Jean-Sébastien Ménard. Né le 24 mai 1977 à Sorel-Tracy, au Québéc. Jean-Sébastien Ménard a récemment terminé un doctorat au département de langue et littérature françaises de l’Université McGill (thèse soutenue le 18 janvier 2008). Sa thèse, intitulée « Une certaine Amérique à lire : la Beat Generation et la littérature québécoise », porte sur l’influence et l’inscription du mouvement de Jack Kerouac dans la littérature du Québec, des années 1950 à aujourd’hui. Formé à McGill, à l’UQAM et en France (Bordeaux et Aix-en-Provence), il enseigne à l’université McGill, en tant que chargé de cours, et au Ministère de l’Immigration et des Communautés culturelles où il enseigne le français à des immigrants de tout niveau d’éducation arrivant au Québec. Il a fait quelques communications sur son sujet de prédilection, dont l’une, intitulée « Sur la langue de Kerouac » a gagné le prix de la meilleure communication étudiante 2005 de l’Association des littératures canadienne et québécoise. Celle-ci sera publiée dans Canadian Literature, où il a aussi fait un certain nombre de recensions d’ouvrages. De plus, il a publié d’autres articles dont un sur le nomadisme intellectuel de la Beat Generation et d’autres sur des auteurs contemporains comme Nicolas Dickner. Il a aussi publié un recueil de poésie, Les marées de l’âme, en 2005.