Magazine mensuel de dialogue culturel Depuis 2001 • No 9 • Montréal • 15.05.2005

 

ARCHIVE

Du 19 mai au 4 juin, au TNM

Une production du Théâtre du Trident

Les trois sœurs, de Anton Tchekhov

Mise en scène Wajdi Mouawad

Avec :

LISE CASTONGUAY

MARIE GIGNAC

ANNE-MARIE OLIVIER

NANCY BERNIER

 

WAJDI MOUAWAD SIGNE UN TCHEKHOV MAGISTRAL!

 

Audacieux, radical, risqué, décapant, inventif et rythmé, moderne et original : ce sont quelques-uns des qualificatifs employés par la critique pour encenser la lecture inspirée que livre Wajdi Mouawad du chefd'œuvre de Tchekhov, Les Trois Soeurs. Ce spectacle acclamé1 arrive enfin sur les planches du TNM! L'énergie nouvelle insufflée à l'univers de l'auteur russe, l'implication totale des comédiens, les trouvailles et surprises d'une mise en scène pleine d'humour ironique, sont gages d'un véritable plaisir théâtral! « Mon Dieu Seigneur, je rêve à Moscou toutes les nuits, comme une dérangée.» IRINA

 

RÊVE DE VILLE Dans un bled perdu de la campagne russe, trois soeurs rêvent de leur retour prochain à Moscou, la ville de leur enfance heureuse. Entre résignation et sursauts d'espoir, Macha, Olga et Irina voient leur vie s'étioler, lentement mais sûrement. Les drames et petits bonheurs quotidiens de leur entourage — leur frère Andréï et son intrigante Natalia, les militaires en garnison qui leur rendent visite — se succèdent au fil des jours et des saisons. Sous l'apparente banalité de leurs conversations, transparaît le tragique d'une vie sans joie, une vie en attendant.

 

LA VIE RÊVÉE Petit-fils d'un serf affranchi et fils d'un épicier ruiné par la faillite, Anton Pavlovitch Tchekhov (1860-1904) se retrouve seul, à 16 ans, dans sa ville natale, Taganrog, à poursuivre ses études, après que sa famille ait fui à Moscou pour éviter la prison. Il les rejoint à 19 ans, entreprend des études de médecine. Cinq ans plus tard, il pratique en province où défilent devant lui paysans et militaires, comme dans Les Trois Soeurs. Il n'écrit encore que des contes et nouvelles : on en dénombrera près de 600! Sa première pièce jouée, Ivanov, date de 1887. Suivent La Mouette (1896) et Oncle Vania (1897). Les Trois Soeurs sont créées en 1901, deux ans après son installation à Yalta où il soigne sa tuberculose.

 

Redevable à sa jeunesse difficile, son oeuvre la plus désespérée porte pourtant l'espoir d'une vie meilleure. Il donnera encore La Cerisaie (1903), pièce annonciatrice d'un nouveau monde, avant de rendre l'âme à 44 ans.

 

LE RÊVE ÉVEILLÉ Pour l'auteur, comédien et metteur en scène Wajdi Mouawad2, aborder l'univers dramatique du docteur Tchekhov tenait du défi. En choisissant d'éviter le traitement psychologisant et l'atmosphère empreinte de lenteur, généralement associés à son univers, il dit avoir découvert un auteur multidimensionnel, «effrayant de profondeur». En misant sur la théâtralité et le rythme, il a su dynamiser l'action de la pièce, pourtant intimiste. À l'aide d'éléments anachroniques, symboliques, il tend un pont entre la Russie de 1900 et notre ici et maintenant. En résulte une proposition d'une belle cohérence dans laquelle personnages et public se rejoignent. «Nous ne sommes pas en Russie, dit-il, nous sommes au théâtre. » C'est dans la maison du théâtre qu'il choisit de vivre, de partager le rêve des Trois Soeurs.

 

RÊVE PRÉMONITOIRE S'il est vrai que Tchekhov considérait ses pièces comiques et regrettait qu'elles soient perçues comme des tragédies, il n'aurait sans doute pas boudé son plaisir, à l'instar du public, devant cette production où brillent dans les rôles des trois soeurs les comédiennes Lise Castonguay (Olga), Marie Gignac (Macha), Anne-Marie Olivier (Irina) ainsi que Nancy Bernier (Natalia), Jean-Jacqui Boutet (Andréï), Benoît Gouin (Verchinine), Paul Hébert (Tchéboutykine), Steve Laplante (Tousenbach) et Richard Thériault (Solioni). Vincent Champoux, Ginette Guay et Michèle Motard complètent la distribution. Décor et costumes sont signés Isabelle Larivière, les éclairages sont conçus par Éric Champoux, Wajdi Mouawad a choisi les musiques, Florence Cornet conçoit les maquillages et Hélène Rheault assure l'assistance à la mise en scène et la régie.

14-24 juillet 2005

28e Saison

Première édition de BD Montréal

Un événement qui s’annonce très dynamique et qui a toutes les chances de devenir une tradition dans le paysage culturel du Montréal estival.

Les amoureux de la bande dessinée et non seulement eux sont invités à une rencontre avec le 9 e art, cet été à Montréal du 14 au 24 juillet. Le salon du Livre de Montréal et Juste pour rire sont les initiateurs d’une telle manifestation qui se déroulera sur le site du Festival Loto-Québec Juste pour rire, situé sur le boulevard de Maisonneuve, près de la rue Sanguinet. Dans le cadre d’une réunion de presse ayant comme invités M. Jean-Paul Eid, auteur du classique de la bédé québécoise Les Aventures de Jérôme Bigras, Mme Francine Bois, Directrice du Salon du livre de Montréal, et M. Raynald Michaud, Directeur du Musée Juste pour rire, les organisateurs ont présenté les principaux types d’activités qui marqueront l’événement.

Un chapiteau de 8000 pi 2, érigé au centre-ville, regroupera une quarantaine de stands d’éditeurs canadiens, français, belges et québécois et des titres de bande dessinée appartenant à des genres divers, y compris les nouveaux courants de la bédé, comme leroman graphique. On pourrait signaler ainsi la participation des éditeurs québécois de bande dessinée tels que Les 400 coups et La Pastèque etla présence des maisons d’édition distribuées par Hachette Canada, Flammarionet DLM, entre autres les Casterman, Glénat, Delcourt, Hachette Astérix, Ego comme X, Fluide glacial, pour n’en mentionner que quelques-unes. BD Montréal accueillera également une pléiade d’auteurs québécois et européens parmi lesquels : Michel Rabagliatti, Tristan Demers, Raymond Parent, Martin Villeneuve, Line Gamache, Régis Loisel,et beaucoup d’autres. La manifestation comportera aussi des ateliers, des séances de dédicaces et de création en direct, des rencontres, des conférences, des tables rondes et des aires d’animation.  

Juillet-Août, 2005

28e Saison

Festival de Lanaudière

Plaisirs partagés – émotions garanties !

 

Avez-vous déjà partagé de grands plaisirs à deux, à trois, à quatre… ? Plaisirs musicaux, bien sûr ! Doubler, tripler, quadrupler le plaisir des artistes autant que celui du public, voilà bien ce que propose le Festival de Lanaudière en sa 28 e saison.

 

Un concert à Lanaudière est toujours un événement exceptionnel. En 2005, c’est l’exception qui est la règle, et les formules sont audacieuses : deux ou trois grands solistes en un même concert, des collaborations uniques, des visiteurs de prestige, des programmes hauts en couleurs où le familier s’accorde à la nouveauté, tout concorde à faire de cette 28 e édition du Festival l , une saison remarquable.

 

A l’Amphithéâtre : Plaisirs multiples et visiteurs de marque

 

La saison 2005 s’ouvrira le 9 juillet de manière autant originale que spectaculaire avec la présentation de deux célèbres œuvres romantiques pour piano et orchestre interprétées par deux superbes poètes de leur instrument : le Québécois Alain Lefèvre dans le Concerto de Québec d’André Mathieu et le Russe Nicolai Lugansky dans le Concerto n o 1 de Tchaïkovski. Dans ces magnifiques élans rhapsodiques aux couleurs de leur pays natal, les deux musiciens seront accompagnés de l’Orchestre symphonique de Montréal, sous la direction de Jacques Lacombe.

 

L’Orchestre symphonique de Montréal sera mis à contribution dans trois autres merveilleuses soirées musicales. Très attendu des mélomanes et des amateurs de l’art lyrique : le retour à l’Amphithéâtre, le 23 juillet, de deux des plus importantes voix d’aujourd’hui, la soprano Deborah Voigt et le ténor Ben Heppner. Ces deux géants de la scène lyrique internationale interpréteront en compagnie de l’OSM, sous la direction d’Asher Fisch, quelques-uns des plus bouleversants duos d’amour tirés d’opéras de Beethoven et de Wagner. La contralto québécoise Marie-Nicole Lemieux sera également de la fête cette année, partageant avec le public quelques-unes de ses musiques préférées, un voyage lyrique qui nous mènera en France, en Autriche et en Espagne. Toujours avec l’OSM, le concert du 30 juillet marquera les débuts au Festival du jeune violoniste Yossif Ivanov, gagnant du Concours international de Montréal, dans des œuvres pour violon et orchestre de Tchaïkovski. On entendra également, lors de ce programme russe plein d’effets orchestraux formidables et miraculeux, les splendides Tableaux d’une exposition de Moussorgski et on retrouvera avec plaisir l’extraordinaire violoncelliste Pieter Wispelwey, également de retour à Lanaudière après une trop longue absence.

 

Plaisirs partagés à deux, à trois, à quatre et plus encore : ainsi se décline le thème dans nos autres concerts à l’Amphithéâtre. A deux le 6 août, avec la présentation d’un concert mettant en vedette la soprano Mary Dunleavy et la mezzo-soprano Jennifer Larmore dans un programme « bel canto » composé de duos de Mozart, Bellini et Rossini, avec Les Violons du Roy sous la direction de Marco Guidarini. A trois le 22 juillet, alors que nous retrouverons le trio international du Festival composé de la pianiste russe Ekaterina Derzhavina, de la violoniste américaine Catherine Cho et de la violoncelliste française Emmanuelle Bertrand. Avec Yannick Nézet-Séguin et l’Orchestre Métropolitain du Grand Montréal, les trois musiciennes interpréteront le Triple concerto de Beethoven, lors d’un programme qui verra aussi le Chœur du Festival se joindre au Chœur de l’OMGM pour interpréter de magnifiques œuvres chorales de Brahms, Beethoven et Schumann. Enfin, à deux, trois et quatre le 15 juillet, alors que huit pianistes parmi les meilleurs que compte le Canada feront résonner quatre grands pianos sur la scène de l’Amphithéâtre, en interprétant un programme fort ludique et ultra virtuose comprenant notamment la 2 eRhapsodie hongroise de Liszt pour deux pianos, un Pot-pourri sur des thèmes des neuf symphonies de Beethoven pour 8 mains, et l’Ouverture 1812 de Tchaïkovski pour 4 pianos, 4 trompettes, 4 trombones et 4 percussions !

 

Cette année, le Festival invite non seulement de grands artistes étrangers, mais également, événement rare au Québec, des orchestres d’importance venus d’outre-mer. Deux ensembles étrangers se produiront ainsi pour la première fois sur la scène de l’Amphithéâtre. Le 29 juillet, nous pourrons apprécier les merveilleuses subtilités de l’Australian Chamber Orchestra qui présentera en compagnie de la pianiste canadienne Angela Hewitt un programme consacré notamment aux concertos pour clavier de Jean-Sébastien Bach. Le 5 août, autre événement prestigieux : le Festival de Lanaudière aura le plaisir d’accueillir la soixantaine de musiciens du Deutsche Kammerphilharmonie de Brême lors du seul arrêt canadien de sa tournée nord-américaine. Sous la direction du chef Paavo Järvi l’ensemble interprète un seul compositeur, le préféré de tous, l’immense Ludwig van Beethoven, notamment avec la Symphonie n o 3, dite « Erocia », et son émouvant Concerto pour violon, interprété par un joyaux de l’art violonistique d’aujourd’hui, Viktoria Mullova.

 

Dans les églises : Plaisirs intimes et découvertes

 

Les églises de Lanaudière sont des lieux où l’on fait de magnifiques trouvailles. Cette année ne fera pas exception. Ainsi, 2005 marquera les débuts canadiens de trois jeunes musiciens qui ont déjà conquis le cœur et l’âme des publics européens.

 

Le 12 juillet, on découvrira l’art brillant et raffiné du pianiste français Alexandre Tharaud dans un programme où des œuvres de Jean-Sébastien Bach côtoieront quelques-unes des plus belles valses de Frédéric Chopin. Le 14 juillet, événement rarissime : un récital de harpe avec, en vedette, la britannique Catrin Finch dont le talent est si spectaculaire qu’elle a occupé ces quatre dernières années le poste de harpiste officielle de Son Altesse Royale le Prince de Galles. En plus d’interpréter des œuvres originales ou transcrites pour son instrument, Catrin partagera la scène avec deux excellents musiciens d’ici, la flûtiste Marie-Andrée Benny et l’altiste Nicolò Eugelmi. Le 4 août, ce sera au tour de l’excellente pianiste roumaine Mihaela Ursuleasa de faire ses débuts à Lanaudière. Pianiste virtuose, gagnante du Concours international Clara Haskil, Mihaela nous offrira un programme Beethoven, Chostakovitch et Brahms tantôt éclatant, tantôt poétique et intime.

 

La saison 2005 marquera le retour d’un ensemble qui a eu un immense succès lors de notre « Festival Dvorák » de 2004, le trio formé d’Ekaterina Derzhavina, Catherine Cho et Emmanuelle Bertrand. Trois jours après leur prestation à l’Amphithéâtre aux côtés de l’Orchestre Métropolitain, ces musiciennes exceptionnelles et dynamiques se retrouveront en conversation à trois pour une soirée Haydn, Chostakovitch et Schubert. Autre événement remarquable, le 1 er août, en l’église de Sainte-Mélanie, alors que le prodigieux violoniste Yossif Ivanov se produira pour la première fois dans un récital d’œuvres pour violon seul.

 

Les amoureux de la sonorité riche et chaleureuse du violoncelle seront choyés cette année : présent lors du concert à l’Amphithéâtre du 30 juillet, le violoncelliste Pieter Wispelwey présentera aussi deux récitals en église, le premier consacré à trois œuvres majeures pour violoncelle seul de Bach, Kodaly et Britten, le second, en compagnie du pianiste Dejan Lazic, à des œuvres de musique de chambre de Beethoven, Brahms et Mendelssohn.

 

Les artistes québécois seront bien sûr de la partie. Le Trio Hochelaga présentera le 11 juillet en compagnie de l’altiste Nicolò Euglemi un programme de musique de chambre française. L’Italie est à l’honneur le 18 juillet, avec la présentation d’un programme double qui proposera un gigantesque saut dans le temps : une première partie baroque en compagnie du claveciniste Luc Beauséjour qui interprétera des œuvres de Scarlatti, Pasquini et Frescobaldi, et une seconde où la beauté moderne de l’Italie sera explorée dans ce tour de force qu’est l’Opera per flauto de Salvatore Sciarrino, interprété par la flûtiste Claire Marchand. Le 19 juillet, un second programme français, lyrique et nocturne cette fois, alors que de suaves mélodies de Chausson, Poulenc, Debussy et Ravel seront interprétées par la mezzo-soprano Renée Lapointe et le pianiste Louis-Philippe Pelletier. Enfin, le 2 août, en l’église de Saint-Zénon, on pourra assister à un programme très original proposé par les 12 musiciens de l’Ensemble de guitares Forestare, où l’on pourra entendre des pièces pour multiples guitares de Denis Gougeon, Francis Marcoux, François Gauthier, Leo Brouwer et Antoine Ouellette.

 

Les dimanches : plaisirs dominicaux d’après-midi ensoleillés

 

Les dimanches après-midi à l’Amphithéâtre présenteront de nouveau des programmes variés aux accents chauds et légers. Le 10 juillet, concert d’airs et de duos tirés d’opéras, d’opérettes et de comédies musicales populaires, interprétés par la soprano Monique Pagé, le ténor Frédéric Antoun et la Sinfonia de Lanaudière. Un autre orchestre sera de la partie le 24 juillet : le Festival est en effet heureux de présenter pour la première fois l’Orchestre de la francophonie canadienne et son chef Jean-Philippe Tremblay. La fougue et le brio de la jeunesse seront à l’honneur, puisque le soliste sera nul autre que le violoniste Alexandre da Costa, destiné à être l’une des grandes vedettes de la scène internationale.

 

A la demande générale, suite au grands succès qu’ils ont connus lors de notre édition 2004 avec leur spectacle « Hommage à Django », le duo Fortin-Léveillé nous revient le 17 juillet, cette fois en compagnie de quatre collaborateurs tout aussi inspirants et inspirés qu’eux, dans un programme aux teintes tziganes, jazz et sud-américaines.

 

Ceux qui aiment L’Espagne et sa danse la plus vibrante, le flamenco, seront heureux le 31 juillet, alors que la scène de l’Amphithéâtre se parera de couleurs chaudes pour accueillir le guitariste Juan Jose Carranza, ses musiciens et la danseuse Rae Bowhay : émotion, passion et ensorcellement assurés !

 

La saison 2005 se terminera en toute beauté : valse musette et chanson française, avec tantôt une petite touche jazzée, tantôt de savoureux accents manouches, voilà ce que proposera le 7 août Christine Tassan et Les Imposteures, quatre femmes originales, drôles, sensibles et audacieuses.

 

WWW.LANAUDIERE.ORG

Le public est invité à se procurer la brochure de saison ou consulter le site du Festival pour connaître le programme et les détails de chacun des concerts. Les billets peuvent être achetés en ligne à l’adresse du Festival : www.lanaudiere.org ou en contactant la billetterie du Festival au 1 800 561-4343 ou au (450) 759-4343 ou la Place des Arts au (514) 842-2112 ou 1 866 842-2112

 

Les vendredis et samedis, le Festival Express fera la navette entre Montréal et l’Amphithéâtre. Renseignements et réservations : 1 800 561-4343 ou (450) 759-4343.

Événement communautaire - mai 2005

Numire de preot la Biserica Greco-Catolică din Montreal

Părintele Gheorghe Avram
a fost însărcinat cu păstorirea credincoşilor greco-catolici români din Montreal

Parohia Greco-Catolică Română "Schimbarea la Faţă" din Montreal are un nou preot in persoana părintelui Gheorghe Avram. La recomandarea Preasfinţiei Sale Virgil Bercea, episcop de Oradea şi cu binecuvantarea Înaltpreasfinţiei Sale Lucian Mureşan mitropolitul Bisericii noastre, părintele Gheorghe Avram a fost însărcinat cu păstorirea credincoşilor greco-catolici români din Montreal şi reorganizarea parohiei.

Sfânta Liturghie oficiată cu ocazia instalarii părintelui Gheorghe Avram ca preot paroh a fost celebrată de la ora 10.30, duminică 24 aprilie, de sărbătoarea Intrării Domnului în Ierusalim (Floriile) la biserica parohiei situată la adresa 2310, Rue Dennonville, Ville-Emard, Montreal H4E 1M8. Părintele Mihai Moisin a fost prezent ca şi delegat al Preasfinţiei Sale Episcop Ion Mihai Botean, episcopul românilor greco-catolici din America.


Pentru moment pagina de internet a parohiei se găseşte la http://www.bunavestire.org/montreal/

création et réalisation par Cristian Nistor

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