Depuis 2001 • No 51 • Montréal • 15.11.2008
Mardi 9 décembre à 19H30

Théâtre Outremont

Poe, d'après la vie et l'oeuvre d'Edgar Allan Poe

« Je n’ai pas peur de mourir, j’ai peur de vivre dans le mystère de mon existence. »

Extrait de POE  

Une production du Théâtre des Ventrebleus

Texte et mise en scène: Jean-Guy Legault

Avec : Geneviève Bélisle, Stéphane Breton,

Evelyne de la Chenelière, Eloi Cousineau

Central Park en 2006, Vickie Lafurcade se fait aborder par un homme prétendant la connaître. L’inconnu lui remet une lettre datée de 1841 qui lui est adressée. Cette étrange rencontre projette la jeune femme dans un tourbillon surnaturel qui la mènera tout droit vers sa fatale destinée : être emmurée vivante.  

Avec POE, le Théâtre des Ventrebleus plonge dans un univers trouble et intrigant. L’oeuvre d’Edgar Allan Poe, par ses atmosphères tordues et inquiétantes, a permis aux artisans de la compagnie d’aborder une réflexion et un propos plus contemporains et d'approfondir davantage leur désir d’intégrer le fantastique et le surnaturel à leur théâtralité. Et surtout, elle leur a permis de poursuivre leur objectif principal qui est de miser sur la performance de l’acteur, de rendre la représentation sportive.  

« Les poemaniaques ne doivent pas manquer le rendez-vous que donne le metteur en scène Jean-Guy Legault (…) Entre rires et pleurs, le thriller est succulent. » Le Journal de Montréal, octobre 2006.  

Tous les billets de la programmation sont disponibles à la billetterie du Théâtre Outremont

(1248, avenue Bernard Ouest),

informez-vous en téléphonant au (514) 495-9944.

Cependant les achats téléphoniques se font exclusivement via Ticketpro au (514) 908-9090 / www.theatreoutremont.ca

2 – 6 décembre, mardi au samedi à 20 h

La Chapelle

Regarde maman, je danse

Swan Lake/Vanessa Van Durme (Belgique)

La Chapelle est heureuse d’accueillir en première nord-américaine la comédienne
Vanessa Van Durme avec la pièce Regarde maman, je danse. C’est dans un déshabillé de soie rose et pieds nus qu’elle nous accueille depuis le plateau pour nous raconter son histoire, celle du premier transexuel de la ville de Gand en Belgique. Avec ce monologue dans lequel elle parle avec une franchise étonnante de son changement de sexe, elle espère faire tomber les préjugés du public. Pour le metteur en scène Franck Van Laecke, Regarde maman, je danse est un long fado captivant sur la lutte d’un individu pour trouver le bonheur, tout simplement.

Vanessa Van Durme a écrit de nombreux scénarios pour la télévision, une vingtaine de pièces de théâtre et fut pendant cinq ans, une figure populaire à la radio belge. C’est grâce au chorégraphe et metteur en scène Alain Platel des Ballets C.de la B. qui lui offre le rôle de Tosca dans Tous des Indiens (Allemaal Indiaan), spectacle présenté au FTA en 2001, que Vanessa Van Durme fait un retour sur les planches et surtout qu’elle est remarquée par le public. Regarde maman, je danse a été présenté au Théâtre des Abbesses (Théâtre de la Ville) et un peu partout en Europe.

Texte et interprétation: Vanessa Van Durme
Mise en scène: Frank Van Laecke
Coaching: Griet Debacker
Lumière: Jaak Van De Velde
Traduction: Monique Nagielkopf

Du 26 au 29 novembre 2008

Une présentation ESPACE GO

Compagnie Louis Brouillard

Cet enfant, de Joël Pommerat

TEXTE ET MISE EN SCÈNE : JOËL POMMERAT
DISTRIBUTION : SAADIA BENTAIËB, AGNÈS BERTHON,
LIONEL CODINO, RUTH OLAIZOLA, JEAN-CLAUDE PERRIN,
MARIE PIEMONTESE

4 représentations seulement

ESPACE GO poursuit sa mission de faire découvrir les voix singulières du théâtre contemporain en présentant celle de Joël Pommerat, l’une des figures les plus importantes du théâtre français, dont le travail est reconnu et apprécié partout en Europe, ainsi qu’à l’étranger. La pièce CET ENFANT fut accueillie comme un véritable coup de coeur à sa création au Théâtre Paris-Villette en 2006, puis lors de sa reprise en 2007 au Théâtre des Bouffes du Nord.

Joël Pommerat a écrit CET ENFANT en 2002 à partir du témoignage de plusieurs femmes, vivant toutes dans une cité en Normandie. Plusieurs jours durant, ces femmes, le metteur en scène et l’équipe de comédiens ont échangé et réagi sur le
thème de la parentalité. Suite à ces rencontres, Joël Pommerat a écrit, à sa façon et sans jamais retranscrire directement les histoires racontées, une suite de courtes scènes drôlement ironiques imaginées de confrontations familiales. Scènes qui disent tout haut l’étendue et la complexité du lien de filiation, rappelant au passage que nous avons nous-mêmes notre propre histoire et un idéal de bonheur familial.

Une fillette en visite chez son père se met soudainement à le vouvoyer. | Une jeune femme est persuadée que l’enfant qu’elle mettra au monde la rendra enfin une meilleure personne. | Une mère qui aimerait voir sa fille
plus lumineuse l’accable de sous-entendus assassins. | Une jeune femme inquiète que son bébé ne reçoive pas assez d’amour offre à des voisins de palier de le leur donner. | Pour échapper aux critiques incessantes de son
fils, un vieil homme malade rêve de retourner au travail. | Dans une ultime tentative de renouer avec sa fille, une mère admet ses torts. | Une mère angoissée incite son fils de 10 ans à manquer l’école. | Lors de son accouchement, une femme fait tout pour retenir son enfant. | Un homme autoritaire reproche à son fils sa souplesse envers son petit-fils. | Une femme appelée à la morgue pour identifier un corps qui pourrait être celui de son fils est gagnée par un immense fou rire.

Joël Pommerat
Auteur et metteur en scène français, Joël Pommerat fonde en 1990 la Compagnie Louis Brouillard. Dès lors, il crée ses premiers spectacles au Théâtre de la Main d'Or à Paris (LE CHEMIN DE DAKAR, LE THÉÂTRE, VINGT-CINQ ANNÉES, DES SUÉES,
LES ÉVÉNEMENTS). En 1997, la compagnie s’installe en résidence au Théâtre de Brétigny. En 2004, le succès de la pièce AU MONDE permet à la compagnie d'accroître considérablement son activité. Le rayonnement national et les tournées
à l'étranger (Lausanne, Stockholm, Buenos Aires, Bruxelles, Genève) font de la Compagnie Louis Brouillard une des compagnies françaises de théâtre contemporain de création les plus repérées. En novembre 2006, Joël Pommerat est invité par Peter Brook à devenir artiste associé au Théâtre des Bouffes du Nord pour une durée de trois ans.

La Compagnie Louis Brouillard vient d’entreprendre une importante tournée internationale qui compte 320 représentations en 9 mois, avec 6 spectacles différents présentés dans 65 villes réparties dans 10 pays.

Du 26 au 29 novembre 2008
CET ENFANT
Compagnie Louis Brouillard
Texte et mise en scène de Joël Pommerat
Avec Saadia Bentaiëb, Agnès Berthon,
Lionel Codino, Ruth Olaizola, Jean-Claude
Perrin, Marie Piemontese
Scénographie et lumière : Éric Soyer
Costumes : Isabelle Deffin
Recherche et réalisation de l'écriture
sonore : François et Grégoire Leymarie
Accessoires : Thomas Ramon
Direction technique: Emmanuel Abate
Régie de tournée
Lumière : Yann Loric
Son : Grégoire Leymarie et Grégoire Chomel

Une présentation ESPACE GO, en collaboration avec :
Horaire des représentations
Du 26 au 29 novembre 2008
Du mercredi au vendredi à 20 h,
et en matinée le samedi à 15 h

Du 16 au 28 février 2009

4e édition nord-américaine

Festival international – Temps d’images

Seuls, de Wajdi Mouawad

SPECTACLES / CHANTIERS / INSTALLATIONS
PROJECTIONS / DÉBATS / ATELIERS
PERFORMANCES / NUIT BLANCHE

Direction artistique
Danièle de Fontenay et Sylvie Teste

L'image nous grandit et l'image nous dépasse; elle nous rapproche et nous éloigne; nous constitue et nous fractionne.

Pour sa 4e édition, cet événement international croise une fois de plus les arts de la scène aux arts de l’image. Pendant 10 jours, des artistes du monde entier proposent des rencontres inédites et variées pour un public toujours haletant et prêt à déambuler dans tous les espaces de l’Usine C.

« Tempête de mégapixels sur l’Usine C, … l’Usine C invite le public à fouler le sol de cette nouvelle planète image en présentant TEMPS D’IMAGES, un plongeon dans un monde où les artistes carburent au pixel. » Isabelle Paré, Le Devoir, 14 février 2007

« En plein coeur de l’hiver, l’Usine C a eu la bonne idée d’instaurer une tradition stimulante pour les neurones … TEMPS D’IMAGES, programmation internationale où se croisent arts de l’image et arts de la scène. » Sylvie St-Jacques, La Presse, 14 février 2007

Du 1 au 4 décembre 2008, à Montréal
Du 5 au 11 décembre 2008, à Québec

2ème édition du Festival du film roumain à Montréal et Québec

 

Du 1 au 4 décembre 2008, à Montréal
Du 5 au 11 décembre 2008, à Québec

2ème édition du Festival du film roumain à Montréal et Québec

 

1er - 3 décembre/ December 1st -  3rd, CinéRobothèque ONF/ CineRobotheque NFB 
1564, Saint-Denis (M. Berri-UQAM)
Billets/ Tickets: (514) 496-6887  
www.onf.ca/cinerobotheque

1er - 4 décembre/ December 1st -  4th, EspaceCinéma/ CinemaSpace – SEGAL CENTRE
5170, Côte-Sainte-Catherine (M. Côte-Sainte-Catherine)
Billets/ Tickets: (514) 739-7944
www.SegalCentre.org

1er décembre, 17h00/ December 1st, 5 PM - CinéRobothèque ONF/ CineRobotheque NFB

UNE BONNE JOURNÉE POUR UNE BAIGNADE/ A GOOD DAY FOR A SWIM
O zi buna de plaja
Roumanie/ Romania, 2008, 10 min./ mins
Réalisateur/ Director: Bogdan Mustata
V.O. Roumaine/ Romanian OV, S.T. français/ French ST

RYNA
Roumanie et Suisse/ Romania and Switzerland, 2005, 94 min./ mins
Réalisateur/ Director: Ruxandra Zenide
V.O. Roumaine/ Romanian OV, S.T. français/ French ST

1er décembre, 19h00/ December 1st, 7 PM - CinéRobothèque ONF/ CineRobotheque NFB

MIDI/ NOON
Pranz
Canada, 2008, 7 min./ mins
Réalisateur/ Director: Dan Popa
V.O. Française/ French OV, S.T. anglais/ English ST

MARIA
Roumanie-France-Allemagne/ Romania-France-Germany, 2003, 97 min./ mins
Réalisateur/ Director: Peter Calin Netzer
V.O. Roumaine/ Romanian OV, S.T. français/ French ST

1er décembre, 19h00/ December 1st, 7 PM - EspaceCinéma/ CinemaSpace SEGAL CENTRE
MEGATRON
Romania/ Roumanie, 2008, 14 mins/ min.
Director/ Réalisateur: Marian Crisan
OV Romanian/ V.O. Roumaine, English ST/ S.T. anglais

THE FRENCH FOREIGN LEGION/ LA LÉGION ÉTRANGÈRE
Legiunea straina
Romania/ Roumanie, 2007, 105 mins/ min.
Director/ Réalisateur : Mircea Daneliuc
OV Romanian/ V.O. Roumaine, English ST/ S.T. anglais

1er décembre, 21h00/ December 1st, 9 PM - CinéRobothèque ONF/ CineRobotheque NFB

JEUDI / THURSDAY
Joi
Roumanie/ Romania, 2008, 30 min./ mins
Réalisateur/ Director: Hadrian Marcu
V.O. Roumaine/ Romanian OV, S.T. français/ French ST

TAKÉ
Tache
Roumanie/ Romania, 2008, 78 min./ mins
Réalisateur/ Director: Igor Cobileanschi
V.O. Roumaine/ Romanian OV, S.T. français/ French ST

1er décembre, 21h00/ December 1st, 9.00 PM - EspaceCinéma/ CinemaSpace SEGAL CENTRE
THE REST IS SILENCE/ LE RESTE EST SILENCE
Restul e tacere
Romania/ Roumanie, 2007, 140 mins/ min.
Director/ Réalisateur: Nae Caranfil
OV Romanian/ V.O. Roumaine, English ST/ S.T. anglais

2 décembre, 17h00/ December 2nd, 5 PM - CinéRobothèque ONF/ CineRobotheque NFB

LE SURVIVANT/ THE SURVIVOR
Supravieţuitorul 
Roumanie/ Romania, 2008, 117 min./ mins
Réalisateur/ Directeur : Sergiu Nicolaescu
V.O. Roumaine/ Romanian OV, S.T. anglais/ English ST

2 décembre, 19h00/ December 2nd, 7 PM - CinéRobothèque ONF/ CineRobotheque NFB

MEGATRON
Roumanie/ Romania, 2008, 14 min./ mins
Réalisateur/ Director: Marian Crisan
V.O. Roumaine/ Romanian OV, S.T. français/ French ST

LA LÉGION ÉTRANGÈRE/ THE FRENCH FOREIGN LEGION
Legiunea straina
Roumanie/ Romania, 2007, 105 min./ mins
Réalisateur/ Director : Mircea Daneliuc
V.O. Roumaine/ Romanian OV, S.T. anglais/ English ST

2 décembre, 19h00/ December 2nd, 7 PM - EspaceCinéma/ CinemaSpace SEGAL CENTRE
A GOOD DAY FOR A SWIM/ UNE BONNE JOURNÉE POUR UNE BAIGNADE
O zi buna de plaja
Romania/ Roumanie, 2008, 10 mins/ min.
Director/ Réalisateur : Bogdan Mustata
OV Romanian/ V.O. Roumaine, English ST/ S.T. anglais

RYNA
Romania and Switzerland/ Roumanie et Suisse, 2005, 94 mins/ min.
Director/ Réalisateur: Ruxandra Zenide
OV Romanian/ V.O. Roumaine, English ST/ S.T. anglais

2 décembre, 21h00/ December 2nd, 9 PM - CinéRobothèque ONF/ CineRobotheque NFB

UNE BONNE JOURNÉE…/ WHAT A GREAT DAY...
O zi buna…
Roumanie/ Romania, 2008, 24 min./ mins
Réalisateur/ Director: Catalin Apostol
OV Romanian/ V.O. Roumaine, English ST/ S.T. anglais

LES BÂTARDS/ THE BASTRDS
Ticalosii
Roumanie/ Romania, 2007, 87 min./ mins
Réalisateur/ Director: Serban Marinescu
V.O. Roumaine/ Romanian OV, S.T. français/ French ST

2 décembre, 21h00/ December 2nd, 9 PM - EspaceCinéma/ CinemaSpace SEGAL CENTRE
STRAWBERRIES IN APRIL/ FRAISES EN AVRIL
Capsuni in aprilie
Romania/ Roumanie, 2008, 20 mins/ min.
Director/ Réalisateur: Cornel Mihalache
OV Romanian/ V.O. Roumaine, English ST/ S.T. anglais

CROSSING DATES/ RENCONTRES CROISÉES
Întâlniri încrucişate
Romania/ Roumanie, 2008, 100 mins/ min.
Director/ Réalisateur: Anca Damian
OV Romanian/ V.O. Roumaine, English ST/ S.T. anglais

3 décembre, 17h00/ December 3rd, 5 PM - CinéRobothèque ONF/ CineRobotheque NFB

VAGUES / WAVES
Valuri
Roumanie/ Romania 2008, 2008, 16 min./ mins
Réalisateur/ Director: Adrian Sitaru
OV Romanian and French/ V.O. Roumaine et française , English ST/ S.T. anglais

CHANGE/ EXCHANGE
Schimb valutar  
Roumanie/ Romania 2008, 100 min./ mins
Réalisateur/ Director: Nicolae Margineanu
V.O. Roumaine/ Romanian OV, S.T. français/ French ST

3 décembre, 19h00/ December 3rd, 7 PM - CinéRobothèque ONF/ CineRobotheque NFB

LA VIE EST DURE/ LIFE’S HARD
La drumul mare
Roumanie/ Romania 2008, 2008, 20 min./ mins
Réalisateur/ Director: Gabriel Sirbu
V.O. Roumaine/ Romanian OV, S.T. français/ French ST

RENCONTRES CROISÉES/ CROSSING DATES
Întâlniri încrucişate
Roumanie/ Romania, 2008, 100 min./ mins
Réalisateur/ Director: Anca Damian
V.O. Roumaine/ Romanian OV, S.T. français/ French ST

 

3 décembre, 19h00/ December 3rd, 7 PM - EspaceCinéma/ CinemaSpace SEGAL CENTRE
LIFE’S HARD/ LA VIE EST DURE
La drumul mare
Romania/ Roumanie, 2008, 20 mins/ min.
Director/ Réalisateur: Gabriel Sirbu
OV Romanian/ V.O. Roumaine, English ST/ S.T. anglais

MARIA
Roumanie-France-Allemagne/ Romania-France-Germany, 2003, 97 min./ mins
Réalisateur/ Director: Peter Calin Netzer
V.O. Roumaine/ Romanian OV, S.T. anglais/ English ST

3 décembre, 21h00/ December 3rd, 9 PM - CinéRobothèque ONF/ CineRobotheque NFB

LE RESTE EST SILENCE/ THE REST IS SILENCE
Restul e tacere
Roumanie/ Romania, 2007, 140 min./ mins
Réalisateur/ Director: Nae Caranfil
V.O. Roumaine/ Romanian OV, S.T. français/ French ST

3 décembre, 21h00/ December 3rd, 9 PM - EspaceCinéma/ CinemaSpace SEGAL CENTRE
THURSDAY /JEUDI
Joi
Romania/ Roumanie, 2008,30 mins/ min.
Director/ Réalisateur: Hadrian Marcu
V.O. Roumaine/ Romanian OV, S.T. français/ French ST

ELEVATOR
Romania/ Roumanie, 2008, 85 mins/ min.
Director/ Réalisateur: George Dorobanţu
OV Romanian/ V.O. Roumaine, English ST/ S.T. anglais

 

4 décembre, 19h00/ December 4th, 7 PM - EspaceCinéma/ CinemaSpace SEGAL CENTRE
WAVES/ VAGUES
Valuri
Romania/ Roumanie, 2008, 16 mins/ min.
Director/ Réalisateur: Adrian Sitaru
OV Romanian and French/ V.O. Roumaine et française , English ST/ S.T. anglais

EXCHANGE/ CHANGE
Schimb valutar  
Romania/ Roumanie, 2008, 100 mins/ min.
Director/ Réalisateur: Nicolae Margineanu
OV Romanian/ V.O. Roumaine, English ST/ S.T. anglais

 

4 décembre, 21h00/ December 4th, 9 PM - EspaceCinéma/ CinemaSpace SEGAL CENTRE
WHAT A GREAT DAY.../  UNE BONNE JOURNÉE…
O zi buna…
Romania/ Roumanie, 2008, 24 mins/ min.
Director/ Réalisateur: Catalin Apostol
OV Romanian/ V.O. Roumaine, English ST/ S.T. anglais

SICK AND TIRED OF EVERYTHING/ MAL DE VIVRE
Aceasta lehamite
Romania/ Roumanie, 1995, 93 mins/ min.
Director/ Réalisateur: Mircea Daneliuc
OV Romanian/ V.O. Roumaine, English ST/ S.T. anglais

 

FESTIVAL DU FILM ROUMAIN À QUÉBEC 2008/

 

5 - 11 décembre, Cinéma Le Clap
2360, chemin Sainte-Foy
Tél. : (418) 650-2527
www.clap.ca

5 décembre, 16h00 - Cinéma Le Clap

LES BÂTARDS/ THE BASTARDS
Ticalosii
Roumanie/ Romania, 2007, 87 min./ mins
Réalisateur/ Director: Serban Marinescu

V.O. Roumaine/ Romanian OV, S.T. français/ French ST

5 décembre, 18h40 - Cinéma Le Clap

LE RESTE EST SILENCE / THE REST IS SILENCE
Restul e tacere
Roumanie/ Romania, 2007, 140 min./ mins
Réalisateur/ Director: Nae Caranfil
V.O. Roumaine/ Romanian OV, S.T. français/ French ST

6 décembre, 18h55 - Cinéma Le Clap

LE COQ DÉCAPITÉ/ THE BEHEADED ROOSTER
Cocosul decapitat
Roumanie-Allemagne/Romania-Germany, 2007, 100 min./ mins
Réalisateur/ Director: Radu Gabrea
V.O. Allemande/ German OV, S.T. français/ French ST

7 décembre18h55 - Cinéma Le Clap

TAKÉ
Tache
Roumanie/ Romania, 2008, 78 min./ mins
Réalisateur/ Director: Igor Cobileanschi
V.O. Roumaine/ Romanian OV, S.T. français/ French ST

8 décembre, 18h55 - Cinéma Le Clap

RYNA
Roumanie et Suisse/ Romania and Switzerland, 2005, 94 min./ mins
Réalisateur/ Director: Ruxandra Zenide
V.O. Roumaine/ Romanian OV, S.T. français/ French ST

9 décembre, 18h55 - Cinéma Le Clap

MARIA
Roumanie-France-Allemagne/ Romania-France-Germany, 2003, 97 min./ mins
Réalisateur/ Director: Peter Calin Netzer
V.O. Roumaine/ Romanian OV, S.T. français/ French ST

10 décembre, 18h55 - Cinéma Le Clap

RENCONTRES CROISÉES/ CROSSING DATES
Întâlniri încrucişate
Roumanie/ Romania, 2008, 100 min./ mins
Réalisateur/ Director: Anca Damian
V.O. Roumaine/ Romanian OV, S.T. français/ French ST

11 décembre, 18h55 - Cinéma Le Clap

CHANGE/ EXCHANGE
Schimb valutar  
Roumanie/ Romania 2008, 100 min./ mins
Réalisateur/ Director: Nicolae Margineanu
V.O. Roumaine/ Romanian OV, S.T. français/ French ST

sambata, 13 decembrie, la ora 19.00

Biserica Sf Nicolae, 3044, rue Delisle

“Deschide usa, crestine!”
Concert de colinde

In preajma sarbatorii de Craciun, aveti ocazia sa petreceti o seara de spiritualitate romaneasca. Cunoscuta solista de muzica populara Mariana Ilutiu, acompaniata la orga de fiica ei, Cristina Ilutiu, va va delecta cu cele mai frumoase colinzi romanesti. Printre invitatii care si-au anuntat prezenta la spectacol se afla si Mos Craciun, care va avea deja un sac de cadouri pentru copii, asa ca nu-i lasati pe cei mici acasa!

Concertul, intitulat “Deschide usa, crestine!” este organizat de Adrian Ardelean, si va avea loc sambata, 13 decembrie, la ora 19.00, la Biserica  Sf  Nicolae, situata la 3044, rue Delisle, Montreal, H4C1M9 (in imediata apropiere a statiei de metro Lionel Groulx).

Biletele costa doar 10 dolari, si pot fi rezervate la e-mail aca_show@yahoo.com sau la telefon 514-254-8687.

du 12 novembre 2008 au 11 janvier 2009

Dans la présence de Son Excellence, Mme Elena Stefoi Ambassadrice de Roumanie au Canada

L’exposition Dimensions culturelles roumaines – Ofelia Armasu et Oana Comsa

Une manifestation insolite qui célèbre les valeurs spirituelles du folklore roumain Icônes et tapisseries contemporaines, costumes et poteries traditionnels

 Le Musée des maîtres et artisans du Québec et M.A.V.A. – La Marche à l’amour, à la vie et à l’amitié annoncent la tenue de l’exposition DIMENSIONSCULTURELLES ROUMAINES du 12 novembre 2008 au 11 janvier 2009, manifestation culturelle qui veut souligner la fête nationale de la Roumanie.

Exposition
L’exposition DIMENSIONS CULTURELLES ROUMAINES présente des icônes signées par l’artiste-peintre iconographe Ofelia Armasu, des collages de tissus d’inspiration folklorique de l’artiste plastique Oana Comsa et des costumes populaires originaux, des tapisseries et des objets de céramique provenant de différentes régions de Roumanie.

Vernissage
Le soir du vernissage, vendredi le 14 novembre 2008, à 18 heures, Son Excellence, Mme Elena Stefoi, Ambassadrice de Roumanie au Canada, inaugurera l’exposition en compagnie d’autres officiels et personnes de la vie artistique québécoise et canadienne. Les visiteurs pourront aussi entendre le mixage sonore de mélodies inoubliables d’inspiration folklorique, créé spécialement pour cette occasion par le compositeur roumain Dumitru Capoianu.

Les artistes
Ofelia Armasu fait la promotion d’un nouveau style d’icônes orthodoxes roumaines. Si elle respecte les techniques, les thèmes et l’iconographie traditionnelle, elle sait y ajouter une touche d’originalité contemporaine. Dans ses oeuvres, elle donne aux visages un regard vif qui humanise les traits, et les personnages, souvent accompagnés de soleil et de lune, d’étoiles, de feuilles de vigne et de torsades, sont vêtus de costumes populaires ou d’habits de monarques roumains. Ofelia Armasu peint sur plaque de verre et sur bois, en épousant le style naïf propre aux artistes
populaires. En utilisant l’application de feuilles d’or, d’argent et de cuivre, elle obtient des effets lumineux uniques. L’utilisation de couleurs vives donne à ses icônes un ton optimiste et raffiné. Ses icônes sont porteuses de sens profonds et la foi qui s’en dégage leur donne vie et originalité. L’oeuvre d’Ofelia Armasu renouvelle l’art traditionnel des icônes ; son caractère innovateur réside dans l’expressivité particulièrement vibrante, la palette chromatique éclatante, les décorations exubérantes, la technique et les matériaux utilisés.

D’abord artiste peintre, Oana Comsa veut aussi explorer la richesse inestimable des symboles traditionnels par les arts textiles. L’arbre, le disque solaire, l’oiseau, le serpent, le ruisseau, la spirale de l’infini sont stylisés dans des images abstraites, géométriques et anthropomorphiques. La croix, qui se retrouve autant dans la symbolique païenne que dans la symbolique chrétienne, est souvent présente dans ses tapisseries. Dans son travail, Oana Comsa est à la recherche du langage symbolique primaire utilisé par les maîtres initiateurs du peuple roumain et explore les signes ancestraux que l’on retrouve dans les textiles traditionnels roumains. Chargées spirituellement, les oeuvres de Comsa, dans des tons de brun, d’ébène, de beige, de sable et d’anthracite, enchantent l’oeil, enrichissent l’âme et apportent un nouveau souffle de vie. Oana Comsa expose également une collection personnelle de masques traditionnels de Transylvanie qui témoignent des moeurs païennes et chrétiennes primitives.

Conférences
Vendredi le 21 novembre à 18h00
Les icônes roumaines, une tradition folklorique et religieuse chez les Roumains : leur historique, leurs symboles, les genres d’icônes.

Conférencier : Dr. Lucian Turcescu, Président de la Société Canadienne d’Études Patristiques et Professeur au Département d’Études Théologiques de l’Université Concordia. Conférence en français, suivie par des échanges avec le public en français, anglais et roumain.

Samedi le 29 novembre à 14h00
Célébrer la vie, célébrer la mort. Les masques dans les sociétés humaines.
Conférencière : Dr.Elena Gheorghiu, Chargée de cours l’Université de Bucarest, Faculté de Sociologie et Travail Social Conférence en français suivie par des échanges avec le public en français, anglais, italien, roumain et espagnol.
Les artistes Ofelia Armasu et Oana Comsa seront aussi présentes aux conférences pour répondre aux questions du public.

L’exposition se poursuivra jusqu’à 11 janvier 2009 du mercredi au dimanche de 12h à 17h.

Musée des maîtres et artisans du Québec
615, avenue Sainte-Croix, arrondissement Saint-Laurent à Montréal
Renseignements

Otilia Tunaru
Présidente de l’association culturelle M.A.V.A.-La marche à l’amour, à la vie et à
l’amitié

514 884-6530
reception.spectacle@yahoo.fr

Pierre Wilson
Directeur-conservateur
MMAQ- Musée des maîtres et artisans du
Québec
514-747-7367 poste 7201

p.wilson@mmaq.qc.ca

Du 2 au 20 décembre 2008

Au Théâtre La Licorne

Les contes urbains, édition 2008

Mise en contes
Harry Standjofski
Auteurs
Yvan Bienvenue
Josée Bilodeau
André Ducharme
Danette Mackay
Greg MacArthur
Marie-Ève Perron
Harry Standjofski
Avec
Joël Marin
David Boutin
Sébastien René
Linda Roy
Emmanuel Schwartz
Marie-Ève Perron
Didier Lucien

Du 2 au 20 décembre 2008
Les mardis et mercredis à 19 heures
Du jeudi au samedi à 20 heures
Au Théâtre La Licorne

SYNOPSIS DES CONTES
VEUX-TU VRAIMENT ME FAIRE PLEURER?
de Harry Standjofski et Danette Mackay par Linda Roy
Un sourire, par hasard, en plein magasinage de temps des fêtes, fait renaître un souvenir, pour ne pas dire un secret, lourd secret d'un passé lointain qu'une dame n'a aucune envie de partager avec sa fillette, qu'elle mène avec elle en lui tenant la main.

QUEUE DE RACONTE-ART
de Greg MacArthur par Emmanuel Schwartz
Artiste de la rue, un jeune homme se retrouve dans une histoire abracadabrante après avoir répondu à une petite annonce dans le journal. On dit souvent que l'argent vite fait n'est pas nécessairement bien fait et c'est un peu ce que cette histoire confirme.

LE COEUR TORDU D’LA FILLE
de Josée Bilodeau par David Boutin
On a tous ce regret de ne pas avoir agi; d'avoir été là, les bras pendants de chaque côté du corps avec le coeur qui s'emballe, mais de n'avoir rien fait. Voilà ce que nous raconte cette histoire. Et si l'opportunité de se reprendre se présentait? Que ferions-nous? Et si nous faisions quelque chose? Serions-nous ce héros?
M’SSIEU DOUGLÂSSE
de Yvan Bienvenue par Joël Marin
Y a des histoires qu'on raconte des fois, qu'on l'sait ben que… Ben qu'c'est jusse des jokes. Pour le fun. Parce que faut avoir du fun dans vie, mais on raconte pas jusse des jokes. Ca arrive qu'on soit sérieux. Des fois… Souvent même, on aimerait ça qu'nos histoires servent ou aide à r'faire le monde. C'pas toujours aussi clair que ca là, mais… souvent. Ca arrive aussi, d'aut' fois… P't'être moins souvent, mais ca arrive, que c'qu'on raconte, c'est pas des histoires pour erfaire le monde, mais des histoires qui nous montrent le monde se défaire. Des histoires de malheur ordinaire. Trop souvent anonyme dans la grande histoire du monde. Le monde qui essaye de tourner rond pis qui a pas l'temps d'se bâdrer d'histoires où on coupe les coins carrés.

LA SOIRÉE DE LA DINDE
de et par Marie-Ève Perron
Elle reçoit! Pour la première fois, c'est elle qui reçoit. Elle a tout prévu et n'a laissé aucune place pour la surprise. On le sait, la surprise arrive toujours. Et quand la surprise arrive, elle n'arrive jamais seule. Et une fois arrivée, la surprise, elle appelle d'autres surprises… Et ceux qui les font les surprises, ne savent jamais comment ceux qui les reçoivent vont réagir. Voilà un réveillon d'enfer, où la preuve est faite qu'il est toujours plus agréable de donner que de recevoir.

MA SOEUR MANGE DES BOULES
de André Ducharme par Sébastien René
Les histoires les plus agréables sont celles où l'on se reconnait. Certaines autres histoires, à choisir, on aurait préféré ne jamais se les faire raconter. Comme, peut-être, cette histoire, qui vous hantera et vous fera hésiter avant d'ouvrir votre porte, quand on sonnera chez vous par une belle soirée de temps des fêtes. Si malgré tout, vous vous reconnaissez, ou reconnaissez quelque proche… Consultez ou appelez la police!

HONTE
de Harry Standjofski par Didier Lucien
Un job de merde pour une vie de merde. Honte est une douce histoire de vie simple, remplie d'une poésie crue du quotidien gris. S'il est possible de trouver la poésie dans l'ordinaire. Ce ne sont pas tous les gens qui festoient dans le temps des fêtes, il y a aussi ceux qui bossent et ceux chez qui l'on bosse, enfin là où jadis c'était chez ceux.

DIDIER LUCIEN
LE GARS DU PARKING
ÉCRIT PAR YVAN BIENVENUE
CONTES URBAINS ÉDITION 2004

À PROPOS DE URBI ET ORBI
Le Théâtre Urbi et Orbi promeut, produit et diffuse les oeuvres dramatiques d'auteurs québécois et s'emploie à les intégrer dans le processus de production de leur oeuvre dans le but de faire de ceux-ci des hommes et des femmes de théâtre.
Urbi et Orbi a créé le désormais célèbre concept des Contes urbains. Sans doute sa plus grande réalisation. Un auteur, un acteur et une bonne histoire. À la fois hommage et clin d’oeil à la conterie traditionnelle, le concept des Contes urbains a été une petite révolution dans le paysage théâtral, voire culturel. Il ramenait à l’essentiel l’expression de la pratique théâtrale et a marqué le point de départ du renouveau du conte au Québec.
Les Contes urbains c’est avant tout une rencontre entre un auteur et un acteur, puis entre un acteur et un public. Un auteur est invité à écrire un court conte * d’environs dix, quinze minutes, à se choisir un acteur et à diriger ce dernier. L’acteur ayant à réciter un conte urbain doit comprendre une chose très importante : il n’y a pas de quatrième mur. Il est seul en scène avec les mots de l’auteur et doit garder un contact direct avec le public. Un musicien assure les liens musicaux du spectacle, mais il assume aussi un certain rôle de conteur par-delà son médium d’expression. Il peut présenter une ou plusieurs pièces musicales ou chansons durant le spectacle. Un metteur en conte assure la direction d’acteur si besoin il y a. Il se rend disponible pour rencontrer les couples auteur/acteur, et dirige le travail lors des répétitions en groupe.
Note : Pour dissiper toutes confusions, permettez-nous de préciser que chaque édition des Contes urbains est unique. Nous ne reprenons pas le même spectacle chaque année. Il s'agit d'un concept et son protocole. Pour le reste, chaque édition a ses auteurs, conteurs, musiciens, etc.
*Il ne s’agit pas nécessairement d’un conte comme on l’entend de la structure classique du conte. Ça peut être un récit, une historiette, une très courte nouvelle. L’important est que le texte raconte une histoire. Qu’il soit écrit dans une langue se prêtant bien à l’oralité. Plus évidement orale même. Que l’histoire soit en lien direct avec la ville et que l’action se passe dans le temps des fêtes (dans le créneau des spectacles de décembre, à La Licorne, mais on peut écrire des contes urbains qui ne se passent pas dans le temps des fêtes). Il est important que le texte soit le reflet d’une réalité contemporaine. Le ton est en rupture d’avec le folklore. Le spectacle n’a rien de folklorique et doit même s’en éloigner.

4 decembrie 2008, ora 19.30

Recital extraordinar SUNT UN ORB

Spectacol unic Horaţiu Mălăele la Montreal

 

Horatiu Malaele

4 decembrie, ora 19.30,
Amphithéâtre du Gesù

Cu ocazia vizitei sale la Montreal, Horaţiu Mălăele oferă publicului din comunitatea românească, pe lângă cele trei filme („Această lehamite” – 1995, „Maria” – 2003, „Ticăloşii” – 2007)  al cărui protagonist este, încă o surpriză foarte plăcută: un recital extraordinar, realizat de curând în România şi prezentat în premieră internaţională. Spectacolul „Sunt un orb” s-a născut din nevoia lui Mălăele de a comunica poeziile pe care le-a memorat până acum. „De poeţii pe care îi recit în acest spectacol mă leagă bucuria de a-i fi cunoscut, pe unii personal, pe alţii din cărţile bibliotecilor mele. Cu unii dintre ei am legat chiar o prietenie, cum este Emil Brumaru. El a fost un bun prieten. Şi cu Nichita Stănescu am fost un bun prieten în copilăria mea teatrală şi în maturitatea lui artistică. El a murit prea timpuriu. L-am cunoscut bine şi a fost un privilegiu pe care mi l-a oferit viaţa. L-am cunoscut, mai apoi, pe George Ţărnea. Nu sunt mândru de lucrurile astea, dar aşa le-a aranjat Dumnezeu”, a declarat actorul.

Reprezentaţia unică a spectacolului „Sunt un orb” va avea loc joi, 4 decembrie, ora 19.30, la Amphithéâtre du Gesù, în cocheta sală Auteuil de doar 83 de locuri (1200, rue de Bleury, Metro Place-des-Arts). Locurile fiind limitate, este preferabil să fie făcute rezervări la tel. (514) 861-4036 şi (514) 560-2880. Preţul biletului 15 $.

Foto: Mediafax

Du 11 novembre au 6 décembre 2008

Au Théâtre PROSPERO

Le Groupe de la Veillée présente :

L’heure du lynx, de Per Olov Enquist

Traduit du suédois par Àsa Roussel

Seuls, de Wajdi Mouawad

Le Groupe de la Veillée présente du 11 novembre au 6 décembre sa première production de la saison, L’heure du lynx de l’auteur suédois Per Olov Enquist. Le metteur en scène Téo Spychalski s’est entouré des interprètes François Arnaud, Marthe Turgeon, Isabelle Tinkler et Gaétan Nadeau. Un jeune homme a commis un crime grave. Il a tué. Incarcéré dans une institution depuis quelques années, il est maintenant soumis à une thérapie expérimentale. Deux femmes, l’une psychologue et l’autre femme pasteur, tentent de le comprendre. Les propos du jeune homme, d’une extraordinaire approche au sacré, et ses révélations mettent les deux femmes face à des questionnements existentiels qui perturbent leur conception de la vie.

Notes du metteur en scène.
« On se trouve certainement ici devant un éclatement psychique qui s’est produit
progressivement, dans l’esprit de ce garçon, au fil d’événements vécus avec une grande intensité. Ces événements ont pris source dans son enfance et sa jeunesse.
À l’institut psychiatrique où on l’a interné, il place tout son attachement et son amour dans un animal. Puis il construit en lui-même une suite très subjective en même temps que logique dans sa subjectivité, qui justifie, à ses propres yeux, son départ de ce monde, un monde qui l’a repoussé, pour aller retrouver un paradis de l’enfance : la vie dans la maison de son grand-père. Cette éruption mystique dans la confession du jeune homme est si irrésistible que la femme pasteur, atteinte par ce feu, ne peut plus croire à Dieu d’une façon conventionnelle. On trouve là, par quel chemin le mysticisme, réel ou obsessionnel, illuminé ou maladif – selon la manière dont on le perçoit-, peut nous atteindre. » Téo Spychalski

Genèse de la pièce / propos d’Àsa Roussel, la traductrice
« La pièce a été écrite à Paris en 1980. Au départ, Enquit voulait l’intituler Dans la maison de mon grand père . Cela indique bien que plusieurs détails de la pièce prennent source dans les souvenirs de son enfance. Per Olov Enquist est né dans l’extrême nord de la Suède. Il a perdu son père très tôt et fut élevé par sa mère qui appartenait à une faction protestante. Il reçut donc une éducation assez sévère. Ce qui n’était pas nécessairement extraordinaire à l’époque. Lorsqu’Enquist m’a fait lire sa pièce, j’ai été extrêmement impressionnée, très prise et très engagée. Pour moi, cette pièce pose des questions essentielles, je la vois comme ça. Elle donne à réfléchir, qu’on soit protestant, catholique, musulman ou autre, elle pose des questions essentielles sur la vie, la croyance, les rapports avec autrui, sur la foi, bien entendu. »

Per Olov Enquist
Il est né dans le petit village de Hjoggböle dans le Västerbotten au nord de la Suède, le 23 septembre 1934. Il est sans aucun doute l'un des dramaturges les plus productifs et les plus en vue de la scène nordique avec La nuit des tribades (1975), Les serpents de pluie (1981), Pour Phèdre (1980), L’Heure du lynx (1988), Le cercle magique et Tupilak (1994), une réécriture de Marie Stuart de Schiller (1994), Selma (2001). L’ensemble de son oeuvre lui a valu une renommée internationale, de nombreux prix et des lecteurs dans plus de 30 pays. Après des romans psychologiques et allégoriques parmi lesquels on retrouve La Route [Färdvägen, 1963], Enquist compose deux oeuvres pseudo documentaires : Le Cinquième hiver du magnétiseur 1964] et Hess [1966] où il analyse les mécanismes de la manipulation et du fascisme. Son engagement politique à gauche l'entraîne à écrire de véritables romans documentaires dont il cherche à éliminer les éléments de fiction et où il entend dévoiler la réalité sous de nouveaux aspects.
Tout en s’emparant de faits réels de la vie de ces personnages historiques, Per Olov Enquist éclaire ceux-ci d’une lumière nouvelle et singulière, en mêlant au sein de la fiction des éléments de sa propre biographie. Ses romans, documentaires, enquêtes, fictions, scénarios de films, à la croisée de l’intime et de l’histoire, sont autant d’interrogations sur l’âme humaine et de manières de courir après l’insaisissable.

Du 9 au 20 décembre 2008

Théâtre d’Aujourd’hui

Le premier Clou d’une résidence de trois ans au Théâtre d’Aujourd’hui !

Assoiffés, de Wajdi Mouawad

La Trilogie des flous, de Daniel Danis

Afin de développer un créneau spécifique de théâtre pour tous, le Théâtre d’Aujourd’hui offre au Théâtre Le Clou et à son codirecteur Benoît Vermeulen, l’opportunité d’une nouvelle vitrine sur Montréal, qui permettra au grand public de découvrir le travail remarquable de ce créateur incontournable.

texte : Wajdi Mouawad
mise en scène et collaboration au texte : Benoît Vermeulen
avec : Sharon Ibgui, Benoit Landry et Martin Laroche
scénographie et costumes : Raymond Marius Boucher
assisté de Jasa Baka et Isabelle Duguay
éclairages : Mathieu Marcil
environnement sonore : Nicolas Basque
environnement vidéo : Martin Lemieux

Après avoir sillonné avec succès les routes du Québec, de la France et de l’Italie, la pièce Assoiffés de Wajdi Mouawad s’arrête à Montréal avant de repartir de plus belle; elle tiendra l’affiche du Théâtre d’Aujourd’hui, du 9 au 20 décembre prochain ! Le Théâtre Le Clou accroît ainsi le rayonnement de son travail en tout public en amorçant une résidence de trois ans entre les murs du Théâtre d’Aujourd’hui, institution de création québécoise qui célèbre cette année ses quarante ans.

Assoiffés, la neuvième création du Théâtre Le Clou, a obtenu une nomination aux Masques 2007 et vient de remporter, dans la catégorie Jeunes publics, le prix de l’Association québécoise des critiques de théâtre.

Assoiffés mêle réalité et fiction, humour et drame dans un univers empruntant au fantastique. Un spectacle percutant qui aborde des thèmes riches : le sens de la vie, l’inquiétude par rapport à l’avenir mais surtout la soif de vivre. Assoiffés donne à entendre une parole singulière, lucide et engagée. Benoît Vermeulen, après Au moment de sa disparition et Romances et karaoké, propose à nouveau une forme étonnante où la barrière entre la réalité et la fiction se dissout, les frontières du temps explosent, la force de vivre triomphe de l’inertie.

Boon, un anthropologue judiciaire, témoigne d’une découverte étrange qui a fait basculer ses convictions et sa vie. À travers l’histoire de Murdoch, adolescent incapable d’arrêter de parler, et celle de Norvège, personnage affligé d’une transparente vulnérabilité, Boon replonge dans sa propre adolescence d’où ressurgit le fantôme d’un rêve abandonné.

Une création du en codiffusion avec le Théâtre d’Aujourd’hui

 « Assoiffés est l'une de ces productions essentielles dont on ne sort pas indemne, une sorte de grand cru grinçant. Pourquoi un grand cru? Parce qu'on n'oubliera pas de sitôt la vigueur du cri qu'on y entend. Parce que Murdoch, le jeune ado révolté, est l'un des plus beaux personnages de théâtre qu'on ait vu ici. Parce que la mise en scène de Benoît Vermeulen est éblouissante […]. Parce que la scénographie de Raymond Marius Boucher est exceptionnelle et que tout l'ensemble parle aux ados
dans une langue qui est la leur et qui vient les chercher dans ce qui les révolte. »
Michel Bélair, Le Devoir, 21 novembre 2006

« Assoiffés, c’est une oeuvre dans laquelle il n’y a pas de compromis, autant dans la symbolique qu’on vous sert que dans les réflexions qu’on vous propose et dans l’histoire. On n’est pas dans la caricature. On ne tente pas de faire du langage “ado”. C’est très réussi ! Et je vous dirais que c’est redoutablement efficace et que, même sans ado, allez-y. C’est du grand théâtre ! C’est une oeuvre très, très forte ! »
Martine Côté, Retour sur le monde, Première chaîne de Radio-Canada, Mars 2007

« Assoiffés a été écrite par Wajdi Mouawad, mais la structure éclatée du texte est l’oeuvre du metteur en scène Benoît Vermeulen. Le premier provoque des réflexions essentielles avec sa plume, le second crée des atmosphères intrigantes en multipliant les mouvements entre le passé et le présent, le réel et l’imaginaire. Le langage [du personnage] de Murdoch est vraiment celui de l’adolescence; on y reconnaîtra les expressions, la vitalité, la spontanéité, la force, le ton sans compromis. » Valérie Lesage, Le Soleil, Mars 2007

« Voilà une pièce dont le propos porte, et dont les personnages sont inspirants. Assoiffés s’adresse aux adolescents de 14 ans et plus, mais elle résonnera tout autant chez les adultes qui auront envie de s’arrêter, un moment, pour faire l’inventaire de leurs choix, de quelques-uns de leurs destins avortés, des conséquences possibles de certains gestes passés. »
Josée Bilodeau, Radio-Canada.ca, Mai 2008

Du 13 et 30 décembre 2008

salle Wilfrid-Pelletier de la Place des Arts

Les Grands Ballets canadiens de Montréal

Casse-Noisette de Fernand Nault

avec l’Orchestre des Grands Ballets canadiens de Montréal sous la direction du chef Allan Lewis

Seuls, de Wajdi Mouawad

Longue vie à Casse-Noisette ! Fidèle à la tradition, le Casse-Noisette des Grands Ballets canadiens de Montréal illumine chaque année le temps des fêtes par sa splendeur. Depuis 1964, ce ballet intemporel a combléplus de deux millions d’individus et a souvent été le premier contact avec la danse pour nombre d’entre eux. Le Casse-Noisette des GBCM fracasse en outre des records nationaux ! Il s’agit du spectacle qui a tenu le plus longtemps l’affiche dans une même salle dans tout le Canada.

Entre le 13 et 30 décembre 2008, prenez l’express des Grands Ballets en direction de la salle Wilfrid-Pelletier de la Place des Arts pour un nouveau rendez-vous avec ce spectacle familial par excellence. La musique de Tchaïkovski sera interprétée par l’Orchestre des Grands Ballets canadiens de Montréal, sous la direction d’Allan Lewis. En compagnie de Clara, de Fritz et d’une ribambelle d’enfants, découvrez un univers fantasmagorique. Escale au Pays des neiges, séjour inoubliable au Royaume des friandises et audience avec le roi des Bonbons et la fée Dragée sont au programme ! Cette fête pour les yeux, héritage du regretté Fernand Nault (1920-2006), brille toujours de tous ses feux.

Le Casse-Noisette d’Hoffmann
Au cours d’une fête de famille donnée la veille de Noël, la petite Clara reçoit de son parrain, le docteur Drosselmeyer — qui, dit-on, a des pouvoirs magiques — un joli casse-noisette. Dans un élan de jalousie, Fritz, le frère de Clara, s’empare du cassenoisette et le casse accidentellement. Le bon parrain-magicien s’empresse de le réparer… La fête terminée, alors que tous sont endormis, Clara descend au salon et s’endort avec sa poupée de bois. Des souris et des rats envahissent bientôt la pièce et s’engagent dans une bataille contre des soldats de plomb. Soudain, le casse-noisette s’anime et vient à la rescousse de Clara. À la fin du combat, il se métamorphose en prince charmant ! Celui-ci emmènera Clara au Pays des neiges, puis au Royaume des friandises, où la petite fille découvrira, en compagnie de la fée Dragée et de son cavalier, un monde de bonheur et de fantaisie.

Une aventure scénique exceptionnelle
Le Casse-Noisette de Fernand Nault et des GBCM est l’une des plus belles versions du conte d’Hoffmann. Les décors sont de Peter Horne, les costumes sont signés François Barbeau et les éclairages sont conçus par Nicholas Cernovitch. La création de Casse-Noisette, c’est toute une aventure car la production se renouvelle d’année en année ! Plus de 300 artistes et artisans — concepteurs, danseurs, répétiteurs, couturiers, techniciens de scène, — s’activent à assurer la grande qualité du spectacle. Une centaine d’enfants et d’adolescents, ayant participé aux auditions publiques de Casse-Noisette à l’automne, se métamorphosent en souris, rats, anges, bonbons-mousse, rennes, moutons, matriochkas, Orientales, ou tout simplement en
enfants de la fête.

Clara, Fritz, la fée Dragée et son cavalier, la reine des neiges et son cavalier… et les autres Alexandrine Lamarre (10 ans) et Camille Pilon Marquez (10 ans) se partageront le rôle de la petite Clara. Jonathan Beaudoin
(11 ans) et Antoine Duchesneau (11 ans) incarneront à tour de rôle Fritz. Lénaïg Guégan et Guillaume Pruneau, Callye Robinson et Jesús Corrales, Mariko Kida et Isaac Monllor, Isabelle Paquette et Marcin Kaczorowski seront tour à tour la reine des Neiges et son cavalier. Rachel Rufer et Edi Blloshmi, Callye Robinson et Jesús Corrales, Mariko Kida et Hervé Courtain, Lénaïg Guégan et Raul Salamanca interpréteront également en alternance la fée Dragée et son cavalier. Aux côtés des 39 danseurs des Grands Ballets, une vingtaine d’interprètes des États-Unis, d’Europe, d’Asie viennent s’ajouter à la distribution et forment une mosaïque culturelle impressionnante.

Souris du jour, souvenir pour toujours
À cette distribution, se joindra, à chaque représentation, la Souris du jour. En guise de prélude à Casse-Noisette, le comédien Jacques Piperni lira le conte d’Hoffmann aux enfants de 5 à 12 ans dans la Salle des pas perdus de la Place des Arts une heure avant chaque représentation. À l’issue de la lecture, on procédera au tirage du nom d’un enfant qui deviendra la Souris du jour et prendra part au premier acte du spectacle, déguisée en souris, avant de regagner sagement sa place à l’entracte. Une
expérience mémorable!

D’autres rendez-vous autour de Casse-Noisette
À partir du 22 novembre, une exposition sur Casse-Noisette sera présentée dans le Hall des pas perdus de la Place des Arts. Les enfants pourront se faire photographier par leurs parents dans le traîneau de Casse-Noisette. Les enfants peuvent de plus assister gratuitement à la lecture du conte Casse-Noisette par le comédien Jacques Piperni le 6 décembre à 11 h au Piano nobile de la Place des Arts dans le cadre de la programmation PDA Junior. Ce sera l’occasion d’admirer les costumes et les décors du spectacle et d’apprendre quelques pas de danse enseignés par des danseurs de la compagnie (laissez-passer obligatoires à la billetterie, valides jusqu’à 15 minutes avant le début de l’activité). À cette même date, le public est convié au kiosque d’information de Casse-Noisette au Complexe Desjardins, où l’on distribuera des ballons aux enfants. Une lecture du conte par Jacques Piperni aura également lieu au Salon des métiers d’art à la Place Bonaventure le 13 décembre à 16 h. L’entrée est gratuite.

Les Grands Ballets canadiens de Montréal
Casse-Noisette de Fernand Nault
avec l’Orchestre des Grands Ballets canadiens de Montréal sous la direction du chef Allan Lewis

Dates et heures des représentations
Les 13, 14, 18, 20, 21, 26, 27, 28, 29 et 30 décembre à 14 h / Les 13, 18, 20, 21, 26, et 27 décembre à 19 h 30
Salle Wilfrid-Pelletier de la Place des Arts
Durée : 2 heures incluant un entracte de 20 minutes
Billets
Adultes : à partir de 35 $ / Enfants de 12 ans et moins : à partir de 19,50 $
Les prix incluent les taxes, les redevances et le montant de 2 $ versé au Fonds Casse-Noisette pour enfants.
En vente à la Place des Arts, 514-842-2112 ou www.pda.qc.ca
Chèques-cadeaux, prix de groupe ou loges privées sur demande : 514-849-0269.
Âge recommandé : 5 ans et plus

25 - 29 novembre 2008 - mardi au samedi 20 h

La Chapelle

Une production : MANDALA SITÙ/DAVE ST-PIERRE

Warning

Warning

La Chapelle présente, dès le 25 novembre, WARNING la toute dernière création de la compagnie MANDALA SITÙ. L’oeuvre conçue pour quatre danseuses est issue d’une collaboration entre MANDALA SITÙ et le provoquant créateur Dave St-Pierre. La jeune compagnie propose une oeuvre chorégraphique où les performances physiques et théâtrales cohabitent dans un univers digne d’Alice au pays des merveilles. WARNING questionne la condition de la femme en cette ère d’hypersexualisation, de surconsommation, d’individualisme et de compétition.

MANDALA SITÙ a pour mandat de sensibiliser le public à la danse contemporaine, tout en se faisant un point d’ordre de le divertir, afin de transgresser l’idée  réconçue que cette forme d’art s’adresse à un groupe hermétique d’élite intellectuelle. En 2007, la compagnie remportait le prix Tangente de la meilleure oeuvre chorégraphique pour son spectacle L’oeil du Pigeon présenté au Festival Fringe.

Direction artistique: Mélanie Haché
Chorégraphie et mise en scène: Dave St-Pierre
Interprètes: Geneviève Bolla, Émilie Gratton-Beaulieu, Mélanie Haché et Marie-Gabrielle Ménard
Musique originale: Dave St-Pierre
Bandes originales d’Henry Mancini
Lumières: Anne-Marie Rodrigue-Lecours
Scénographie et costumes: Dave St-Pierre

Une production de la compagnie MANDALA SITÙ Danse en partenariat avec Dave St-Pierre, Emploi-Québec, Le Cirque du Soleil et Louise Lapierre Danse. Créée en résidence à La Chapelle.

Du 12 novembre au 4 decembre 2008

Québec

Tcheka -Le Capverdien en tournée québécoise avec son album Lonji

Déhanchement par-ci, petit regard coquin par là, Iris Gagnon-Paradis, Le Voir Québec, 10 juillet 2007
(Suite au passage de Tcheka au Festival d’Été de Québec)

Après un premier passage remarqué au Festival d’Été de Québec, en 2007, l’artiste capverdien est de retour en sol québécois avec deux musiciens et... un nouvel album! Tcheka transpose avec sa guitare des rythmes habituellement joués par les percussions et nous offre un blues lunaire, à l’image des paysages de Santagio, son île natale au Cap-Vert. Lors d’une exceptionnelle tournée, initiative du Conseil francophone de la chanson, en collaboration avec le Réseau Centre, Tcheka parcourra 14 villes québécoises, entre le 12 novembre et le 4 décembre prochains, avec son spectacle inspiré de son plus récent album, Lonji, disponible depuis le 17 juin dans les bacs des disquaires québécois. Surveillez son passage près de chez vous!

Tcheka – de son vrai nom Manuel Lopes Andrade – est né en 1973 dans une bourgade rurale de l’île de Santiago. Issu d’une famille qui compte de nombreux musiciens, Tcheka apprend à jouer de la guitare acoustique dès l’âge de 8 ans. Comme tant d’autres jeunes Capverdiens, il ne peut poursuivre ses études secondaires par manque de moyens financiers et passe son adolescence à pêcher, plonger et explorer la côte aux alentours de sa ville natale. C’est à cette époque qu’il commence à composer des chansons. En 2002, avec la parution d’un premier album solo intitulé Argui [Debout!], Tcheka confirme au Cap-Vert sa réputation de virtuose de la guitare et d’auteur compositeur à l’inspiration singulière. Le succès pousse Tcheka à se consacrer à plein temps à la musique et s’ensuit, en 2005, l’album Nu Munda. Aujourd’hui, avec la parution de Lonji, Tcheka invite les auditeurs et spectateurs québécois à entrer dans un ailleurs, un paysage sonore de sa propre
création.

Plus de renseignements au www.myspace.com/tchekacaboverde
ou au www.tchekaonline.com

12 novembre Montréal (Coup de Coeur francophone - La TOHU) (514) 376-8648
13 novembre La Tuque (Complexe culturel de La Tuque) (819) 523-2600
14 novembre Laval (Maison des arts) (450) 667-2040
15 novembre Granby (Théâtre Palace) (450) 375-2262
18 novembre Québec (Palais Montcalm) 1 800 659-6710
19 novembre Saguenay (L’Opéra) (418) 549-3910
21 novembre Gatineau (La Basoche) (819) 243-8000
22 novembre Joliette (L’Envol) (450) 759-6202
25 novembre Drummondville (Centre culturel de Drummondville) (819) 477-5412
26 novembre Sherbrooke (Salle Maurice-O’Bready) (819) 820-1000
27 novembre Longueuil (Théâtre de la Ville) (450) 670-1616
28 novembre LaSalle (Centre culturel et communautaire Henri-Lemieux) (514) 367-5000
29 novembre Trois-Rivières (Maison de la culture) (819) 380-9797
4 décembre St-Jean-sur-Richelieu (Cabaret-Théâtre) (450) 358-0065

Du 17 au 30 novembre

La 10e édition du Festival les coups de théâtre

La 10e édition du Festival les coups de théâtre

Événement unique et fort attendu, le Festival international des arts jeune public/LES COUPS DE THÉÂTRE a lieu du 17 au 30 novembre prochain. Cette 10e édition présente des spectacles de théâtre, de musique et de danse venant de France, de Belgique, du Canada, de Norvège et du Québec. Au total, une vingtaine de compagnies se sont données rendez-vous à Montréal pour présenter leur dernière production et témoigner de la vivacité de la création jeune public au plan national et international. Selon les perspectives du fondateur et directeur artistique de l’événement, Rémi Boucher, le public qui fréquente LES COUPS DE THÉÂTRE peut s’attendre à être époustouflé par la gamme d’émotions que propose cette 10e édition qui promet d’être haute en couleurs.

 

Le choc Pommerat !
Le coup d’envoi de l’édition 2008 se fait avec la présentation en première nord-américaine du magnifique spectacle de la compagnie française Louis Brouillard  Le petit chaperon rougeécrit et mis en scène par le directeur artistique de la compagnie Joël Pommerat.  Véritable objet culte depuis sa création en 2006, Le petit chaperon rouge continue de susciter un vif intérêt à travers le monde et un véritable engouement partout où il passe. Une démarche exceptionnelle de création, une équipe d’acteurs de premier ordre, un spectacle qui renouvelle l’approche pour les jeunes publics;autant d’éléments qui façonnent le caractère unique de cette production qui est présentée à l’Usine C en ouverture du Festival.

L’Espace GO, en tandem avec Le Festival Les Coups de Théâtre, présente la pièce Cet enfantdu même auteur, spectacle pour adultes à l’affiche du 26 au 29 novembre.

Dix créations québécoises en première mondiale !
Pour souligner sa dixième édition, le Festival Les Coups de Théâtre s’associe à dix compagnies du Québec pour lancer dix nouvelles productions. Ce parti pris de la création, véritable pierre d’assise du Festival Les Coups de Théâtre, réunit des créateurs de tous les horizons et de toutes les disciplines. Entre autres, la Société de musique contemporaine du Québec (SMCQ) et la compagnie Qui va là  se sont associées pour créer La Fugue, spectacle musical s’adressant aux jeunes ados. Entre autres originalités, la structure dramatique de l’œuvre est calquée sur la structure musicale d’une fugue. Ce spectacle est créé à l’Usine C dès le 19 novembre.

Suivra Variations Mécaniques, la nouvelle création du chorégraphe Harold Rhéaume, directeur artistique de la compagnie Le fils d’Adrien danse. Ce solo dansé d’une qualité exceptionnelle s’adresse aux petits dès l’âge de cinq ans.

La compagnie Mathieu, François et les autres… nous revient avec un nouveau texte de Jean-Rock Gaudreault,  prix du Gouverneur Général 2005, La migration des oiseaux invisibles dans une mise en scène de Jacinthe Potvin. Spectacle fort attendu du tandem Potvin/Gaudreault, cette production prend l’affiche de la Place des Arts dès le 20 novembre.

Après le formidable succès remporté dans le monde entier par Journal intime, spectacle d’ouverture du Festival en 2006, la compagnie Cas Public lance sa nouvelle création Le cabaret dansé des vilains petits canards. S’inspirant de la rencontre du célèbre conte d’Andersen Le vilain petit canard et l’histoire du Lac des cygnes, la chorégraphe et directrice artistique Hélène Blackburn aborde pour la première fois l’univers de la petite enfance. Ce spectacle est présenté en collaboration avec Tangente et s’adresse aux enfants dès l’âge de quatre ans.

 Autre  temps fort  de cette nouvelle édition, la dernière création du Théâtre Le Clou lance le volet ado de l’événement. C’est sur une musique originale de Yann Perreau que la troupe présente Isberg, un texte de Pascal Brullemans mis en scène par Sylvain Scott. On se souviendra tous du choc ressenti par la présentation de Assoiffés de Wajdi Mouawad, créé au Festival en 2006. Cette fois, le Théâtre Le Clou récidive et nous revient avec un spectacle destiné aux pré-adolescents. Isberg est présenté à la Place des Arts dès le 18 novembre.

 

Christian Duchange et Les malheurs de Sophie
L’édition 2008 marque le retour à Montréal de la compagnie l’Artifice de Dijon en France avec une nouvelle création de Christian Duchange,  Un malheur de Sophie, les petits poissons. Fort du succès remporté par la présentation de Crasse-Tignasse au dernier Festival, Christian Duchange, le premier metteur en scène français à remporter un Molière pour un spectacle jeune public, nous propose cette fois sa vision toute personnelle du fameux livre de la Comtesse de Ségur. Ce nouvel opus de Duchange est créé à l’Usine C en toute fin du Festival.

Spectacle événement : Bulles
L’esplanade de la Place des Arts s’anime par la présence de centaines d’enfants venus assister, la nuit, au parcours/spectacle Bulles, une production du Théâtre Motus. Trois contes issus des cultures inuit, amérindienne et québécoise prennent forme à l’intérieur d’immenses bulles extérieures qui prennent vie à la tombée du jour. Sous ces structures insolites, des personnagesétranges entourés de micro-marionnettes font vivre ces histoires et légendes aux enfants qui pénètrent l’atmosphère de Bulles.
Un déambulatoire hivernal inusité et plein de surprises.
Jeunes montréalais, à vos tuques!

 

Lieux partenaires
Le Festival Les Coups de Théâtre se déroule à l’Usine C, à la Place des Arts, à la Maison de la culture du Plateau Mont-Royal, à la Maison de la culture Frontenac et à Tangente, lieux de diffusion partenaires de l’édition 2008.

Du 28 octobre au 30 novembre 2008

Théâtre d’Aujourd’hui

Bob, de René Richard Cyr

mise en scène de René Richard Cyr
avec :Michelle Rossignol, Benoît McGinnis, Étienne Pilon, Robert Lalonde, Christiane Proulx, Marc Beaupré, Frédéric Blanchette, Charles Dauphinais, Mathieu Gosselin, Agathe Lanctôt, Milène Leclerc, Jean-Moïse Martin, Véronic Rodrigue et Cyril Fonseca
collaborateurs : François Barbeau, Etienne Boucher, Alain Dauphinais, Marie-Hélène Dufort, Pierre-Étienne Locas et Pierre Mignot
surtout à se passer d’elle.
MOT DE L’AUTEUR
Écriture longue
C’était le 9 mai, c’était une splendide soirée. Et nous en étions en 1991. Elle me demanda si j’aurais envie d’écrire un scénario. Une histoire qui la turlupinait depuis longtemps: celle d’une rencontre. Un très vieil acteur de théâtre n’en a plus pour longtemps à vivre. Un jour, une toute jeune comédienne se pointe chez lui, venue lui remettre un paquet. Reconnaissant dans la décoration du salon un accessoire de théâtre, elle lance une réplique. Il lui lance la réplique suivante. Elle répond. Tous deux se mettent à jouer. Sans témoins. Des jours et des nuits durant. Quand elle ressort de chez lui, sa vie à elle est changée pour toujours. Et lui est mort. En jouant. Le thème m’avait immédiatement parlé. Il mettait le doigt en plein sur une image qui m’obsède depuis des lustres: le passage de l’aruma. Il m’a fallu des années rien que pour comprendre que ce ne devait pas être un vieil acteur, mais une vieille actrice, pas une jeune actrice, mais un jeune acteur. Puis des années pour achever l’écriture. Voilà, c’est terminé. Dix-sept ans après une belle soirée de mai, voici Bob. L’histoire d’un passage.
René-Daniel Dubois
MOT DU METTEUR EN SCÈNE
Première lecture – comme un coup aux côtes.
Comme un coup de foudre.
Ébranlé.
Comme un plongeon en eau froide. Comme un geyser d’eau chaude.
De l’idéal, du romantisme
Un legs.
La magie. Pas de truc. Tout dans les poches, tout dans les mains.
L’amour. Rare.
L’art. Rare.
Jamais lu.

Deuxième lecture, quelques jours plus tard
Tourbillons, étourdissements, fascination.
J’essaie d’écrire. Les instincts, les perceptions, les compréhensions…
Les nommer, les coucher ! Vite !
Avant de trop connaître la pièce !
J’essaie de retenir les traces qu’elle laisse à celui qui la côtoie depuis peu.
Comme le spectateur à la sortie du théâtre,
avant la nuit qui ralentira le pouls.
Qu’est-ce qu’il a retenu?
Depuis plusieurs décennies, le théâtre parle d’incommunicabilité.
Il s’assoit dessus. Il jase de la difficulté d’entrer en véritable relation avec l’autre.
Certains dépassent le constat, questionnant même la vérité de ce désir.
Mais si, au fond, cette solitude, pourtant décriée, était un rempart pour préserver notre quiétude ?
Et si le coup de foudre arrivait, et l’illumination, la (point point point) rencontre, serions nous en mesure de les percevoir ?
Et si oui, est-ce que nous ne prendrions pas nos jambes à notre cou, effrayé par
le chamboulement que cela impliquerait ?
Le mot ensemble est-il un leurre?
Bob fait le pari de reconnaître
De représenter
De signifier
Les conséquences
Les joies
Les tourments
D’une rencontre vivante entre vivants (l’utilisation double du mot vivant est volontaire).
Au-delà de ce qu’ils sont, de qui ils sont.
C’est une célébration. Un conte.
J’essaierai d’être à la hauteur de ce que je pressens.
« N’attends rien et ne renonce jamais »
Je ne me relis pas… je corrigerais.
René Richard Cyr

MOT SUR LA CRÉATION-PHARE DU 40E ANNIVERSAIRE : BOB
On peut parfois avoir l’impression que le monde qui nous entoure en est un de résignations tranquilles et d’amours anecdotiques. On se croise, on entre dans le rang et l’on ne se parle plus. De rien. Le désir bruyant n’y tient qu’une place de pion sans grande importance; besoin sexuel pouvant être commercialisé comme toute autre chose. Pourtant, en chacun de nous gronde une musique qui appelle celle des autres à venir partager nos secrets. Avec Bob, René-Daniel Dubois veut redonner une place royale à ces appels délicats, à notre profond désir « d’entrer dans l’énigme de l’autre » par des voies obscures et rares, pour qu’enfin nous ne soyons plus les seuls à porter nos mystères uniques et parfois douloureux.

C’est l’été. Chaud. Montréal est une étuve, et en son centre deux messagers à vélo
s’entrechoquent. Bob et Andy. Un impact originel. Après l’accident, Andy l’assoiffé fuit, revient, s’accroche à Bob la forteresse, mais fuit à nouveau, incapable de vivre ni dans le vertige de sa présence ni en son absence. Le schéma est temporairement classique : longues promenades, révélations de ce que sont l’un et l’autre, au compte-gouttes, en dialogues haletants, drôles et maladroits. Mais rapidement, tout cela devient un véritable plongeon en apnée dans les dédales du désir. Les premières dates deviennent gouffre, guerre; on ne sait plus si le regard des deux hommes est tendresse ou volcan qui les marque au fer rouge pour mieux les réduire à néant, ou pire encore, les réduire en quelqu’un qu’ils ne sont pas.

Incroyable fresque de chocs humains chuchotée à notre oreille, Bob est en effet une pièce qui soulève la question de la dureté de notre regard. Comment le regard inévitable que nous posons sur l’autre peut-il détruire, mais aussi animer? Comment est-il encore possible de se mettre en danger, de s’exposer à son frère humain en toute vérité – car il est de son devoir de le faire, sinon tout n’est que trahison envers soi-même – comme l’acteur qui porte les destins tragiques de ses personnages doit se révéler au public avec la plus grande authenticité? Ici, cette quête de vérité, intime et dantesque, est celle d’un homme, Bob, pris dans l’étau de sa violence et de son désir. Tout en le fuyant, il cherche le regard sacré qui pourrait se poser sur lui, comme un sens divin donné à son monde que tous tentent de ruiner avec leurs discours nihilistes ou carrément absents. Il ose encore chercher la beauté, la magie, l’art, et, surtout, un interlocuteur privilégié, un être humain avec qui il pourrait briser le silence mensonger. Andy est son catalyseur. La musique qu’il compose permet à Bob de voir qu’ils ont peutêtre le même regard triste, tendre et lucide sur le monde. Première constatation de souffrances communes, d’une intériorité à partager. Le souvenir d’Agnès revient alors frapper son coeur. Actrice âgée, autrefois célèbre, elle porte elle-même l’amour d’un homme dont le regard seul aura suffi à la mettre au monde : Hans, le muet au passé cruel, l’homme pour qui elle aura été tempête et berceuse. Alors que la mort s’annonce comme un couperet sans rémission pour l’actrice dépossédée de son unique interlocuteur, Bob croise sa route, avec toute sa jeunesse, sa douleur interminable et sa peur, et devient malgré lui une promesse d’une vie à venir, à réanimer sans attendre. Car cette pièce, pays de jouissances, désespérément lumineuse, fa it le choix de la vie. Même à la mort de chacun de nos mondes solitaires, même quand s’éteignent les yeux de celui ou de celle qui nous a un jour révélé notre plus profonde splendeur, la vie EST, comme une superbe brûlure prête à embraser nos espaces trop silencieux.
Jean-Philippe Lehoux
RENÉ-DANIEL DUBOIS / AUTEUR
Dramaturge, metteur en scène, comédien, traducteur, scénariste, professeur, poète et pamphlétaire, René-Daniel Dubois a écrit plus d’une vingtaine de pièces de théâtre, dont Ne blâmez jamais les Bédouins pour laquelle il a reçu le Prix du Gouverneur général en 1984. Sa pièce Being at home with Claude a été adaptée pour le cinéma par Jean Beaudin en 1992. René-Daniel Dubois a été traduit en anglais, en espagnol, en italien et en tchèque, lu et joué au Québec, au Canada anglais, aux États-Unis, en Amérique du Sud et en Europe. Il a signé de nombreuses mises en scène notamment Les guerriers de Michel Garneau (Centre Georges-Pompidou à Paris), Kean d'Alexandre Dumas (TNM), Le roi se meurt de Ionesco et La demande d'emploi de Michel Vinaver (l’Espace Go). Il a adapté plusieurs pièces, traduit  des auteurs tels Timothey Findley, Moises Kaufman, Edward Thomas,
Eric Overmyer et signé de nombreux articles et textes pour le cinéma, la télévision et la radio. Ses parutions les plus récentes sont Entretiens (Leméac, 2006) et Le trajet d’un hobbit, l’un des deux textes composant Post-scriptum (Dramaturges Éditeurs, 2007), livre qui accompagne le DVD du documentaire Un sur mille que Jean-Claude Coulbois a réalisé à son sujet. Comme interprète, René-Daniel Dubois a travaillé sous la direction de André Brassard, Paul Buissonneau, Gilbert Lepage, Roland Laroche, Andrée Saint-Laurent, Marc Drouin, Michel Marc Bouchard, Robert Morin, Bernard Émond, Jacques Godbout et Gilles Carle. De lui, le Théâtre d'Aujourd'hui a déjà présenté Adieu, docteur Münch (1988), dans une mise en scène de Joseph Saint-Gelais et Panique à Longueuil (1990), dans une mise en scène de Denise Filiatrault.
RENÉ RICHARD CYR / METTEUR EN SCÈNE
Comédien, metteur en scène, auteur, réalisateur, animateur, René Richard Cyr fut directeur artistique et codirecteur général du Théâtre d'Aujourd'hui de 1998 à 2004. Il a également assumé la codirection artistique du Théâtre PàP (Petit à Petit) de 1981 à 1998. Au cours des vingt-cinq dernières années, il a signé plus d'une centaine de mises en scènes au théâtre, création et répertoire confondus, à l'opéra et dans le domaine du show-business, dont récitals, galas et spectacles télévisés. Il a de plus
signé plusieurs réalisations pour la télévision. Il a écrit et mis en scène le spectacle Zumanity présenté depuis 2003 à Las Vegas révélant une autre facette du Cirque du Soleil. Ses créations lui ont valu plusieurs distinctions et une quinzaine de prix prestigieux.

MICHELLE ROSSIGNOL / ACTRICE
Reconnue pour son talent de comédienne au théâtre, au cinéma et à la télévision
depuis bientôt cinquante ans, pour son talent de metteur en scène de diverses pièces, pour son remarquable travail de directrice artistique du Théâtre d'Aujourd'hui pendant dix ans et pour son aide à lancer et à aider de nouveaux jeunes auteurs créatifs tout en défendant les grands classiques du répertoire, le travail de Michelle Rossignol est vraiment digne de mention, pour ne pas dire tout simplement
exceptionnel. La saison dernière, elle revenait au Théâtre d’Aujourd’hui, sur les planches, dans la création Bacchanale d’Olivier Keimed. Cette année, elle incarnera « la vieille actrice oubliée de tous, mentor de Bob », dans la création-phare de la
saison anniversaire du Théâtre d’Aujourd’hui : Bob.
©Neil Mota
©Neil Mota
©Laurence Labatt
ÉTIENNE PILON / ACTEUR
Après sa sortie de l'Option théâtre du Collège Lionel-Groulx, Etienne se joint au théâtre de l'Opsis et présente en tournée le spectacle Oreste à travers le temps, mis en scène par Alice Ronfard et Claude Poissant. C’est ensuite avec Mme Ronfard
qu’il travaillera sur divers projets tels que Le Mahabarata, La faim Artaud, Palmyra Island et Une Nuit en mer. Par la suite Etienne a participé à deux projets de création avec la jeune metteure en scène, Geneviève L. Blais et le Théâtre à
Corps Perdus. Les qualités de ce jeune comédien ont pu être observées dans le spectacle jeune-public, Paradoxus, qui a été en nomination au Gala des Masques édition 2006 et présenté en tournée au Québec. A l'automne 2006, il était de
la distribution de la pièce Au retour des oies blanches, présenté par le théâtre du Rideau Vert et mis en scène par Louise Marleau. Tout récemment, Étienne a participé au spectacle Je voudrais me déposer la tête, produit par le théâtre Petit-a-Petit et mis en  scène par Claude Poissant. Étienne a fait sa première apparition au petit écran dans la série Nos étés où il campait le rôle de Martin. Dans Bob, la création-phare du 40e anniversaire du Théâtre d’Aujourd’hui, il tient le rôle-titre.
BENOIT MC GINNIS / ACTEUR
Ce comédien de la promotion 2001 de l'École nationale de théâtre a foulé les planches du Théâtre d'Aujourd'hui dès sa sortie, jouant sous la direction de René Richard Cyr dans Titanica, la robe des grands combats, Edmund C. Asher, Londres, 1968 de Sébastien Harrisson. Depuis cette première production, il a joué dans plus d’une quinzaine de pièces. En 2001, il a incarné Nils dans Le Goûteur de
Geneviève Billette, dirigé par Claude Poissant, puis a joué en 2003 dans Les Oiseaux du mercredi de Marc-Antoine Cyr. En 2004, on l’a vu dans Les Femmes savantes, de Molière, au Théâtre Denise-Pelletier. La même année, il incarnait le
rôle-titre dans la pièce Avec Norm au Théâtre d’Aujourd’hui -ce qui lui a valu une nomination au Gala des Masques 2005 dans la catégorie interprétation masculine de l’année-, et toujours sous la direction de René Richard Cyr, il s’aventurait dans une production musicale : Frères de sang. Dernièrement, on a pu admirer le talent de Benoît Mc Ginnis dans les pièces Les Feluettes de Michel Marc Bouchard, Britannicus de Racine, de Serge Boucher, Le vrai monde de Michel Tremblay et l’été dernier dans Silence en coulisses ! un texte de Michaël Frayn mis en scène par Benoît Brière. À la télévision, il était de la mini-série Smash écrite par Daniel Lemire, et pour une troisième saison il incarne le chanteur pop Jean- Sébastien Laurin dans Les hauts et les bas de Sophie Paquin. Au cinéma, il a été dirigé à
deux reprises par Sébastien Rose dans les films La Vie avec mon père et tout récemment Le Banquet. Fidèle complice de René Richard Cyr, il campera le rôle d’Andy dans Bob, la créationphare du 40e anniversaire du Théâtre d’Aujourd’hui.
© Marc-Antoine Zouéki
 « Savoir qu’on aime. C’est savoir pour quels yeux on vit. »
René-Daniel Dubois

© Neil Mota

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