Poème
des oiseaux regardent les sons
qui me restent dans la tête
comme des marques d’existence
alors que je prépare
le café d’une main répétitive
j’échange le monde
loin de la fatigue sans déchirer
l’espace la beauté
au fond de la mosaïque l’identité
le relâchement le soleil
je veux être à l’abris
