Depuis 2001 • No 60 • Montréal • 15.08.2009
Samedi 29 août, de 10 h à 20 h. Dimanche 30 août, de 10 h à 18 h

Sur la place Royale et aux abords du Musée

16e édition : Le Marché public de Pointe-à-Callière, dans l’ambiance du 18e siècle

 Le Marché public de Pointe-à-Callière dans l'ambiance du 18e siècle vous propose, pour sa seizième édition, une incursion authentique au coeur du premier marché public de Montréal, vers 1750. L’événement se déroule beau temps mauvais temps, sur la place Royale et aux abords du Musée, les samedi 29 et dimanche 30 août prochain.

Événement incontournable du Vieux-Montréal, Le Marché public de Pointe-à-Callière offre une expérience unique à qui souhaite se divertir en fréquentant, l’espace d’un week-end, un marché aux airs festifs qui, par le biais d’aliments, de produits et
d’animations, revisite la réalité quotidienne sous le Régime français. L’événement se déroule à l’emplacement même du premier marché de Montréal. À cette époque, on trouvait de tout au marché et dans les boutiques avoisinantes. Le marché avait lieu deux fois par semaine et les gens étaient tenus de se rendre au marché pour faire la vente de leurs produits. Aussi, comme la place du marché constituait, suivant la tradition européenne, la principale place publique de la ville, c'est là que l’huissier faisait lecture des ordonnances, et que paysans, commerçants, cabaretiers, ouvriers, voyageurs, soldats, matelots, nobles, bourgeois et fonctionnaires se côtoyaient pour vendre et acheter, tout en échangeant nouvelles et potins... C'est là encore que musiciens ambulants, amuseurs publics et artisans faisaient d'une journée au marché un vrai plaisir! Et c’est ce voyage au coeur de l’histoire que propose Pointe-à-Callière, plus de 250 ans plus tard.

Produits et denrées de l’époque
En flânant parmi les nombreux étals du Marché public de Pointe-à-Callière, les visiteurs peuvent déguster des denrées caractéristiques du 18e siècle, et s’approvisionner en produits divers : gelée de fruits sauvages et confitures, truffes au chocolat, produits de l’érable, fromages, fines herbes, galettes de sarrasin, marinades de têtes de violon, hydromel, alcool de fruits, cidre, savons artisanaux, sans oublier la fameuse bière d’épinette de Pointe-à-Callière. Le Marché propose aussi des alcools, du miel, de la moutarde, des fines herbes, de la gomme de sapin,
de l’huile d’olive (à cette époque, importée de France), des petits fruits et des bleuets, des cerises de terre, des plantes médicinales, des produits de chanvre et des vinaigres aromatisés. Les produits vendus aux étals du marché ont fait l’objet de recherches rigoureuses, afin de s’assurer qu’ils étaient bel et bien communs à la Nouvelle-France de l’époque; ces produits sont vendus selon les normes sanitaires actuelles. Dans un souci de respect des faits historiques, les producteurs agricoles
tout comme les artisans, musiciens et animateurs revêtent des costumes et présentent des animations qui rappellent l’ambiance du 18e siècle.

Une fin de semaine riche en animation et remplie de nouveautés
Des personnages d’époque, des Amérindiens et les soldats d’un régiment militaire établissent leurs quartiers à Pointe-à-Callière et animent avec verve la place publique durant tout le week-end. Partout sur le site, des conteurs, musiciens et artisans vous éblouiront de leur savoir-faire. Des personnages hauts en couleur animeront les environs du Musée : parmi eux, Ariette la commère partagera sans gêne les potins du marché et l’Aubergiste égayera le passage des clients dans son établissement. Du côté des artisans, il sera possible de discuter avec le tourneur de bois et le potier. Le sourcier offrira ses conseils pour trouver une source d’eau, et le fabricant de cordages expliquera l’art de fabriquer la corde.
Pour rappeler l’exposition temporaire en cours du Musée, Pirates, corsaires et flibustiers, et le fait que Montréal est une ville portuaire vous serez invité à participer à une chasse au trésor, à aider le maîtrecoq à faire le salmigondis des grands jours ou écouter les projets de Louis le corsaire qui rêve de partir en mer au service du Roi.
À voir et à entendre absolument, le nouveau conte Le Diable aux vaches – Un conte de l’UPA créé spécialement par Eric Michaud pour le Marché public. Ce conte du terroir, pour petits et grands, sera présenté sur la scène de l’auberge le samedi et le dimanche. Ubert Sanspré raconte comment le diable s’est fait joué un tour par les habitants. Plusieurs activités du Marché public sont destinées aux tout-petits qui auront la chance de se costumer à la mode de la Nouvelle-France, faire la parade des petits soldats et jouer à des jeux d’époque comme les pinnes et les dames. Ils pourront aussi découvrir l’écriture à la plume d’oie et la broderie. Un atelier de noeuds marins les préparera à prendre la mer avec Louis le corsaire.

Zone contemporaine
Le Marché public propose aussi une zone contemporaine appelée Mémoire de Nouvelle-France, où les visiteurs peuvent reprendre contact avec des traditions françaises gardées vivantes depuis plus de deux siècles. Plusieurs partenaires du Musée sont invités à partager avec les visiteurs leur savoir historique, archéologique et généalogique. Parmi les activités offertes, le public pourra se familiariser avec la dinanderie (artisan qui travaille avec le métal) et l’herboristerie, ainsi qu’apprendre les diverses techniques de la chapellerie. D’autre part, en marge du Mois de l’archéologie, deux activités spéciales sont présentées lors du Marché public. Avec La ville sous la ville - sur les traces du Fort de Ville-Marie, rencontrez et discutez avec les archéologues qui collaborent à l’École de fouilles archéologiques de Pointe-à-
Callière. Ils vous expliquent l’historique du site de la fondation de Montréal ainsi que leurs plus récentes découvertes. Pour les plus jeunes, l’animation Archéologues en herbe devient une occasion idéale pour en apprendre un peu plus sur le métier d’archéologue. Dans un espace de découvertes, les jeunes vont participer à une simulation de fouilles en compagnie d’un guide-animateur archéologue. Leur
mission : mettre au jour les traces liées à différentes périodes de l’histoire de Montréal.

16, 17, 18 octobre et 21, 22 novembre 2009

La Salle de Concert Oscar Peterson

Le Théâtre Panache présente (en anglais)

Till We Meet Again, de David Langlois

Mise en scène par Heather Markgraf Lowe

Till We Meet Again est un témoignage emportant le public dans les années 40 au Canada, à travers les ondes d’une émission de radio qui a donné espoir à toute une nation. Les vétérans français et anglais se souviendront de la même manière des chansons populaires de cette époque et des expériences qu’ils ont partagées sur le terrain.

La prochaine tournée démarrera et se terminera à Montréal, où tout a commencé, et aussi à Mississauga, Ottawa (avec un mémorable retour au Musée Canadien de la Guerre), Markham et Oakville.

L’expérience des témoignages donne un portrait honnête et amusant de cette période à travers des chansons entrainantes, des danses, des publicités, contrastés par des nouvelles en direct rapportées du front et des lettres en provenance ou à l’attention des soldats. Cette comédie musicale laisse les spectateurs avec un sentiment de fierté et d’inspiration.

Les comédiens et l’équipe du Théâtre Panache sont fiers de traverser  leur pays pour la tournée la plus importante à date pour cette production professionnelle.

Avec : Dan Jeanotte, Amanda LeBlanc, Pierre Lenoir, Kathleen McAuliffe,
Stephanie McNamara, Michael Daniel Murphy et Marian Siminski

Till We Meet Again – 8 représentations seulement
Le Théâtre Panache
A la Salle de Concert Oscar Peterson
7141 Rue Sherbrooke Ouest
514 848-4848 oscar.concordia.ca
Billets disponibles pour achat au guichet – 514 790-1245 www.admission.com

En soirée : 16, 17 Oct et 21 novembre à 20h00
En matinée : 16, 17, 18 Oct et 21,22 novembre à 14h00
Prix réguliers : 35$-65$, taxes incluses
Âge d’or/étudiants : 31,50$-58,50$, taxes incluses
Vétérans/militaires : 26,25$-48,75$, taxes incluses
Tarifs réduits pour les groupes
(Frais du théâtre en  sus – Économisez de l’argent en achetant vos billets directement au guichet)

Pour plus d’informations, visitez notre site www.tillwemeetagain.ca, à partir du 1er septembre.
Billets en vente à partir du 1er septembre

31 août et 3,4,5 septembre

Espace libre

Lettre nº 2, de Tony Nardi

J’ai eu la chance d’assister à la lecture d’une des lettres de Two Letters… and Counting! cet hiver, lors d’une captation réalisée par le cinéaste Paul Tana à l’Université du Québec à Montréal. Le coup de foudre fut immédiat et depuis, de nombreux échanges avec Tony Nardi ont concrétisé le projet, soit celui de diffuser la Lettre nº 2 des Two Letters… and Counting! en septembre 2009 à Espace Libre.
Je croyais fermement qu’une telle parole devait être entendue à Montréal et qu’un lieu comme notre théâtre offrirait le cadre idéal à un échange intense, intime et provocateur entre un comédien hors du commun et le public montréalais. Le verbe de Nardi, incandescent, est porté par une présence et un engagement si rares qu’il nous paraissait incontournable de le présenter au Québec.
La Lettre nº 2 sera lue en anglais, car la rapidité d’élocution et la musicalité propres à la langue de Nardi demande à conserver la langue d’origine; cependant le spectacle sera surtitré en français afin que le public francophone puisse aisément suivre le cours de la performance. Chaque lecture sera suivie par une discussion animée par un modérateur choisi par Tony Nardi et Espace Libre. Parmi ces modérateurs, nous retrouverons Paul Lefebvre (traducteur, conseiller dramaturgique, directeur artistique de la Biennale Zones Théâtrales) et Jean-Stéphane Roy (metteur en scène et professeur à l’Université d’Ottawa). Les discussions, qui peuvent se prolonger selon les désirs du public, risquent de provoquer des débats forts intéressants sur le rôle de l’artiste dans la Cité, le rôle de la culture, le système des subventions, etc. Au-delà du simple objectif artistique, la présentation de la Lettre nº 2 relève d’un engagement citoyen, politique : ce spectacle, c’est la prise de parole courageuse d’un homme en colère devant un système qu’il tente de comprendre. C’est le cri d’un artiste qui lutte pour que sa liberté soit préservée. Olivier Kemeid
Directeur artistique – Espace Libre

Biographie – Tony Nardi
Gagnant de plusieurs prix dans le domaine du cinéma et du théâtre, Tony Nardi est
comédien, auteur et metteur en scène, trilingue (anglais, français et italien). Il a joué dans plus de 60 pièces, tant des classiques comme Jules César que des oeuvres plus expérimentales d’inspiration collective comme Péricles, prince de Tyr, ou Les
Guerriers de René-Daniel Dubois et La Storia Calvino (récipiendaire du Dora Mavor
Moore Award). Né en Italie, en Calabre, en 1958, Tony Nardi arrive au Canada à six ans. Il reçoit une formation de comédien à l’Actor’s Studio de Montréal, à Banff, à Stratford et en Italie, où il travaille avec le comédien/professeur de Commedia dell'Arte, Alberto Fortuzzi.  En 1979, Nardi écrit sa première pièce de théâtre, La Storia dell' Emigrante, en collaboration avec Vincent Ierfino. Les trois représentations à guichet fermé ont obtenu des critiques dithyrambiques. C’était la première fois à Montréal, et peut-être au Canada, qu’une pièce sur des  Italo-Canadiens, écrite en italien (dans le dialecte calabrais) et par des Italo-Canadiens, était produite par une poignée de comédiens italo-canadiens professionnels. La pièce, qui a tenu l’affiche une seconde fois, durant quatre semaines en 1980, a retenu l’attention des principaux médias français et anglais. Dans la salle, il y avait le réalisateur Paul Tana, qui allait plus tard filmer des extraits de la pièce pour son célèbre docudrame Caffè Italia Montréal. Nardi et Tana ont collaboré à deux autres films : La Sarrasine, pour lequel Nardi a reçu un prix Génie, et La Déroute, pour lequel il a été mis en nomination pour un autre Génie et qui lui a mérité le prix Guy L’Écuyer du meilleur acteur aux Rendez-vous du cinéma québécois. En 2001-2002, Nardi a joué dans cinq pièces de la compagnie de théâtre Soulpepper : Une Puce à l’oreille (dans le rôle d’Homenidès, pour lequel il a été en nomination pour le prix Dora); La Ronde d'Arthur Schnitzler, La Leçon d’Ionesco (qui lui a mérité le prix Dora); Le Conte d’hiver; et Mademoiselle Julie. Au cinéma, on le retrouve dans Under My Skin de Milan Cheylov, L'Expert en sinistres et Speaking Parts d’Atom Egoyan, ainsi que trois films de Carlo Liconti, Vita da cane, La Famiglia Buonanotte et Concrete Angels, où son rôle lui a mérité une nomination au prix Génie en 1988; au Québec, il a joué dans Une Histoire inventée et Kalamazoo d’André Forcier, Les Amoureuses de Johanne Prégent et Cruising Bar de Robert Ménard. Nardi apparaît également dans La Bruttina Staggionata, une réalisation d’Anna Di Francisca tournée à Rome.
À la télévision, Nardi a joué dans la minisérie Indian Summer: The Oka Crisis présentée sur le réseau CBC/Radio-Canada et où son rôle lui a valu d’être mis en nomination au prix Gemini en 2006, dans Come l'America, une coproduction italo-canadienne réalisée par les frères Frazzi, dans The Killing Yard d’Euzhan Palcy, dans Bonanno: A Godfather’s Story, dans deux productions du producteur/réalisateur David Devine : Rossini's Ghost et Galileo : On the Shoulders of Giants. On le retrouve également dans In The Presence of Mine Enemies réalisé par Joan Micklin Silver, dans Le Délateur et dans Angel in a Cage de Mary-Jane Gomes, un film biographique tourné en partie sur place, à Trinidad et Tobago.

Prix et nominations
Cinéma
• Prix Génie - 2000 - My Father’s Angel – Meilleur acteur
• Prix Génie - 1992 - La Sarrasine – Meilleur acteur
• Nomination aux Génies - 1998 - La Déroute - Meilleur acteur
• Nomination aux Génies - 1988 - Concrete Angels - Meilleur acteur de soutien
• Prix Guy L’Ecuyer - 1998 - La Déroute – Meilleur acteur
Théâtre
• Nomination au Prix Siminovitch de théâtre - 2008 – Letter Two – Dramaturgie
• Nomination au Prix Dora Mavor Moore – 2007 - Two Letters – Pièce exceptionnelle
• Prix Dora Mavor Moore – 2002 – The Lesson (rôle du Professeur) – Meilleur acteur
• Nomination au Prix Dora Mavor Moore – 2001 - Homenides in A Flea In Her Ear
Meilleur acteur de soutien
• Nomination au Prix Dora Mavor Moore – 1990 – A Modo Suo (A Fable) - Pièce
exceptionnelle
• Nomination collective au Prix Dora Mavor Moore - 1985 - La Storia Calvino
Innovation artistique
• Prix James Buller – 1982 – La Storia Dell’Emigrante - Meilleure pièce originale
canadienne production canadienne Best Original Canadian Play/ OMTF3
• Choix de la critique, The Gazette (Montreal) - 1979- Nineteen Eighty-Four – Meilleur acteur

Lettre no 2
La Lettre nº 2 est la deuxième des trois lettres regroupées sous le titre Two Letters… and Counting! Cette série de lectures-chocs qui dénonce la complaisance dans le milieu du théâtre, de la télévision et du cinéma canadiens a été créée à Toronto entre 2006 et 2008. La Lettre nº 2 s’intéresse particulièrement aux conceptions erronées que les metteurs en scène et les critiques entretiennent à propos de la commedia dell’arte et plus généralement à notre manière de faire du théâtre. Ce manifeste fait l’historique d’une culture du théâtre « sans comédiens » confiée aux mains des metteurs en scène, dans un contexte où l’on encourage de plus en plus une tradition de comédiens surentraînés et de metteurs en scène… sous-entraînés.

La genèse de Two Letters…and Counting!
racontée par Pat Donnelly de The Gazette
« Les deux premières lettres, nous dit Tony Nardi, étaient en fait une réaction spécifique à quelque chose de spécifique ». La première a été écrite en réaction au scénario de la télésérie Rent-a-Goalie, qui se passait dans le quartier de la Petite Italie de Toronto et où on lui proposait un rôle. Nardi, qui est né en Italie et a été élevé à Montréal, considérait que le rôle de l’Italien qu’on lui offrait était un stéréotype offensant.
Et ce n’était pas la première fois. Il aurait pu l’ignorer en disant simplement « Je suis trop occupé, non merci », comme il l’avait souvent fait auparavant. Mais cette fois (alors qu’il revenait du Québec, où il avait joué dans l’excellent film Indian Summer – The Oka Crisis, portant sur le soulèvement des Mohawks), il était à bout et s’est lui-même transformé en guerrier. « Ne sommes-nous pas responsables de la merde que nous présentons à la télé? » demandait-il rhétoriquement dans une conversation téléphonique. « Parce que c’est de la merde. Tout le monde s’entend là-dessus. Nous avons peut-être des talents prodigieux, mais nous visons la médiocrité. »
Nardi (…) a écrit une longue diatribe qu’il a postée aux producteurs de Rent-a-Goalie. Pas de réponse. Il s’est alors mis à l’envoyer à ses amis par courriel. Puis il a commencé à la leur interpréter de vive voix. Il a incorporé certaines de leurs réactions à son texte. « C’est devenu une sorte de documentaire, non seulement de ma lettre initiale, mais aussi du processus de création de cette lettre », dit-il.
Ça, c’était la Lettre n° 1.  Sa deuxième protestation a été inspirée par des critiques négatives de La Servante amoureuse de Carlo Goldoni, une pièce de la commedia dell'Arte prés entée au Pleiades Theatre à Toronto. Il admet aujourd’hui que cette production, mise en scène par un de ses amis, n’était pas très bonne. Mais les critiques étaient insultantes, à son avis. Le problème des critiques littéraires est qu’ils « font passer leur ignorance pour une connaissance de l’art », dit-il.
Il a donc écrit un essai « monstre » adressé aux deux critiques dramatiques de Toronto, Kamal Al-Solaylee du Globe and Mail et Richard Ouzounian du Toronto Star. En plus de se charger d’« apprendre » à ces deux critiques ce qu’est vraiment la commedia dell'Arte, Nardi tentait d’éclaircir la question des stéréotypes ethniques ou « comment nous percevons et présentons ou représentons les ‘autres cultures’ dans notre paysage canadien ». (…) Cet essai est devenu Lettre n° 2, sa perception du monde du théâtre au Canada. Encore une fois, comme pour la télévision, ses qualificatifs sont « médiocre », avec quelques « lavette » et « aucun rapport » intercalés ici et là. Selon Nardi, les comédiens canadiens sont réduits au rang d’accessoires, à qui l’on ne permet pas de développer leur propre voix. Il reconnaît que le Québec c’est une autre histoire, où l’on trouve plus de voix authentiques. « Mais c’est un milieu assez français pure laine », dit–il. Ce qui explique que la plupart des comédiens anglophones et allophones, comme Nardi, ont tendance à émigrer à Toronto. Nardi décrit sa troisième pièce, … pour commencer! comme une autopsie des deux précédentes, qui met l’accent sur le financement culturel.
Si Nardi, âgé de 49 ans et vu la dernière fois au Centaur dans le rôle de Sky Masterson dans la pièce Guys and Dolls en 1988, n’était pas un comédien reconnu avec deux prix Génie à son actif (meilleur acteur dans La Déroute en 1999 et dans My Father's Angel en 2001), ses lettres auraient pu signaler le suicide de sa carrière. Au lieu de quoi elles ont accru sa renommée et lui ont mérité  de l’admiration.
Le chroniqueur du Toronto Star Joe Fiorito écrivait : « Nardi se sert d’acide dramaturgique pour décaper et dérouiller la vérité, et pour racler la complaisance jusqu’à ce qu’elle devienne conscience. Il ne fait pas de quartier. »

Jusqu’au 27 septembre

Grandeur nature

Peinture et photographie des paysages américains et canadiens de 1860 à 1918

Vous trouverez des renseignements sur les horaires et les activités au mbam.qc.ca/nature

Quelle que soit la température, offrez-vous un superbe voyage et parcourez les États-Unis et le Canada en compagnie des plus grands artistes de ces deux pays. Et pourquoi pas en famille, puisque les enfants de 12 ans et moins entrent gratuitement au Musée lorsqu’ils sont accompagnés d’un adulte. L’exposition Grandeur nature : peinture et photographie des paysages américains et canadiens de 1860 à 1918 vous fera découvrir des paysages grandioses. Les chutes du Niagara, les eaux tumultueuses de la rivière Montmorency, les Rocheuses, le parc Yosemite, les glaciers de l’Arctique, des territoires splendides, encore vierges, s’y déploient à perte de vue. Fascinés, avides d’aventures, des deux côtés de la frontière les hommes partent à la conquête de l’Ouest et vont progressivement domestiquer cette nature sauvage. Le chemin de fer traverse les plaines, les ponts franchissent fleuves et rapides, les villes surgissent, le port de Montréal déborde d’activités, les édifices s’élancent dans le ciel de New York, ville de l’ambition. Grandeur nature, un voyage inoubliable dans les grands espaces et dans le temps, à ne pas manquer !
L’exposition est présentée jusqu’au 27 septembre 2009, au 1379, rue Sherbrooke Ouest. Horaire : les mardis de 11 h à 17 h, les mercredis, jeudis et vendredis de 11 h à 21 h, et les samedis et dimanches de 10 h à 17 h.

Droits d’entrée : 15 $ pour un adulte (7,50 $ le mercredi, de 17 h à 21 h); 7,50 $ pour les étudiants; 10 $ pour les personnes de 65 ans ou plus; gratuit pour les enfants de 12 ans et moins accompagnés d’un adulte; 30 $ (15 $ le mercredi soir) pour les familles (un adulte et trois enfants de 16 ans et moins, ou deux adultes et deux enfants de 16 ans et moins). Entrée gratuite en tout temps pour les Amis du Musée.
Du 27 août au 7 septembre 2009

Le Festival des films du monde rend hommage à Pierre Lebeau

Le Festival des Films du Monde est heureux d’annoncer qu’un hommage sera rendu à Pierre Lebeau dans le cadre du 33e FFM. « Pierre Lebeau est un comédien exceptionnel dont la carrière a marqué de façon remarquable la culture du Québec et je suis très fier de lui décerner un Grand Prix spécial des Amériques » a déclaré Serge Losique, président du FFM

Prix Jutra 2003 du meilleur acteur pour son rôle inoubliable dans le film Séraphin, un homme et son péché, Pierre Lebeau a aussi reçu un Métrostar en 2004 pour son rôle dans la télésérie Fortier.

Au théâtre, il a joué sous la direction des meilleurs metteurs en scène comme Denis Marleau (Othello), Dominic Champagne (L’Odyssée) ou François Girard (Novecento).

Au cinéma, il a fait partie de la distribution de Bon Cop Bad Cop d’Érik Canuel dont le succès populaire a établi un record de box office au Canada, tout comme dans les longs métrages Les Boys ainsi que dans leur adaptation pour le petit écran.

De plus, le Festival des films du monde a sélectionné dans sa compétition mondiale Un Cargo pour l’Afrique, le plus récent film de Roger Cantin, dans lequel Pierre Lebeau tient le rôle principal.  Le film sera présenté en première mondiale lors du festival qui se déroulera du 27 août au 7 septembre 2009.

PIERRE LEBEAU

PRIX ET MENTIONS
MÉTROSTAR 2004 - RÔLE MASCULIN TÉLÉSÉRIE QUÉBÉCOISE FORTIER
JUTRA 2003 - MEILLEUR ACTEUR SÉRAPHIN, UN HOMME ET SON PÉCHÉ

THÉÂTRE
OTHELLO - RÔLE: IAGO, M.E.S.: DENIS MARLEAU, PROD.: THÉÂTRE UBU, 2007
LA FIN DE CASANOVA - RÔLE: CASANOVA, M.E.S.: DENIS MARLEAU, PROD.: THÉÂTRE UBU, 2006
LE PROCÈS - RÔLES: L'INSPECTEUR, L'AVOCAT HULD, M.E.S.: FRANÇOIS GIRARD, PROD.: THÉÂTRE DU
NOUVEAU MONDE, 2004
NOVECENTO - RÔLE: LE NARRATEUR, M.E.S.: FRANÇOIS GIRARD, PROD.: THÉÂTRE DE QUAT'SOUS, 2001-2003
L'ODYSSÉE - RÔLE: LAËRTE, M.E.S.: DOMINIC CHAMPAGNE, PROD.: THÉÂTRE DU NOUVEAU MONDE, 2000 ET
2003
UN TRAMWAY NOMMÉ DÉSIR - RÔLE: MITCH, M.E.S.: RENÉ RICHARD CYR, PROD.: THÉÂTRE DU NOUVEAU
MONDE, 2002
QUELQU'UN VA VENIR - RÔLE: LUI, M.E.S.: DENIS MARLEAU, PROD.: CENTRE NATIONAL DES ARTS, 2002
DES SOURIS ET DES HOMMES - RÔLE: LENNIE, M.E.S.: PIERRE COLLIN, PROD.: THÉÂTRE DENISE-PELLETIER,
1999
LES ORANGES SONT VERTES - RÔLE: YVIRNIG, M.E.S.: LORRAINE PINTAL, PROD.:THÉÂTRE DU NOUVEAU
MONDE, 1998
MATRONI ET MOI - RÔLE: MATRONI, M.E.S.: ALEXIS MARTIN, COPROD.: ESPACE GO ET GROUPEMENT
FORESTIER DU THÉÂTRE, 1997-1998
MAÎTRES ANCIENS - RÔLE: ATZBACHER, M.E.S.: DENIS MARLEAU, PROD.: THÉÂTRE UBU, 1995-1998
SEXE, DROGUES, ROCK & ROLL - RÔLES: MULTIPLES, M.E.S.: PIERRE LEBEAU, ALEXIS MARTIN, PROD.:
THÉÂTRE DE QUAT'SOUS, 1997
CYRANO DE BERGERAC - RÔLE: CYRANO, M.E.S.: ALICE RONFARD, PROD.: THÉÂTRE DU NOUVEAU MONDE,
1997
WOYZECK - RÔLE: WOYZECK, M.E.S.: DENIS MARLEAU, PROD.: THÉÂTRE NATIONAL DE BELGIQUE, 1994
LES UBS - RÔLE: PÈRE UBU, M.E.S.: DENIS MARLEAU, PROD.: THÉÂTRE UBU, 1991

CINÉMA
LA CITÉ DES OMBRES - RÔLE: DR. GREG, RÉAL.: KIM NGUYEN, PROD.: PRODUCTIONS THALIE, 2008
TRUFFE - RÔLE: MONSIEUR TREMBLAY, RÉAL.: KIM NGUYEN, PROD.: STUDIO SHEN, 2007
BON COP, BAD COP - RÔLE: CAPITAINE LEBOEUF, RÉAL.: ÉRIK CANUEL, PROD.: PARK X PICTURES, 2005
LA RAGE DE L'ANGE - RÔLE: LE PAPE, RÉAL.: DAN BIGRAS, PROD.: GALAFILM, 2005
LES BOYS I-II-III-IV - RÔLE: MÉO, RÉAL.: LOUIS SAÏA (I-II-III), GEORGES MIHALKA (IV), PROD.: MELENNY
PRODUCTION, 1997, 1998, 2000 ET 2005
L'INCOMPARABLE MLLE C. - RÔLE: MAURICE MORON, RÉAL.: RICHARD CIUPKA, PROD.: VISION 4, 2003
NEZ ROUGE - RÔLE: LÉON, RÉAL.: ÉRIK CANUEL, PROD.: VISION 4, 2003
PÈRE ET FILS - RÔLE: JACQUES, RÉAL.: MICHEL BOUJENAH, PROD.: MAX FILMS, 2002
SÉRAPHIN, UN HOMME ET SON PÉCHÉ - RÔLE: SÉRAPHIN POUDRIER, RÉAL.: CHARLES BINAMÉ, PROD.:
CITÉ-AMÉRIQUE, 2001-2002
MATRONI ET MOI - RÔLE: MATRONI, RÉAL.: JEAN-PHILIPPE DUVAL, PROD.: MAX FILMS, 1998

TÉLÉVISION
LES BOYS TV - RÔLE: MÉO, RÉAL.: LOUIS BOLDUC, PROD.: MELENNY PRODUCTION, 2007
LA CHAMBRE NO 13 - RÔLE: ALBERT LAUZIER, RÉAL.: LOUIS CHOQUETTE, RICHARD ANGER ET AL., PROD.:
ANNÉES LUMIÈRES TÉLÉVISION, 2004-2005
FORTIER - RÔLE: JEAN-MARIE DUFOUR, RÉAL.: ÉRIK CANUEL, FRANÇOIS GINGRAS, PROD.: AETIOS
PRODUCTIONS, 1999-2003
UN GARS, UNE FILLE - RÔLE: LE PÈRE DE GUY, RÉAL.: GUY A LEPAGE, SYLVAIN ROY, PROD.: AVANTI
CINÉ-VIDÉO, 1998-2002
RÉSEAUX - RÔLE: DOMINIC PAZELLI, RÉAL.: FRANÇOIS BOUVIER, PROD.: ÉMERGENCE (RÉSEAUX), 1997-1998
LE VOLCAN TRANQUILLE - RÔLE: BULL PINSONNAULT, RÉAL.: PIERRETTE VILLEMAIRE ET AL., PROD.: SOCIÉTÉ
RADIO-CANADA, 1995-1998

 

Du 18 au 27 septembre 2009

Le Festival international de la littérature (FIL)

Avant le dévoilement de la programmation complète de la quinzième édition prévue le 25 août 2009, le Festival international de la littérature (FIL) est heureux d’annoncer dès aujourd’hui la mise en vente de deux spectacles : Poésie, sandwichs et autres soirs qui penchent  et Un Cadeau pour Sophie.

Le FIL c’est quinze ans d’hommages à des écrivains d’ici et d’ailleurs et de spectacles littéraires tous plus ludiques, audacieux et émouvants les uns que les autres. Du 18 au 27 septembre 2009, pendant dix jours, plus de 200 écrivains et artistes de toutes disciplines participeront à cette grande fête des mots.

POÉSIE, SANDWICHS ET AUTRES SOIRS QUI PENCHENT
De retour, à la demande générale, les 19 et 20 septembre ! 

La soirée de poésie traditionnelle a subi un traitement de choc avec la création de Poésie, sandwichs et autres soirs qui penchent conçu par Loui Mauffette. Avec cet étonnant spectacle littéraire, le FIL a trouvé son « Casse-noisette ». Lors de ce véritable happening poétique aux allures felliniennes, une vingtaine de comédiens de tous âges et de tous horizons incarnent, en solo ou en chœur, des textes de leur choix. À la demande générale, les passeurs de mots Céline Bonnier, Nathalie Breuer, Maxime Denommée, Francis Ducharme, Clara Furey, Maxim Gaudette, Émilie Gilbert, Benoit Girard, Loui Mauffette, Louis-Olivier Mauffette, Yves Morin, Patricia Nolin, Danielle Proulx, Émile Proulx-Cloutier, Sébastien Ricard et autres invités surprises envahiront à nouveau la Cinquième Salle de la Place des Arts pour vous offrir  un nouveau buffet poétique. Un moment unique à savourer. Une initiation magique à la poésie à ne pas manquer.

UN CADEAU POUR SOPHIE
Une seule représentation le dimanche 27 septembre à 13 h !

Un cadeau pour Sophie c’est tout d’abord un conte et des chansons de Gilles Vigneault qui racontent l’histoire de deux enfants qui font la découverte d’un bien étrange héritage, « un tout petit livre avec dedans une toute petite phrase». C’est aussi, comme le dit si bien le poète, « une oeuvre collective, comme une murale sur le mur de l'école à laquelle plusieurs enfants auraient participé » car il s’agit également d’un livre-disque, publié par la Montagne secrète, où l’on retrouve en plus de magnifiques illustrations de Stéphane Jorish, le conte ainsi que les chansons interprétées par les plus jolies voix du Québec. 

Et voilà que, dans le cadre du Festival international de la littérature (FIL), Un cadeau pour Sophie devient aussi un spectacle littéraire jeunesse, mis en scène par Monique Giroux, réunissant autour de Gilles Vigneault plusieurs des interprètes du livre-disque soit Pierre Flynn, Martin Léon, Ariane Moffatt, Jessica Vigneault, l’acteur James Hyndman et les musiciens Paul Campagne, Davy Gallant et Steve Normandin. Un véritable cadeau pour les enfants, leurs parents et leurs grands-parents!

Cap sur le 25 août !
À ces deux spectacles s’ajouteront de nombreuses autres créations inédites et audacieuses où la littérature sera dansée, chantée, mise en scène, en musique et en images.  Des apéros poétiques aux grands spectacles en soirée, en passant par des slams, des expositions, des lectures midis, des remises de prix, des projections de films, des tables rondes ou des entretiens publics, c’est à une grande fête de mots que le FIL  convie le public lors de la rentrée automnale de 2009.  Le mardi 25 août, la programmation complète du 15e Festival international de la littérature (FIL) sera dévoilée en conférence de presse, disponible sur le site Internet ( www.festival-fil.qc.ca) et mise en vente.

Billets en vente dès le 26 juin 2009 à la billetterie de la Place des Arts !
Poésie, sandwichs et autres soirs qui penchent
Samedi 19 septembre, à 20h / Dimanche 20 septembre, à 16 h, à la Cinquième Salle de la Place des Arts   
38 $ / 28$ ( 25 et moins et 65 ans et plus)

Un Cadeau pour Sophie
Dimanche 27 septembre, à 13h, à la Cinquième Salle de la Place des Arts
20 $ / 12$ ( enfants d 12 ans et moins)

Billetterie de la Place des Arts
175, rue Sainte-Catherine Ouest, Montréal
514.842.2112 / 1.866.842.2112

www.pda.qc.ca

 

24 juin au 23 août 2009

Montréal

Concerts Campbell - 85 ans de concerts gratuits dans les parcs !

Madame Catherine Sévigny, membre du comité exécutif de la Ville de Montréal, responsable de la culture, est heureuse de souligner que l’année 2009 marquera les 85 ans des Concerts Campbell, véritable tradition estivale qui fait le bonheur des Montréalais. Offerts gratuitement du 24 juin au 23 août, ces concerts populaires sont divisés en quatre volets : Musique du monde et festive, Grands concerts classiques, Harmonies, orchestres et fanfares et Pop qui mettra en vedette le duo Alfa Rococo. Au total, 27 concerts animeront de nombreux parcs de la ville.

« Je me réjouis que cette riche tradition se poursuive pour une quatre-vingt-cinquième année pour le plus grand plaisirs de nos concitoyens qui peuvent se laisser séduire par des concerts variés et intéressants tout en profitant des beaux jours de l’été. Par la richesse de sa programmation qui fait une place de choix à la musique du monde, cette série reflète bien la diversité montréalaise, tout en offrant aux citoyens des occasions d’échanges et de découvertes de nouvelles cultures et d’univers musicaux variés dans une ambiance festive. J’invite les Montréalaise et les Montréalais à en profiter car, un bonheur n’arrive jamais seul, le plaisir d’écouter ces concerts est gratuit », a déclaré madame Sévigny.

Depuis 1924, les Concerts Campbell sont présentés grâce à l’avocat montréalais Charles Sandwith-Campbell (1858–1923), un passionné de musique, qui, à son décès, a laissé un important fonds destiné à la présentation de concerts gratuits dans les parcs de la ville et ce, à perpétuité !

Musique du monde et festive Campbell
Le volet Musique du monde et festive Campbell présente six ensembles qui donneront chacun de deux à quatre représentations. Avec ses compositions originales francophones et son vaste répertoire folklorique, le groupe Hurlevent est un choix tout indiqué pour donner le coup d’envoi le 24 juin, au parc Ahuntsic. Le groupe s’arrêtera dans trois autres parcs les 9 et 16 juillet et le 19 août. Les amateurs de musique traditionnelle apprécieront aussi le style gitano-folk-québécois de Garbanzo (22 juillet et 16 août) dont les membres jouent de plusieurs instruments qu’ils s’échangent tout au long du concert. L’ensemble Small World Project (10 et 24 juillet) proposera son répertoire éclectique, un amalgame de samba brésilienne, de flamenco andalou, de rythmes africains et de bluegrass américain, tandis que le groupe Maytiss (14 et 21 juillet) présentera de la danse, des chants tribaux et une musique d’influence reggae, antillaise, afro et latine. Réunissant des musiciens du Maroc, du Québec, de France et de Nouvelle-Écosse, Bambara Trans (13 juillet et 20 août) entraînera le public au son de sa musique qui puise dans les cultures gnawi, africaine, arabo-andalouse et latine. Enfin, Yoël Diaz (30 juillet, 18 et 23 août) divertira le public au son de sa musique qui conjugue à merveille les rythmes cubains et les harmonies du jazz contemporain.

Tournée Pop Campbell
Le duo Alfa Rococo, récipiendaire de deux Félix au Gala de l'ADISQ 2008, fera une tournée de six parcs de la ville les 4, 5, 6, 11, 12 et 13 août pour livrer un spectacle débordant d’énergie et riche en émotions. Formé de Justine Laberge et David Bussières, le duo offrira sa musique aux accents rétro et au groove ensoleillé et ses textes tantôt profonds et poétiques, tantôt toniques et colorés.

Grands concerts classiques Campbell

Les deux concerts de l’Orchestre Métropolitain présentés au Théâtre de Verdure sauront ravir les amoureux de la musique classique. Le 19 juillet, Yannick Nézet-Séguin sera rejoint sur scène par le ténor Marc Hervieux qui offrira quelques-uns des plus grands airs de Verdi, Leoncavallo, Cilea et Puccini. Intitulée « Soprano sous les étoiles », la soirée du 26 juillet permettra la découverte du jeune chef Aïrat Ichmouratov et de la soprano colorature Marianne Lambert qui éblouira les amateurs d’art lyrique en interprétant des airs de Strauss, Schubert et Mozart, notamment un air de la « Reine de la nuit », tiré de l’opéra La Flûte enchantée.

Harmonies, orchestres et fanfares Campbell
Quatre ensembles sont réunis dans le volet Harmonies, orchestres et fanfares Campbell. Le premier concert (2 juillet) fera découvrir le Grüv’n’ Brass, vértiable fanfare « funky » qui rassemble des musiciens complices et chevronnés. L’Harmonie Henri-Bourassa (6 juillet) et l’Orchestre à Vents Non Identifié (25 juillet) offriront un répertoire varié tandis que l’ Orchestre à Vents du Suroît (15 juillet) interprétera de la musique de films, notamment Les Simpsons, Le Magicien d’Oz et Le Seigneur des anneaux.

« Un été culturel éblouissant !»
Depuis le 19 juin, le public est invité à participer au concours « Un été culturel éblouissant! », courant ainsi la chance de gagner l’un des huit ensembles de billets – d’une valeur de 330 $ chacun – permettant de découvrir plusieurs des activités
culturelles offertes à Montréal ! Tous les détails au ville.montreal.qc.ca/culture Pour tous les détails de la programmation estivale, visitez le site ville.montreal.qc.ca/culture ou consultez la publication Accès culture, disponible en français et en anglais dans le réseau Accès culture (lieux culturels et galeries d’art), les bibliothèques et bureaux d’arrondissements.

Du 26 juin au 30 août

Sainte-Agathe

de retour pour un 2e été!

Coup de ciseaux – une comédie où le publique a le dernier mot

La pièce « Coup de ciseaux » n’a rien d’une pièce ordinaire. Au contraire, elle sort complètement des sentiers battus. Le public participe, les comédiens improvisent et chaque soir la fin n’est jamais la même. Le Théâtre le Patriote continue dans sa grande tradition de toujours innover.  

L’histoire de « Coup de ciseaux » se déroule dans un salon de coiffure où se croisent des personnages plus farfelus les uns que les autres : un coiffeur extravagant (François-Étienne Paré), une manucure ambitieuse (Pascale Delhaes), une dame à l’air digne (Sophie Clément), un antiquaire mystérieux (Éric Hoziel), un client curieux (Claude Maher) et un jeune homme affable (Marc St-Martin). Un événement fatal survient. On cherche le meurtrier. C’est là qu’aux travers des recherches, l’interaction soulève la salle et le rire est garantit. 

Un thriller aux rebondissements étonnants qui détient le record Guiness de la comédie la plus souvent jouée depuis sa création. Après Boston, Londres, New York, Washington, Chicago, et Las Vegas, revoici « Coup de ciseaux » à Sainte-Agathe. « Coup de ciseaux » est un spectacle où tout peut arriver. Ne ratez pas cette chance de vivre une expérience de théâtre unique.  

Horaire : du 26 juin au 30 août, mercredi au samedi, à 20h30.

Entrée à partir de 30 $ (adultes), 17 $ (enfants) taxes incluses.

Enfant accompagné d’un adulte est admis gratuitement le jeudi.

http://www.theatrepatriote.com/ 

Jeudi 2 juillet, mercredis 8, 15, 22, 29 juillet & 5 août 2009

Centre Pierre-Charbonneau

ORGUE ET COULEURS présente la 45e saison des

Concerts populaires de Montréal - Yannick Nézet-Séguin, direction artistique

L’Orchestre Métropolitain, ensemble officiel des CPM 
Six concerts à 19 h 30, 
Jeudi 2 juillet, mercredis 8, 15, 22, 29 juillet & 5 août 2009 
au Centre Pierre-Charbonneau 
3000, rue Viau, Montréal (métro Viau) 
 
Avec l’Orchestre Métropolitain, Angèle Dubeau et La Pietà, Quartango, l’Orchestre de chambre de Montréal, lensemble de cuivres Opus Lib, les chefs Yannick Nézet-Séguin, Aïrat Ichmouratov, François Dompierre et Wanda Kaluzny, ainsi que les solistes Gianna Corbisiero, Marc Hervieux, Marianne Lambert, et Marie-Josée Lord.

Événement majeur de l’été musical montréalais, Les Concerts populaires de Montréal, créés en 1964 à l’initiative du maire Jean Drapeau pour rendre plus accessible la musique symphonique à la population montréalaise, célèbre en 2009 ses 45 ans

Présentée depuis ses débuts les mercredis en soirée à l’Aréna Maurice-Richard, la série estivale se déroule depuis 2001 au Centre Pierre-Charbonneau et est présentée depuis 2003 par ORGUE ET COULEURS, en collaboration avec l’arrondissement de Mercier-Hochelaga-Maisonneuve. 

Cette 45e saison haute en couleurs a été concoctée conjointement par le chef d’orchestre Yannick Nézet-Séguin et par Yves Garand, nommé le 6 avril dernier à la direction générale et artistique de ORGUE ET COULEURS. Ce sympathique rendez-vous annuel rassemble des milliers de personnes et se distingue par son lieu de diffusion inusité qui donne aux concerts une ambiance décontractée, et par la possibilité de se restaurer avant et pendant les prestations musicales. 

Le Centre Pierre-Charbonneau accueille cette année encore, six concerts présentés le 2 juillet (exceptionnellement un jeudi) et les mercredis 8, 15, 22, 29 juillet & 5 août 2009, à 19 h30, où musicalité rime avec virtuosité.  
Attention, plaisir contagieux ! 
 
Billetterie du Centre Pierre-Charbonneau : du dimanche au samedi de 10 h à 21 h - 514-255-4222 
Abonnement : Section parterre : 138 $ / 126 $ (régulier & réduit) - Section gradin : 102 $ / 90 $ (régulier & réduit)  
Demi-abonnement, section gradin : 60 $ / 51 $ 
Billets à l’unité : « parterre » : 28 $ & 24 $ - « gradin » : 23 $ / 19 $  
Service aux tables au parterre seulement (en sus du prix du billet) 

Boissons (eau, jus, bière et vin) et nouveau service de traiteur assuré par Les Sentiers gastronomes et son chef cuisinier François Paré qui a concocté un petit goûter orchestral, pour les becs salés et sucrés (de 2$ à 12$)

Stationnement : 5 $

 
IL ÉTAIT 45 FOIS DANS L’EST !

PROGRAMMATION 2009 – SUIVEZ LE GUIDE !  
 
L’Orchestre Métropolitain, orchestre officiel des Concerts populaires depuis 2001, donnera, comme à l’habitude, trois concerts
-      Le  jeudi 2 juillet, les amoureux de la Cité des Doges sont invités à naviguer Sur le Grand canal de Venise, sous la houlette du gondolier en chef, Yannick Nézet-Séguin, avec l’enfant chéri du quartier Hochelaga-Maisonneuve, le ténor Marc Hervieux, dans des extraits d’opéras italiens. [œuvres de Verdi, Puccini et Mascagni.]  
Les deux autres concerts de l’OM sont confiés à des chefs invités :  
-      Le mercredi 15  juillet, le chef russe Aïrat Ichmouratov nous entraîne dans un Voyage dans le temps, pour le grand Concert-anniversaire des Concerts populaires, avec la soprano Marianne Lambert. [œuvres de Mozart, Schubert, Strauss et Sieczynsky.]  
-       Le mercredi 29 juillet, c’est à une soirée chaleureuse que l’homme de musique aux multiples talents, François Dompierre nous convie avec entrain à son Épopée musicale. [œuvres pour piano de Dompierre, et pour orchestre de Bizet et Handel] 

Ensembles et solistes québécois viennent compléter la programmation 2009 : 
-      Le mercredi 8 juillet, place à l’imagination populaire et au monde merveilleux, avec Angèle Dubeau et les musiciennes de la Pietà, orchestre à cordes avec piano. Un périple envoûtant dans l’univers fascinant des Mythes et légendes. [œuvres de Philip Glass, les célèbres Diableries de François Dompierre, Gibbs, De Falla, Piazzolla, Desmarais et Ginastera.] 

-      Le mercredi 22 juillet, c’est Tangopéra ! ici, le tango trouve sa voix. Prouesses musicales et lyriques avec les musiciens de Quartango et la soprano Gianna Corbisiero. Un cocktail inattendu fait de grands classiques d’opéra et des rythmes ensorcelants du tango. [œuvres de Hunt, Piazzolla, Villoldo, Plaza, Bizet, Rodriguez, Gardel, Demare, Ponce, Brubeck, Laurenz et Mores.] 

-      Le mercredi 5 août sera romantique avec Summernight qui clôt en beauté la 45e série estivale, avec le meilleur de Gershwin. Avec l’Orchestre de chambre de Montréal - qui célèbre en 2009 ses 35 ans -, sous la direction de son chef Wanda Kaluzny, l’ensemble de cuivres Opus Lib et la soprano Marie-Josée Lord. [œuvres de George Gershwin] 

 
La saison 2009 des Concerts populaires de Montréal est rendue possible grâce à l’appui de ses partenaires : l’Orchestre Métropolitain, la Ville de Montréal, l’Arrondissement de Mercier-Hochelaga-Maisonneuve. 

Renseignements : 514-899-0644  
Billetterie du Centre-Pierre Charbonneau : 514-255-4222  
(pour les concerts et le service aux tables) 
www.orgueetcouleurs.com  

Du 8 juillet au 26 août, 2009

Square Phillips

Les Midis Financière Sun Life sont de retour - Concerts gratuits les mercredis midi au square Phillips

Présentés exceptionnellement cette année au square Phillips, les Midis Financière Sun Life sont de retour pour une 12e année consécutive, à compter du 8 juillet prochain, et ce, jusqu’au 26 août, pour le plaisir des amateurs de musique, des travailleurs du centre-ville, des passants et des touristes. Offerts gratuitement tous les mercredis midi, de 12 h 10 à 13 h, les Midis Financière Sun Life proposent une heure de lunch festive remplie de découvertes musicales avec des artistes talentueux, des rythmes entraînants et des styles de musique qui varient chaque semaine. En cas de pluie, le spectacle est remis au lendemain.

Tout le monde dehors… pour un déjeuner musical

Présentés en plein air au square Phillips, situé sur la rue Sainte-Catherine, les concerts sont une belle occasion de profiter de l’été, de s’offrir une pause qui fait du bien et de passer un joyeux moment en pique-niquant avec des collègues, des amis ou des parents. 

De la musique pour tous les goûts et des artistes de choix

Pour ce rendez-vous musical 2009, les Midis Financière Sun Life nous invitent à vibrer au son de musiques qui mettent à l’honneur la chaleur et les couleurs de l’été avec des styles variés et des artistes mémorables. Le square Phillips se prête particulièrement bien à des spectacles intimistes où la proximité avec les auteurs, les compositeurs, les interprètes et les musiciens constituera un atout de plus pour mieux les apprécier. 

Une programmation éclatante et festive ! 

Dates Artistes Style musical
  8 juillet Lynda Thalie Musique du monde
15 juillet Mae Anderson Folk pop rock
22 juillet Sagapool Tziganes et manouches
29 juillet Robert Michaels Jazz latin
  5 août Quatuor vocal High-Shop Quatuor vocal
12 août Guy Bélanger Blues
19 août Paul Cargnello Rock soul reggae francophone
26 août Jamil Auteur francophone
 

Douze années de concerts gratuits pour les Montréalais

Intégrés au calendrier estival des manifestations d’envergure tenues à Montréal, les Midis Financière Sun Life attirent chaque année plus de 50 000 amateurs de musique qui assistent aux concerts avec bonheur. Présentés depuis maintenant douze ans, les Midis Financière Sun Life sont devenus, au fil des ans, une véritable tradition estivale au centre-ville de Montréal, ayant rejoint plus d’un demi-million de personnes qui ont profité de ce cadeau musical de choix.

Du 26 juin au 21 août 2009

Création 2009 du Petit Théâtre DuNord

Sac à sacs, de Jean-François Nadeau

AVEC : LUC BOURGEOIS LOUISE CARDINAL SÉBASTIEN GAUTHIER MÉLANIE ST-LAURENT MISE EN SCÈNE DE PHILIPPE LAMBERT

À l’ère de la conscience sociale écologique et de la lutte féroce des marchés, Sylvain Primeau,  directeur de la division des sacs de plastique chez Superplast, est acculé au pied du mur: son poste est maintenant menacé. Deux jours lui sont accordés pour trouver une solution miracle. À travers une série de curieux événements, Sylvain entreprendra une course folle qui l’entraînera très loin du monde civilisé…

Pour l'été 2009, Le Petit Théâtre DuNord a fait appel à Jean-François Nadeau. Comédien, auteur, scénariste et réalisateur, Jean-François Nadeau est diplômé de l’UQAM en communications-cinéma et du Conservatoire d’art dramatique de Montréal. Si on a pu apprécier quelques-uns de ses monologues lors de cabarets organisés par L’Aparté ou par le Théâtre ni plus ni moins, P.R.O.U.N. est son véritable premier texte au souffle long. Sa deuxième pièce, travaillée au CEAD en parrainage avec Jean-Marc Dalpé, est devenue Sac à sacs et sera créée en primeur cet été au Petit Théâtre DuNord dans une mise en scène de Philippe Lambert.

Venez vivre la différence !
En janvier 1998, souhaitant faire émerger un théâtre de qualité en région, quatre jeunes comédiens fondent Le Petit Théâtre DuNord (PTDN), un lieu de création dans les Basses-Laurentides. En mettant sur pieds cette compagnie, Luc Bourgeois, Louise Cardinal, Sébastien Gauthier et Mélanie St-Laurent se donnent pour mandat de créer et de produire du théâtre inédit et de développer l’activité théâtrale dans
les Basses-Laurentides. Parce qu’il est possible de rire tout en étant touché, Le Petit Théâtre DuNord vous propose une expérience d’exception en vous présentant des textes originaux et exclusifs.

LE PETIT THÉÂTRE DUNORD
1000, chemin du Plan-Bouchard, Blainville, Québec
BILLETTERIE : 450 419-8755

Du 18 juin au 22 août 2009

Au THÉÂTRE HECTOR-CHARLAND de L’Assomption

C’est notre chanson – Un succès de Broadway au Théâtre Hector-Charland

POUR LA BELLE SAISON!

LUC GUÉRIN ET CATHERINE SÉNART RÉUNIS SUR SCÈNE

DANS UNE PIÈCE MUSICALE DE NEIL SIMON ADAPTÉE POUR LA PREMIÈRE FOIS AU QUÉBEC!

Un compositeur de chansons à succès commence une nouvelle collaboration avec une parolière. Ce sera une rencontre fulgurante dans tous les sens du terme. Ensemble, ils tenteront de trouver l'harmonie musicale ce qui, bien entendu, ne se fera pas sans heurts. Au fil du temps, sans trop s'en rendre compte, ils devront composer avec un tout nouveau registre, l'amour! Une perspective qui ne restera pas sans bémols. 

Luc Guérin, connu pour son grand sens du comique, qui a attiré les foules l’an dernier au THÉÂTRE HECTOR-CHARLAND dans Femme de rêve, se lance cette année dans l’aventure d’une pièce musicale. Il devra donner de la voix aux côtés de Catherine Sénart, appréciée aussi bien pour son travail de comédienne que pour ses talents vocaux, que ce soit dans les comédies musicales Neuf et My Fair Lady ou dans son spectacle L’Amour selon Venne. Ensemble, ils porteront les mots de Neil

Simon, traduits par Yves Morin (Sweet Charity, Rent), sous la direction de Frédéric Blanchette, qui avait collaboré avec Luc pour Appelez-moi Stéphane au THÉÂTRE HECTOR-CHARLAND en 2007, et qui est, entre autres, derrière les succès Cheech (Théâtre La Licorne) et Le Paradis à la fin de vos jours (Théâtre du Rideau Vert).

Deux interprètes de talent, un metteur en scène ingénieux, un auteur remarquable, soutenus par la virtuosité du directeur musical Philippe Noireaut et de ses musiciens… Il ne faudra surtout pas manquer de voir C’est notre chanson cet été au THÉÂTRE HECTOR-CHARLAND! 

C’EST NOTRE CHANSON

Texte Neil Simon

Paroles Carole Bayer Sager

Musique Marvin Hamlisch

Traduction et adaptation Yves Morin

Mise en scène Frédéric Blanchette

Avec Luc Guérin, Catherine Sénart

Direction musicale Philippe Noireaut

Contrebasse Jean Pellerin

Batterie et percussions Josianne Laporte

Billetterie : (450) 589-9198 poste 5 ou 1-877-589-9198 (sans frais) ou via le www.hector-charland.com 

Crédit photo : Pierre Arpin

Le 27 juin 2009 à 18h30

Centre Reonaldo Da Vinci

Nigure de Pindura

un spectacle de danse, de poésie et de mélodies envoûtantes présenté par le Groupe rwandais Ihozo

Depuis 11 ans, le Groupe Ihozo présente des spectacles de danses traditionnelles rwandaises dans au Québec. Constitué d’une vingtaine de jeunes gens dynamiques, Ihozo a pour objectif de permettre à ses membres de connaître les bases de leur culture ce qui leur permettra de bien s’intégrer dans leur société d’accueil.

Ihozo s’est produit à plusieurs reprises dans le festival Vues d’Afrique de Montréal, il a participé à la célébration du centenaire de l’Oratoire Saint-Joseph de Montréal, et à plusieurs événements interculturels de la métropole. Après avoir présenté « Le Secret Kalisimbi (2006) » et « À l'ombre du Jacaranda (2007) », Ihozo nous revient cette année avec «  Nigure de Pindura » un spectacle de danse, de poésie et de mélodies envoûtantes. Ihozo vous transportera au milieu de la forêt naturelle de Nyungwe au Rwanda, où vous rencontrerez la famille Nigure, dont le métier principal est guide de la forêt.

La famille Nigure est comme toutes les autres familles rwandaises traditionnelles à l’exception du fait qu’elle habite la terre du milieu, le Pindura, seule clairière de la forêt sauvage et dense. Elle ne sera pas éternellement cloîtrée sur elle-même au milieu de cette forêt, elle devra créer des alliances avec les voisins des côtés de la forêt. Comment y arrivera-t-elle ?

Ihozo : un nom à retenir, un groupe à découvrir !

Rendez-vous
Le 27 juin 2009 à 18h30 
Au Théâtre Mirella et Lino Saputo
Centre Reonaldo Da Vinci
8350 - 8370 Boul. Lacordaire
St-Léonard, Montreal
 (Quebec) H1R 3Y6

(Billeterie 514- 955 83 70 prix d’entrée 20,00$)

Du 20 mai au 6 juin 2009

Le Festival TransAmériques FTA 2009

Le pouls de la création internationale en 25 spectacles!

Du 20 mai au 6 juin prochain, une véritable avalanche de propositions artistiques en provenance de douze pays et de quatre continents se déversera sur Montréal alors que la troisième édition du Festival TransAmériques battra son plein. Le rendez-vous printanier de la création contemporaine en danse et en théâtre donnera à voir une foule d’oeuvres percutantes créées par des metteurs en scène et chorégraphes qui se jouent des conventions et s’ouvrent aux énergies venues de la musique, de l’image, de la performance et même des arts martiaux. S’y succèderont, pendant dix-huit jours, 25 spectacles audacieux dont une nouvelle manifestation consacrée aux courtes formes. Le Festival se déploiera à travers la ville dans douze théâtres et à ciel ouvert, sur la rue Émery et dans le Vieux-Port. Marie-Hélène Falcon signe une programmation inédite en phase avec notre époque, un concentré d’esthétiques qui défie la morosité ambiante !

Aux confins du théâtre et de la danse 

En première nord-américaine, le Festival TransAmériques présente le très attendu Éonnagata, une fascinante création dans laquelle Sylvie Guillem, étoile rebelle du ballet classique, Robert Lepage, le polyvalent défricheur de scènes, et Russell Maliphant, la star des chorégraphes britanniques, redonnent vie au Chevalier d’Éon, l’espion qui a su malicieusement jongler avec les identités masculine et féminine. À travers le prisme de l’onnogata, technique du théâtre Kabuki qui permet aux acteurs masculins d’incarner des femmes, les trois créateursinterprètes tenteront de percer son mystère. Ce trio de choc embrasera la scène du Théâtre Maisonneuve de la Place des Arts. 

Enfin à Montréal avec une pièce de groupe, L’orgie de la tolérance, le grand créateur flamand Jan Fabre nous sert une oeuvre sulfureuse à l’humour corrosif sur les effets pervers du libéralisme, le conformisme et l’aseptisation. Il met au jour le vide abyssal de petites vies nivelées — les nôtres ? Voir une pièce de cet artiste polymorphe qui est à la fois metteur en scène au théâtre et à l’opéra, chorégraphe, auteur, plasticien et performeur, c’est « être projeté dans un champ de bataille où la beauté entretient un troublant cousinage avec la cruauté et le corps en excès ». Ce pamphlet contre le consensus mou n’y fait pas exception et promet de déchaîner les passions! 

Chorégraphes indociles

Pièce charnière dans l’oeuvre magistrale de la chorégraphe berlinoise Sasha Waltz, le mythique Körper, créé avec treize danseurs, nous livre une vision singulière de l’Histoire à travers les multiples représentations du corps. Dans cette fresque humaine plus grande que nature, point de récit, de personnages, mais une chair d’empoigne, métaphore vivante des turbulences du monde. Sasha Waltz dissèque l’enveloppe humaine avec une dextérité de virtuose et nous réserve une prolifération d’images fortes et totalement lucides. Pour deux représentations exceptionnelles! 

L’israélienne Yasmeen Godder, jeune chorégraphe des plus talentueuses, livre avec Singular Sensation une danse convulsive et haletante qui ressemble à un rituel de purification. Godder et ses cinq formidables interprètes que l’on sent dévorés par l’urgence de trouver un chemin vers l’autre, tentent d’échapper aux diktats de séduction de nos sociétés. Un puissant antidote à l’engourdissement du spectateur.

Après Is you me, le magnifique duo créé l’an dernier au FTA, le chorégraphe et interprète Benoît Lachambre s’associe maintenant à la Vancouveroise Su-Feh Lee, maître du Qi Gong, pour Body-Scan. En totale symbiose avec quatre autres danseurs, ils s’aventurent dans les zones les plus secrètes du corps humain et entament un dialogue sensible entre la mystérieuse trame de leur anatomie et le monde extérieur. Une ode à l’éveil des sens. 

Sous l’égide du tout jeune chorégraphe brésilien Bruno Beltrão aguerri au hip-hop, les neuf desperados du Grupo de Rua déjouent dans H3 les codes de la danse de rue. Exit les artifices musicaux et visuels, le discours unique de la virtuosité, la voici réinventée et délestée de ses clichés. La substantifique moelle du hip-hop reste intacte, le chorégraphe préservant ses figures reconnaissables et l’énergie à haut voltage de ses breakers

Cultivant le paradoxe et l’ironie, l’air de ne pas y toucher, le maître d’oeuvre de Gravel Works, Frédérick Gravel, met en scène les « bons et mauvais coups » de la danse contemporaine entre virtuosité brute et coexistence des genres artistiques. Figure montante de la danse d’ici, il orchestre un présentoir d’humeurs, d’humour, d’états de corps, de chansons pop et d’impertinences sympathiques. Chorégraphie et musique live, pour la tête, le coeur et le sexe. 

Le lien entre un gourou, des pendus, des éléphants, des quais et une caravane ? Ces éléments hétéroclites colorent tous Le show poche, la nouvelle courtepointe chorégraphique de la Montréalaise Catherine Tardif où ridicule et transcendance riment naturellement. Par une suite de séquences impressionnistes livrées par quatre

hommes et une femme, cette maîtresse de l’absurde nous conduit dans les méandres de l’âme humaine pour mieux nous en révéler les failles. Un spectacle de danse résolument théâtral qui offre une occasion sans pareille de muscler son imaginaire. 

Ame Henderson, chorégraphe aventurière de Toronto, fait mouche avec /Dance/Songs/, un concert rock qui n’en est pas vraiment un, où trois déconcertants performeurs vont jouer de la musique avec leurs corps, traduire en mouvements toute la fougue et la démesure associées à ce type de prestation musicale. Une oeuvre débridée et décoiffante en 12 morceaux, rappel inclus. 

Du théâtre atypique et revigorant

The Sound of Silence est un fabuleux spectacle musical entièrement joué sans paroles qui ouvrira le Festival le 20 mai à l’Usine C. L’époque du Flower Power, en République socialiste soviétique de Lettonie, y est recréée avec tendresse et drôlerie par le metteur en en scène letton Alvis Hermanis, l’une des forces vives de la scène

européenne. Un opus théâtral poétique et festif, magnifiquement cadencé par la musique de Simon et Garfunkel qui n’a pas son pareil pour nous replonger en 1968, juste avant la commémoration du bed-in de Montréal!  

Figure de proue du théâtre italien, Pippo Delbono est un phénomène en soi. Il explore un théâtre proche de la vie en intégrant à ses spectacles des « accidentés de l’existence », hommes brisés ou handicapés au geste sincère.  

Spectacle de clôture du Festival, Questo Buio Feroce est une oeuvre bouleversante sur la mort, non plus considérée comme une perte, une douleur, mais comme une conscience lucide, profonde de la vie. Entre sarabande funèbre, et carnaval baroque et bigarré, défilent des tableaux d’une très grande beauté, jusqu’à l’explosion, la catharsis, telle une danse macabre endiablée.  

Quatorze ans après les mémorables Maîtres anciens, le prolifique et raffiné metteur en scène Denis Marleau renoue avec la férocité de Thomas Bernhard pour la création d’Une fête pour Boris, une fable à l’humour dévastateur sur le pouvoir, l’hypocrisie et la mort. Sur scène, trois acteurs vivants plongés dans des jeux de déguisement et de métamorphoses technologiques, animent un microcosme carnavalesque qui révèle le vide grimaçant du monde. Cette coproduction du FTA s’envolera ensuite pour le Festival d’Avignon. 

Farce doublée d’une fable, L’opéra paysan nous convie à une noce qui dérape sur fond de musiques populaires hongroises et tziganes, interprétés par une bande d’acteurs, chanteurs et danseurs « lâchés lousses ». Détournant la forme de l’opéra baroque au profit d’une radioscopie de la société hongroise, ce voyage proprement

jubilatoire est la production emblématique de Béla Pintér, un acteur, dramaturge et metteur en scène qui galvanise la scène alternative de son pays. Du théâtre musical qui emprunte à la fois à Brecht et Kusturica, narquois et réjouissant à souhait!

Cristalliser le temps et découper le mouvement en parcelles photographiques, telle est l’entreprise obsessionnelle d’Eadweard Muybridge, le « père du cinéma ». Or, quelques spectres du passé (un meurtre glacial, un abandon) entreront dans son univers bien rangé… Avec Studies in Motion, mise en scène par Kim Collier, l’énergique Electric Company Theatre de Vancouver déploie une éblouissante fresque théâtrale où s’entremêlent la parole, le dense paysage sonore et les chorégraphies finement fractionnées de Crystal Pite. S’arrimant au récit de Kevin Kerr, les innombrables trouvailles visuelles, à l’instar de l’oeuvre de Muybridge, viennent peu à peu ébranler nos certitudes quant à la perception de la réalité, la fabrication du sens et la persistance de la mémoire. 

Après avoir conquis l’Europe, la troupe new-yorkaise Nature Theater of Oklahoma fait escale au FTA avec Rambo Solo, un ovni théâtral à l’humour décalé dans lequel un homme raconte le récit époustouflant et tarabiscoté du roman à l’origine du film, First Blood, en y greffant son propre imaginaire. Avec le corps et la voix, un iPod vissé aux oreilles, l’acteur Zachary Oberzan, magnétique et désarmant, réécrit fiévreusement cette histoire « aussi universelle que Hamlet » parce qu’elle est imprégnée des figures de la solitude et de la rédemption. 

L’auteur-metteur en scène chilien Guillermo Calderón sabre dans le futile et l’ostentatoire avec deux pièces de chambre qui réconcilient l’intime et le politique et font entendre l’écho des violences qui cognent à la porte. Dans Neva, la veuve de Tchekhov et deux amis acteurs jonglent avec la vie et l’oeuvre de l’auteur russe pendant que dehors des manifestants sont matés dans un bain de sang. Diciembre nous transporte en pleine nuit de Noël 2014 alors que le Chili et le Pérou sont en guerre. Deux métaphores sur les terreurs du dehors et les abîmes du dedans, un doublé subjuguant livré par trois acteurs éblouissants de vérité. 

C’est autour de la figure de Sophie Calle que se cristallisent aujourd’hui les retrouvailles entre la metteure en scène Brigitte Haentjens et la comédienne Anne-Marie Cadieux. Signée par l’artiste française qui se plaît à mêler vie publique et vie privée dans son oeuvre, Douleur exquise dresse trente-cinq fois le récit d’une rupture et nous convie au périple intérieur d’une femme, de la déception amoureuse à la catharsis artistique. Avec cette œuvre de rédemption, caustique et impudique, Brigitte Haentjens poursuit sa réflexion scénique sur les blessures infligées au corps et s’aventure plus profondément dans la pénombre des âmes.

Revisitant de façon exquise le théâtre de chambre, Bioboxes de l’imaginative compagnie vancouveroise Theatre Replacement, nous immerge dans de minuscules « cabinets de curiosités » peuplés d’objets bigarrés et d’étranges historiettes qui évoquent le déracinement, la résilience et la quête de petits bonheurs. Dans ce face-à-face théâtral ludique, le spectateur cède aux charmes de ces nano-récits livrés par un seul acteur. 

À travers Gesties impies, une étrange « cérémonie baroque en plusieurs tableaux », c’est le désir d’échapper à l’émiettement du sens que révèle le Théâtre de la Pire Espèce. Versée dans le théâtre d’objets, la voyageuse compagnie montréalaise fusionne ici l’humain et la matière. Affublés d’étranges prothèses de papier, sept acteurs font surgir sous nos yeux des personnages en déroute. Dans un nouvel esprit fellinien, entremêlant le théâtre d’ombres, le jeu clownesque et la danse, Francis Monty et ses acolytes cherchent à ré-enchanter le monde. 

Chez Julie Andrée T., quand la performance-installation rencontre le théâtre, l’amalgame qui en résulte désarçonne et captive. L’artiste, dont la démarche iconoclaste est appréciée ici comme à l’étranger, éclabousse la scène avec deux créations hybrides où paroles, séries d’actions et agrégats d’images insolites

distillent progressivement leur poésie. Dans Not Waterproof, le corps de l’artiste, soumis à une série d’épreuves, devient « espace de rêve » et nous parle tout bas du caractère transitoire de nos vies. Rouge, tableau monochrome excessif, fait aussi du corps le vecteur du surgissement poétique, mais cette fois par l’exploration du

chaos. Une oeuvre ensorcelante, habitée par une douce folie et une quête d’infini. 

Formule nouvelle

Pour sa troisième édition, le Festival TransAmériques innove avec une nouvelle manifestation multidisciplinaire dédiée aux courtes formes. Microclimats est une expérience de hauts contrastes où l’inattendu, l’imprévu et l’éphémère peuvent surgir au moindre détour. Sous l’impulsion inspirée de douze équipes artistiques, cette soirée festive entraînera le spectateur dans une suite de miniatures et autres éclairs artistiques. Trois heures durant, il pourra arpenter, de la cave au grenier, les multiples recoins du mythique Monument-National, envahi par une kyrielle de metteurs en scène, chorégraphes, interprètes, performeurs et musiciens issus de toutes générations. Un plongeon au coeur de la création ! 

À ciel ouvert et gratuit

La danse en ligne ouvre un nouveau chapitre de son histoire avec Le grand continental, cette folle entreprise où Sylvain Émard prend le pari de mixer son écriture chorégraphique à cette danse populaire qui passionne des milliers de québécois. Ce chef de file de la danse contemporaine québécoise fera déferler une vague de fraîcheur sur la rue Émery, qui réunira plusieurs générations de passionnés et mêlera quelques interprètes professionnels à une cinquantaine de danseurs amateurs. Les 29, 30 et 31 mai en soirée, accompagnée de Diane Labrosse, DJ. 

Transports exceptionnels, un improbable duo entre un danseur et une pelle mécanique, concrétise un fantasme d’enfance du chorégraphe français Dominique Boivin en poétisant le monde industriel par l’union de l’homme et de la machine. Ce rituel étonnant qui ne cesse de fasciner petits et grands se déroulera à cinq reprises du 20 au 24 mai, sur le site enchanteur du Vieux-Port de Montréal. 

Outre les spectacles, il y aura des rencontres avec les artistes en salle après les représentations, une série de rencontres privilégiées avec de multiples créateurs au Quartier Général, des 5 à 7, des projections de films à la Cinémathèque québécoise et au Goethe-Institut ainsi que des lectures publiques présentées en association avec

le Centre des auteurs dramatiques (CEAD), la compagnie de création Abé carré cé carré et le Théâtre du Nouveau Monde. 

De plus, les festivaliers sont invités à se retrouver autour d’un verre, à casser la croûte et à se défouler sur la piste de danse du Quartier Général du Festival qui, cette année encore, est abrité par l’Agora Hydro-Québec du Cœur des sciences de l’UQAM (175, av. Président Kennedy). 

Pré-vente exclusive des forfaits dès le 31 mars à 15h 3 spectacles et plus /disponibles jusqu’à épuisement

Billets à l’unité en vente dès le vendredi 10 avril à 10h

Du 3 au 12 octobre 2009

Trois-Rivières

Le Festival international de la Poésie

Dix jours de poésie, 400 activités, 150 poètes, 35 pays représentés à la fête de la poésie.

Le Festival international de la Poésie, qui a lieu à Trois-Rivières depuis 24 ans, revient dans sa Capitale de la poésie du 3 au 12 octobre 2008.

Trois-Rivières fête ses 375 ans. Pour souligner cet anniversaire, nous avons choisi le vers de Gatien Lapointe : « Nous prendrons demeure à jamais »

Comment expliquer ou définir cet événement culturel devenu un incontournable pour les 40 000 personnes qui y participent chaque année ? Est-ce la Promenade de la poésie qui présente 300 poèmes d’amour de poètes québécois sur les murs du centre-ville ? Est-ce la Corde à poèmes flottant doucement au parc Champlain avec ses 5000 poèmes ?

Est-ce les 400 activités qui se déroulent dans les restaurants, les bars, les galeries d’art, les écoles, les bibliothèques et les églises qui sont porteuses de l’événement ? Est-ce la présence de 30 pays représentés chaque année par des poètes émerveillés de l’écoute et de l’accueil des Trifluviens et des touristes ? Est-ce la formule « Un poète, un micro, un public » qui donne le côté intimiste aux lectures ? Est-ce la présence des jeunes poètes au travail qui déambulent dans la ville pour lire de la poésie ? Est-ce les ateliers de poésie où poètes et public partagent le plaisir de l’écriture ? A chacun de venir le découvrir...

Les incontournables de l’édition 2009

MUSIQUE ET POÉSIE
Chloé Sainte‐Marie et l’Orchestre symphonique de Trois‐Rivières Intimiste et délicieusement poétique, ce concert célébrera l’amour des mots et les mots de l’amour. Artiste entière et libre, Chloé Sainte‐Marie porte bien haut la parole des poètes, dont elle livre ici un florilège qui, pour une première fois, se drapera de symphonie. Jacques Lacombe dirigera l’orchestre.
Dimanche 11 octobre, à 14 h 30. Le concert sera précédé d’une causerie.

PHOTOS ET POÉSIE
L’explorateur Bernard Voyer présentera une exposition mariant ses propres photographies aux poèmes de Jean Désy, poète et médecin du Grand Nord. Laissez‐vous entraîné dans l’infini.
Du 15 septembre au 15 octobre à la Bibliothèque Gatien‐Lapointe.

COSMOS ET POÉSIE
Astrophysicien reconnu pour être un vulgarisateur hors pair, Hubert Reeves nous guidera sur les chemins entre le cosmos et la poésie.
Mercredi le 7 octobre à 19 h au Foyer Gilles‐Beaudoin de la salle J.‐Antonio‐Thompson.

LE DUO STÈTS ET VAILLANCOURT
Le duo Stèts et Vaillancourt offrira un concert de mélodies françaises et de poésie. Le ténor lyrique  Andrzej Stèts, d’origine polonaise a obtenu son doctorat en musique en 2009. Il a chanté tant en opéra qu’en récital aux États‐Unis, au Canada et en Europe. Doté d’une voix chaleureuse et vibrante, il s’est voué au chant, en particulier à la mélodie française et au lied allemand par amour de la poésie. Sa collaboration avec le pianiste et chef d’orchestre Jean‐Eudes Vaillancourt s’est avérée cruciale et révélatrice du talent particulier des deux artistes.
Un concert GRATUIT, le samedi 3 octobre à 19 h au Conservatoire de musique de Trois‐Rivières.

FORFAITS POÉSIE
Deux forfaits poésie sont offerts au public. Le premier comprend une nuitée et le petit‐déjeuner à l’hôtel, une invitation à assister à la cérémonie d’ouverture et au cocktail privé des poètes ainsi qu’une journée d’atelier d’écriture de poésie animée par un poète et une lecture publique des travaux de la journée lors de 5 à 7 à la Maison de la culture. Le deuxième, en plus de l’hébergement et le petit‐déjeuner, se compose d’un billet pour le concert de Chloé Sainte‐Marie avec l’Orchestre symphonique de Trois‐Rivières ainsi qu’une rencontre avec l’artiste.
Pour la première fois de son histoire, le Festival accueillera un poète du Népal et un poète du Tibet.

YUYUTSU RD SHARMA – NÉPAL
Yuyutsu RD Sharma est reconnu pour être un imminent auteur népalais. Ce poète et traducteur a publié sept livres de poésie et il a traduit et édité de nombreuses anthologies de la poésie népalaise en anglais. Plusieurs de ses poèmes sont traduits en langues étrangères dont l’allemand, le français, l’italien, le slovène, l’hébreu, l’espagnol et le néerlandais. À titre de poète, il a réalisé des lectures dans de nombreux pays. Il est éditeur de Pratik, un magasine d’écriture contemporaine et il contribue au Nepal's leading English dailies, The Kathmandu Post and The Himalayan Times. Il vient de compléter son premier roman. Sharma a reçu plusieurs bourses, entre autres, de la Fondation Rockefeller, the Trubar Foundation, the Institute for the Translation of Hebrew Literature et the Foundation for the Production and Translation of Dutch Literature.

DORJE TSERING CHENAKTSANG, NOM DE PLUME JANGBU TIBET
Enseignant de langue et littérature tibétaines à l’Institut national des Langues et Civilisations Orientales (INALCO) à Paris. Ce scénariste et auteur est considéré comme l’un des meilleurs poètes de son pays. Il a récemment dirigé de nombreux documentaires sur la culture moderne du Tibet qui ont été présentés à travers le monde. Invité à participer plusieurs festivals de poésie, il est l’organisateur des trois premiers festivals de poésie tibétaine au Tibet « Torrent de la jeunesse » en 2003, 2005 et 2007. Ses poèmes sont publiés dans diverses revues de poésie. Rowman & Littlefield (New York) va publier en 2009 une anthologie de ses oeuvres en langue anglaise.

August 2009

Poetul canadian de origine romana, George Filip, ca primi titlul de cetatean de onoare al orasului Tuzla

PRIMARIA TUZLA SI STARPRESS IL PREMIAZA PE POETUL GEORGE FILIP

Cu ocazia Zileler Tuzlei, Primaria Tuzla va acorda  TITLUL de CETATEAN de ONOARE, poetului canadian de origine romana , GEORGE FILIP - original din TUZLA , cu care se mandreste si pe care o canta in poemele sale , plecat cu multi zeci de ani in urma, departe de casa , de Marea cea MARE , DE CARE II ESTE DOR IN PERMANENTA, divinizand-o! In semn de pretuire , pentru modul in care ani de-a randul a vorbit si scris despre TUZLA SA DRAGA , inclusiv in revista Romano-Canado-Americana STARPRESS www.valcea-turism.ro prin directorul sau general - LIGYA DIACONESCU , in colaborare cu Primaria TUZLA prin primarul MICU  CONSTANTIN  FLORIN, ofera poetului George Filip un sejur de 10 zile in Tuzla , in perioada 1-10 septembrie 2009.

 
Cu siguranta , poetul GEORGE FILIP va incanta publicul cu poemele lui ... care au facut inconjurul lumii  si noi creatii se vor naste in perioada sejurului in Romania. 

Scurta biografie a poetului George Filip semnata de Alexandru Cetateanu, scriitor, Preşedintele Asociaţiei Scriitorilor din Canada  

                                                 
S-a născut la 22 martie 1939, în fosta comună TUZLA, actualmente oraş, Jud. Constanţa, pe malul Mării lui cea Neagră, cum îi place să spună pe de-a rândul. În satul natal a absolvit primele 4 clase primare plus încă 3 secundare. Copilăria lui a fost otrăvită din cauza sărăciei generale şi intoxicată de pucioasa celui de al doilea măcel mondial. Este al 5-lea băiat dintre cei şase aduşi pe lume de Pandele, fostul jandarm şi de mama Floarea, cumva cu rădăcinile în arborele genealogic ale poetului Octavian Goga. 

De foarte fraged a fost obligat să muncească pentru a ajuta la întreţinerea familiei, alături de ceilalţi fraţi. Din anul 1953 a incercat în repetate rânduri să dea admiterea la Liceul din Constanţa dar dosarul lui a fost mereu respins.Ca să-şi ascundă originea " nesănătoasă " a-ncercat în anii următori la Liceele Militare din Predeal şi Galaţi, pe unde a reuşit dar după verificările dosarelor a fost mereu trimis acasă. Aşa se face că tânărul Gigi a muncit ca ţăran, hamal, fotograf. Chiar el, plus o mare " pilă " la Ministerul Învăţământului, a infiinţat o secţie serală la Liceul din Eforie Sud. În anul următor, din lipsă de elevi, sectia serală a fost asimilată de Liceul Mircea cel Bătrân din Constanţa. Tânărul făcea naveta lungă şi grea cu bicicleta sau cu trenul. Practica boxul, paraşutismul şi, cum-necum, a devenit pentru scurt timp fotoreporter la revista Viaţa Studenţească din Bucureşti.Din cauza deselor deplasări prin centrele universitare din ţară a rămas repetent la Liceul Dimitrie Cantemir. A muncit aproape un an ca instructor metodist la Casa de cultură din Cernavodă, a fost director doar o vară la Casa de Cultură din Mangalia apoi, printr-o minune, a fost acceptat ca redactor la ziarul Flota Patriei din Mangalia.El a traversat cei doar 4 ani de liceu în exact 10 ani ! 

La 25 de ani s-a însurat cu o frumoasă timişoreancă. Fiindcă era colţos şi mereu tracasat de C.I.-işti, contra informaţii, a fost dat afară şi de aici. Familia lui fragedă s-a destrămat. I s-a luat şi apartamentul. Dezorientat dar nu disperat, încurajat de taica Pandele şi scriitorii Rusalin Mureşanu şi Ile Purcaru a plecat la Bucureşti. N-a fost angajat niciodată nicăieri. Trăia din colaborări pe la reviste şi i se zicea mercenarul condeiului. 

Mereu încăpăţânat şi mereu la harţă cu ceauşeii a fost judecat în public la Teatrul din Turnu Severin unde a suferit o detenţie, ca huligan. După vacanţa infernală s-a reîntors la Bucureşti, la foamea şi hărţuielile cotidiene. Mereu, cărţile lui depuse pe la edituri erau interzise. A debutat cu greu şi târziu în Ed. Ion Creangă. Se pare că poetului îi venise apă la moară. Securitatea îl cam înlesnea fiincă încerca să-l facă unul de-ai lor. A publicat în patru ani consecutivi 4 cărţi cu versuri, performanţă pe care o avea la acea vreme doar poetul D.M.Ion. Indârjit şi frustrat poetul George Filip nu s-a astâmpărat. În anul 1977, împreună cu fratele său Vasile şi cu mama Floarea s-au alăturat lui Paul Goma, semnând în Cartea pentru drepturile omului. Fiind prevăzători, fraţii FILIP au cerut protecţia Ambasadei Americane la Bucureşti. Pentru ofensa adusă lui ceauşescu şi securităţii a fost din nou judecat public la o scoală din comuna natală Tuzla, injurat şi huiduit de golani comunişti aduşi cu autobuzul din Portul Constanţa. Ceauşescu hătărâse să-i judece pe gomişti la Teatrul Naţional din Bucureşti, unde urma ca golanii clasei muncitoare să-i linşeze. Protectia Ambasadei Americane i-a salvat. Astfel poetul George Filip a apucat calea exilului. A poposit prin Austria, Germania, Franţa, iar punctul terminus a fost la Montreal, Canada. Ajutat de regretatul ministru Gerald Godin şi alături de alţi entuziaşti, a înfiinţat prima televiziune în limba română din exil, al cărui director cultural a fost până la disparitia ei. A colaborat la revista multietnică de limbă franceză HUMANITAS, la emisiunea de Radio în limba română, a fost directoraş la punerea pe picioare a Centrului Cultural Român şi a lucrat mai mulţi ani în SECURITI, dar nu ca aceia de acasă. După o lungă tăcere a fost trezit din hibernare de către muza lui, Dna. Mihaela Donciulescu, din Toronto şi poetul, la acest an aniversar, al 70-zecilea,  a semnat al 26-lea volum - George Filip din Pontus Euxin. Tot în acest an 2009, prin grija Dnei. Ligya Diaconescu, directoarea revistei internaţionale STARPRESS şi a Primăriei din satul natal TUZLA,cu contribuţia ultraeficientă a Dlui. primar Constantin Florin Micu şi a subsemnatului etern prieten, repetăm, la onorabila vârstă de 70 de ani, poetul George Filip va fi onorat cu titlul de Cetăţean de onoare. Scriind aceste rânduri îl onorăm şi noi pe poet şi-i 
transmitem un călduros LA MULŢI ANI !  

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