Depuis 2001 • No 57 • Montréal • 15.05.2009
Du 8 juillet au 26 août, 2009

Square Phillips

Les Midis Financière Sun Life sont de retour - Concerts gratuits les mercredis midi au square Phillips

Présentés exceptionnellement cette année au square Phillips, les Midis Financière Sun Life sont de retour pour une 12e année consécutive, à compter du 8 juillet prochain, et ce, jusqu’au 26 août, pour le plaisir des amateurs de musique, des travailleurs du centre-ville, des passants et des touristes. Offerts gratuitement tous les mercredis midi, de 12 h 10 à 13 h, les Midis Financière Sun Life proposent une heure de lunch festive remplie de découvertes musicales avec des artistes talentueux, des rythmes entraînants et des styles de musique qui varient chaque semaine. En cas de pluie, le spectacle est remis au lendemain.

Tout le monde dehors… pour un déjeuner musical

Présentés en plein air au square Phillips, situé sur la rue Sainte-Catherine, les concerts sont une belle occasion de profiter de l’été, de s’offrir une pause qui fait du bien et de passer un joyeux moment en pique-niquant avec des collègues, des amis ou des parents. 

De la musique pour tous les goûts et des artistes de choix

Pour ce rendez-vous musical 2009, les Midis Financière Sun Life nous invitent à vibrer au son de musiques qui mettent à l’honneur la chaleur et les couleurs de l’été avec des styles variés et des artistes mémorables. Le square Phillips se prête particulièrement bien à des spectacles intimistes où la proximité avec les auteurs, les compositeurs, les interprètes et les musiciens constituera un atout de plus pour mieux les apprécier. 

Une programmation éclatante et festive ! 

Dates Artistes Style musical
  8 juillet Lynda Thalie Musique du monde
15 juillet Mae Anderson Folk pop rock
22 juillet Sagapool Tziganes et manouches
29 juillet Robert Michaels Jazz latin
  5 août Quatuor vocal High-Shop Quatuor vocal
12 août Guy Bélanger Blues
19 août Paul Cargnello Rock soul reggae francophone
26 août Jamil Auteur francophone
 

Douze années de concerts gratuits pour les Montréalais

Intégrés au calendrier estival des manifestations d’envergure tenues à Montréal, les Midis Financière Sun Life attirent chaque année plus de 50 000 amateurs de musique qui assistent aux concerts avec bonheur. Présentés depuis maintenant douze ans, les Midis Financière Sun Life sont devenus, au fil des ans, une véritable tradition estivale au centre-ville de Montréal, ayant rejoint plus d’un demi-million de personnes qui ont profité de ce cadeau musical de choix.

12, 13 ET 14 JUIN 2009

PÉRISTYLE NOMADE PRÉSENTE

L’écho d’un fleuve – Événement artistique urbain 2E Édition

ATELIERS PANTA RHEI 

Depuis le 15 mai, un groupe d'artistes rassemblés sous la bannière du Péristyle Nomade prépare quatre ateliers de création interdisciplinaire qui seront réalisés avec la participation des citoyens. Un mois d’actions artistiques, de médiation culturelle et d’infiltration du territoire, inspirés par l’environnement urbain du Centre-Sud et ses citadins. Les résultats de ces travaux seront présentés lors de la prochaine édition de l'Écho d'un fleuve, qui se tiendra les 12, 13 et 14 juin 2009 dans les rues du quartier Sainte-Marie. 

À la fois événement d'art urbain, festival d'arpentage de rues et tribune d'expression pour les résidants du Centre-Sud, l'Écho d'un fleuve réunira non seulement les quatre projets résultants des ateliers Panta Rhei mais aussi une cinquantaine de créateurs. Ensemble ils participeront activement aux trois jours de ce grand événement mobile et interdisciplinaire. Cette célébration, qui repousse les limites de la création artistique actuelle, prendra place dans les rues du quartier pour une seconde édition. L’Échos d’un fleuve réinvente la manière de vivre la ville. 

Le Péristyle Nomade mobilise artistes et créateurs pour réaliser des oeuvres

qui revalorisent nos communautés. www.peristylenomade.org/ 

« CONFLUENCE »

L A S O I R É E D’ O U V E R T U R E

Lieu: rue La Rivière, entre Parthenais e t Harmony

Une soirée sous le feuillage de la première ruelle verte du quartier, une petite artère où coulait autrefois une rivière. Des installations artistiques éphémères, insérées sur le passage entre deux balcons, assistent à la rencontre de conteurs nomades, d’artistes performeurs, de vidéastes, de danseurs, de musiciens… 

Sur notre ‘scène urbaine’, Mobil Home, St-Flyng Kidney et Ekumen: Lucas Jolly / Maya Kuroki / Nicolas Bernier / Steeve Dumais / Tomomi Morimoto

Installations artistiques et murale poétique: Charline C. Lessard / Danny Gaudreault / François Gourd / Jean-Christian Guidon / Jennifer-Aniki / Julie Laforme / Manuel Laforme-Salvail / Marc-André Goulet / Marie-Ève Fortier / Marie France Cournoyer / Marie Giro / Olivier Lefebvre/ Raôul Duguay / Simon Bouchard 

Les artistes Panta rhei: Cécile Martin / Édith Normandeau / Maggy Flynn / Yannick Guéguen

Conteurs et interprètes: André Morin / Ariane Labonté / Céline Jantet / Claudette L’Heureux / Élisabeth Desjardins / Éric Larose / Marie-Pier Fournier / Nadyne Bédard / Nicolas Rochette / Anomos et I-déation 

« AFFLUENCE »

L A G R A N D E J O U R N É E

Lieu: rue Dufresne (coin Ontario est) / Place Dufresne / cour arrière de la coop Touski Installations interactives, bar à poésie, scène musicale, village de carton géant pour la famille, arbre généalogique urbain, ateliers de création, et petites infiltrations inattendues... 

Artistes invités: Antoine Joie / Cécile Martin /Gabriel B. Tétreault / François Pedneault / Hugues Clément / Laurent Picard / Maggy Flynn / Marie-Eve Fortier / Marie Giro / Marie-Laure M. Rozas / Maude Ledoux / Nico Ottenheimer et Marie / Simon Bouchard / Susanne Tanguay / la Ligue Nationale d'Improvisation 

Productions ARREUH et poètes invités: Aimée Verret / Brigitte Caron / Catherine Cormier-Larose / Catherine Lalonde / Carl Bessette / Christine Germain / Geneviève Gravel-Renaud / Jonathan Lamy / Marie-Paule Grimaldi / Patrick Lafontaine / Raphaël Gaspard 

Conteurs nomades: André Morin / Ariane Labonté / Claudette L’Heureux / Céline Jantet / Élisabeth Desjardins / Éric Larose / Karine Gibouleau / Marie-Pier Fournier / Nadyne Bédard / Nicolas Rochette / Raynald Barbarie / Sébastien Lessard / Yves Robitaille 

Danseurs et interprètes: A-nomos et I-déation et Danse invisible

Scène musicale: Michèle O avec Jonathan Gauthier & Pierre-Louis Lavoie / Pando avec Mathieu Gaudreault & Vincent Fournier Boisvert / Lévy Bourbonnais (harmonica) et Gordon Alleyn (trompette) 

Atelier Éco-design: Laurent Loison (pour l'Atelier du Pic-Bois...recycle)

Avec la participation de la coopérative de travail Touski, la Télévision communautaire Frontenac, l’Éco-quartier Sainte-Marie et Nos parcs, nos ruelles

La grande journée affluente vous propose également trois parcours pour découvrir le

quartier. À vous de choisir avec quelle loupe vous désirez arpenter le quartier. Êtes-vous sonore ou historique? Introspectif ou visuel?

10 000 cailloux jusqu'au fleuve (PERDU / TROUVÉ - Sentier urbain et réflexion jazz, Geneviève L. Blais et Natasha P) / GARDE-ROBE AUDIO-PORTABLE (parcours d'échantillonnage sonore de Yannick Guéguen et Edith Normandeau) / et un parcours historique avec l’Écomusée du fier monde

Affluence se termine par un 5 à 7 cabaret-performatif sur la rue Dufresne. 

Animé par Alexis O'Hara, avec la musique en directe de Roche Ovale

Avec la participation des duos musique & danse Diane Labrosse & Catherine Tardiff, et St-Flyng Kidney (Maya Kuroki & Tomomi Morimoto) / hommage à Boris Vian présenté par La Horde Vocale (jazz vocal); la Ligue Nationale d'Improvisation / le country du Révérend (Bernard Adamus) / et les performances de Catherine Lalonde (poétesse), Marc-André Goulet, Manuel Laforme-Salvail et Nicolas Rochette 
 

« INFLUENCE »

LE D É A M B U L A T O I R E F I N A L

Lieu: départ sur le parvis de la Maison de la culture Frontenac, direction la Coop Touski (2361, Ontario est) Pour clore un mois d’exploration dans le quartier, un déambulatoire festif, comestible et musical qui nous mènera jusqu’à la gigantesque cour arrière de la Coop Touski. Un après-midi sympathique pour manger, créer, festoyer et s’entourer de gens heureux. 

HISTORIQUE

Fondé en 2000 par Catherine Lalonde, le Péristyle Nomade s'apparentait à l'origine à

une troupe de théâtre expérimental alliant performances, marionnettes, théâtre d'objet et  théâtre de rue. Ses créations ont été vues notamment au festival de marionnettes de Jonquière, au festival de théâtre de rue de Shawinigan, et lors des Nuits blanches sur tableau noir. Puis ce sont les années de jachère...

Arrive novembre 2006. Le Péristyle Nomade redéfinit son mandat et ses orientations.

C'est à ce moment qu'il devient officiellement une compagnie artistique à but non

lucratif. Prônant des valeurs d'autogestion et de travail collectif, le Péristyle travaille

aujourd'hui à la création de plateformes d'actions artistiques alternatives et

interdisciplinaires. Parmi les réalisations des deux dernières années figurent les quatre Commandos 2361 (Conscience Urbaine, À qui mieux mieux!, Cohésion et autres tentatives, et L'usine à paysage); la soirée d'Échantillons de performances à l'Écomusée du fier monde; la série d'événements Prendre un Vers avec la Poésie; une collaboration à l'événement d'art public Kyoto sur la glace (Galerie FMR); et l'Écho d'un fleuve, qui explorait le potentiel de régénérescence urbaine. Depuis septembre 2008, le Péristyle Nomade travaille à la mise en place de la deuxième édition de l'Écho d'un fleuve, à laquelle s'intègreront les nouveaux Ateliers Panta Rhei.

Du 18 juin au 22 août 2009

Au THÉÂTRE HECTOR-CHARLAND de L’Assomption

C’est notre chanson – Un succès de Broadway au Théâtre Hector-Charland

POUR LA BELLE SAISON!

LUC GUÉRIN ET CATHERINE SÉNART RÉUNIS SUR SCÈNE

DANS UNE PIÈCE MUSICALE DE NEIL SIMON ADAPTÉE POUR LA PREMIÈRE FOIS AU QUÉBEC!

Un compositeur de chansons à succès commence une nouvelle collaboration avec une parolière. Ce sera une rencontre fulgurante dans tous les sens du terme. Ensemble, ils tenteront de trouver l'harmonie musicale ce qui, bien entendu, ne se fera pas sans heurts. Au fil du temps, sans trop s'en rendre compte, ils devront composer avec un tout nouveau registre, l'amour! Une perspective qui ne restera pas sans bémols. 

Luc Guérin, connu pour son grand sens du comique, qui a attiré les foules l’an dernier au THÉÂTRE HECTOR-CHARLAND dans Femme de rêve, se lance cette année dans l’aventure d’une pièce musicale. Il devra donner de la voix aux côtés de Catherine Sénart, appréciée aussi bien pour son travail de comédienne que pour ses talents vocaux, que ce soit dans les comédies musicales Neuf et My Fair Lady ou dans son spectacle L’Amour selon Venne. Ensemble, ils porteront les mots de Neil

Simon, traduits par Yves Morin (Sweet Charity, Rent), sous la direction de Frédéric Blanchette, qui avait collaboré avec Luc pour Appelez-moi Stéphane au THÉÂTRE HECTOR-CHARLAND en 2007, et qui est, entre autres, derrière les succès Cheech (Théâtre La Licorne) et Le Paradis à la fin de vos jours (Théâtre du Rideau Vert).

Deux interprètes de talent, un metteur en scène ingénieux, un auteur remarquable, soutenus par la virtuosité du directeur musical Philippe Noireaut et de ses musiciens… Il ne faudra surtout pas manquer de voir C’est notre chanson cet été au THÉÂTRE HECTOR-CHARLAND! 

C’EST NOTRE CHANSON

Texte Neil Simon

Paroles Carole Bayer Sager

Musique Marvin Hamlisch

Traduction et adaptation Yves Morin

Mise en scène Frédéric Blanchette

Avec Luc Guérin, Catherine Sénart

Direction musicale Philippe Noireaut

Contrebasse Jean Pellerin

Batterie et percussions Josianne Laporte

Billetterie : (450) 589-9198 poste 5 ou 1-877-589-9198 (sans frais) ou via le www.hector-charland.com 

Crédit photo : Pierre Arpin

Du 9 au 19 juillet, 2009

Mondial des cultures de Drummondville

Têtes d’affiche 

FLORENCE K.

La porte-parole du festival

Pour sa 28e édition, le Mondial des Cultures a l'honneur de présenter sa nouvelle porte-parole : Florence K. Une jeune artiste ouverte sur un monde et polyglotte, aux styles musicaux variés, chauds et envoûtants, idéaux pour le festival de la diversité culturelle, des couleurs et de l’exotisme. Florence K. sera cette ambassadrice de charme grâce à ses multiples talents, son ouverture sur le monde et la chaleur de ses chansons : ces odes à la paix, à un monde sans frontières et au mélange des cultures ! Grande amoureuse des voyages, son association avec le festival été toute naturelle.  
 
 

Le jeudi 9 juillet à 19h

DÉFILÉ INTERNATIONAL

dans les rues du centre-ville de Drummondville 

Le jeudi 9 juillet à19h, le défilé international lancera les festivités en grande pompe ! Dans un désir de présenter les ensembles folkloriques au public et afin de rendre le parcours plus sécuritaire, le défilé international empruntera un tout nouveau parcours dans les rues du centre-ville de Drummondville. À la mode des défilés européens, les 700 musiciens et danseurs des 15 compagnies de danse internationales défileront dans les rues, près du public, sur un parcours de 1,1 km durant lequel les artistes ne cesseront de danser et de festoyer. Une grande piste de danse géante sur laquelle le rythme sera le maître mot.  

Le thème 2009 « toutes les cultures du monde, toutes les couleurs du monde » prendra alors tout son sens alors que les artistes internationaux seront tous parés de foulards et autres accessoires aux couleurs du monde. C’est un défilé très dynamique, visuel et entraînant qui attend les festivaliers ! Une bonne façon de rencontrer le monde à Drummondville !  

 
 

Le jeudi 9 juillet à 21h

LE BAL DES NATIONS

à la Grande Place SAQ 

Tout de suite après le Défilé International, les festivaliers sont conviés à rejoindre tous les artistes internationaux au Parc Woodyatt, à la Grande Place SAQ, pour une soirée GRATUITE. Le Bal des Nations convie la population à cette toute nouvelle activité au cours de laquelle les membres de tous les ensembles folkloriques se mêleront au public dans un grand bal aux couleurs multiculturelles.  

La soirée se terminera par un magnifique spectacle pyromusical. 
 

 

Le vendredi 10 juillet à 20h30

SPECTACLE D’OUVERTURE « LAS HISTORIAS DE LOLA »

à la Grande Place SAQ 

Lors du spectacle d’ouverture du vendredi 10 juillet 2009 à 20 h 30 sur la Grande Place SAQ, Florence K. présentera au public les chansons de son dernier album. Elle sera accompagnée sur scène par ses musiciens ainsi que par huit représentants de chacun des ensembles folkloriques internationaux dans un spectacle unique, mis en scène par Steve Durepos. Une soirée au cours de laquelle plusieurs surprises et numéros inédits seront ajoutés au répertoire de l’artiste.  

Sur le dernier album de la chanteuse on retrouve des influences latines, jazz, blues et pop. En carrière, l'auteure-compositeur-interprète a touché à plusieurs styles musicaux. Elle s'affiche comme vraie fille du monde : une artiste aux origines libanaises qui chante son amour de Cuba dans sa chanson « Hija de Cuba » et rend un hommage aux exilés qui interprètent encore et toujours les musiques de leur patrie. Ainsi, son cœur et son piano vibrent tout aussi naturellement pour un pays qui n’est pas le sien que pour celui de ses ancêtres grâce à un feu d'artifice de partitions charmeuses et chaudes. Une soirée d’ouverture à ne pas manquer ! 

 
 

Le dimanche 12 juillet à 14h :

SHILVI

à la Grande Place SAQ

Journée de la Famille INDUSTRIELLE ALLIANCE  

Shilvi est une adorable petite fille de 5 ans qui saura séduire petits et grands ! Depuis le lancement de son premier album, Shilvi est devenue l’idole des petits québécois. À travers un spectacle aux rebondissements inattendus, offrez-vous une ballade sur des musiques du monde, des rythmes de jazz ainsi que des berceuses apaisantes.  

Impossible de résister au charme de la petite Shilvi à laquelle des milliers d’enfants s’identifient. Elle nous fait voyager dans un univers poétique où chaque chanson raconte une petite histoire. Son spectacle Un tour de Chant met en scène des marionnettes, des projections, des éclairages ou encore des ombres chinoises qui feront rêver toutes les familles du Mondial des Cultures. Un moment magique pour tous ! 

 

Le dimanche 12 juillet 2009 à 19 h

SOIRÉE « SPÉCIALE DRUMMONDVILLE » avec KAÏN et MACKINAW

à la Grande Place SAQ 

Retour aux sources pour cette soirée « spéciale Drummondville » ! Mackinaw, groupe hôte du Mondial, et Kaïn, groupe populaire de l’heure, fouleront la même scène lors de cette soirée présentée par Énergie sur la Grande Place SAQ.  

Alors que Mackinaw - véritable locomotive de « l'aventure Mondial des Cultures » - présentera sa dernière production, Kaïn - le groupe qui ne cesse d’augmenter en popularité depuis sa fondation à Drummondville dans les années 90 - offrira au public son spectacle « Les saisons s'tassent ».  

Les 4 musiciens de Kaïn qui ont sillonné les routes du Québec ces dernières années déplacent les foules à chacun de leurs concerts. Dans une atmosphère électrique, sur des compositions rock et accrocheuses, le groupe immobilise le temps avec sa rythmique inventive et la complicité de ses membres dans la musique. 

Le dimanche 12 juillet, venez à la rencontre des artistes drummondvillois pour un spectacle riche en vibrations et en émotions ! 
 

Le jeudi 16 juillet à 19h30

DISCOTHÈQUE INTERNATIONALE

STEFIE SHOCK

première partie assurée par DJ Dave Suarez 

Un brin de folie, des sons électrique et une sensibilité exceptionnelle pour le rythme, Stefie Shock reprend, pour une soirée seulement, son chapeau de DJ ! Le chanteur troque sa guitare contre ses tables tournantes et mixera en exclusivité les meilleurs hits du palmarès international de chacun des pays en visite au Mondial et les grands succès musicaux. Cette discothèque internationale à ciel ouvert est l’occasion de voir ou revoir, pour une soirée seulement, les talents du DJ Stefie Shock, aujourd’hui devenu auteur-compositeur-interprète. 

Flûte, trombone, batterie ou encore guitare, Stefie Shock est un véritable multi-instrumentiste qui a fait ses premiers pas comme DJ dans les plus grandes discothèques de Montréal. Après avoir suffisamment fait danser la jeune génération sur la musique des autres, il décide finalement de mettre à profit ses talents de musicien et chanteur pour son premier album, sorti en 2000. Ses morceaux sont nourris d’une voix au registre plutôt bas, saupoudrés d’une touche de techno et de scratch qui rappelle nettement ses débuts de DJ. 

La première partie de la soirée sera assurée par le DJ Dave Suarez qui œuvre comme DJ depuis plus de 20 ans sur des circuits québécois et internationaux. Sa prestation ne manquera pas de réchauffer la foule pour cette soirée branchée ! 

Une fois de plus, le Mondial des Cultures ouvre ses portes à de nouveaux genres et explore pour sa 28e édition des sons électroniques venus du monde entier. Une discothèque unique et haute en couleurs à ne pas manquer ! 
 

 

 

Le vendredi 17 juillet 2009 à 21 h

SPECTACLE POUR LA PAIX

DAN BIGRAS, FLORENCE K., MARIE-MAI, LAURENCE JALBERT

ALEXANDRE DACOSTA, MACKINAW

à la Grande Place SAQ 

Un festival d'envergure internationale comme le Mondial des Cultures se veut un véritable promoteur de la paix et de la fraternité universelle. Dans cette optique, le « Spectacle pour la Paix » sera spécialement créé pour le festival et présenté le vendredi 17 juillet à 21h à la Grande Place SAQ. La mise en scène sera assurée par Davy Gallant. Le spectacle sera donné en collaboration avec les « Artistes pour la Paix », organisation qui célèbre cette année son 25e anniversaire.  

Nommé artiste pour la paix en 2007, Dan Bigras sera accompagné sur scène de ses blondes  Florence K., Laurence Jalbert et Marie-Mai. Le virtuose du violon Alexandre DaCosta et Mackinaw, groupe hôte, évolueront également sur scène. Le paysage artistique de cette soirée unique sera complété par plusieurs messages de paix émis par diverses personnalités importantes, tant québécoises, qu’internationales. Cette année, le Mondial des Cultures lance une nouvelle culture, la culture de la paix!  

La soirée se terminera par un magnifique spectacle pyromusical. 
 

Le dimanche 19 juillet 2009 à 20 h 30

SOIRÉE DE CLÔTURE « MYSTIKA CIRCUS »

à la Grande Place SAQ 

Le dimanche 19 juillet marquera la fin de cette 28e édition du Mondial des Cultures avec le grand spectacle de clôture Mystika Circus. Dans un concept jamais vu au Mondial, signé Steve Durepos, tous les ensembles folkloriques performeront sur scène accompagnés des artistes du cirque Mystika Circus. Le principe de la soirée est d'intégrer les arts du cirque au spectacle, pour clôturer cette édition du Mondial en beauté ! 

Ainsi, durant la soirée, cinq numéros de cirque seront performés avec les six artistes du groupe Mystika Circus. Entre jeux de tissus et d'équilibre, danses, percussions, bâtons de feu ou encore hoola hoops, le public sera séduit par le dynamisme, la précision et la beauté fulgurante de ces artistes de grand talent.  

La soirée sera animée par Sonia Collard. Elle présentera pour une dernière fois chaque ensemble folklorique pour une ultime prestation et un salut final, une belle façon de remercier le public pour ces dix jours de fête et de l'inviter à revenir l'année suivante pour de nouvelles découvertes folkloriques.  

LES ENSEMBLES FOLKLORIQUES À TEMPS COMPLET 

  ENSEMBLES / villes Pays
1 MACKINAW de Drummondville Canada / Québec
2 COMPAGNIE ARTISTIQUE AFRICA DANCE d’Abidjan Côte d’ivoire
3 INSTITUT CULTUREL JAHUA ÑAN de Loja Équateur
4 ESTIA PIERIDON MOUSSON de Katerini Grèce
5 ENSEMBLE FOLKLORIQUE HAJDÚ de Debrecen Hongrie
6 ACADÉMIE CULTURELLE SHIVAM NRUTYA de Vapi Inde
7 ENSEMBLE AYALOT HANEGEV de Beer-Sheva Israël
8 COMPAGNIE DE DANSE MÉXICO FOLKLÓRICO de Querétaro Mexique
9 ENSEMBLE FOLKLORIQUE KO’ETI de Luque Paraguay
10 GULUN de la république de Sakha (Yakutia) Russie
11 ASSOCIATION CULTURELLE FOLKLORIQUE SVETI SAVA de Belgrade Serbie
12 TROUPE DE DANSE FOLKLORIQUE FONG-SHIANG de Keelung City Taïwan
 
 

ENSEMBLES FOLKLORIQUES À TEMPS PARTIEL 

  ENSEMBLES / Villes Pays
13 LES DANSEURS MCCULLOCH d’Orléans (Ontario) Canada / Écosse
14 LA FOULÉE de Joliette Canada / Québec
15 LES ÉCLUSIERS de Lachine Canada / Québec

 

11 au 21 juin 2009

Montréal

Présence autochtone

la grande fête des arts autochtones des Amériques

Présence autochtone est une grande fête des arts autochtones des Amériques (et aussi de façon plus modeste, d’autres continents). Cet événement s’inspire de la tradition amérindienne de deux façons : premièrement, il commémore les grandes rencontres et retrouvailles qui avaient lieu au printemps sur cette île quand les nomades revenaient du Nord pour échanger et commercer avec les agriculteurs des zones plus méridionales; deuxièmement, conformément à la pensée circulaire, il ne cloisonne ni ne hiérarchise les diverses activités artistiques.

L’occupation de la ville se fait via un réseau de partenariats avec des joueurs majeurs de la scène artistique montréalaise qui, en s’associant au festival, lui donne une présence urbaine remarquée. Voici un aperçu sommaire des principales activités de Présence autochtone 2009.

La 19e édition aura lieu du 11 au 21 juin 2009.

SPÉCIAL CULTURE MA’OHI DE POLYNÉSIE FRANÇAISE
(partenaires: les Films de l’Oeil, la Cinémathèque québécoise, le Consulat français, le CMA Centre des métiers d’Art de Polynésie, le FIFO Festival international du film océanien). Dans le volet film du festival et dans les activités extérieures du parc Émilie-Gamelin; en présence de cinéastes et d’artistes en provenance des Marquises et de Tahiti dont l’écrivaine Flora Aurima Devatine, le cinéaste-reporter Axel Teikivahitinioheapo Lichtlé et un contingent de sculpteurs graveurs du CMA.

AU PARC ÉMILIE-GAMELIN
(partenaires majeurs : Ville de Montréal, Loto Québec)

L’élément le plus visible de Présence autochtone demeure l’aménagement, le temps d’un week-end (19, 20 et 21 juin, en 2009), d’un site extérieur au parc Émilie-Gamelin et le spectaculaire déroulement des performances variées qui s’y déploient (plus de 70 artistes y sont mobilisés chaque année). Autour des fameuses « allégories architecturales » de Charney, se dressent les signes de l’amérindianité du territoire : tipis et autres architectures textiles viennent donner une signature au lieu et laissent au-delà de l’événement, une empreinte symbolique dans l’imaginaire paysager de Montréal. Les démonstrations des arts et métiers de la tradition, les Boréades de la danse Loto-Québec, chants et musiques, la foule rieuse, les rencontres amicales entre artistes de différents horizons et de disciplines variées, font du parc un espace festif voué à l’échange et à la rencontre.
Un grand spectacle de soirée, suivi d’une projection d’un film, constitue le point culminant de ces activités gratuites en plein air.

Le 20 juin 2009, Forestare, un ensemble de 12 guitares classiques (plus une contrebasse) créera des œuvres récentes du compositeur Atikamekw Pascal Quoquochi Sasseville et accompagnera le rap algonquin de Samian et les chants inuits d’Elisapie Isaac. Et, on y prévoit aussi une apparition de Richard Séguin.
Suivra la projection du film Ce qu’il faut pour vivre (choix canadien pour la compétition de l’Oscar du meilleur film étranger, Jutra 2009 du meilleur film) où le grand acteur inuit Natar Ungalaaq (lauréat du prix Jutra 2009 du meilleur acteur) donne la pleine mesure de son formidable talent.

À LA GRANDE BIBLIOTHÈQUE
(Partenaire majeur : Bibliothèque et Archives nationales du Québec)
Une expérience pluridisciplinaire autour de l’astronomie amérindienne et inuite (2009=année internationale de l’astronomie).
Une exposition constituée de 24 œuvres commandées spécialement à autant d’artistes amérindiens et inuit sera inaugurée dans le cadre de Présence autochtone et restera en place jusqu’à l’automne. Les œuvres sont associées à des poèmes commandés à des auteurs amérindiens et inuit, textes qui font écho à l’astronomie traditionnelle des diverses nations dont les poètes sont issus. Une soirée de lectures de textes organisée conjointement avec le Festival de poésie de Trois-Rivières viendra compléter la tenue de l’exposition.

LES ARTISTES DE LA RELÈVE À L’HONNEUR (au Gesù, au Café Campus, au parc Émilie-Gamelin et au Café l’Escalier)
Création de Fragments, ballet contemporain de la chorégraphe ojibwé-crie Lara Kramer; l’œuvre tire son inspiration des traumatismes subis par la mère de l’artiste, kidnappée par l’État lors de la période des pensionnats concentrationnaires. Dans l’Église du Gesù, les 11, 12 et 13 juin. La première de Fragments prendra place à la date anniversaire des excuses officielles du gouvernement canadien.
Spectacle de l’auteur-compositeur-interprète innu Mike O’Cleary à l’occasion du lancement de son premier disque, au Café Campus le 17 juin à 21 h
La maison des cultures nomades présente le spectacle évolutif Rythmes nomades dans lequel les jeunes artistes des Premières Nations accueillent sur scène la relève de la diversité culturelle, au Parc Émilie-Gamelin sur la scène Loto-Québec, le 20 juin à 19 h.
Mélissa Pash (20 et 21 juin) et Don Amero (14 et 15 juin) se produiront au Café l’Escalier, à 22 h.

EXPOSITION : Sur la carte/On the Map
(partenaires : Guilde canadienne des métiers d’art, CIEM Centre de l'mage et de l'estampe de Mirabel)
Exposition-vente d’œuvres nouvelles de jeune graveurs mohawks (Dakota Bonspille, Félix Drolet, Jason Montour, Kyle Bonspille et Nadia Myre ) qui ont travaillé au CIEM et de Alec Lawson Tuckatuck, scupteur, Inuk de Kuujjuaraapik. À la Guilde canadienne des métiers d’art, du 4 au 27 juin 2009.

AU CINÉMA ONF, À LA CINÉMATHEQUE, AU CENTRE SIMON-BOLIVAR ET AU KATERI HALL (Kahnawake)
Présentation de films et de vidéos et rencontres avec les artistes qui les ont réalisés.
Panorama international et compétition de haut niveau. Plus de 70 titres présentés chaque année. Entre autres primeurs : le film d’ouverture, La terre des hommes rouges (Italie-Brésil 2008), L’Éveil du pouvoir (Canada 2009), The Only Good Indian (USA 2008) Donald McGraw et le Cercle des chefs (Canada 2009), Los Herederos (Mexique 2008), Professeur Norman Cornett : « Depuis quand ressent-on l’obligation de répondre correctement au lieu de répondre honnêtement? » (Canada 2009), El Juicio de Pascal Pichun (Chili 2007), Corumbiara, They Shoot Indians, dont they? (Brésil 2009), Rain of the Children (Nouvelle Zélande 2008), River of No Return (Australie 2007), Gugara (Pologne 2008). Et le lancement officiel de la distribution de No More Smoke Signals (Suisse 2008).
Avec des débats, des ateliers professionnels et des rencontres.

AU MUSÉE MCCORD
Remise de prix; le 20 juin, à 16 h.
Plusieurs récompenses en cinéma dont les désormais prestigieux prix Teueikan et Rigoberta-Menchu (qui donnent droit à la statuette de Mattiusi Iyaituk), ainsi que le prix Jeune espoir Mainfilm. Président du jury 2009 : Richard Brouillette
Et aussi, remise de la médaille Dr Bernard Chagnan Assiniwi

AU JARDIN DES PREMIÈRES NATIONS (Jardin botanique de Montréal)
(partenaire majeur : Muséums nature de Montréal)
Cérémonie du 21 juin, Jour national des peuples autochtones, incluant le rituel du Solstice des Nations durant lequel la braise du feu du 21 juin sera transmise aux organisateurs de la Fête nationale du Québec pour allumer le feu de joie sur les plaines d’Abraham le 23.

APPUI À L’APPEL DE L’APN-QL
Terres en vues s’engage dans la campagne menée par l’APN-QL pour que le Canada, au lieu de rester un piteux paria, se réconcilie avec la communauté internationale en signant la Déclaration universelle des droits des peuples autochtones. Il sera loisible aux festivaliers de signer une pétition à cet effet sur les lieux des activités.

Et plus encore : un colloque universitaire Regards autochtones sur les Amériques qui donnera lieu à une conférence très attendue de Steven Leuthold (auteur de Indigenous Aesthetics), une exposition Abénaki féminin à la Maison de la culture Villeray-Saint-Michel-Parc-Extension, le retour de la Soirée de contes coquins et de la Petite école des langues autochtones.

2 au 13 juin 2009

La Déraison d’amour, d’après les écrits de Marie de l’incarnation

Texte établi par JEAN -DANIEL LAFOND en collaboration avec MARIE TIFO

Mise en scène lorraine pintal

Avec Marie Tifo 

une coproduction du THÉÂTRE DU TRIDENT et du THÉÂTRE DU NOUVEAU MONDE en collaboration avec la SOCIÉTÉ DU 400E ANN IVERSAIRE DE QUÉBEC et le GRAND THÉÂTRE DE QUÉBEC 

10 représentations seulement !

« Portrait irrésistible d’une femme d’exception. (…) un cérémonial d’une grande beauté, dense et abouti qu’elle [Marie Tifo] nous offre. » – Le Soleil 

« Une performance d’actrice qui force le respect et la découverte d’une grande écrivaine. » – Le Progrès (Lyon) 

« (…) un moment de grâce fabuleux (…) » – Radio-Canada 

« La mise en scène de Lorraine Pintal est brillante et rythmée. » – Journal de Québec 

« Il sera désormais difficile de se représenter Marie de l’Incarnation autrement qu’avec la voix et les yeux brillants de Marie Tifo. » – Le Devoir 

Être d’âme et de chair, femme d’action et de contemplation, Marie de l’Incarnation, née Marie Guyart, a marqué son temps et force l’admiration. Porté lumineusement par Marie Tifo, ce grand personnage féminin venu s’établir à Québec il y a 400 ans pose un regard lucide sur le Nouveau Monde. Créée à l’occasion du 400e anniversaire de la ville de Québec au Théâtre du Trident, en coproduction avec le Théâtre du Nouveau Monde, cette performance solo est couronnée de succès sur toutes les scènes où elle est présentée, tant en France qu’au Québec. En clôture de saison, La Déraison d’amour enflamme aujourd’hui la scène du TN M, pour dix représentations seulement. 

Un autoportrait passionné. Conçu à partir des écrits et des correspondances de Marie de l’Incarnation avec son fils Claude Martin, resté en France — des milliers de lettres d’une extrême élégance et d’un fort érotisme dans l’expression d’un mysticisme étonnant —, La Déraison d’amour déploie ses richesses, autant sur le plan humain qu’historique. En relatant l’histoire de vie de la fondatrice du couvent des Ursulines de Québec, le spectacle évoque aussi bien le quotidien de la congrégation que sa passion infinie pour Dieu — son Divin Époux —, son don à la communauté et sa force de création. Tout chez Marie de l’Incarnation nous guide vers l’absolu. La mystique en général et le personnage en particulier se donnent en spectacle. Son oeuvre et sa vie conduisent irrémédiablement au théâtre : dans un univers clos mais ouvert sur le monde, où la voix de cette auteure de l’amour résonne dans toutes ses dimensions, du céleste à l’organique. 

Un cérémonial de pureté. La Déraison d’amour est née dans la foulée de l’oeuvre cinématographique de Jean-Daniel Lafond « Folle de Dieu ». Ce documentaire met entre autres en lumière la démarche de la comédienne Marie Tifo, accompagnée de la metteure en scène Lorraine Pintal, qui tente de percer le mystère de Marie de l’Incarnation et de s’en rapprocher jusqu’à l’osmose. Le personnage est multiple : à la fois éducatrice et bâtisseuse, elle est aussi une écrivaine inlassable qui a laissé une oeuvre dense ; une chroniqueuse qui a livré un témoignage précieux sur un pays à découvrir ; enfin, une grande mystique qui a révélé de façon troublante sa quête spirituelle. Le film aurait tout aussi bien pu s’intituler « Comment Marie donna naissance à Marie »… Au moment où le cinéma se termine, le théâtre commence. Un métissage artistique singulier qui appelle la rencontre de l’Histoire avec les spectateurs, un rendez-vous théâtral captivant et émouvant. 

Marie et son double. Pour interpréter une telle femme, celle qui a  contribué à établir une relation plus ouverte avec la population amérindienne, qui a écrit des dictionnaires français-algonquin et français-iroquois, qui a affronté entre autres une traversée d’océan, un incendie, un tremblement de terre, il fallait une autre Marie de passion. Marie Tifo puise à même sa force vive, son vaste foyer d’émotions, pour s’investir sur tous les plans : intellectuel, physique, émotionnel, spirituel… et mystique. Seule en scène, ce tour de force prend l’allure d’une performance, alors

qu’à travers le récit, nous rencontrons le personnage enfant, jeune fille et femme engagée. Il fallait l’engagement d’une femme entière pour insuffler la vie avec une telle fougue : sous le souffle ample de la comédienne, au-delà du temps et de l’espace, Marie de l’Incarnation vit soudainement parmi nous, se révélant dans sa nature généreuse et exaltée, son esprit vif et allumé, son âme ardente, son coeur aimant. 

Une équipe de fervents collaborateurs. La Déraison d’amour a ceci d’unique qu’elle rassemble autour d’un même projet des concepteurs de Montréal et de Québec, réunissant des artistes de grand talent qui ont rarement l’occasion de travailler ensemble. Le texte, établi par Jean-Daniel Lafond, en collaboration avec Marie Tifo, dépeint la force intérieure de cette grande aventurière. La mise en scène de Lorraine Pintal, assistée par Claude Lemelin et Hélène Rheault, privilégie l’évocation de l’engagement physique et spirituel de cette « grande défricheuse d’âmes ». Tout cet art d’évocation est présenté dans un univers suggestif créé par la scénographie de Michel Gauthier. Les costumes, les maquillages, les lumières et le langage du corps, respectivement conçus par Catherine Higgins, Jacques-Lee Pelletier, Denis Guérette et Jocelyne Montpetit, confèrent à l’ensemble une lumineuse sobriété, le tout enveloppé d’une texture musicale envoûtante signée Yves Dubois. Touchant presque à la communion, le spectacle nous convie à partager un moment de grâce, aussi sensuel que spirituel. 

Assistance à la mise en scène Claude Lemelin // Scénographie Michel Gauthier //

Costumes Catherine Higgins // Éclairages Denis Guérette //

Musique Yves Dubois // Direction gestuelle Jocelyne Montpetit //

Conception des maquillages Jacques-Lee Pelletier // Régie Hélène Rheault

Du 2 au 13 juin 2009 // 10 représentations seulement

Du mardi au vendredi à 20 h / Les samedis à 15 h

Réservations 514.866.8668 / www.tnm.qc.ca 

Du 30 juin au 12 juillet

La 30e édition du Festival International de Jazz de Montréal

Plus de 150 concerts

La 30e édition du Festival International de Jazz de Montréal sera véritablement un tournant historique dans un parcours déjà remarquable ! L’événement jazz no 1 au monde, présenté par General Motors du Canada en collaboration avec Rio Tinto Alcan, connaîtra en effet un été rempli de primeurs, de surprises, d’événements et d’inaugurations de nouveaux lieux qui marqueront à coup sûr son histoire ! D’abord grâce à une programmation digne de ce prestigieux anniversaire, bien sûr truffée d’artistes complices de ces 30 ans d’aventure musicale, mais qui accueille aussi à bras ouverts ceux qui marqueront à leur tour les prochaines décennies. Ainsi, découvertes exceptionnelles et grandes icônes du jazz et de ses musiques apparentées - avec cette année un nombre record de musiciens d’ici, que ce soit en solo ou au cœur de formations et de grands orchestres - garniront nos marquises et constitueront le plus enviable des volets de concerts en salle !

De plus, on se réjouira grandement de l’ouverture de la toute nouvelle Place des festivals ainsi que de la Maison du Festival Rio Tinto Alcan, qui donnera enfin pignon sur rue à notre événement, au cœur du Quartier des spectacles, dans le magnifique immeuble Blumenthal qui nous a été cédé gracieusement par le gouvernement du Québec ! Mieux encore, on baptisera également, dans ce lieu de diffusion au service de la musique, L’Astral, la nouvelle salle de spectacle du Festival commanditée par Astral Media, qui offrira de 200 à 350 places en formule cabaret ou 600 places debout, dans une configuration où intimité et vision optimale ont été privilégiées. Lorsqu’on pense à son balcon en arc parfait autour de la scène, que celle-ci sera au cœur des spectateurs et que pas un d’entre eux ne sera à plus de 15 mètres de l’artiste qui s’y produira, difficile d’imaginer mieux pour apprécier la musique qui nous tient à cœur ! La nouvelle salle sera inaugurée le lundi 29 juin prochain par un concert du grand pianiste montréalais Oliver Jones, avec Ranee Lee comme invitée spéciale, concert qui sera aussi offert au public à l’ouverture de la 30e édition du Festival, le 30 juin.

Un anniversaire… bien fêté !

1980. Miles Davis retrouvait sa trompette et le jazz, après quatre ans d’abstinence, pour peu après nous donner - bien naturellement… - The Man with the Horn. Pat Metheny, 26 ans, avait déjà quitté Gary Burton pour fonder son propre groupe. Le batteur-claviériste Jack DeJohnette, accompagné de son Special Edition, ébranlait la scène jazz avec sa fusion de world, de free jazz, de bop et de funk. UZEB soufflait déjà ses quatre premières chandelles. Le chanteur scat Babs Gonzales et le pianiste Bill Evans nous quittaient. Un jeunot de 18 ans, Wynton Marsalis, sévissait, trompette à la main, avec son frère au sein du Art Blakey’s Jazz Messengers. Michel Petrucciani lançait un premier album, Flash ; Weather Report, son 10e (Night Passage). Alain Simard, André Ménard et Denyse McCann - des jeunots, eux aussi… - présentaient la toute première édition d’un petit événement jazz… qui deviendrait le plus grand festival de jazz au monde ! Trente ans plus tard, force est de constater une évidence : au Festival, anniversaire ou pas, chaque année est une fête, la fête du jazz, de la musique et, surtout, la fête pour ceux qui en sont fous ! Alors, imaginez quand on parle d’un 30e !

Une édition d’anniversaires, dont les 70 ans de l’étiquette Blue Note et les 10 ans d’Effendi

À l’occasion de son 30e, le Festival en profite pour rendre hommage à d’autres anniversaires. Nous soulignerons ainsi les 70 ans de la prestigieuse, voire mythique étiquette Blue Note - une longévité inégalée dans l’industrie du disque - qui, avec Bruce Lundvall à sa tête, aura fait des stars mondiales des Miles Davis, Al Green, John Coltrane et Thelonious Monk, mais aussi des Norah Jones et autres Avishai Cohen. Plusieurs artistes de la maison au catalogue sans pareil - sans oublier l’exposition de pochettes d’albums Blue Note que présentera Archambault au Festival - viendront ainsi illuminer notre programmation, que ce soit en solo ou au cœur de formations : Erik Truffaz, Joe Lovano, Patricia Barber, Wynton Marsalis, Eliane Elias, Kenny Werner, Ornette Coleman, Robert Glasper, Bill Charlap, Chucho Valdés, Gonzalo Rubalcaba, Aaron Parks et Lionel Loueke. Mentionnons également les 55 ans du Newport Jazz Festival, représenté par son fondateur et aussi un peu « père» de tous les festivals de jazz, George Wein, qui se produira chez nous avec son Newport All Stars. Un autre anniversaire également avec l’étiquette montréalaise Effendi, qui fête ses 10 ans et qui sera entre autres représentée par Jean‑Pierre Zanella, André Leroux, Alain Bédard, Joel Miller, François Bourassa, John Roney et Michel Donato. Finalement, un 50e anniversaire pour deux albums majeurs - en deux concerts au Festival ! : Time Out de Dave Brubeck, premier disque jazz à s’être vendu à plus d’un million d’exemplaires, et Kind of Blue de Miles Davis, l’album jazz le plus vendu de tous les temps.

Présence de Miles Davis au Festival

D’ailleurs, pour ses 30 ans, le Festival tenait aussi à faire un amical clin d’œil à l’un des plus grands artistes que le jazz ait connu - et donc évidemment de l’écurie Blue Note… -, le regretté Miles Davis, en programmant des concerts dont la légende serait l’inspiration : un concert qui fait justement revivre, 50 ans après sa parution, Kind of Blue, grâce à la complicité de Jimmy Cobb, seul membre encore vivant ayant participé à l’enregistrement original, et de son So What Band ; Miles from India, un grand projet musical qui marie culture indienne et jazz américain, en exclusivité canadienne ; et le superbe Sketches of MD, où Kenny Garrett - que Miles Davis lui-même avait qualifié de « plus important saxophoniste depuis Coltrane » - rend hommage au maître avec ses propres compositions « à la Miles ».

Trente ans et toujours autant de choix !

Le concert d’ouverture de cette 30e édition du Festival International de Jazz de Montréal mettra en scène le fabuleux trompettiste Wynton Marsalis et le Jazz at Lincoln Center Orchestra, avec la sensation flamenco du piano, Chano Dominguez et son quartette. En spectacle de clôture, Montréal Variations mettra notre ville à l’honneur avec ses plus grands pianistes - Oliver Jones, François Bourassa, James Gelfand, Alain Lefèvre, Guy Dubuc, Luc Beaugrand, Guy St-Onge et Lorraine Desmarais - qui viendront nous livrer leurs compositions créées spécialement avec la métropole en tête. Et, parmi les autres événements spéciaux, on se doit absolument de souligner Jazzing Flamenco, en résidence tout au long du Festival, par les mêmes créateurs que ceux du flamboyant Tango Flamenco : un spectacle qui opère une admirable fusion entre deux genres qui, croyait-on naïvement, n’avaient rien en commun sinon la passion qui les anime !

Cette année, il est plus difficile que jamais de faire ressortir quelques noms d’une programmation aussi brillante ! Devrions-nous parler des légendes, d’Ornette Coleman à Jeff Beck, en passant par Joe Cocker, Tony Bennett ou Jackson Browne ? Ou alors mettre en lumière le superbe contingent féminin qui illuminera pratiquement toutes les séries avec des divines représentantes de tout genre musical, comme Melody Gardot, Susie Arioli, Jill Barber, Esperanza Spalding, Sophie Milman, Madeleine Peyroux, Patricia Barber, Anat Cohen, Térez Montcalm, Hiromi, Bïa, La India, Eliane Elias, Lorraine Desmarais, Lila Downs ou encore la pétillante China Forbes de Pink Martini ? On pourrait également mettre l’accent sur les artistes d’ici, qui enrichissent le jazz déjà multiculturel de jolies racines québécoises et canadiennes : Julie Lamontagne, Alain Caron, Michel Donato, Jean-Pierre Zanella ou encore ceux qui rendront Hommage à Éval Manigat, notre pionnier de la musique du monde disparu l’été dernier. Quoiqu’il en soit, impossible de passer sous silence la toujours très courue série Invitation qui, en déménageant cette année dans cette salle d’une remarquable intimité qu’est le Gesù, gâtera encore plus ses spectateurs pourtant toujours des plus comblés : au menu, le délicieux triptyque du trompettiste français Eric Truffaz, qui nous amène de Bénarès à Paris en passant par Mexico ; suivra au saxophone le charismatique Joshua Redman qui, trois soirs d’affilée, s’entourera d’une géniale brochette de musiciens comptant notamment Aaron Parks et Joe Lovano ; en fin de parcours, ce sera au tour d’un Renaud Garcia‑Fons en trois versions, d’abord en mode flamenco avec sa bajo andaluz, puis en duo avec accordéon et, finalement, en quartette.

Des événements spéciaux

Préouverture du Festival :

Gary Burton Quartet Revisited avec Pat Metheny, Steve Swallow et Antonio Sanchez, 26 juin, 19 h 30, Salle Wilfrid-Pelletier de la PdA

Si plusieurs formations regroupant de grands noms du jazz se forment régulièrement, peu possèdent l’intime complicité musicale de ce quartette historique dirigé par le vibraphoniste Gary Burton. Aux côtés du jazzman innovateur qu’on a pu découvrir à Montréal avant même la création du Festival, dans les années 1970, et qui a autant popularisé le jazz fusion que les duos de jazz aujourd’hui si populaires, on retrouve le bassiste Steve Swallow et le batteur Antonio Sanchez, ainsi que celui qui a été révélé au monde par ce fabuleux quartette, le guitariste Pat Metheny - non seulement un chouchou du Festival, mais un acteur des plus importants et appréciés de l’histoire du Festival qui nous honorera une fois de plus de sa présence avec ce spectacle de préouverture exceptionnel du 30e anniversaire !

Jazzing Flamenco, 20 h, Théâtre du Nouveau Monde
30 juin (18 h), du 2 au 6 et du 8 au 11 juillet
présenté par Air France

Voilà un spectacle qui s’annonce aussi époustouflant que Tango Flamenco, le précédent succès des mêmes créateurs ! Conçu d’après un ardent désir de moderniser la danse classique espagnole en fusionnant différents genres musicaux (le jazz, le blues, le soul et le flamenco), Jazzing Flamenco est une production au style absolument unique. Le chorégraphe madrilène Antonio Najarro injecte un souffle rafraîchissant et original à l’univers actuel de la danse. Par des chemins inusités, il tente de libérer - et à la fois de concilier - tradition et modernité dans un cocktail savamment inspiré de deux univers, deux cultures hautes en couleur, mariant la magie du flamenco à l’élégance du jazz. Place à la passion espagnole !

Battle of the Bands avec le Glenn Miller Orchestra et le Harry James Orchestra, 12 juillet, 15 h 30 et 19 h 30, Salle Wilfrid‑Pelletier de la PdA

Après l’immense succès de la reprise de ce concept historique l’été dernier, voici, en événement spécial de la journée de clôture de la 30e édition, le tout nouveau « combat » qui va brasser le Festival ! Le plus grand big band de swing du monde, le Glenn Miller Orchestra, mené par Larry O’Brien, aura un adversaire de taille à affronter sur scène avec une formation qui en est à sa toute première visite à Montréal malgré son immense popularité, le Harry James Orchestra, dirigé par le légendaire trompettiste Fred Radke ! Flashback dans les grands ballrooms de New York à la fin des années 1930. Ce concept revisité par le Festival met en scène deux orchestres de légende sur la même scène, en même temps, qui s’affronteront dans la défense de leurs fabuleux répertoires respectifs. Tous les coups sont permis ! On se moque gentiment de l’adversaire, on lui vole ses pièces connues, on s’échange des musiciens, bref, on s’amuse en musique !

 

La programmation, série par série

La série Pleins feux General Motors, 19 h 30, Salle Wilfrid-Pelletier de la PdA

Tout un concert d’ouverture avec Jazz at Lincoln Center Orchestra mettant en vedette Wynton Marsalis avec le maître du piano flamenco Chano Dominguez et son quartette (30 juin) ! Un fameux trompettiste américain, un des big bands les plus accomplis de l’histoire du jazz et un pianiste espagnol qui fusionneront avec brio jazz, swing, blues et flamenco ! C’est toute une chance d’avoir avec nous le piano, la guitare et surtout la voix de Jamie Cullum (1er juillet), cet artiste jazz britannique le plus populaire de tous les temps qui a travaillé avec Clint Eastwood ! Première partie : Hilary Kole. Cet été, c’est à Montréal que la suave trompette de l’américain Chris Botti (2 juillet) trouvera un superbe écrin, au cœur d’un orchestre qui exacerbera la musique pop-jazz du virtuose. Chanteur de jazz, crooner, figure illustre du répertoire populaire américain, Tony Bennett (3 juillet) est celui que Frank Sinatra lui-même considérait comme le plus grand des chanteurs ! Il était de la série Invitation l’an dernier et, pour le 50e anniversaire de son célèbre Time Out, avec ses grands classiques Take Five et Blue Rondo à la Turk, l’icône du jazz Dave Brubeck (4 juillet) nous fait l’honneur de réinterpréter les plus grands succès de son disque. Elle, elle a chanté pour Nelson Mandela et Quincy Jones. Lui, il a plusieurs Grammy derrière la cravate. Nous, nous avons la chance d’avoir Une soirée spéciale avec Al Jarreau et Molly Johnson(5 juillet), une soirée d’interprétations pop et soul, de ballades jazz et de personnalités chaleureuses. L’aventurier du son Jeff Beck (6 juillet), qui a jadis succédé à Eric Clapton au sein des légendaires Yardbirds, aux côtés de Jimmy Page, et qui était loué par Jimi Hendrix, s’amène pour la toute première fois à Montréal pour ravir les vrais amateurs de guitare et de musique ! Swing, jazz, classique, pop, toutes les musiques - et toutes les langues ! - seront du retour de Pink Martini (7 et 8 juillet), cette fois accompagné d’un orchestre de 51 musiciens ! Son rock soul puissant serait reconnaissable entre mille, sa voix rocailleuse et troublante entre un million ; chaque chanson de Joe Cocker (9 juillet) a le pouvoir de nous bouleverser jusqu’aux entrailles ! Armé de sa guitare et bien entouré de son orchestre, Monsieur Stray Cats Brian Setzer (10 juillet) débarque enfin à Montréal pour nous en mettre plein la vue et les oreilles avec ses swings et ses jump blues torrides! Jackson Browne (11 juillet) nous présente en primeur, avec son nouveau spectacle Time The Conqueror, les pièces de son 12e album solo… en plus des titres qui ont fait sa marque lors des quatre dernières décennies !

La série Les Grands concerts TD Canada Trust, 21 h 30, Théâtre Maisonneuve de la PdA

La musique du Maria Schneider Jazz Orchestra (30 juin, 20 h) est si majestueuse, voire magique, qu’on la dit impossible à catégoriser. Première partie : Julian Lage. Quel bonheur de voir s’unir sur une même scène les quatre virtuoses du Monterey Quartet avec Dave Holland, Gonzalo Rubalcaba, Chris Potter et Eric Harland pour une soirée rare à ne manquer sous aucun prétexte ! On dit du pianiste Chucho Valdés (2 juillet) qu’il est non seulement l’ambassadeur cubain du jazz latin, mais aussi une de ces légendes vivantes du jazz - et on ne l’a pas vu depuis sept ans ! Ce saxophoniste-compositeur, apôtre de la spontanéité et de la liberté et improvisateur virtuose, compte plus de 40 ans d’exploration musicale et nous sert ce soir son Wayne Shorter Quartet (3 juillet). Faisant suite à l’album double du même nom, Miles from India (4 juillet) est une rencontre musicale fusionnelle entre la culture indienne et le jazz américain de Miles Davis, légende parmi les légendes. Moments forts garantis avec la complicité palpable du Branford Marsalis Quartet (5 juillet) du saxophoniste-compositeur qui nous a littéralement stupéfaits en 2006 ! Le Ornette Coleman Quartet (9 juillet), c’est le retour d’un de ces rares monuments du jazz encore vivants, 79 ans, pionnier du free jazz, qui n’était pas venu au Festival depuis 1988 ! Le rappeur et acteur américain Mos Def et le pianiste jazz aux influences hip-hop Robert Glasper explorent le 10 juillet la fusion de ces deux styles musicaux où rythme et groove s’amalgament à merveille. Pour la première fois au Festival, parions que le gospel du Harlem Gospel Choir (11 juillet) saura nous faire déhancher dans ce spectacle… endiablé !

La série Rythmes Bell, 20 h 30, Métropolis

Après sept ans d’absence, alors que leur concert chez nous avait été présenté à guichets fermés, Kool & The Gang (1er juillet), LA formation R & B de l’histoire, est de nouveau sur nos planches ! Première partie : Stéphane Moraille. Le 2 juillet, un programme double guitaristique blues des plus excitant avec le légendaire Buddy Guy et, pour la première fois au Festival, Susan Tedeschi. À cette soirée salsa, La India (3 juillet) nous présentera notamment son nouvel album, Soy Diferente. Première partie : Jesus El Niño. Après un succès fou l’an dernier, revoilà les trois hurluberlus de The Lost Fingers (4 juillet, exceptionnellement à 18 h), qui rafraîchiront l’été de leur jazz manouche façon eighties. King Sunny Ade & Femi Kuti & The Positive Force (5 juillet), un programme double qui risque de passer à l’histoire des concerts d’afrobeat à Montréal ! Une soirée tout africaine (8 juillet) avec l’élégante diva malienne Oumou Sangare, dont on s’ennuyait depuis une bonne quinzaine d’années, et l’Ivoirien Alpha Blondy, cette star internationale du reggae qu’on compare souvent à Bob Marley. Burning Spear et Toots & The Maytals (9 juillet), deux noms mythiques du reggae sur la même scène dans une ambiance festive toute jamaïcaine, ça promet ! L’une est annoncée comme la nouvelle Lauryn Hill par le grand Wyclef, l’autre a été choriste pour NellyFurtado : Estelle et Divine Brown (10 juillet) sont deux nouvelles étoiles du firmament R & B. La musique de Beirut (11 juillet) est un paradoxe musical où vivent en harmonie musique d’Europe de l’Est, musique populaire américaine, folk, accordéon, ukulélé… Première partie : The Dodos.

La série En voix Rio Tinto Alcan, 18 h, Théâtre Maisonneuve de la PdA

Véritable révélation de l’été dernier au Festival, la très charmante chanteuse, guitariste et pianiste américaine Melody Gardot (1er et 2 juillet) a vite réussi, par son incroyable magnétisme, à faire l’unanimité avec son exquis jazz pop… et revient avec un nouvel album ! ♫ Après une brève participation au grand hommage à Leonard Cohen l’été dernier, Madeleine Peyroux (3 et 5 juillet) se paie le Théâtre Maisonneuve où elle nous bercera de son répertoire folk, country et jazz des années 1930. ♫ Voici, après le succès de son nouveau disque Night Lights - 5 étoiles, selon ejazznews.com -, vendu à plus de 25 000 exemplaires et récemment lancé avec succès en Europe, Susie Arioli (4 juillet), accompagnée de l’excellent guitariste Jordan Officer ! ♫ C’est au Festival que tout a commencé pour la chanteuse canadienne d’origine russe Sophie Milman, qui a lancé cette année Take Love Easy et s’est ramassé un Juno pour Make Someone Happy. ♫ Le maître de la contrebasse - et cette fois chanteur - Charlie Haden déménage toute sa famille à Montréal pour nous présenter son spectacle Family and Friends (8 juillet) et le disque Rambling Boy, un extraordinaire projet bluegrass de musique traditionnelle du Midwest. ♫ Van der Graaf Generator (9 juillet), Peter Hammill et sa formation pionnière du rock progressif proposent textes noirs, complexes et musiques psychédéliques envoûtantes. ♫ Au piano et avec sa voix grave, caractéristique, Patricia Barber (10 juillet), chouchou des festivaliers, nous chantera The Cole Porter Mix, son dernier album, dédié à son mentor. ♫ Passé maître dans l’art de réinventer les classiques du jazz, leur donnant parfois un accent swing ou même pop, John Pizzarelli s’accompagne de sept musiciens complices (Swing Seven) pour nous offrir une fête (11 juillet) qui va swinger !

La série Primeur ARTV, 19 h 30, Cinquième Salle de la PdA

Angèle Dubeau redonne vie à son Philip Glass-Portrait (30 juin, 1er et 2 juillet), album sur lequel on peut trouver des pièces marquantes du fertile parcours du maître du minimalisme américain. Zachary Richard (du 8 au 11 juillet), notre Cajun favori, viendra entre autres nous interpréter quelques pièces de son premier album anglophone en 15 ans, Last Kiss. Cette année, la série Guitarissimo du Salon de Guitare de Montréal partagera la Cinquième Salle de la PdA avec la série En primeur, et ce, pour trois soirs de pur plaisir guitaristique ! Monte Mongomery (18 h), Peppino D’Agostino (20 h) et Russell Malone (22 h) l’ouvriront le 3 juillet et nous feront entendre ce que la guitare a de meilleur à donner ! Le lendemain (4 juillet), les guitar heroes que sont Sylvain Provost (18 h), Frank Vignola (20 h) et Olivier Langevin (22 h) se paieront tout un trip à la six cordes ! Pour terminer en beauté, le 5 juillet, les guitaristes Don Alder (18 h), Muriel et Valérie (20 h) et Stanley Jordan (22 h) s’en donneront également à cœur joie !
La série Les Couleurs SAQ, 19 h, Club Soda
Luciana Souza, grande dame de la bossa-nova et Romero Lubambo, extraordinaire guitariste brésilien, nous offrent leurs Brazilian Duos(1er juillet), une merveille pour les oreilles ! L’étoile montante du jazz canadien Emilie‑Claire Barlow (2 juillet), qui a été comparée à Diana Krall en plus sucrée, vient nous présenter son dernier album, Haven’t We Met? Eleni Mandell (3 juillet), Californienne préférée du Québec, nous offre son côté un plus rock, dansant même, avec Artificial Fire, paru en février. Joyce (4 juillet), artiste complète s’il en est, est une merveilleuse chanteuse doublée d’une guitariste hors pair, qualifiée de meilleure auteure-compositrice-interprète du Brésil. Pour sa première visite au Festival, l’ahurissant guitariste australien John Butler (5 juillet) sera en partie solo et en partie duo avec le percussionniste Nicky Bomba.À la demande générale, après son succès au Festival MONTRÉAL EN LUMIÈRE, voici Pacifika (6 juillet), dont le CD Asunción, a été élu une des Révélations Radio‑Canada Musique 2008. Un brin de Janis Joplin, un soupçon d’Édith Piaf et une pincée d’Ella Fitzgerald : c’est tout Térez Montcalm (8 juillet), chanteuse intemporelle unique et originale, qui vient nous présenter Connection. Le jazz rock rythmé, aux influences afroboogie et au plaisir contagieux du guitariste et chanteur malien Vieux Farka Touré (9 juillet), digne héritier du talent de son père, nous fera danser toute la nuit ! La fougueuse et brillante égérie mexicaine Lila Downs (10 juillet) - qui a notamment collaboré à la musique du film Frida - débarque chez nous avez son sublime Shake Away. Le rock world américain de DeVotchKa (11 juillet) fusionne avec brio sonorités internationales et racines américaines du punk et du folk… et ne donne pas sa place !

La série Invitation Hyatt Regency Montréal, 18 h, Gesù - Centre de créativité
présentée en collaboration avec Galaxie

La prestigieuse série Invitation nous fait cet année le bonheur de loger dans une salle merveilleuse d’intimité ! Pour l’ouvrir, place au top trompettiste français Erik Truffaz pour trois concerts d’affilée qui, à l’image de son triptyque Rendez-vous, alignent les rencontres musicales de calibre. D’abord à Benares (1er juillet), avec voix, piano, trompette et tablas dans le salon indien d’Indrani et Apurba Mukherjee, où nous attend également Malcolm Braff. Ensuite à Mexico (2 juillet), en compagnie deMurcof le bidouilleur et de Talvin Singh, maître incontesté des tablas et virtuose des platines de mixage. Enfin, on atterrit à Paris (3 juillet) pour des échanges inventifs entre le virtuose de la trompette, le beatboxeur Sly Johnson et l’incroyable batteur et percussionniste Philippe Garcia. Belle aventure que cette fusion de jazz et de rap pour clore ce dépaysant triptyque aux trajectoires atypiques !
Pour entamer ces trois belles soirées en compagnie de l’exceptionnel saxophoniste Joshua Redman, voici une brochette de musiciens des plus intéressante dont la réputation n’est plus à faire : le pianiste émergent Aaron Parks, le batteur texan Eric Harland et le contrebassiste néo-zélandais Matt Penman (4 juillet). Ce sont Joe Lovano, Greg Hutchison, Reuben Rogers et Sam Yahel (5 juillet) qui seront de ce quintette à deux saxophones pour une seconde incursion dans l’univers « redmanien ». Le Compassde Joshua Redman avec Brian Blade, Greg Hutchinson, Larry Grenadier et Reuben Rogers (6 juillet) présente un concept des plus audacieux : cinq musiciens, deux trios… avec un saxophoniste pour dénominateur commun ! (Ce concert de la série Invitation est présenté exceptionnellement au Théâtre Maisonneuve de la PdA à 21 h30.)
Renaud Garcia-Fons nous a largement confirmé sa réputation de virtuose l’an dernier : sa contrebasse à cinq cordes, c’est à l’archet qu’il la fait chanter à merveille ! Pour Bajo Andaluz - Double Bass meets Flamenco Dancer (9 juillet), il sera d’abord seul avec sa contrebasse espagnole, puis la jeune Lyonnaise d’origine andalouse Sabrina Romero, chanteuse, danseuse et percussionniste, viendra le rejoindre sur scène pour nous offrir un duo flamenco pas piqué des vers. Le lendemain, il sera en duo avec Jean‑Louis Matinier (10 juillet), virtuose de l’accordéon, avec qui il a ceci en commun : l’explosion des frontières de la musique. Pour le troisième soir en sa compagnie, Garcia‑Fonsnous offre sonquartettede maîtresavec David Venitucci, Kiko Ruiz et Pascal Rolando (11 juillet), où contrebasse, accordéon, guitare flamenca et percussions joueront la Linea del Sur, une musique « transculturelle » fraîchement sortie dans les bacs.

La série Jazz Beat TD Canada Trust, 20 h, Théâtre Jean-Duceppe de la PdA
présentée par CBC Radio 2 (93.5 FM)

En quartette acoustique (deux guitares, un accordéon et des percussions), Al di Meola vient célébrer le 30e anniversaire avec nous sur des airs de musique du monde inspirés aussi bien du flamenco et du tango que des rythmes cubains avec New World Sinfonia (1er juillet). ♫ Le Festival est fier d’accueillir Sadao Watanabe (2 juillet), un des musiciens japonais les plus réputés de notre époque et la plus grande star du jazz au Japon. ♫ Eliane Elias (3 juillet) débarque au Festival avec son dernier album, Bossa Nova Stories, qui rend hommage au 50e anniversaire de la bossa-nova. ♫ Belle soirée en perspective avec le saxophoniste alto Kenny Garrett (4 juillet), alors que la musique de Sketches of MD sera la pièce de résistance. ♫ En quintette, le maître du piano Kenny Werner sera accompagné des pointures exceptionnelles Antonio Sanchez (batterie), David Sanchez (saxophone), Scott Colley (contrebasse) et Randy Brecker (trompette) dans un spectacle spécialement conçu pour cet été (5 juillet). ♫ Remembering the Miles Davis Classic Kind of Blue @ 50, Jimmy Cobb’s So What Band featuring Wallace Roney, Vincent Herring, Javon Jackson, Larry Willis & Buster Williams (6 juillet) nous fera redécouvrir des morceaux d’anthologie et s’aventurera sur la route des grands classiques du jazz. ♫ Une soirée exceptionnelle avec le Bill Frisell Quartet avec Tony Scherr, Rudy Royston et Ron Miles (8 juillet). ♫ La pianiste et compositrice Lorraine Desmarais reçoit (9 juillet) un invité spécial, Oliver Jones, et nous présente son dernier album, Big Band. ♫ Pour son 30e anniversaire, le Festival a décidé d’inviter et d’honorer George Wein, producteur, promoteur, pianiste et « père » de tous les festivals de jazz, et son Newport All Stars avec Lew Tabackin, Randy Sandke, Howard Alden, Peter Washington et Lewis Nash (10 juillet). ♫ Alain Caron et François Bourrassa (11 juillet), deux grandes stars de la scène jazz montréalaise, se réunissent le temps d’une soirée pour nous proposer un rendez-vous sous le signe de la virtuosité, un tête-à-tête incontournable pour tout mélomane digne de ce nom !
La série Jazz d’ici La Presse, 18 h, L’Astral
♫ Géant du jazz, digne héritier d’Oscar Peterson, Oliver Jones (30 juin) nous ravira une fois de plus cet été - et pour longtemps encore, espérons-nous ! - avec son invitée spéciale Ranee Lee. ♫ Voilà que Julie Lamontagne et son trio (1er juillet) composé du contrebassiste Dave Watts et du batteur Richard Irwin nous proposent un deuxième opus, Now What, aux côtés du brillant saxophoniste Donny McCaslin. ♫ L’harmoniciste Guy Bélanger (2 juillet) honore une fois de plus le Festival de sa présence ; c’est que sans sa musique à bouche, la scène blues québécoise ne serait pas ce qu’elle est depuis une trentaine d’années… ♫ De retour à temps pour célébrer le 30e, le collectif jazz Le Large Ensemble (3 juillet) de Dan Thouin nous offre, entre autres étoiles musicales de tous horizons, Yannick Rieu, Olivier Langevin et Jocelyn Tellier. ♫ Le polyvalent André Leroux (4 juillet), notamment clarinettiste et flûtiste, œuvre autant dans le domaine du jazz que dans la musique de tradition classique, actuelle ou populaire et s’amène avec un nouvel album, Corpus Callosum. ♫ Le touche-à-tout Alain Bédard (fondateur de l’étiquette Effendi Records) nous présente Auguste (5 juillet), un quintette de choix, le très acclamé Bluesy Lunedi et le remarquable saxophoniste français Julien Lourau, dont c’est la première visite au Festival. ♫ Les plus grands musiciens de Montréal, dont Karen Young, Stéphane Moraille, Jean Vanasse et Martial Méroné, rendront Hommage à Éval Manigat (6 juillet), ce grand frère de la musique du monde au Québec disparu l’an dernier. ♫ Passion de la musique et net penchant pour l’improvisation, voilà ce que propose le Spectrum de Yannick Rieu, avec Rémi‑Jean Leblanc, Samuel Joly, Dan Thouin et Jocelyn Tellier (8 juillet). ♫ Le prolifique saxophoniste Joel Miller (9 juillet) vient nous présenter son 6e album, Tantramar, en compagnie du polyvalent Henry Hey, pianiste, compositeur, producteur et arrangeur. ♫ Le contrebassiste chouchou du Festival Michel Donato (10 juillet) s’inspire de l’Europe de l’Est et s’amène avec l’accordéoniste roumain Marin Nasturica et le pianiste géorgien Loran Djintcharadze. ♫ La complicité familiale des frères Toussaint de Sacbé - le plus important groupe de jazz du Mexique - viendra agrémenter le souffle de l’excellent instrumentiste Jean-Pierre Zanella, que le Québec adore (11 juillet).

La série Jazz dans la nuit, 22 h 30, Gesù - Centre de créativité

Même si 33 ans les séparent, le pianiste Stefano Bollani et le trompettiste Enrico Rava (30 juin) sont frères sur le plan musical, des frères spirituels ; ensemble, les deux Italiens de talent ont su développer une complicité rare ! Le Baptiste Trotignon Quintet avec Mark Turner, Jeremy Pelt, Greg Hutchison et Matt Penman (1er juillet) nous montrera à quel point le jazz est une langue universelle. On accole souvent l’étiquette de jeune prodige à la chanteuse, contrebassiste et compositrice Esperanza Spalding (2 juillet), cette idole de Prince qui a déjà chanté pour Obama. L’illustre saxophoniste improvisateur Lee Konitz est enfin de retour au Festival, accompagné de Minsarah, un trio américano-germano-israélien créatif et expérimental (3 juillet). Brian Blade (4 juillet), batteur jazz singulier au style progressiste original, nous vient avec ses amis de longue date du Fellowship Band, avec qui il a enregistré en 2008 son 3e album, Seasons of Change. Pour le 30e anniversaire du Festival, la mythique formation Hadouk Trio (5 juillet) nous offre un voyage cosmopolite aux parfums épicés d’Orient, aux teintes lumineuses d’Afrique, au goût doux-amer des Amériques. Le saxophoniste français Julien Lourau, le pianiste serbe Bojan Zulfikarpašić et le batteur d’origine algérienne Karim Ziad créent avec BoZiLo (6 juillet) un jazz teinté de leurs origines, aux accents funk, balkaniques et maghrébins. La pianiste japonaise Hiromi (8 juillet), qui a enregistré Duets avec Chick Corea, sera entourée de son groupe Sonicbloom. Le projet Indo-Pak Coalition du saxophoniste d’origine indienne Rudresh Mahanthappa trace de nouvelles avenues dans le futur du jazz, jouant astucieusement avec des formes musicales improvisées du sud de l’Asie (9 juillet). Le pianiste Bill Charlap et le saxophoniste Houston Person nous combleront avec You Taught My Heart To Sing (10 juillet), un duo exceptionnel. Le saxophoniste américain Greg Osby (11 juillet) a l’improvisation dans le sang et le jazz qui trépide jusqu’au bout des doigts ! Rien de tel pour conclure en beauté la série Jazz dans la nuit !

La série Les Concerts intimes Planète Jazz, 19 h, Savoy

Artiste à découvrir de la prestigieuse étiquette No Format, la Canadienne d’origine créole et Française d’adoption Mélissa Laveaux (1er et 2 juillet) compose, chante et interprète à la guitare des chansons pénétrantes, des airs intimes et des paroles poétiques. Après avoir fait salle comble aux deux dernières éditions du Festival, le Montréalais Jordan Officer (du 3 au 5 juillet - 4 juillet exceptionnellement à 20 h 30), ce virtuose de la guitare qu’on a découvert aux côtés de Susie Arioli, lance cette année son premier opus solo, d’influences jazz, blues et country. Autre artiste à découvrir, NEeMA (6 juillet), avec ses chansons portées par sa voix douce, fragile, coulée dans le folk et sa poésie, autant inspirées par la culture amérindienne que par ses origines égyptiennes et libanaises et les nombreux pays qu’elle a visités. Les désespoirs amoureux qui inspirent l’auteur-compositeur-interprète anglophone Jason Bajada (8 et 9 juillet) sonnent vachement bien en folk-rock mélodieux sur un 3e disque, Loveshit. Banjo, clarinette, accordéon et harmonica ne sont que quelques-uns des instruments à partir desquels naissent les mélodies jazz, western, folk et roots du turbulent quartette qu’est Po’Girl (10 et 11 juillet).

La série Jazz au Club, 21 h, L’Astral
en collaboration avec Galaxie

Quand le trio Bad Plus (30 juin, 23 h, et 1er juillet, 21 h) amène son jazz d’avant-garde pop-rock-électro dans une salle aussi intime, on parle d’un événement ! ♫ Après nous avoir mis en appétit l’an dernier avec une trop courte visite, voilà que Dominick Farinacci (2 juillet), le petit génie de la trompette découvert à 15 ans par Wynton Marsalis, est de retour avec un spectacle juste pour lui… et pour nous ! ♫ Le jeune pianiste et compositeur émergent Aaron Parks (3 juillet) définit sa musique comme spontanée et cinématographique ; avec Invisible Cinema, son bijou de jazz acoustique, il réussit en effet à nous faire flancher pour deux passions pour le prix d’une ! ♫ Gerald Clayton (4 juillet) a beau être le fils du renommé bassiste John, il a bien réussi à imposer son propre nom avec un piano ; le voici accompagné de Joe Sanders (contrebasse) et de Justin Brown (batterie). ♫ Une chose est sûre : ceux qui ont eu la chance de voir le prodigieux guitariste béninois Lionel Loueke (5 juillet) au Salon de Guitare de Montréal en 2007 vont se précipiter à ce nouveau concert tout en tradition africaine, en jazz et en prouesses techniques ! ♫ Aussi redoutable à la clarinette qu’au saxophone, la jeune Anat Cohen (6 juillet) sidère tout son monde, que ce soit avec ses compositions ou ses interprétations, en jazz ou en puisant dans l’abondance de la musique du monde. ♫ On avait déjà succombé au boogie-woogie du pianiste-chanteur Michael Kaeshammer, star montante du Canada anglais (8 juillet)… et on en redemande ! ♫ Après six ans d’absence, la voyageuse brésilienne qu’est Bïa (9 juillet) pose ses bagages pleins de folk multilingue et de voix feutrée au Festival ! ♫ La charmante et sexy Jill Barber (10 juillet) fait revivre le jazz des années 1940 avec sa plume exquise sur un 4e album, Chances, écrit en collaboration avec Ron Sexsmith. ♫ Avec une aisance totalement déconcertante, Somi (11 juillet) chante un jazz teinté world - sur quatre octaves ! - et a tous les atouts pour devenir une grande chanteuse de jazz.

La série Les Nuits Heineken, minuit, Club Soda

À l’aube de son 2e album, le duo montréalais de trip-hop Elsiane (1er juillet) vient conclure sa tournée Hybrid avec un tout nouveau spectacle, probablement pour la dernière fois à Montréal ! ♫ Les meilleurs rythmes dub électro dancehall du musicien britannique Kevin Martin sont pour son projet The Bug (2 juillet), qui fait mouche à chaque morceau. ♫ Le quintette lyonnais de novo dub High Tone (3 juillet), qui tourne depuis une douzaine d’années déjà, est de retour pour la 3e fois au Festival. ♫ Le groupe de rock électro Thunderheist (4 juillet) prépare un spectacle audacieux : une première partie live, suivie d’un DJ set ! ♫ Le postrock instrumental de Pawa Up First (5 juillet) s’avère une véritable expérience ciné-rock, un croisement impeccable des ambiances de Kubrick, Hitchcock et Leone. ♫ C’est un rendez-vous en toute intimité au Club Soda pour une séance de thérapie musicale avec les plus célèbres rockeurs expérimentaux montréalais, The Dears (6 juillet), qui sauront nous remplir d’émotions intenses ! ♫ The Orb (8 juillet), pionniers britanniques de la musique électro, inventeurs du house ambiant, viennent casser la baraque pour la première fois au Festival ! ♫ Le rock expérimental tantôt vaporeux, tantôt fanfare de The Bell Orchestre (9 juillet) fait sensation partout où il passe. ♫ Pour le 2e passage du mixeur-compositeur Bonobo (10 juillet) au Festival, voici une soirée avec du hip-hop funky plein vos oreilles, des musiciens plein la scène, un full band plein vos yeux ! ♫ La DJ de renommée internationale Misstress Barbara, accompagnée de deux musiciens, se lance en live pour la première fois avant que le groupe électro Claass prenne d’assaut les planches (11 juillet) !

La Croisière Jazz, 19 h, bateau Cavalier Maxim,
quai King‑Edward, Vieux-Port de Montréal

Les Croisières AML nous offrent de nouveau leur populaire souper-spectacle 5 services sur le Cavalier Maxim du 1er au 3 et du 6 au 10 juillet. Accompagnée de son quartette, la diva montréalaise Ranee Lee servira aux convives les nombreux chefs-d’œuvre de son répertoire de standards du jazz et de compositions personnelles. Embarquement à 18 h au quai King‑Edward du Vieux-Port de Montréal, retour à 23 h. Réservations obligatoires au 514 842‑3871 ou au 1 800 563‑4643.

Le 27 juin 2009 à 18h30

Centre Reonaldo Da Vinci

Nigure de Pindura

un spectacle de danse, de poésie et de mélodies envoûtantes présenté par le Groupe rwandais Ihozo

Depuis 11 ans, le Groupe Ihozo présente des spectacles de danses traditionnelles rwandaises dans au Québec. Constitué d’une vingtaine de jeunes gens dynamiques, Ihozo a pour objectif de permettre à ses membres de connaître les bases de leur culture ce qui leur permettra de bien s’intégrer dans leur société d’accueil.

Ihozo s’est produit à plusieurs reprises dans le festival Vues d’Afrique de Montréal, il a participé à la célébration du centenaire de l’Oratoire Saint-Joseph de Montréal, et à plusieurs événements interculturels de la métropole. Après avoir présenté « Le Secret Kalisimbi (2006) » et « À l'ombre du Jacaranda (2007) », Ihozo nous revient cette année avec «  Nigure de Pindura » un spectacle de danse, de poésie et de mélodies envoûtantes. Ihozo vous transportera au milieu de la forêt naturelle de Nyungwe au Rwanda, où vous rencontrerez la famille Nigure, dont le métier principal est guide de la forêt.

La famille Nigure est comme toutes les autres familles rwandaises traditionnelles à l’exception du fait qu’elle habite la terre du milieu, le Pindura, seule clairière de la forêt sauvage et dense. Elle ne sera pas éternellement cloîtrée sur elle-même au milieu de cette forêt, elle devra créer des alliances avec les voisins des côtés de la forêt. Comment y arrivera-t-elle ?

Ihozo : un nom à retenir, un groupe à découvrir !

Rendez-vous
Le 27 juin 2009 à 18h30 
Au Théâtre Mirella et Lino Saputo
Centre Reonaldo Da Vinci
8350 - 8370 Boul. Lacordaire
St-Léonard, Montreal
 (Quebec) H1R 3Y6

(Billeterie 514- 955 83 70 prix d’entrée 20,00$)

Du 1er mai au 6 juin 2009

Le Festival Accès Asie mettra à l’honneur la diaspora tibétaine

Du 1er mai au 6 juin 2009, le Festival Accès Asie mettra à l’honneur la diaspora tibétaine avec une foule d’événements qui témoigneront de la richesse de cette culture en exil, dans le cadre du Mois du patrimoine asiatique. Le Festival Accès Asie désire, entre autres, faire découvrir cette petite mais très vivante communauté tibétaine montréalaise qui est composée d’environ 200 Tibétains réfugiés et de Tibétains nés en exil. 

Au programme, plusieures performances et présentations rendront hommage à cette nation en péril par le biais de la photographie, le chant, la musique, la danse, l’art culinaire, un fi lm documentaire et des conférences. Entre autres, la photographe

Kiran Ambwani présentera des images captées à Dharamsala, en Inde, siège du gouvernement tibétain en exil. Les artistes tibétains Kalsang Dolma, bien connu

par le documentaire Ce qu’il reste de nous, dans lequel elle porte un message du Dalaï-Lama aux Tibétains vivant toujours dans la “région autonome” du Tibet, et Gyamtso, Tibétain réfugié, qui s’est lié avec une québécoise en Inde avant de venir s’établir à Montréal, interprèteront des chants traditionnels tibétains accompagnés de leurs instruments. La danseuse indienne Deepali Lindblom racontera en mouvements une histoire inspirée des majestueux paysages du Tibet. 

En plus de faire découvrir de talentueux artistes, le festival propose de déguster des

mets tibétains cuisinés par la chef Lhamo, du Restaurant Tibetan Om, d’assister à la

conférence sur les mandalas donnée par le professeur de bouddhisme Indo-tibétain

à l’université McGill, Lara Braitstein, ou encore de discuter des enjeux de la culture

tibétaine avec Dawn Bramadat et Thubten Samdup, président de la Fondation du

Dalaï-Lama—Canada. Sur une note un peu moins sérieuse, le documentaire L’équipe interdite relate les péripéties de la première équipe de football tibétaine. Du jamais vu à la FIFA! 

En plus de ce regard porté sur le Tibet, le festival présentera aussi le délirant spectacle pop-punk japonais Le Manège de l’utérus hanté, à Tangente, conçus par les artistes Tomomi Morimoto, Maya Kuroki, Joshua Lamb et Patrick Graham. À la galerie Mekic, le photographe Cornelis Van Voorthuizen proposera des images de l’hospitalité iranienne. Puis, dans un esprit plus réfl exif le festival propose de se pencher sur le rôle et la position des artistes d’origine asiatique dans la sphère des arts médiatiques avec Attends... une minute !, une table ronde électronique réunissant des artistes de Montréal et de Toronto. Pour clore sa saison 2009 en grand, le Festival Accès Asie invite tous les Montréalais et les Montréalaises dans une extravagance théâtrale hors du commun intitulée VIVA CONFUSION, avec le réputé acteur indien et psychiatre, Dr. Mohan Agashe, qui tentera de trouver des remèdes aux malaises provenant d’une certaine confusion culturelle, présentée au Gesù, le 6 juin 2009.

Du 20 mai au 6 juin 2009

Le Festival TransAmériques FTA 2009

Le pouls de la création internationale en 25 spectacles!

Du 20 mai au 6 juin prochain, une véritable avalanche de propositions artistiques en provenance de douze pays et de quatre continents se déversera sur Montréal alors que la troisième édition du Festival TransAmériques battra son plein. Le rendez-vous printanier de la création contemporaine en danse et en théâtre donnera à voir une foule d’oeuvres percutantes créées par des metteurs en scène et chorégraphes qui se jouent des conventions et s’ouvrent aux énergies venues de la musique, de l’image, de la performance et même des arts martiaux. S’y succèderont, pendant dix-huit jours, 25 spectacles audacieux dont une nouvelle manifestation consacrée aux courtes formes. Le Festival se déploiera à travers la ville dans douze théâtres et à ciel ouvert, sur la rue Émery et dans le Vieux-Port. Marie-Hélène Falcon signe une programmation inédite en phase avec notre époque, un concentré d’esthétiques qui défie la morosité ambiante !

Aux confins du théâtre et de la danse 

En première nord-américaine, le Festival TransAmériques présente le très attendu Éonnagata, une fascinante création dans laquelle Sylvie Guillem, étoile rebelle du ballet classique, Robert Lepage, le polyvalent défricheur de scènes, et Russell Maliphant, la star des chorégraphes britanniques, redonnent vie au Chevalier d’Éon, l’espion qui a su malicieusement jongler avec les identités masculine et féminine. À travers le prisme de l’onnogata, technique du théâtre Kabuki qui permet aux acteurs masculins d’incarner des femmes, les trois créateursinterprètes tenteront de percer son mystère. Ce trio de choc embrasera la scène du Théâtre Maisonneuve de la Place des Arts. 

Enfin à Montréal avec une pièce de groupe, L’orgie de la tolérance, le grand créateur flamand Jan Fabre nous sert une oeuvre sulfureuse à l’humour corrosif sur les effets pervers du libéralisme, le conformisme et l’aseptisation. Il met au jour le vide abyssal de petites vies nivelées — les nôtres ? Voir une pièce de cet artiste polymorphe qui est à la fois metteur en scène au théâtre et à l’opéra, chorégraphe, auteur, plasticien et performeur, c’est « être projeté dans un champ de bataille où la beauté entretient un troublant cousinage avec la cruauté et le corps en excès ». Ce pamphlet contre le consensus mou n’y fait pas exception et promet de déchaîner les passions! 

Chorégraphes indociles

Pièce charnière dans l’oeuvre magistrale de la chorégraphe berlinoise Sasha Waltz, le mythique Körper, créé avec treize danseurs, nous livre une vision singulière de l’Histoire à travers les multiples représentations du corps. Dans cette fresque humaine plus grande que nature, point de récit, de personnages, mais une chair d’empoigne, métaphore vivante des turbulences du monde. Sasha Waltz dissèque l’enveloppe humaine avec une dextérité de virtuose et nous réserve une prolifération d’images fortes et totalement lucides. Pour deux représentations exceptionnelles! 

L’israélienne Yasmeen Godder, jeune chorégraphe des plus talentueuses, livre avec Singular Sensation une danse convulsive et haletante qui ressemble à un rituel de purification. Godder et ses cinq formidables interprètes que l’on sent dévorés par l’urgence de trouver un chemin vers l’autre, tentent d’échapper aux diktats de séduction de nos sociétés. Un puissant antidote à l’engourdissement du spectateur.

Après Is you me, le magnifique duo créé l’an dernier au FTA, le chorégraphe et interprète Benoît Lachambre s’associe maintenant à la Vancouveroise Su-Feh Lee, maître du Qi Gong, pour Body-Scan. En totale symbiose avec quatre autres danseurs, ils s’aventurent dans les zones les plus secrètes du corps humain et entament un dialogue sensible entre la mystérieuse trame de leur anatomie et le monde extérieur. Une ode à l’éveil des sens. 

Sous l’égide du tout jeune chorégraphe brésilien Bruno Beltrão aguerri au hip-hop, les neuf desperados du Grupo de Rua déjouent dans H3 les codes de la danse de rue. Exit les artifices musicaux et visuels, le discours unique de la virtuosité, la voici réinventée et délestée de ses clichés. La substantifique moelle du hip-hop reste intacte, le chorégraphe préservant ses figures reconnaissables et l’énergie à haut voltage de ses breakers

Cultivant le paradoxe et l’ironie, l’air de ne pas y toucher, le maître d’oeuvre de Gravel Works, Frédérick Gravel, met en scène les « bons et mauvais coups » de la danse contemporaine entre virtuosité brute et coexistence des genres artistiques. Figure montante de la danse d’ici, il orchestre un présentoir d’humeurs, d’humour, d’états de corps, de chansons pop et d’impertinences sympathiques. Chorégraphie et musique live, pour la tête, le coeur et le sexe. 

Le lien entre un gourou, des pendus, des éléphants, des quais et une caravane ? Ces éléments hétéroclites colorent tous Le show poche, la nouvelle courtepointe chorégraphique de la Montréalaise Catherine Tardif où ridicule et transcendance riment naturellement. Par une suite de séquences impressionnistes livrées par quatre

hommes et une femme, cette maîtresse de l’absurde nous conduit dans les méandres de l’âme humaine pour mieux nous en révéler les failles. Un spectacle de danse résolument théâtral qui offre une occasion sans pareille de muscler son imaginaire. 

Ame Henderson, chorégraphe aventurière de Toronto, fait mouche avec /Dance/Songs/, un concert rock qui n’en est pas vraiment un, où trois déconcertants performeurs vont jouer de la musique avec leurs corps, traduire en mouvements toute la fougue et la démesure associées à ce type de prestation musicale. Une oeuvre débridée et décoiffante en 12 morceaux, rappel inclus. 

Du théâtre atypique et revigorant

The Sound of Silence est un fabuleux spectacle musical entièrement joué sans paroles qui ouvrira le Festival le 20 mai à l’Usine C. L’époque du Flower Power, en République socialiste soviétique de Lettonie, y est recréée avec tendresse et drôlerie par le metteur en en scène letton Alvis Hermanis, l’une des forces vives de la scène

européenne. Un opus théâtral poétique et festif, magnifiquement cadencé par la musique de Simon et Garfunkel qui n’a pas son pareil pour nous replonger en 1968, juste avant la commémoration du bed-in de Montréal!  

Figure de proue du théâtre italien, Pippo Delbono est un phénomène en soi. Il explore un théâtre proche de la vie en intégrant à ses spectacles des « accidentés de l’existence », hommes brisés ou handicapés au geste sincère.  

Spectacle de clôture du Festival, Questo Buio Feroce est une oeuvre bouleversante sur la mort, non plus considérée comme une perte, une douleur, mais comme une conscience lucide, profonde de la vie. Entre sarabande funèbre, et carnaval baroque et bigarré, défilent des tableaux d’une très grande beauté, jusqu’à l’explosion, la catharsis, telle une danse macabre endiablée.  

Quatorze ans après les mémorables Maîtres anciens, le prolifique et raffiné metteur en scène Denis Marleau renoue avec la férocité de Thomas Bernhard pour la création d’Une fête pour Boris, une fable à l’humour dévastateur sur le pouvoir, l’hypocrisie et la mort. Sur scène, trois acteurs vivants plongés dans des jeux de déguisement et de métamorphoses technologiques, animent un microcosme carnavalesque qui révèle le vide grimaçant du monde. Cette coproduction du FTA s’envolera ensuite pour le Festival d’Avignon. 

Farce doublée d’une fable, L’opéra paysan nous convie à une noce qui dérape sur fond de musiques populaires hongroises et tziganes, interprétés par une bande d’acteurs, chanteurs et danseurs « lâchés lousses ». Détournant la forme de l’opéra baroque au profit d’une radioscopie de la société hongroise, ce voyage proprement

jubilatoire est la production emblématique de Béla Pintér, un acteur, dramaturge et metteur en scène qui galvanise la scène alternative de son pays. Du théâtre musical qui emprunte à la fois à Brecht et Kusturica, narquois et réjouissant à souhait!

Cristalliser le temps et découper le mouvement en parcelles photographiques, telle est l’entreprise obsessionnelle d’Eadweard Muybridge, le « père du cinéma ». Or, quelques spectres du passé (un meurtre glacial, un abandon) entreront dans son univers bien rangé… Avec Studies in Motion, mise en scène par Kim Collier, l’énergique Electric Company Theatre de Vancouver déploie une éblouissante fresque théâtrale où s’entremêlent la parole, le dense paysage sonore et les chorégraphies finement fractionnées de Crystal Pite. S’arrimant au récit de Kevin Kerr, les innombrables trouvailles visuelles, à l’instar de l’oeuvre de Muybridge, viennent peu à peu ébranler nos certitudes quant à la perception de la réalité, la fabrication du sens et la persistance de la mémoire. 

Après avoir conquis l’Europe, la troupe new-yorkaise Nature Theater of Oklahoma fait escale au FTA avec Rambo Solo, un ovni théâtral à l’humour décalé dans lequel un homme raconte le récit époustouflant et tarabiscoté du roman à l’origine du film, First Blood, en y greffant son propre imaginaire. Avec le corps et la voix, un iPod vissé aux oreilles, l’acteur Zachary Oberzan, magnétique et désarmant, réécrit fiévreusement cette histoire « aussi universelle que Hamlet » parce qu’elle est imprégnée des figures de la solitude et de la rédemption. 

L’auteur-metteur en scène chilien Guillermo Calderón sabre dans le futile et l’ostentatoire avec deux pièces de chambre qui réconcilient l’intime et le politique et font entendre l’écho des violences qui cognent à la porte. Dans Neva, la veuve de Tchekhov et deux amis acteurs jonglent avec la vie et l’oeuvre de l’auteur russe pendant que dehors des manifestants sont matés dans un bain de sang. Diciembre nous transporte en pleine nuit de Noël 2014 alors que le Chili et le Pérou sont en guerre. Deux métaphores sur les terreurs du dehors et les abîmes du dedans, un doublé subjuguant livré par trois acteurs éblouissants de vérité. 

C’est autour de la figure de Sophie Calle que se cristallisent aujourd’hui les retrouvailles entre la metteure en scène Brigitte Haentjens et la comédienne Anne-Marie Cadieux. Signée par l’artiste française qui se plaît à mêler vie publique et vie privée dans son oeuvre, Douleur exquise dresse trente-cinq fois le récit d’une rupture et nous convie au périple intérieur d’une femme, de la déception amoureuse à la catharsis artistique. Avec cette œuvre de rédemption, caustique et impudique, Brigitte Haentjens poursuit sa réflexion scénique sur les blessures infligées au corps et s’aventure plus profondément dans la pénombre des âmes.

Revisitant de façon exquise le théâtre de chambre, Bioboxes de l’imaginative compagnie vancouveroise Theatre Replacement, nous immerge dans de minuscules « cabinets de curiosités » peuplés d’objets bigarrés et d’étranges historiettes qui évoquent le déracinement, la résilience et la quête de petits bonheurs. Dans ce face-à-face théâtral ludique, le spectateur cède aux charmes de ces nano-récits livrés par un seul acteur. 

À travers Gesties impies, une étrange « cérémonie baroque en plusieurs tableaux », c’est le désir d’échapper à l’émiettement du sens que révèle le Théâtre de la Pire Espèce. Versée dans le théâtre d’objets, la voyageuse compagnie montréalaise fusionne ici l’humain et la matière. Affublés d’étranges prothèses de papier, sept acteurs font surgir sous nos yeux des personnages en déroute. Dans un nouvel esprit fellinien, entremêlant le théâtre d’ombres, le jeu clownesque et la danse, Francis Monty et ses acolytes cherchent à ré-enchanter le monde. 

Chez Julie Andrée T., quand la performance-installation rencontre le théâtre, l’amalgame qui en résulte désarçonne et captive. L’artiste, dont la démarche iconoclaste est appréciée ici comme à l’étranger, éclabousse la scène avec deux créations hybrides où paroles, séries d’actions et agrégats d’images insolites

distillent progressivement leur poésie. Dans Not Waterproof, le corps de l’artiste, soumis à une série d’épreuves, devient « espace de rêve » et nous parle tout bas du caractère transitoire de nos vies. Rouge, tableau monochrome excessif, fait aussi du corps le vecteur du surgissement poétique, mais cette fois par l’exploration du

chaos. Une oeuvre ensorcelante, habitée par une douce folie et une quête d’infini. 

Formule nouvelle

Pour sa troisième édition, le Festival TransAmériques innove avec une nouvelle manifestation multidisciplinaire dédiée aux courtes formes. Microclimats est une expérience de hauts contrastes où l’inattendu, l’imprévu et l’éphémère peuvent surgir au moindre détour. Sous l’impulsion inspirée de douze équipes artistiques, cette soirée festive entraînera le spectateur dans une suite de miniatures et autres éclairs artistiques. Trois heures durant, il pourra arpenter, de la cave au grenier, les multiples recoins du mythique Monument-National, envahi par une kyrielle de metteurs en scène, chorégraphes, interprètes, performeurs et musiciens issus de toutes générations. Un plongeon au coeur de la création ! 

À ciel ouvert et gratuit

La danse en ligne ouvre un nouveau chapitre de son histoire avec Le grand continental, cette folle entreprise où Sylvain Émard prend le pari de mixer son écriture chorégraphique à cette danse populaire qui passionne des milliers de québécois. Ce chef de file de la danse contemporaine québécoise fera déferler une vague de fraîcheur sur la rue Émery, qui réunira plusieurs générations de passionnés et mêlera quelques interprètes professionnels à une cinquantaine de danseurs amateurs. Les 29, 30 et 31 mai en soirée, accompagnée de Diane Labrosse, DJ. 

Transports exceptionnels, un improbable duo entre un danseur et une pelle mécanique, concrétise un fantasme d’enfance du chorégraphe français Dominique Boivin en poétisant le monde industriel par l’union de l’homme et de la machine. Ce rituel étonnant qui ne cesse de fasciner petits et grands se déroulera à cinq reprises du 20 au 24 mai, sur le site enchanteur du Vieux-Port de Montréal. 

Outre les spectacles, il y aura des rencontres avec les artistes en salle après les représentations, une série de rencontres privilégiées avec de multiples créateurs au Quartier Général, des 5 à 7, des projections de films à la Cinémathèque québécoise et au Goethe-Institut ainsi que des lectures publiques présentées en association avec

le Centre des auteurs dramatiques (CEAD), la compagnie de création Abé carré cé carré et le Théâtre du Nouveau Monde. 

De plus, les festivaliers sont invités à se retrouver autour d’un verre, à casser la croûte et à se défouler sur la piste de danse du Quartier Général du Festival qui, cette année encore, est abrité par l’Agora Hydro-Québec du Cœur des sciences de l’UQAM (175, av. Président Kennedy). 

Pré-vente exclusive des forfaits dès le 31 mars à 15h 3 spectacles et plus /disponibles jusqu’à épuisement

Billets à l’unité en vente dès le vendredi 10 avril à 10h

Du 21 mai au 5 juin 2009

Festival OFF.T.A.

Plus de 200 artistes et artisans qui prendront d’assaut la ville du 21 mai au 5 juin 30 spectacles de théâtre, danse et performance présentés dans 10 lieux différents

Dont :
- 7 primeurs dans le cadre du OFF.T.A.
- 7 programmes doubles réunissant 14 spectacles de disciplines différentes
- 2 projets in situ dont 1 déambulatoire dans la ville
- 1 programmation vidéo d’art
- 1 labo
- 2 Mix OFF
- Des événements spéciaux et festifs : dont un marathon d’ouverture animé par nul autre que Sophie Cadieux et une pléiade d’artistes et une soirée de clôture pour finir en beauté en musique et en danse ces 16 jours de festivités.

À ne pas manquer :

Marathon d’ouverture du OFF.T.A. !
Jeudi 21 mai de 22h et 2h du matin : 4 heures de danse – théâtre – performance au Théâtre d'Aujourd’hui. Dans le peloton, une brochette d’athlètes chevronnés est invitée à se relayer pour une série de performances qui laissera le public à bout de suffle. 

Les soirées Mix-OFF
Prenez deux disciplines artistiques différentes, enfermez les pendant 3 jours dans une boîte noire, faites mijoter, remuez, mélangez, mixez puis laissez reposer. Ouvrez la boîte le lendemain et goûtez au résultat…
Pierre Lapointe et Annie Lebel/Stéphane Pratte rencontre un tandem d’architectes
Une performeuse croise deux danseurs chorégraphes (À confirmer)

Le OFF Tempo
Une programmation vidéo qui propose une sélection d’artistes québécois sur le thème du corps.
Du 21 mai au 5 juin dans le Hall du Théâtre d’Aujourd’hui 1h avant les spectacles Gratuit

Les programmes doubles !
Les programmes doubles permettent à des artistes de différentes disciplines de partager l’affiche d’une soirée. La direction artistique du OFFTA veille à associer des spectacles qui ont des affinités esthétiques.

Et pour finir dans la joie et l’allégresse, essoufflés mais heureux :
Une soirée de clôture inoubliable !
Le 5 juin à partir de 20h30 au Théâtre d’Aujourd’hui
Après 16 jours de festival, venez clôturer le OFF.T.A. en danse et en musique!
Au menu : Mike O'Brian et Brad Barr [Musique live], chorégraphie de Hanako Hoshimi‐Caines avec Lhasa De Sela et Montag [DJ invité]

Qu’est‐ce que le OFF.T.A. ?
Événement artistique urbain, bouillonnant, festif, pluridisciplinaire et indisciplinaire, le OFF.T.A. offre une programmation originale et éclectique axée sur la création contemporaine québécoise et le croisement des arts vivant (théâtre, danse, performance et vidéo). Les orientations artistiques du OFF.T.A favorisent les artistes québécois et la relève artistique, les pratiques émergentes, l’interdisciplinarité et l’expérimentation. 

En marge d’un grand festival artistique reconnu, officiel et célébré, le F.T.A., le OFF.T.A fait le pari de donner aux artistes de la programmation d’avoir accès aux critiques et diffuseurs internationaux attirés par le F.T.A.

 

Détails de la programmation : www.offta.com

Du 12 mai au 13 juin 2009

le Théâtre du Rideau Vert

Mise en scène Denise Filiatrault

Un violon sur le toit

Basé sur l’oeuvre de Sholem Aleichem

Le Théâtre du Rideau Vert et les Productions Juste pour rire annoncent aujourd’hui qu’Un violon sur le toit sera présenté en supplémentaires du 26 juin au 4 juillet 2009 à la Salle Pierre-Mercure.

Basé sur l’oeuvre de Sholem Aleichem
Avec la permission spéciale d’Arnold Perl
Livre : Joseph Stein
Musique : Jerry Bock
Paroles : Sheldon Harnick
Produit sur scène par : Harold Prince
Production originale à New York mise en scène et chorégraphiée par : Jerome Robbins
Chorégraphies originale reproduites par : Monik Vincent
Traduction et adaptation : Yves Morin
Direction musicale et arrangements : Pierre Benoît
Mise en scène : Denise Filiatrault
Avec : Martin Larocque, Linda Sorgini, Lynda Johnson, Émily Bégin, Émilie Josset, Sylvain Scott, Renaud Paradis, Vitali Makarov, Arlette Sanders, Frédéric Desager, Marie-Claude Michaud, Yvan Benoit, Serge Groulx, Marc Angers, Marco Ramirez, Sasha Samar, Daniel Delisle, Michael Daniel Murphy, Michel Olivier Girard
Conception visuelle : Jean Bard
Costumes : Suzanne Harel
Éclairages : Nicolas Ricard
Accessoires : Alain Jenkins
Design son : Marco Navratil
Maquillage : Jean Bégin
Perruques : Rachel Tremblay

Assistance à la mise en scène : Nadia Bélanger
Du 9 au 19 juillet 2009

Le groupe drummondvillois Kaïn en vedette au Mondial des cultures en 2009

En grande première cette année, le Mondial des Cultures de Drummondville dévoile un important segment de sa programmation avant le temps des Fêtes. Toute l’équipe est heureuse d’annoncer en primeur que le groupe drummondvillois Kaïn présentera un spectacle sur la Grande Scène SAQ le dimanche 12 juillet prochain dès 21h.  

Cette soirée « Spécial Drummondville », mettra également en vedette à 19h le groupe hôte de l’événement : Mackinaw, qui célèbrera son 35e anniversaire en 2009. Comme le festival désire toujours pousser plus loin l’offre faite au public, il s’agira également de l’occasion idéale pour Mackinaw et Kaïn de concocter un numéro spécial et unique présenté en exclusivité lors de ce spectacle!  

« Je suis drummondvilloise d’origine et suis fière que l’un des plus grands festivals interculturels au monde se déroule dans ma ville. Il était donc primordial pour toute mon équipe et moi de souligner tout le talent et l’énergie qui se dégagent de notre belle région. Pour moi, un spectacle dédié aux drummondvillois allait de soit. Le groupe Kaïn et l’ensemble Mackinaw représentent exactement cette fougue et cette jeunesse si caractéristiques de notre beau Mondial », de commenter Marie-France Bourgeois, directrice générale et artistique.  

L’association avec le groupe le plus populaire des dernières années et la compagnie de danse numéro un de la région était toute naturelle puisque l’un des objectifs principaux de l’organisation consiste à se lier le plus souvent possible à des partenaires régionaux.  

« Mon objectif pour 2009, c’est de faire redécouvrir aux gens l’ampleur et l’unicité du Mondial des Cultures tout en s’assurant d’un constant renouvellement. La présentation d’un spectacle comme celui-là permettra d’éclater le mot culture sous un tout nouvel angle. », de dire Alexandre Cusson, président du conseil d’administration.  

Autre grande première cette année, les festivaliers peuvent d’ores et déjà se procurer le macaron en prévente et des billets pour le spectacle « Spécial Drummondville » à la billetterie du Centre Culturel et au kiosque de vente situé aux Promenades Drummondville pour le temps des Fêtes. Ces offres seront disponibles pour un temps limité. Voici les détails des prix : 

Macaron en prévente (droit d’entrée pour le 11 jours de festivités) 25$ (5$ de rabais)
Abonnement 1er week-end comprenant :

1 macaron en prévente + 1 chaise pour la soirée d’ouverture du 10 juillet + 1 chaise pour la spectacle fusion du 11 juillet + une place debout dans la section réservée pour le spectacle « Spécial Drummondville » avec Kaïn et Mackinaw du 12 juillet

40$ (10$ de rabais)
Abonnement « Spécial Drummondville » comprenant un bracelet d’une journée + une place debout dans la section réservée pour le 12 juillet 25$ (2$ de rabais)
 

C’est un rendez-vous, du 9 au 19 juillet 2009! 

www.mondialdescultures.com

JEUDI LE 7 JUIN À 15H

VIVE LES VACANCES! (VINE VACANTA!), 2e édition

Auditions jeudi le 28 mai à 18h00

Spectacle interculturel, qui met en vedette les jeunes artistes âgés de 3 à 16 ans

Dans chaque enfant il y a un artiste. Le problème est de savoir comment rester un artiste en grandissant." Pablo Picasso (1881-1973)

Afin de célébrer l’arrivée des vacances d’été et la célébration du 1er juin, la Journée internationale de l'enfant, l’association M.A.V.A. –La Marche à l’amour, à la vie et à l’amitié en collaboration avec le Centrecommunautaire et culturelchinois de Montréal organisent dimanche le 7 juin 2009 à 15h la 2e édition du spectacle VIVE LES VACANCES! (VINE VACANTA!)

Dans la programmation : prestations artistiques alliant danse, musique vocale et instrumentale, mime et marionnettes, pot-pourri des chansons dans plusieurs langues, ainsi qu’une exposition de tableaux et de dessins réalisés par les enfants.

Nous invitons les jeunes artistes qui ont entre 3 et 16 ans à s’inscrire aux auditions de jeudi le 28 mai à 18h00. INSCRIPTIONS TARDIVES JUSQU'À 25 mai. Pratiques générales jeudi le 4 juin à 18h et samedi le 6 juin à 10h30. 

Les auditions, les pratiques, le spectacle et l'exposition auront lieu au Centre communautaire et culturel chinois de Montréal qui est situé au 1088, rue Clark, 2e étage (près de la station de métro Place d'Armes)

L’entrée est gratuite pour les enfants * Prix du billet : 10$ * La vente des billets est en cours

RESERVATIONS ET INFORMATIONS :

Téléphone: 514 884-6530 ; 514 788-8996 ou à l’adresse de courriel : reception.spectacle@yahoo.fr

Les enfants représentent notre avenir; ce projet artistique se veut un pont entre les générations et les différentes cultures. Nous invitons également les personnes et les entreprises qui peuvent nous offrir leur appui financier à nous contacter. Ce projet est promis à un bel avenir au cours des prochaines années. 

Nous vous invitons à découvrir, créer, partager, se divertir, s'ouvrir au monde et surtout aux autres! Parce que tous, parents comme enfants, nous avons besoin de plonger dans l'imaginaire, de se projeter dans un futur de grandes personnes et de se retrouver aussi ensuite. Soyez les bienvenus dans l'univers ludique de jeunes artistes!

 

Jeudi, le 21 mai 2009 de 17h à 19h

Vernissage

Mundus Mirabilis

You are cordially invited to the art exhibition "Mundus Mirabilis"

Artist painter: Raluca PILAT

Opening
Thursday, 21st May 2009 from 5 PM to 7 PM.

Hotel Delta Montreal
475 Avenue President Kennedy, Montreal, QC
H3A 1J7

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Vous êtes cordialement invités à l'exposition « Mundus Mirabilis »

Artiste peintre: Raluca PILAT

Vernissage
Jeudi, le 21 mai 2009 de 17h à 19h.

Hôtel Delta Montréal
475, avenue du Président Kennedy, Montréal, QC, H3A 1J7

 

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