Depuis 2001 • No 49 • Montréal • 15.09.2008
Samedi le 18 Octobre 2008, 16h00-19h00

Salle Wilfrid-Pelletier, Place des Arts

Inauguration de la Murale Norte Sur

Seuls, de Wajdi Mouawad

Les artistes Shalak et Guko vous invitent à faire parti de l’inauguration de la murale Norte Sur. Un événement unique pour célébrer cette murale de 10 mètres x 12 mètres qui explore le concept de dualité et de coexistence entre le nord et le sud des Amériques. L’approche artistique de cet oeuvre rend hommage à l’esprit muraliste d’Amérique du Sud et au mouvement contemporain du graffiti d’Amérique du nord.

Lors de la soirée, soyez témoins du processus de création par le biais d’une expo-photo et par la projection d’une photo-animation du photographe Indiefotog.

Venez Samedi le 18 octobre à partir de 16h00, à la Maison de l’Amitié (120, est Duluth) pour prendre part à cette mosaïque multiculturelle. Votre présence sera un encouragement au dynamisme et à la continuité de prochaines collaborations des ces artistes. En cette période d’incertitudes et de doutes que laisse planer notre gouvernement fédéral face au financement futur des arts et de la culture, votre appui est essentiel.

Les artistes tiennent à remercier le programme Vivacité patronné par le Conseil des Arts et des Lettres de Québec, la famille Stamouli, La Maison de l’Amitié, la Maison des Jeunes de Cotes-des-Neiges, et à tous ce qui ont inspirés la Murale.

A propos des artistes

Shalak à compléter son BFA à l’Université de Concordia, et depuis à développer son expression artistique dans la liberté de la rue urbaine. Elle est dédiée à sa carrière d’artiste/muraliste, et aussi facilite nombreux ateliers d’arts visuels aux jeunes des communautés défavorisés et prisonniers au Canada, au Brésil, au Chile et au Mexique.

Guko, autodidacte dans sa matière, s'initie aux murales communautaires avec le groupe Pintar Obedeciendo en réalisant des projets au Mexique et au El Salvador. Conjointement, il se dédie aux productions collectives de grande envergure.

Indiefotog, photographe indépendant depuis près de vingt ans, arpente assiduement les rues de Montréal à la recherche d‘oeuvres urbaines qu’il pourra immortaliser. Sa rencontre avec Shalak et Guko fut déterminante et constitue le point de départ d’une extraordinaire collaboration.

Pour plus d’information sur les artistes, SVP visiter : http ://shalak.blogspot.com , http ://artguko.blogspot.com, http:// indiefotog-indiefotog.blogspot.com et www.youtube.com et voir les photo-animations: Murale Norte Sur

1, 5, 8, 10, 13 novembre 2008 à 20 h

Salle Wilfrid-Pelletier, Place des Arts

Les pêcheurs de perles, de Georges Bizet

Karina Gauvin incarne la prêtresse Leïla - une prise de rôle pour la soprano québécoise – et la coqueluche britannique de la mode Zandra Rhodes signe décors et costumes

Seuls, de Wajdi Mouawad

Pour la deuxième production de sa 29e saison, l’Opéra de Montréal présente, dans une distribution idéale et entièrement canadienne, le premier ouvrage important de Georges Bizet, Les pêcheurs de perles. Karina Gauvin, cette perle rare du chant ici, interprète le rôle de la prêtresse Leïla. Il s’agit d’une prise de rôle pour la soprano. Elle chante aux côtés du ténor Antonio Figueroa, qui a récemment triomphé dans le rôle de Nadir en Europe, du baryton Philip Addis en Zurga, et du baryton-basse Alexandre Sylvestre qui incarne Nourabad.  

Après avoir dirigé au Metropolitan Opera de New York, le chef Frédéric Chaslin* fait ses débuts à notre compagnie à la tête de l’Orchestre Métropolitain du Grand Montréal. Cette production colorée et séduisante est signée par la célèbre designer britannique Zandra Rhodes* (décors et costumes). La mise en scène est d’Andrew Sinclair*, les chorégraphies, évocatrices de la Polynésie, de John Malashock*, et les éclairages sont de Ron Vodicka*.  

Présenté sans récitatifs, dans une succession ininterrompue d’airs de grande qualité, et livrant ce suave mélange de lyrisme français et d’exotisme oriental, Les pêcheurs de perles demeure encore à ce jour une œuvre qui séduit. Pour les mélomanes montréalais, l’Opéra de Montréal a choisi cette production conçue par Zandra Rhodes pour le San Diego Opera et le Michigan Opera Theatre, et tout le déploiement d’effectifs que commande l’œuvre de Bizet qui se situe à Ceylan (Sri Lanka). Les pêcheurs de perles est sans conteste un opéra des plus sensuels, fascinant et romantique qui chante l’amour, l’amitié, la jalousie et la rédemption.  

Deux extraits ont notamment consacré Les pêcheurs de perles et le génie mélodique de Bizet : le duo Zurga-Nadir de l’acte I, Au fond du temple saint, et La Romance de Nadir, chef-d’œuvre de pureté mélodique requérant de la part du ténor un rare sens des nuances. Moins connus mais tout aussi remarquables : le duo Leïla-Nadir de l’acte II Le jour est loin encore, et à l’acte III, celui de Zurga-Leïla Je frémis, je chancelle méritent d’être redécouverts. Quant aux importantes interventions du chœur, soulignons celles concluant l’acte II, Voici les deux coupables et Brahma, divin Brahma, ainsi que Sombres divinités à l’acte III.  

* débuts à la compagnie.

 

LES PÊCHEURS DE PERLES  
de Georges Bizet

A R G U M E N T 

Sur les lointains rivages de Ceylan s’accomplissent les rituels sacrés des pêcheurs de perles, qui viennent de choisir leur nouveau chef, Zurga. Arrive son meilleur ami, Nadir, puis une mystérieuse prêtresse qui doit, par ses chants, apaiser les fureurs de la mer. Zurga et Nadir la reconnaissent : c’est Leïla, la femme que tous les deux ont aimée autrefois. Ils choisissent de renoncer encore à cet amour qui met en péril leur amitié. Mais Nadir ne peut résister et revoit Leïla en secret. Zurga les surprend et, furieux, les condamne à mort. Déchiré entre l’amour et l’amitié, Zurga ira-t-il au bout de sa vengeance? 

Opéra : Les pêcheurs de perles de Georges Bizet (7e opéra du compositeur)

Structure : en 3 actes

Livret : Eugène Cormon et Michel Carré

Création : Théâtre lyrique de Paris, le 30 septembre 1863

Production : San Diego Opera & Michigan Opera Theatre

Dernière production à la compagnie : septembre 1996 

Note : Le livret originel prévoyait une issue tragique. Il fut remanié pour la reprise de l’œuvre en 1893 où triomphe l’amitié de Zurga. Bien qu’il ait fait emprisonner Leïla et Nadir, il n’hésite pas à incendier le temple du village, afin de provoquer une diversion et faciliter leur fuite. Une conclusion tout aussi dramatique où le tragique cède le pas à la noblesse !

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PréOpéra - conférence sur l’œuvre, donnée par le musicologue Pierre Vachon avant chaque représentation, à 18 h 30, au Piano Nobile de la PDA.

MétrOpéra - événement urbain présenté dans le métro, en collaboration avec la STM, les 28, 29 et 30octobre. Stations à confirmer.

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Le Gala – 13e édition

Événement-bénéfice annuel

précédé de l’intronisation au Panthéon canadien de l’art lyrique

d’une personnalité marquante du milieu canadien de l’opéra

Dimanche 7 décembre 2008 à 14 h

Salle Wilfrid-Pelletier, Place des Arts 

Prochaine production 

L’OBSESSION DU POUVOIR

Macbeth

de Giuseppe Verdi

Salle Wilfrid-Pelletier, Place des Arts

31 janvier · 4 · 7 · 9 · 12 février 2009 à 20 h

NOUVELLE PRODUCTION

une coproduction Opéra de Montréal / Opera Australia 

Opéra de Montréal | Saison 0809 

Pour ne rien perdre de l’intrigue, tous les opéras sont présentés en langue originelle, avec surtitres bilingues projetés au-dessus de la scène. 

Salle Wilfrid-Pelletier de la Place des Arts (PDA)

Bizet - Les pêcheurs de perles  | 1, 5, 8, 10, 13 novembre 2008 à 20 h

Le Gala  | 13e édition, le 7 décembre 2008 à 14 h 
Verdi - Macbeth  | 31 janvier, 4, 7, 9, 12 février 2009 à 20 h 
Donizetti - Lucia di Lammermoor  | 23, 27, 30 mai, 1, 4 juin 2009 à 20 h 
Plamondon/Berger - Starmania Opéra | 14, 18, 21, 23, 26 mars à 20h + 28 mars 2009 à 14 h 

Monument-National

Atelier lyrique de l’Opéra de Montréal

Mozart - Cosi fan tutte  | 28, 30 mars, 1, 2, 4 avril 2009 à 20 h 

Vente de Billets

Billets À la Pièce

Billetterie de la Place des Arts : 514-842-2112 • 1 866 842-2112

À partir de 46 $. 

Opération 18-30 : l’abonnement pour les 18-30 ans

L’Opéra de Montréal poursuit son offre spéciale d’abonnement destinée aux 18-30 ans : 35 $ pour un premier opéra et 25 $ pour les productions suivantes de la saison régulière, 30 $ pour Starmania et 20 $ pour la production de l’Atelier lyrique. Achat minimal requis de deux opéras de la saison régulière. Abonnements offerts à la Place des Arts. 

operademontreal.com

Pour avoir des renseignements sur les productions, les événements spéciaux et les programmes éducatifs, les formules d’abonnement, le prix des billets simples et de groupe, les forfaits PRIMA et corporatifs.

Dimanche le 19 octobre 2008 à 19h30

Centre culturel Leonardo da Vinci

8350-8370 boul. Lacordaire, St. Leonard

Vous trouverez tout ce qui se rapporte au 24e FIP sur le site: www.fiptr.com

Libertà - fiesta aux effluves d'Italie

Seuls, de Wajdi Mouawad

L’Association M.A.V.A. - La Marche à l’amour, à la vie et à l’amitié en collaboration avec le vous convie au spectacle LIBERTÀ.  

Première d’un spectacle inédit, avec LINA MAIORANO, une show girl incroyable en première partie et en deuxième partie le quintette LIBERTÀ qui a réuni des artistes provenant des milieux musicaux différents, tels que classique, rock, mystique ou musique du monde.  

LINA MAIORANO écrit toutes ses pièces théâtrales, et dans son propre one-woman show, elle interprète trois différents personnages dans la tradition de commedia dell’arte : l’ingénieux Arlecchino, l’avare Pantalone et le coeur tendre Tartalia. Lina aime beaucoup les enfants et elle amène ses performances aux écoles. Sa dernière pièce de théâtre, peaufinée à travers deux ans de travail sur la scène et dans les écoles, concilie de façon prolifique son talent à sa passion littéraire. « À travers ces personnages, je peux m’exprimer entièrement. Mis à part l’aspect moral, j’ai choisi cette forme de divertissement parce qu’elle nécessite beaucoup de mouvement et d’énergie, et étant la femme électrisante que je suis, j’aime penser que je suis bénie et non maudite par cette énergie chaotique. » plaisante Lina. « C’est un défi de balancer ma vie -mon amour et mon dévouement d’enseigner- et de faire mon théâtre aussi. Il s’agit de donner aux autres et de les garder intéressés par le rire, la stimulation et la réflexion de soi. »  

Animé d’une passion pour l’Italie, LIBERTÀ, un des groups les plus intéressants de la scène actuelle, invite à danser et à réfléchir à la fois. Que ce soit en italien, en français ou en anglais, leur musique est un intense brassage de mystique et des rythmes du monde et représente une véritable ode à la liberté intérieure. Forte dans son tempérament, la remarquable auteure-compositrice-interprète et guitariste Shola Doummar a conçu un programme finement métissé où chaque pièce musicale propose une expérience différente de vie. Ses racines égyptiennes et italiennes lui donnent le goût des voyages exotiques qu’elle évoque à travers les chansons. Autour de SHOLA (voix, guitare et tambour indien) gravitent quatre musiciens chevronnés: CLAUDIE GAGNON (flûte) ÉRIC THÉ (guitare, cavaquinho, percussions et arrangements musicaux), JACQUES FIORE (accordéon et percussions) et RICHARD WYCE (violoncelle).  

LIBERTÀ : célébration de la liberté d’esprit, joie de vivre, vibration italienne passionnelle. Spectacle de commedia dell’arte drôle et pétillant suivi d’une interprétation musicale envoûtante.  

Prix du billet : 20$ * La vente des billets est en cours * Album LIBERTÀ disponible sur place.  

Réservation obligatoire: 514-884-6530; 514 289-8700; Courriel : reception.spectacle@yahoo.fr  

RENSEIGNEMENTS

Otilia Tunaru

Présidente de l’association culturelle

M.A.V.A.-La marche à l’amour, à la vie et à l’amitié

514 884-6530

reception.spectacle@yahoo.fr

Pat Buttino, Directeur Culturel

Centre culturel Leonardo da Vinci 8350-8370, Boul. Lacordaire

St. Leonard, Qc, H1R 2Y6

514-955-8370 pbuttino@centreleonardodavinci.com

 

Du 3 au 12 octobre 2008

Le 24e Festival International de la Poésie de Trois-Rivières

Vous trouverez tout ce qui se rapporte au 24e FIP sur le site: www.fiptr.com

Seuls, de Wajdi Mouawad

Du 3 au 12 octobre 2008, la poésie habillera sa capitale Trois-Rivières et le quotidien de tous ses citoyens et des nombreux touristes qui viendront se joindre à la fête. Pour rendre hommage au grand poète disparu il y a 20 ans, c’est un vers de Félix Leclerc qui portera les couleurs de l’événement « Le paysage finit toujours sur ton visage ». Le Festival, c’est dix jours de poésie, 400 activités, 100 poètes, 30 pays représentés provenant des cinq continents.

« Cette année, le public est invité à 85 repas-poésie, 27 apéros et scotch-poésie, 34 ateliers d’écriture, 51 magnifiques expositions présentées par les galeries d’art et les bibliothèques, 2 Grandes Soirées de Poésie Quebecor, 4 soirées « Érotisme et poésie », 1000 poèmes qui flottent sur la corde à poèmes, de nombreuses lectures-poésie, spectacles-poésie, Jazz Vin Poésie, musique du monde et poésie d’ailleurs et plus encore … De nouveaux partenaires se sont joints au Festival bonifiant encore l’offre d’activités.

Pour cette 24e édition, le public pourra entendre des poètes de l’Australie, la Belgique, le Bénin, le Cameroun, la Chine, l’Espagne, la France, Haïti, l’Irlande, la Martinique, le Mexique, la Norvège, la Nouvelle-Calédonie, le Pérou, la Roumanie, la Russie, le Sénégal, la Slovénie, la Suisse, l’Uruguay, la Colombie-Britannique, le Manitoba, le Nouveau-Brunswick, l’Ontario et bien sûr, de nombreux poètes québécois.

Quelques nouveautés seront au rendez-vous en 2008. Le dimanche 12 octobre se transforme en un dimanche en musique et poésie. « Musique du monde et poésie d’ailleurs » fera découvrir le doux mélange des notes et des mots du monde lors d’un pique-nique poésie et d’un apéro-poésie dans le foyer de la Maison de la culture de Trois-Rivières. Pour sa part, l’Orchestre symphonique de Trois-Rivières, en collaboration avec le Festival, présentera « Cinq continents en poésie et en musique » sous la direction de Jacques Lacombe. Les voix des poètes et des compositeurs de tous les continents se métisseront lors de ce concert unique présenté en clôture du Festival.

De nombreuses expositions attireront également les regards du public. Entre autres, Entrez chez Lasnier, une rétrospective de l’œuvre de l’artiste Raymond Lasnier soulignera le 40e anniversaire du décès de l’artiste au Centre d’exposition Raymond-Lasnier, à la Galerie d’Art du Parc et au musée Pierre-Boucher.

D’autres activités attendent les amateurs de poésie, le Moulin seigneurial de Pointe-du-Lac rendra hommage à quelques poètes disparus en cours d’année, des journalistes et animateurs des médias livreront de la poésie lors de la soirée Médias et Poésie, Télé-Québec participera à l’événement en consacrant au Festival une édition complète de son émission Ça manque à ma culture, le Regroupement des éditeurs canadiens-français lancera deux livres de deux auteurs ontariens qui ont remporté le prix Trillium et le Prix de poésie Trillium de poésie en Ontario francophone.

C’est en 1985, un an après la création de la Fondation Les Forges, que le Festival International de la Poésie voit le jour à Trois-Rivières. C’est d’ailleurs lors de cette première édition que Félix Leclerc, grand chansonnier et poète québécois, alors invité d’honneur, déclara Trois-Rivières Capitale de la Poésie. Depuis, une multitude de prix, tant nationaux qu'internationaux, sont venus saluer la grande qualité de l’événement. Rappelons que le Festival a remporté le Merit Award in special events and promotion, qui récompense les plus belles initiatives d’animation urbaine en Amérique du Nord en 2005, pour, entre autres, sa promenade de la poésie. Deux villes se partageaient le prix ex aequo, Trois-Rivières et Los Angeles.

Pour les poètes de ce monde, dire leurs poèmes à Trois-Rivières constitue une récompense, une reconnaissance de leur travail. Trois-Rivières les fait rêver, leur donne enfin un public qui les écoute et les aime, tel que le démontrent les nombreux témoignages reçus.

Le Festival International de la Poésie est présenté par Quebecor en collaboration avec le Conseil des arts du Canada, le Conseil des arts et des lettres du Québec, Patrimoine canadien, le ministère de la Culture, des Communications et de la Condition féminine, le ministère du Tourisme et le ministère des Relations Internationales du Québec ainsi que la Ville de Trois-Rivières. « Cette grande fête de la poésie ne pourrait être possible sans l’extraordinaire collaboration et le soutien de nos partenaires financiers et de nos collaborateurs » a conclu M. Bellemare. » 

Septembre- Octobre 2008

FIFA : Deux événements

Les découvertes du Film sur l’Art

Les matinées du film sur l’art 2008

Seuls, de Wajdi Mouawad

Le Festival International du Film sur l’Art (FIFA) et le Conseil des arts de Montréal en tournée présentent Les Découvertes du film sur l’art. Ces dernières offriront 3 films marquants de la 25e édition du FIFA répartis à travers huit rencontres conviviales. Après chaque projection, des invités spéciaux se prêteront à une causerie animée par Francine Moreau. À noter que l’entrée est libre pour toutes les projections.  

CITIZEN LAMBERT : JEANNE D’ARCHITECTURE

Prix de la meilleure œuvre canadienne au 25e FIFA /

Prix Gémeau 2008 de la meilleure biographie

Teri Wehn-Damisch / 52 minutes / Anglais, sous-titres français

Portrait d’une femme d’exception et grande montréalaise, Phyllis Lambert, et sa remarquable contribution à l’architecture et à la préservation du patrimoine. 

Mercredi 24 septembre à 19h30 – Bibliothèque de Dorval

Lundi 29 septembre à 19h00 – Centre culturel de Pierrefonds

Dimanche 5 octobre à 14h00 – Maison de la culture Marie-Uguay

Jeudi 19 mars à 19h30 – Maison de la culture N.D.G.

Lundi 20 avril  à 19h30 – Centre des loisirs de Saint-Laurent 
 

L’ESPACE QUE J’AI VU…PORTRAIT DE L’ARCHITECTE PIERRE THIBEAULT

Anne-Marie Tougas / 51 minutes / Français

Architecte québécois de grand talent, Pierre Thibeault compte un grand nombre de réalisations marquantes qui favorisent un dialogue avec l’environnement au fil des saisons. 

Jeudi 2 avril à 19h30 -  Maison de la culture Rivière-des-Prairies 

BEST-SELLER À TOUT PRIX

Vassili Silovic / 52 minutes / Anglais, français, allemand – sous-titres français

Quelle est la recette du best-seller ? Des États-Unis à l’Allemagne, en passant par l’Angleterre et la France, une exploration ludique de la galaxie des romanciers à succès, les Marc Lévy, Ken Follet, P.D. James, Douglas Kennedy et Mary Higgins Clark.  

Jeudi 23 octobre à 20h00 – Maison de la culture Villeray/St-Michel/Parc-Extension

Lundi 27 octobre à 13h30 – Bibliothèque Beaconsfield 
 
 

 

Le palmarès du 26e FIFA

au Musée des beaux-arts de Montréal,

tous les dimanches, du 28 septembre au 26 octobre 2008 

Le palmarès du 26e Festival International du Film sur l’Art (FIFA), qui s’est tenu du 6 au 16 mars 2008, sera présenté cet automne au Musée des beaux-arts  de Montréal. L’atelier de mon père de Jennifer Alleyn et Achever l’inachevable de Jean Bergeron, tous deux lauréats du Prix de la meilleure œuvre canadienne ; Andy Warhol : Denied du Britannique Chris Rodley, lauréat du Prix du meilleur reportage ; By the Ways, a Journey with William Eggleston des Français Vincent Gérard et Cédric Laty, lauréat du Prix du jury ; et Jimmy Rosenberg: The Father, The Son & The Talent du Néerlandais Jeroen Berkvens, lauréat du Grand Prix, font partie des dix films primés cette année présentés dans cette série. Les projections auront lieu tous les dimanches du 28 septembre au 26 octobre à 14 h à l’Auditorium Maxwell-Cummings. À noter que la séance du 28 septembre est gratuite, à l'occasion du week-end des Journées de la culture 

Dimanche, 28 septembre 2008

L’atelier de mon père de Jennifer Alleyn témoigne de la rencontre entre la cinéaste et son père, le peintre Edmund Alleyn (1931-2004), qui a marqué l’art contemporain canadien et pour qui la pratique de l’art était une « maladie incurable »; et Achever l’inachevable de Jean Bergeron jette un pont novateur entre l’art et la science, sous forme d’une enquête passionnante autour d’une œuvre d’Escher à la perspective irrésolue. Prix de la meilleure œuvre canadienne ex æquo. Représentation gratuite. 

Dimanche, 5 octobre 2008

Ellsworth Kelly : Fragments, des Américains Edgard B. Howard et Tom Piper, lauréat du Prix du meilleur film pour la télévision, brosse un portrait d’Ellsworth Kelly, maître de l’abstraction radicale et l’un des géants de l’art américain actuel ; et Andy Warhol: Denied du Britannique Chris Rodley, gagnant du Prix du meilleur reportage, traite des rouages complexes et souvent surprenants de l’authentification d’une œuvre d’art signée Andy Warhol, l’un des artistes les plus influents du XXe siècle.   

Dimanche, 12 octobre 2008

Eileen Gray : Invitation to a Voyage de l’Allemand Jörg Bundschuh, lauréat du Prix du meilleur portrait : le talent d’Eileen Gray (1878-1976), architecte, designer d’intérieur et de mobilier, aujourd’hui reconnue au même titre que ses homologues Le Corbusier, Marcel Breuer et Mies van der Rohe ; et Le frivole et le complexe : la dentelle d’Alençon du Français Alain Fleischer, lauréat du Prix du meilleur essai, une œuvre portant sur la dentelle au point d’Alençon, pendant longtemps symbole de goût et de richesse mais aujourd’hui objet de contradictions, où s’opposent le frivole et le complexe, le montré et le caché, la valeur symbolique et d’usage. 

Dimanche, 19 octobre 2008

Looking for an Icon, des Néerlandais Hans Pool et Maaik Krijgsman, Prix du meilleur film éducatif : comment quatre photos d’événements politiques qui ont marqué le XXe siècle sont devenues des icônes ; et By the Ways, a Journey with William Eggleston, des Français Vincent Gérard et Cédric Laty, gagnant du Prix du jury, présente un portrait éclaté du grand photographe américain William Eggleston, l’un des premiers à avoir utilisé la couleur. 

Dimanche, 26 octobre 2008

Here After, lauréat du Prix de la création : entre danse et fiction, un nouvel opus de Wim Vandekeybus, un des chorégraphes européens les plus marquants de sa génération ; et Jimmy Rosenberg: The Father, The Son & The Talent du Néerlandais Jeroen Berkvens, Grand Prix du 26e FIFA. Adolescent, le guitariste de jazz manouche Jimmy Rosenberg est déjà considéré comme le digne successeur de Django Reinhardt. Dix ans plus tard, aux prises avec des problèmes de dépendance à la drogue, il lutte contre ses démons intérieurs.  

Le Festival International du Film sur l’Art (FIFA) est une société à but non lucratif vouée à la promotion et à la diffusion des meilleures productions mondiales de films sur l’art et d’arts médiatiques. D’une durée de 10 jours et de nature compétitive, le FIFA est l’événement annuel le plus important au monde dans son domaine. Il est le rendez-vous des artistes et artisans du milieu des arts et de la cinématographie aussi bien que des amateurs d’art et de cinéma. 

Les dimanches à 14 h

Du 28 septembre au 26 octobre,

Auditorium Maxwell-Cummings, Musée des beaux-arts de Montréal

1379, rue Sherbrooke ouest

Entrée : 7 $ Série complète : 20 $ – gratuit pour les Amis du Musée

Info : wwww.artfifa.com 514-8741637 

Du 3 octobre au 16 novembre 2008

La galerie MEKIC

Resurgir – 38 tableaux de Khosro Berahmandi

Seuls, de Wajdi Mouawad

Un an après le franc succès de sa dernière exposition aux couleurs d’argile étincelante, Khosro Berahmandi revient à la galerie MEKIC avec ses plus récentes œuvres inspirées, cette fois-ci, par les thèmes de la renaissance. Du 3 octobre au 16 novembre 2008, l’artiste présente une série de 38 tableaux et 12 dessins et invite le public montréalais à entreprendre, une fois de plus, une incursion fascinante dans l’infini du détail minutieux duquel émerge une mythologie personnelle, unique et captivante.

L’exposition présentée est composée de trois «couloires». Les deux premiers intitulés respectivement Vie de l’œil et Iris de la vie déploient devant le spectateur une série de diptyques et de triptyques habités par les créatures mystérieuses dont la poétique du regard, tisse les fils d’amour, de conception, de naissance et de la mort. Prenant appui sur les lignes dorées qui accaparent l’espace de la toile, sous le cercle rouge du soleil, ou sous un croissant de lune, le pinceau de l’artiste suspend le mouvement afin de permettre à la vie de resurgir avec majesté et puissance. Le troisième«couloire», propose quant à lui, une série de tableaux qui a servi de source d’inspiration pour le spectacle multidisciplinaire Éclats nocturnes présenté au printemps passé dans le cadre du Festival Accès Asie. Sensuel, délicat et poétique, il ouvre devant nous, l’univers où la danse, la musique et la couleur susurrent, s’imposent et interpellent nos sens.

Dans cette exposition, une fois de plus, Khosro se lance dans des improvisations d’un raffinement extrême afin de nous offrir sa propre lecture de ce qu’est la resurgence. Il nous invite à explorer ce qui unit  lumière, obscurité et éternel retour de la création. L’artiste, utilise le mot perse taro-poud, qui veut dire « le Fond », pour parler de l’Indissociable entre la vie et la mort, deux fils tissant l’histoire de notre univers. Les œuvres de Khosro Berahmandi évoquent la symbolique orientale, la sensualité primitive et le merveilleux légendaire qui sillonnent, à travers les richesses des cultures occidentale et orientale, ainsi qu’une innovation. L’exposition est une véritable cure de simplicité pour tous ceux qui rêvent.

D’origine iranienne, Khosro Berahmandi explore l’univers de la peinture depuis l’âge de 25 ans. Il fait ses études en beaux-arts à l'Université Western Ontario, puis termine sa formation universitaire à l'Université Concordia de Montréal et à l'Université Paris VIII. Disciple heureux des maîtres tel que Peterson Ewen et autres, Khosro Berahmandi a su développer un style unique qui témoigne de ses origines et de son parcours singulier. De l’Iran il conserve l’héritage culturel et la tradition picturale millénaire des miniatures qui ont imprégné son enfance. L’Europe et l’Amérique, quant à elles, lui ont ouvert les yeux sur l’art occidental et contemporain. Établi à Montréal depuis 1990, Khosro Berahmandi est engagé dans la vie culturelle de la métropole et poursuit activement son parcours artistique. De plus, il enseigne la peinture et travaille en tant que directeur adjoint du Festival Accès Asie.

Artiste prolifique, il a à son actif plusieurs expositions collectives et en solo en Europe, aux États-Unis et au Canada. À Montréal, le public a pu apprécier son travail lors de nombreuses expositions dont les plus récentes Pâturage lunatique, (Gesù-Centre de Créativité, Art sacré 2004) et Tremblement d’œil (Maison de la culture du Plateau-Mont-Royal, 2006) ont connu un grand succès auprès des amateurs d’art qui ont souligné l’originalité de son œuvre. Il a également collaboré avec des poètes iraniens tels que Yadola Royai, Hossein Sharang et Bahman Sadighi afin d’orner de ses toiles leurs livres de poésie. La plus récente de ces collaborations Le même à l’écart paraîtra au mois d’octobre prochain.

La galerie d’art et librairie MEKIC est heureuse de s’associer au parcours de cet artiste authentique dont la nouvelle exposition est une véritable ode à la beauté.

L’exposition se tient à la galerie MEKIC, du 3 octobre au 16 novembre 2008,

du mardi au samedi, de 11 h à 19 h, samedi et dimanche de 12 h à 18 h

4438, rue de la Roche, Montréal

Information : (514) 373 5777 info@mekic.ca

www.mekic.ca   

7 - 11 octobre, mardi au samedi à 20 h

La Chapelle

She’s gone away
hum / Susanna Hood

Dracula

Billetterie en ligne : www.lachapelle.org ou par téléphone: (514) 843-7738

La Chapelle, 3700 rue Saint-Dominique, Montréal (Qc), H2X 2X7

-30- Julie Lafrenière : (514) 987-5969

communication@lachapelle.org

Pour débuter sa saison de danse, La Chapelle a le plaisir d’acceuillir Susanna Hood avec sa nouvelle création She’s gone Away, lauréate d’un prix Dora Mavor Moore pour meilleure interprétation. Ce spectacle est le troisième opus d’une série de travaux utilisant le rêve et la mémoire pour aborder les thèmes de la sexualité, la puissance feminine, la guérison et la perte d’innocence. Susanna Hood nous fait voyager dans un univers corporel, sexuel et émotif et nous entraîne avec intensité dans un maelstrom de voracité, de bravade, d’effroi, de désespoir pour atteindre la délivrance.  

Susanna Hood est une virtuose du monde de la danse et de la musique. Elle débute sa carrière en 1991 avec le Toronto Dance Theatre. Par la suite, elle collabore avec plusieurs artistes et présente ses différents projets autant à Toronto que sur la scène nationale et internationale. En 1998, elle remporte le K.M Hunter Emerging Artists

Awards en danse. En 2000, elle fonde la compagnie hum et produit Still au Artword Theatre, qui fut acclamé par la critique. Depuis elle fait le tour du monde avec ses créations et ne cesse d’éblouir le public. 

Chorégraphie et interprétation: Susanna Hood

Composition et conception sonore: Susanna Hood et Nilan Perera

Mise en scène: Jennifer Tarver

Scénographie: Lorenzo Savoini

Lumière: Rebecca Pickerach

Costumes: Heather MacCrimmon 

« « (Hood) explore le pouvoir sexuel féminin dans un style viscéral obsédant. » - Eye Weekly, Toronto

du 21 octobre au 8 novembre 2008

La Salle Jean-Claude Germain du Théâtre d'Aujourd'hui

Un capitalisme sentimentale, d’Olivier Asselin ouvre

La cadette, d’Annie Ranger

Mise en scène de Martin Champagne.

Avec Julie Beauchemin, Marie Cantin, Sylvain Hétu, Philippe Laperrière, Marilyn Perreault et Claude Tremblay

Seuls, de Wajdi Mouawad

Une production du Théâtre I.N.K. mise en nomination au Gala des Masques pour la « production Montréal ». 

Dès le 21 octobre, La Cadette sera de retour à la Salle Jean-Claude Germain du Théâtre d’Aujourd’hui. Présentée pour la première fois en 2006, la pièce a reçu un accueil fort enthousiaste, la positionnant en lices pour le Masque de la « Production Montréal ». Le sujet abordé, le texte à la fois drôle et touchant, et la qualité du jeu des comédiens ont conquis le public et la critique montréalaise.  

Inspirée par sa famille, l'auteure parle de l'amour immense qui unit des parents à un enfant déficient intellectuel et du rôle que tiennent les frères et soeurs dans cette relation. À travers l'histoire émouvante de La cadette, l'auteure nous amène subtilement à réfléchir à la question suivante : dans notre société où la performance est de plus en plus présente, quelle place donne-t-on aux êtres affligés d'un handicap, aux grands malades et aux personnes âgées? 

« Il est littéralement impossible de se soustraire à l'emprise de cette représentation, à cause de la langue vive et imagée, de la mise en scène sobre et efficace et du jeu impeccable de l'ensemble de la distribution. Avec La cadette, le Théâtre I.N.K. ajoute un chapitre crucial à son parcours déjà exceptionnel. Souhaitons une longue vie à ce spectacle essentiel. » Christian Saint-Pierre, VOIR, 2006 

« La mise en scène de Martin Champagne se situe à mi-chemin entre fantaisie et réalisme, un équilibre parfait pour ce texte personnel et touchant, le premier d'Annie Ranger. » Josée Bilodeau, ICI, 2006 

« Marilyn Perreault compose une déficiente savoureuse... Ce deuxième spectacle des créatrices des Apatrides séduit par sa fantaisie et sa poésie teintée d'espièglerie. »

Alexandre Cadieux, LE DEVOIR, 2006 

« Marilyn Perreault - Julie Beauchemin sont crédibles et touchantes, sans jamais en faire trop. Elles font ressortir les nuances du texte de Ranger, qui possède cette grande qualité de ne pas tout dire, mais de laisser entendre et sentir. »

Josée Bilodeau, www.radio-canada.ca, 2006 

« Sa plume amène ailleurs, loin de l'habitacle du confort, mais sans bousculer jamais, à des mondes de ce qu'il nous a été donné de voir au grand écran au sujet de la déficience intellectuelle. Et quelle cadette! Chapeau à son interprète crédible.»

Claudia Larochelle, LE JOURNAL DE MONTRÉAL, 2006 

Crédit photo : Andrée Anne Blouin 

Depuis sa fondation en 2002, le Théâtre I.N.K. crée et met en scène des textes inédits d’ici en portant une attention particulière à l'intégration de l'image et du mouvement dans l'interprétation théâtrale. Sa première production, Les Apatrides de Marilyn Perreault, créée en 2003 a récolté deux distinctions à la Soirée des Masques, Révélation de l'année et Décor, ainsi qu’une nomination aux éclairages. Ce spectacle, Les Apatrides, a été joué plus d'une quarantaine de fois dans une dizaine de villes au

Québec. La dernière création du Théâtre I.N.K. Roche, papier, couteau… a été présentée à la Salle Jean-Claude Germain du Théâtre d’Aujourd’hui en novembre 2007. 

Et voilà que La Cadette de Annie Ranger, créée en 2006, nominée au dernier Gala des Masques pour la Production Montréal, est reprise à la Salle Jean-Claude Germain du Théâtre d’Aujourd’hui. 

Elle a 18 ans. Elle est déficiente intellectuelle. Et elle s’ennuie terriblement. Son Lite Brite et ses casse-tête ne l’amusent plus comme avant. Un jour, un petit voisin secoué par un événement tragique viendra la sortir de sa torpeur… Mais à quel prix… celui d’une trop grande lucidité sur la vie? 

Décor : Véronic Denis / Éclairages : Martin Gagné / Costumes : Marie-Soleil Lavoie

Environnement sonore : Martin Marier

Assistance à la mise en scène : Emanuelle Langelier

Équipe technique : Nicolas Fortin, Jimi Marcotte et Sabrina Gilbert 

Réservations : Théâtre d’Aujourd’hui : 514-282-3900

www.theatredaujourdhui.qc.ca

Du 19 au 25 septembre 2008

L’Association ROCADE, Cinéma du Parc et l'EpaceCinéma au Centre Segal des arts de la scène annoncent

La deuxième édition d’EUROfEST - Le festival international des films de l’Europe de l’Est

Détails sur la programmation et la présentation des films : www.eurofest.ca, www.cinemaduparc.com, www.segalcentre.org

Seuls, de Wajdi Mouawad

Montréal, un pole de la diversité culturelle au Québec, au Canada et en Amérique du Nord, continuera de s’enrichir cette année avec une manifestation cinématographique déjà connue du grand public québécois. En vue de son succès incontestable de sa première édition de 2007, EUROfEST, le festival de films d’Europe de l’Est, aura lieu cette année du 19 au 25 septembre, au Cinéma du Parc et à l'EpaceCinéma au Centre Segal des arts de la scène, pour la présentation de films portant spécialement sur les communautés juives en Europe de l’Est.

Un continent culturel en soit, l’Europe de l’Est rassemble la plus grande diversité de réalités, modes de vie et traditions du vieux continent. Avec le nouvel envol des productions cinématographiques des dernières années, l’Europe de l’Est découvre son immense capacité de création et de « résilience » historique par l’art. On vous présente un cinéma actif et revendicatif, un cinéma d’art et de découvertes.

Organisé par l’association ROCADE en partenariat avec le Cinéma du Parc et l'EpaceCinéma au Centre Segal des arts de la scène, le festival propose au grand public une quarantine de films d’exception – fictions et documentaires – représentant bien plus qu’une douzaine des pays d’Europe de l’Est : la Bosnie-Herzégovine, la Bulgarie, la Croatie, l’Estonie, l’Hongrie, la Letonnie, la Lituanie, la Pologne, la République Tchèque, la Roumanie, la Russie, la Serbie, la Slovaquie, la Slovénie, la Turquie aussi l’Angleterre, l’Allemagne, le Canada et les États -Unis.

En première cette année, le festival comporte deux sections en compétition officielle – Fiction long métrage et Documentaire – et deux sections hors compétition – Panorama et les films présentés au Centre Ségal. Les juries du festival, composé par des réalisateurs, producteurs, journalistes, décerneront deux prix : Le prix pour la meilleure film de fiction et Le prix pour le meilleur documentaire. Preuve du grand attachement de Montréal à l’expression de la diversité culturelle, Le prix spécial du festival sera accordé par la Ville de Montréal.
L’artiste qui a réalisé les trois trophés EUROfEST est M. Oleg Dergachov. Bien connu comme artiste visuel en l’Europe, aussi au Canada et en Amérique du Nord en général, M. Dergachov a imaginé trois yeux (en cristal, en verre et en marbre) pour recompenser les talents decouvert par le Festival EUROfEST 2008.

Vous êtes cordialement invité à découvrir la programmation complète d’EUROfEST, ainsi que ses événements spéciaux et ses invités, lors de la Conférence de presse du 10 septembre 2008, qui aura lieu à partir de 11h00 au Cinéma du Parc.
A l’occasion de la conférence de presse, nous vous convions également au vernissage de l’exposition de photographie intitulé Interférences Montréal : Art Nouveau en Roumanie.

Nous vous attendons en grand nombre, pour faire vivre à Montréal l’énergie et l’expression d’un cinéma d’exception. Pour toute information complémentaire, consultez les sites Internet : www.eurofest.ca, www.cinemaduparc.com, www.segalcentre.org

Pour plus des questions, n’hésitez pas à nous contacter par courriel : info@eurofest.ca ou par téléphone : 514-560-2880 (Référence: Association ROCADE).

Si vous voulez voir la liste des films, veuillez télécharger le document suivant.

Du 17 au 21 septembre

« Minuit », un film inédit sur le vaudou ouvrira le 4e FIFHM

« Ghost of Cité Soleil », le film qui dérange, clôturera le 4e FIFHM

Seuls, de Wajdi Mouawad

C’est le film « MINUIT» qui inaugurera, en première mondiale, ce 4e FIFHM en présence de la réalisatrice Fabienne Colas et de ses acteurs.  Ce film raconte une histoire vaudouesque se déroulant en plein cœur de Montréal. Incapable de traiter son fils Patrick atteint d’une maladie incurable, Charlotte, une prêtresse du vaudou, est prête à tout pour sauver au moins son âme en la transférant dans un autre corps pour le faire revivre… Elle demande l’aide de sa fille Shaina qui a pour mission de séduire et  d’envoûter Nick afin de l’emmener dans la maison où Patrick se meurt… Une course contre la montre et contre les forces du mal !  
 
D’après un scénario original de Sophia Désir, ce long-métrage de fiction entièrement tourné à Montréal, est la toute première réalisation de la comédienne Fabienne Colas (Barikad, Comment Conquérir l’Amérique en Une Nuit, Watatatow) qui y tient également un rôle principal aux côtés de Ralph Prophète, Yanick Dutelly, Sophia Désir, Natacha Noël, Rony Bastien, Emile Castonguay et Sara Rénélik. La soirée d’ouverture se déroulera le 17 septembre prochain, à 19h, à la salle Mirella et Lino Saputo du Centre Leonardo Da Vinci (8350 Boul Lacordaire). 
 
FILM DE CLÔTURE 
Le film « GHOSTS OF CITÉ SOLEIL » (Les Fantômes de Cité Soleil) du réalisateur Asger Leth clôturera le Festival le 21 septembre. Ce documentaire à couper le souffle (qui a été présenté au Festival du Film de Toronto), nous plonge dans Cité Soleil, un bidonville de Port-au-Prince, que l’auteur décrit comme étant l’endroit le plus dangereux de la terre…C’est l’histoire d’un jeune homme armé que l’on utilise pour des causes politiques… Un témoignage de rêves désespérés dans un monde de ghetto où règne la loi de la jungle.  
 
Très attendu et entièrement tourné en Haïti, avec la participation du célèbre chanteur Wyclef Jean, ce film sera projeté à la soirée de clôture et sera précédé de la cérémonie de remise de prix à la salle Mirella et Lino Saputo du Centre Léonardo Da Vinci, à 20h (8350 Boul Lacordaire). 
 
Pour sa 4e édition, qui se déroulera du 17 au 21 septembre, le festival fera découvrir ou redécouvrir le «vaudou» à travers des films (fictions et documentaires) de longs et de courts-métrages; une exposition tridimensionnelle; un spectacle et une conférence-débat. 
 
La programmation officielle du 4e FIFHM est maintenant disponible sur le site Web du Festival au www.festivalfilmhaitien.com

Du 29 octobre au 8 novembre 2008

Studio Hydro Quebec Monument National
1182 St. Laurent Blvd. Montréal

Dracula, une création de Fallen Angel Productions

Dracula

Dracula est présenté en anglais.

 

Les productions Fallen Angel présentent l’oeuvre de Steven Dietz, Dracula.

Cette adaptation qui a suscité controverse et acclamation est basée sur le roman de Bram Stoker.

Saisiriez-vous la chance de boire afin d’accéder à l’immortalité?

Les pouvoirs de séduction et charme magnétique du Comte vous ferons sûrement  reconsidérer votre choix de réponse.

Dracula se penche sur le débat éternel entre le bien et le mal. Nous prévenons les spectateurs que la pièce dépeint le prix inévitable à payer, quand vérité, confiance et informations vitales sont déviées et faussées.

Texte : Steven Dietz
Mise en scène : Frances Balenzano
Interprétation : Shawn Baichoo, Stéphanie Bernard, Amy Blackmore, Brad Carmichael, Samuel Chan, Timothy Diamond, Christopher Hicks, Dan Jeannotte, Alison Louder, Melissa Paulson, Eric Savory, Paul Van Dyck et Chris Wilding..

Dracula

Du 29 octobre au 8 novembre 2008, du mercredi au dimanche à 20 h 30 et aussi le samedi le 8 novembre à 14 h

Studio Hydro Quebec Monument National
1182 St. Laurent Blvd. Montréal

$20.00 /adultes $15.00/étudiants- aines
Groupe de 10/$13.00
Billetterie  Monument National  (514) 871-2224 ou
Admission (514) 790-1245 (www.admission.com)

Du 9 septembre au 4 octobre 2008

Au Théâtre d’aujourd’hui

Un capitalisme sentimentale, d’Olivier Asselin ouvre

Seuls, de Wajdi Mouawad

texte, mise en scène et jeu Wajdi Mouawad
dramaturgie Charlotte Farcet

Seuls, de Wajdi Mouawad

Wajdi Mouawad
Pankov
Né au Liban en 1968, Wajdi Mouawad y passe les neuf premières années de sa vie,  avant que sa famille n’effectue un premier exil et s’intalle à Paris. Cinq ans plus tard, la famille émigre à nouveau et vient se fixer définitivement à Montréal, en 1983.
À sa sortie de l’École nationale de théâtre du Canada – diplômé en Interprétation, promotion 1991 - il joue, écrit et met en scène plusieurs spectacles avec Théâtre Ô Parleur, compagnie fondée avec Isabelle Leblanc. En 1990 et 1991, il signe trois oeuvres qui, avec le recul, s’inscrivent dans un premier cycle : Willy Protagoras enfermé dans les toilettes, Partie de cache-cache entre deux Tchécoslovaques
au début du siècle et Journée de noces chez les Cromagnons. Sa carrière de metteur en scène s’amorce à peu près à la même époque, alors qu’il monte deux pièces de son frère Naji, Al Malja et L’Exil. Par la suite, son parcours de metteur en scène lui donne à explorer des univers aussi riches qu’hétéroclites : Macbeth, Voyage au
bout de la nuit, OEdipe roi, Trainspotting, Le Mouton et la Baleine, Six Personnages en quête d’auteur, et Les Trois Soeurs. En 1997, Wajdi effectue un virage marquant en montant sa pièce, Littoral (idée originale en collaboration avec Isabelle Leblanc);
expérience qu’il renouvelle avec Rêves, puis avec Incendies et Forêts. Ces deux dernières pièces s’inscrivent dans un quatuor dont Littoral constitue le premier volet.
À l’auteur, on doit également un récit pour enfants, Pacamambo, un roman, Visage retrouvé, ainsi que des entretiens avec André Brassard (Je suis le méchant! ). La plupart de ses textes sont disponibles chez Leméac/Actes Sud. On peut également trouver plusieurs de ses écrits traduits en allemand, en anglais, en catalan, en tchèque, en roumain, en géorgien, en...
En septembre 2007, il prend la direction du Théâtre Français du Centre National des Arts à Ottawa et parallèlement s’associe avec Sur les planches du Théâtre d’Aujourd’hui, on a pu voir sa mise en scène de Ma mère chien de Louise Bombardier

CROISER DES HISTOIRES
Seuls est un solo - joué par Mouawad lui-même. Celui d'un homme, Harwan, un Libanais exilé au Québec, qui prépare une thèse sur Robert Lepage, la grande figure du théâtre québécois. C'est l'hiver, il tombe des tonnes de neige, et Harwan n'arrive pas à travailler. Il tourne en rond dans son nouvel appartement, nu ou presque, comme s'il se protégeait des couches de vêtements qu'il doit enfiler quand il sort.
Le téléphone fixe marche mal, et quand il sonne, c'est soit sa soeur, soit son père, qui ne le lâchent pas, soit le directeur de thèse, qui lui demande de terminer son travail au plus vite pour obtenir le poste d'un professeur qui vient de mourir. Mais pour terminer, Harwan veut revoir Robert Lepage, qui prépare un spectacle à Saint-Pétersbourg. C'est là que Seuls réserve une surprise. On s'attend, comme toujours avec Wajdi Mouawad, à partir loin, à rencontrer des gens, à croiser des histoires. Et l'on se retrouve face à un homme seul, qui se dépouille peu  à peu des peaux d'oignon de la parole, pour entrer dans le monde de la performance, en peignant sur son corps autant que sur les murs ce qui l'habite et lui pèse : la vacuité des jours qui se suivent en boucle, le désir d'être soi et autre, l'appel, nourri des souvenirs d'enfance, à une vie qui échapperait à la pesanteur. Une vie d'"étoile filante", comme Harwan rêvait d'en être une, quand il était dans l'instant de la nuit, au Liban.
Harwan, c'est évidemment Wajdi Mouawad. Mais c'est chacun, et Seuls le dit bien, jusque dans ses maladresses, qui étaient incroyablement touchantes, le soir de la première, mardi 4 mars. C'étaient celles de la vie comme elle va, quand on se demande où elle va.

 

texte, mise en scène et jeu Wajdi Mouawad
dramaturgie Charlotte Farcet
collaboration artistique François Ismert
assistante à la mise en scène Irène Afker
scénographie Emmanuel Clolus
éclairage Eric Champoux
costumes Isabelle Larivière
réalisation sonore Michel Maurer
musique originale Michael Jon Fink
réalisation vidéo Dominique Daviet
direction technique Laurent Copeaux
régie générale et plateau Jean Fortunato
régie son Olivier Renet
régie lumière Alain Roy
direction de production Anne Lorraine Vigouroux
les voix
Layla Nayla Mouawad
Professeur Rusenski Michel Maurer
La libraire Isabelle Larivière
Robert Lepage Robert Lepage
Le Père Abdo Mouawad
Médecin Éric Champoux
Musiques et texte additionnels
“Al Gondol” Mohamed Abd-El-Wahab - “Habaytak” Fayrouz - “Una furtiva lacrima” de Donizetti par Caruso
Le texte du “Retour du fils prodigue”, Luc 15-21, est tiré de la traduction de la Bible de Jérusalem.
Le décor
Le décor a été construit par François Corbal, Eric Terrien, Yann Malik, Sébastien Grangereau et Benjamin Leroy Sorrin des ateliers du Grand T à
Nantes.

ENTRETIEN AVEC WAJDI MOUAWAD

Propos recueillis par Rita Freda
pour le Théâtre Forum Meyrin - Janv. 2008
Vous avez écrit Littoral (1997), Incendies (2003) et Forêts (2006) en étroite collaboration avec les comédiens rassemblés pour l’occasion. Comment s’articulent les diverses étapes d’un processus de création dans lequel écriture dramatique et
écriture scénique semblent inextricablement entremêlées ?

«Il est important d’imaginer ce que c’est qu’un groupe de personnes qui, rassemblées pour faire du théâtre ensemble, passent leur temps à se demander si ce qui est en train de se construire est valable ou non. Cette chose sur laquelle nous sommes penchés est un spectacle à venir. Nous le regardons chacun depuis notre
fenêtre, si je puis dire, et nous tentons de dire aux autres ce que nous observons depuis cette fenêtre. L’effort ne consiste donc pas à dire des choses intelligentes, mais à dire réellement ce que nous observons. Il se trouve qu’il faut que cela se fasse en fonction d’un regard qui va servir d’axe à l’ensemble des regards. Ce regard est le mien. C’est-à-dire le regard de l’auteur metteur en scène. À partir du moment où cet état d’esprit est compris et accepté, vécu, on se met à travailler sur un spectacle où l’écriture et la mise en scène se répondent et se relaient. Parfois, l’écriture met en place l’enjeu de l’instant, puis, la mise en scène poursuit par la mise en place d’une atmosphère, d’un esprit. Ce dialogue se construi t d’autant plus que nous comprenons le spectacle sur lequel nous travaillons à mesure que ce dialogue s’approfondit.»

Quelle fable raconte Seuls ? Quelles thématiques vous permet-elle d’aborder ? Comment éclairer entre autres le titre paradoxal que vous avez attribué à ce nouveau spectacle joué en solo, mais dans lequel il est question d’un état ou d’un sentiment de solitude décliné au pluriel ?

«Il m’est extrêmement pénible de répondre aux questions liées à Seuls car je suis en train de le rencontrer. Parlant de lui, j’ai un étrange sentiment d’infidélité. Comme s’il s’agissait d’une tromperie, peut-être parce qu’en vous répondant, je me trouve dans l’obligation de le définir. De l’expliciter. Or c’est comme si vous aviez promis à un fauve de le garder libre et voilà que vous vous mettez à le domestiquer. Expliquer, c’est domestiquer. Taire, c’est garder sauvage. Voilà pourquoi, à ces questions, je
préfère répondre légèrement de biais en vous disant peut-être une banalité à savoir que Seuls raconte l’histoire d’un jeune homme qui va se retrouver enfermé dans un musée une nuit durant.»
© Neil Mota
Comment est né en vous le désir d’écrire, de mettre en scène et d’être l’unique interprète de Seuls ?

«Je ne sais pas trop. Ça ne naît pas, ça se rencontre. C’est là. Une histoire en face de vous qui vous dit «c’est moi». Alors vous ne discutez pas, vous suivez, vous accueillez. Ce n’est pas très compliqué et c’est comme un savon, un poisson qui vous échappe tout le temps. Sinon, il y a des petites choses: j’en avais assez des acteurs et de leurs névroses, de leurs retards et de leurs besoins d’affection, de leur besoin de séduction. Je dis ça avec beaucoup d’amour et sans aucune amertume, mais c’est comme des parents qui, exténués par leurs enfants, vont prendre des vacances «seuls» pour retrouver un état amoureux avec la vie. Je crois qu’au-delà de bien des choses, liées à la langue maternelle et à l’histoire de ce personnage, j’avais envie et besoin de retrouver un état amoureux avec l’acte de jouer, avec le théâtre.»

En quoi le processus de création adopté pour ce solo ressemble-t-il ou diffère-t-il de celui d’une pièce écrite pour une troupe d’acteurs ?

«Essentiellement, c’est le fait de ne pas voir ce que je suis en train de construire. Seuls est un spectacle qui s’écrit de manière polyphonique, c’est-à-dire qui ne repose pas uniquement sur le rapport texte-acteur comme avec Forêts ou Incendies , car là, le texte ne suffit pas. Il y aura d’autres formes d’écritures comme la projection vidéo, les voix off et autres éléments qui, dans le spectacle, agissent comme des écritures alors que dans les autres spectacles, elles agissent comme des appuis au rapport texteacteur. Or, de cette écriture polyphonique, je ne vois rien et ne verrai rien car je suis dedans, acteur. Je n’ai donc que des perceptions dont je me méfie car elles peuvent être trompeuses. Je sais combien les acteurs vivent parfois un décalage entre leur autoévaluation et les notes de jeu qu’ils reçoivent. C’est là que l’équipe avec laquelle je travaille prend une place capitale car, au-delà de leurs «corps de métiers» (scénographe, éclairagiste, assistant, costumière, dramaturge, etc.), ils sont, ensemble, un regard sur lequel je fais rebondir mes perceptions. Ils sont mes yeux.»

Dans vos oeuvres, vous convoquez l’Histoire, le mythe et la légende, vous faites éclater l’espace et le temps. Comment s’est imposé à vous cet univers dans lequel le réel est traversé d’onirisme, le présent saisi à travers l’héritage revisité du passé et l’indécidable avenir ?

«C’est continuellement un désir ardent de vouloir colmater les déchirures, les peines et l’ennui profond que je ressens devant le monde dans lequel je vis. Ce monde m’ennuie et me violente et je n’ai pas d’autres moyens de lui résister qu’en créant des choses qui n’existent pas. C’est la seule voie qui me redonne un lien avec l’enchantement.»

Dans l’ensemble de votre oeuvre dramatique ainsi que dans l’unique roman que vous avez écrit à ce jour (Visage retrouvé , Lémeac/Actes Sud, 2002), vous n’avez de cesse de développer une réflexion sur la quête identitaire. Pourquoi cette thématique vous habitetelle si intimement ? Comment, pour définir ce qui fonde selon vous aujourd’hui votre propre identité, retraceriez-vous les principales étapes de votre parcours?

« Pour les étapes, j’aime bien les vols d’oiseaux. Donc, enfant et enfance au Liban; adolescence, lectures et langue française en France; étude, vie active et théâtre au Québec. Entre tout ça, des exils: le premier dû à la guerre civile libanaise, le second dû à l’expiration et au non-renouvellement des cartes de séjour en France. Bon, mais ce n’est rien et c’est beaucoup se tromper que d’accorder à ce trajet une quelconque importance. Je dirais davantage que je suis Grec par ma passion pour Hector, Achille,
Cadmos et Antigone, et juif par mon admiration pour Jésus et Kafka. Je suis bien sûr chrétien, surtout par Giotto et Shakespeare. Je suis musulman par ma langue maternelle. Tout le reste n’a pas vraiment d’importance et sincèrement rien ne me déprime plus que lorsque l’on me demande pourquoi je suis si obnubilé par la question de l’identité. Car je n’ai pas du tout, mais du tout, l’impression de l’être: ce ne sont en effet jamais des questions que je me pose au quotidien. Je dirais que je suis beaucoup plus habité par la peur et la crainte de perdre la passion et la pureté qui m’habitaient lorsque j’étais adolescent. Je me pose surtout la question de la
manière de vivre encore sans elles et quel sens cela peut-il avoir d’exister sans être enflammé continuellement. N’importe comment, mais être enflammé. C’est beaucoup plus crucial qu’une bête histoire d’identité. Mais je suis à l’intérieur de quelque chose et je me trompe sans doute sur moi-même.»
© Thibaut Baron
CROISER DES HISTOIRES
Seuls est un solo - joué par Mouawad lui-même. Celui d'un homme, Harwan, un Libanais exilé au Québec, qui prépare une thèse sur Robert Lepage, la grande figure du théâtre québécois. C'est l'hiver, il tombe des tonnes de neige, et Harwan n'arrive pas à travailler. Il tourne en rond dans son nouvel appartement, nu ou presque, comme s'il se protégeait des couches de vêtements qu'il doit enfiler quand il sort.
Le téléphone fixe marche mal, et quand il sonne, c'est soit sa soeur, soit son père, qui ne le lâchent pas, soit le directeur de thèse, qui lui demande de terminer son travail au plus vite pour obtenir le poste d'un professeur qui vient de mourir. Mais pour terminer, Harwan veut revoir Robert Lepage, qui prépare un spectacle à Saint-Pétersbourg. C'est là que Seuls réserve une surprise. On s'attend, comme toujours avec Wajdi Mouawad, à partir loin, à rencontrer des gens, à croiser des histoires. Et l'on se retrouve face à un homme seul, qui se dépouille peu  à peu des peaux d'oignon de la parole, pour entrer dans le monde de la performance, en peignant sur son corps autant que sur les murs ce qui l'habite et lui pèse : la vacuité des jours qui se suivent en boucle, le désir d'être soi et autre, l'appel, nourri des souvenirs d'enfance, à une vie qui échapperait à la pesanteur. Une vie d'"étoile filante", comme Harwan rêvait d'en être une, quand il était dans l'instant de la nuit, au Liban.
Harwan, c'est évidemment Wajdi Mouawad. Mais c'est chacun, et Seuls le dit bien, jusque dans ses maladresses, qui étaient incroyablement touchantes, le soir de la première, mardi 4 mars. C'étaient celles de la vie comme elle va, quand on se demande où elle va.

23 septembre au 4 octobre, du mardi au samedi à 20 h

La Chapelle, 3700 rue Saint-Dominique

Théâtre Péril / Christian Lapointe

Vu d’ici, adapté du roman de Mathieu Arsenault

mise en scène par Christian Lapointe

Pour lancer la première saison de son nouveau directeur Jack Udashkin, La Chapelle a le plaisir d’accueillir le Théâtre Péril avec sa nouvelle création. Comment peut-on continuer de vivre au quotidien devant le spectacle répété à chaque soir du chaos mondial aux nouvelles télévisées? Voilà la question que se pose le Théâtre Péril avec Vu d’ici adaptée du roman de Mathieu Arsenault et mise en scène par Christian
Lapointe. Violent pamphlet contre la télévision, la pièce agit comme un cri d’alerte qui nous permet de prendre conscience des effets pernicieux et dévastateurs de cet écran omniscient braqué sur nos vies. Cette pièce audacieuse fera, sans aucun doute, place à de nombreuses discussions et réflexions.

Fondé en 2000, le Théâtre Péril est une compagnie qui prend des risques et qui permet à de jeunes et moins jeunes professionnels du milieu théâtral d’explorer et approfondir des textes denses et des techniques de jeu peu communes. Il veut sensibiliser le public à la beauté d’un théâtre inusité et rigoureux qui ramène le spectateur à sa condition humaine. Christian Lapointe et le Théâtre Péril ont été remarqués avec la pièce C.H.S présentée au Carrefour international de théâtre du Québec en 2006 et au Festival TransAmériques à Montréal en 2007. C.H.S a été désigné spectacle de l’année 2007 par Christian St-Pierre du journal VOIR.

Texte : Mathieu Arsenault
Adaptation : Mathieu Arsenault, Christian Lapointe et Jocelyn Pelletier
Mise en scène : Christian Lapointe
Interprète : Jocelyn Pelletier
Scénographie : Jeff Labbé
Musique et environnement sonore : Mathieu Campagna
Lumière : Martin Sirois
Assistance à la mise en scène : Adèle St-Amand

« « Un phénomène, un artiste au sens le plus fort du terme, un de ceux qui n’ont jamais appris l’usage du ccompromis et de la demi-mesure, voilà ce qu’est Christian Lapointe »
- Christian St-Pierre, VOIR
: www.lachapelle.org ou par

20 • 24 • 27 • 29 septembre • 2 octobre 2008 à 20 h

Salle Wilfrid-Pelletier, Place des Arts

AUX PREMIÈRES LOGES DE LA MAGIE OPÉRA!

PUCCINI … 150 ANS!

La Fanculla del west, de Giacomo Puccini

NOUVELLE PRODUCTION

La Fanculla del west, de Giacomo Puccini

« Pour un seul baiser de toi,  j’offre un trésor »

 

La rentrée à l’Opéra de Montréal aura des allures de ruée vers l’o…péra ! Pour débuter sa saison 2008-2009, l’Opéra de Montréal a choisi de présenter en grande première La fanciulla del West (La fille du Far West), l’opéra « américain » de Giacomo Puccini dont on souligne cette année le 150e anniversaire de naissance.

Cette nouvelle production de l’Opéra de Montréal de l’une des partitions les plus novatrices de Puccini se déploiera dans des décors et une mise en scène de l’Américain Thaddeus Strassberger qui fera ses débuts à la compagnie. Premier Prix du Concours européen de mise en scène d'opéra 2005, Thaddeus Strassberger promet une mise en scène imagée toute en symboles de l’action originellement campée dans la Californie du XIXe siècle, au temps de la ruée vers l’or.

Pour redonner les lettres de noblesse à ce chef-d’œuvre méconnu du compositeur de La bohème, on compte parmi les rôles principaux : la soprano Susan Patterson (Minnie), le ténor William Joyner (Dick Johnson-Ramerrez), le baryton Luis Ledemsa* (Jack Rance) et le baryton-basse Kristopher Irmiter (Ashby). Keri-Lynn Wilson* dirigera l’Orchestre Métropolitain du Grand Montréal et le Chœur de l’Opéra de Montréal; aux costumes, Joyce Gauthier et aux éclairages, Aaron Black*

La Fanciulla del West est le premier opéra de Puccini créé au Metropolitan Opera de New York en 1910. Il comptait parmi sa distribution la soprano Emmy Destinn (Minnie) et Enrico Caruso (Dick Johnson-Ramerrez) sous la direction d’Arturo Toscanini. Ce fut un triomphe ! C’est aussi le premier opéra de Puccini (sauf pour ses comédies) qui finit bien, et où l’héroïne ne meurt pas à la fin !

 

* débuts à la compagnie


LA FANCIULLA DEL WEST
de Giacomo Puccini

ARGUMENT

Au XIXe siècle, en Californie, au temps de la ruée vers l’or. Pour tuer leur ennui, les chercheurs d’or boivent et jouent aux cartes au bar-saloon La Polka sous le regard bienveillant de la tenancière des lieux, la belle Minnie. Elle repousse les avances du shérif Jack Rance car elle rêve d’un vrai et grand amour. Il se présentera en la personne du séduisant Dick Johnson qui est aussi Ramerrez, un bandit notoire recherché par la police... Ce triangle amoureux se résoudra pendant une haletante partie de poker entre Minnie et Jack Rance. L’enjeu : la vie de Dick Johnson.

 

Opéra : La fanciulla del West de Giacomo Puccini (7e opéra du compositeur)
Structure : en 3 actes
Livret : de Civinini et Zangarini d’après The Girl of the Golden West, une pièce de David Belasco
Création : en 1910 au Metropolitan Opera de New York avec Emmy Destinn (Minnie), Enrico Caruso (Johnson-Ramerrez), Pasquale Amato (Jack Rance), sous la direction d’Arturo Toscanini.
Production : nouvelle production de l’Opéra de Montréal, présentée en grande première

 

Notes : La Fanciulla del West  de Puccini présente une richesse orchestrale sans égales dans l’œuvre du compositeur. Dans ce Puccini nouveau pour l’époque, l’audace est toujours compatible avec un lyrisme, ici, plus intense que jamais, et marqué par l’approfondissement du discours musical et la multiplication des scènes de conversation. Toutefois, malgré l’éclat de la première, le succès ne se confirma pas : le thème du Far West, l’audace de son écriture et, étrangement, son « happy end » déroutèrent le public et les critiques. Il fallut toute la volonté d’artistes comme le chef d’orchestre Dimitri Mitropoulos, le ténor Placido Domingo et des musicologues désireux de dépasser les clichés pour tirer de l’oubli cette œuvre remarquable et novatrice. L’amour, thème unique de ses opéras, n’est pas ici voué à l’échec comme dans le reste de son œuvre : c’est la rédemption par l’amour. 

 

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PréOpéra - conférence sur l’œuvre, donnée par le musicologue Pierre Vachon avant chaque représentation, à 18 h 30, au Piano Nobile de la PDA.
MétrOpéra - événement urbain présenté dans le métro, en collaboration avec la STM : 16, 17, 18 septembre, 16 h 30 à 17 h, dans les stations de la STM (à confirmer)
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Vente de Billets
Abonnement
OPÉRA : 4 productions de l’ODM
OPÉRAPLUS: 4 productions  + Starmarnia ou Cosi fan tutte
OPÉRA PLUS: 4 productions  + Starmarnia ET Cosi fan tutte
NOUVEAUTÉ : en s’abonnant le lundi, les abonnés peuvent bénéficier d’une réduction allant jusqu’à 27%.

  1. billetterie de l’Opéra de Montréal uniquement : 514-985-2258 / 1 877 385-2222
  2. offert à partir de 148 $ et en vente du 26 mars au 8 octobre 2008.

Opération 18-30 : l’abonnement pour les 18-30 ans
L’Opéra de Montréal poursuit son offre spéciale d’abonnement destinée aux 18-30 ans : 35 $ pour un premier opéra et 25 $ pour les productions suivantes de la saison régulière, 35 $ pour Starmania et 20 $ pour la production de l’Atelier lyrique. Achat minimal requis de deux opéras de la saison régulière. Abonnements offerts dès le 20 août 2008 à la billetterie de l’Opéra de Montréal, et dès le 9 octobre 2008 à la Place des Arts.

Billets À la Pièce
Billetterie de la Place des Arts : 514-842-2112 • 1 866 842-2112
À partir de 46 $ et en vente dès le 13 août 2008.

operademontreal.com
Pour avoir des renseignements sur les productions, les événements spéciaux et les programmes éducatifs, les formules d’abonnement, le prix des billets simples et de groupe, les forfaits PRIMA et corporatifs.
Photo de Pierre Vachon

vendredi 26 septembre, à 20h00

100, rue Sherbrooke Est, Montréal

Soirée musicale Iacob Muresianu

Soirée musicale Iacob Muresianu

M.A.V.A. - La Marche à l’amour, à la vie et à l’amitié et la Maison de la musique de la Chapelle Historique du Bon Pasteur ont le plaisir de vous convier à la Soirée musicale Iacob Muresianu, un événement qui met en valeur la musique du compositeur roumain Iacob Muresianu (1857- 1917) ainsi que la contribution de la famille Muresianu au développent culturel de la période révolutionnaire et à la vie politique de leur temps. L’événement aura lieu le vendredi 26 septembre 2008 à 20h00 à l’adresse 100, rue Sherbrooke Est, Montréal. Les activités seront présentées sous la devise « La diversité de chacun fait la richesse de tous » dans le cadre de la 12e édition de la manifestation annuelle Les Journées de la culture.

Ioana German, la descendante de cette famille d’intellectuels roumains, sera l’hôte d’une soirée riche en découvertes historiques et artistiques. Dès son plus jeune âge, elle a suivi des cours à l'école de musique de Brasov où elle a appris à jouer au piano et à la flûte; présentement Ioana écrit de la poésie et vit à Montréal où elle est psychologue dans un centre privé de psychothérapie. L’événement propose un concert des chansons roumaines, une exposition de fac-similés représentant le musée mémorial de la famille Muresianu à Brasov et une présentation PowerPoint portant sur l’historique de cette famille.

Le spectacle met en vedette trois musiciennes d’origine roumaine dont la virtuosité s'accorde parfaitement à l’harmonie et à l’inédit du répertoire choisi. La soprano Paula Duca détient une maîtrise de l’Université de musique de Brasov ainsi que de l’Université de Montréal. De plus, elle a étudié le chant classique auprès de Mariana Nicolesco, la grande soprano de Scala de Milan. La pianiste Dana Nigrim est une musicienne d’un rare sentiment poétique et d’une profonde sensibilité artistique qui détient une Maîtrise en Interprétation du Piano de l’Académie Nationale de Musique de Bucarest et un Doctorat de l`Université de Montréal. L’art de son interprétation a les attributs d’une expression riche, dramatique et fortement authentique. La violoniste Andra Giugariu détient une Maîtrise à l’Université de Montréal. Elle partage sa vie professionnelle entre l’enseignement du violon et les prestations en tant que musicienne instrumentiste dans divers ensembles montréalais, notamment l’Orchestre de chambre McGill et avec Angèle Dubeau et La Pietà.

L’influence considérable de la famille Muresianu s’échelonne sur plusieurs générations. Parmi les membres de la famille Muresianu se trouve: Iacob Muresianu senior (1812-1887) -poète, journaliste, membre fondateur, propriétaire et rédacteur en chef de La Gazette de Transylvanie (Gazeta Transilvaniei), qui le premier journal politique en Transylvanie et une tribune des revendications civiques et politiques; le compositeur Iacob Muresianu junior (1857-1917); le poète Andrei Muresianu (1816-1863) -révolutionnaire qui a participé activement à la Révolution roumaine de 1848; il a écrit "Desteapta-te romane", surnommé "La Marseillaise des Roumains", chanson devenue l’hymne national de la Roumanie après la Révolution de 1989 qui a fait chuter le régime communiste. Intéressé surtout par le folklore musical, le compositeur Iacob Muresianu a mis en valeur la musique populaire roumaine, en comprenant son importance dans la musique classique roumaine. Ainsi, ses oeuvres ont une valeur significative du point de vue artistique et historique dans le cadre de la musicologie roumaine. Sa création consiste de plus de 260 oeuvres de genres musicaux différents: opérettes, pièces pour grand orchestra, oratoires, balades, choeurs, créations pour le piano et musique de chambre instrumentale.
L’exposition présentée lors de cette soirée contient des photos d’archives. Soulignons la participation du Musée La Maison des Muresianu de Brasov (Roumanie), ainsi que de nombreux prêteurs privés et publics roumains, dont la famille de Mme Braga Elena, professeure de piano à Brasov.

M.A.V.A. - La marche à l’amour, à la vie et à l’amitié – appellation inspirée par le poème de Gaston Miron – est un organisme à but non-lucratif qui siège à Montréal et qui a pour mission la création, la diffusion et la promotion d’événements culturels mettant en valeur des activités pluridisciplinaires. L’entreprise culturelle soutient les artistes débutants et les artistes immigrants en facilitant les échanges entre eux et l’intégration dans la société multiethnique québécoise et canadienne.

Action phare de Culture pour tous, Les Journées de la culture est une manifestation annuelle qui offre gratuitement à la population québécoise des activités participatives de découverte et d’appréciation des arts et de la culture. Pour réaliser cet événement, Culture pour tous rallie sur une base volontaire plus de 8000 artistes et organismes culturels qui mettent sur pied des milliers d’activités et de rencontres entre artistes, travailleurs culturels et citoyens.

Construite en 1847, la Chapelle Historique du Bon Pasteur est l’une des meilleures salles de spectacle vouées à la musique de chambre à Montréal. On y présente des concerts variés dont la plupart sont gratuits. Cet édifice historique transforme chaque concert en une expérience inoubliable. Il y a également une galerie où ont lieu d’intéressantes expositions. Située tout près du centre-ville, voici une salle de spectacle à découvrir!

Accès libre
Réservation obligatoire: 514-884-6530; 514 344 1572
RENSEIGNEMENTS


Otilia Tunaru
Présidente de l’association culturelle
M.A.V.A.-La marche à l’amour, à la vie et à l’amitié
514 884-6530
reception.spectacle@yahoo.fr

Chapelle historique du Bon-Pasteur Maison de la musique 100, rue Sherbrooke Est Montréal, Qc, H2X 1C3 514-872-5339 chapelle@ville.montreal.qc.ca

Le jeudi 18 septembre, 2008, à 19 h 30

La salle Pollack (555, rue Sherbrooke Ouest)

Joshua et Min Rager inaugurent la 30e saison des concerts CBC/McGill

Joshua et Min Rager inaugurent la 30e saison des concerts CBC/McGill

Pour inaugurer sa 30e saison, la série CBC/McGill présente un concert mettant en vedette les compositeurs et pianistes Joshua et Min Rager, avec comme invité spécial, le saxophoniste new-yorkais Walt Weiskopf, et quelques-uns des meilleurs musiciens de jazz montréalais, dont Kevin Dean, trompette, Fraser Hollins, contrebasse, et Dave Laing, batterie. Produit par Routes_Montreal, le concert aura lieu à 19 h 30, le jeudi 18 septembre à la salle Pollack (555, rue Sherbrooke Ouest). Les billets sont en vente aux prix de 15 dollars, 10 dollars pour les étudiants et les aînés, au guichet de la salle Pollack.

Le dynamique duo pianistique réunissant Joshua et Min Rager privilégie une approche nouvelle du jazz qui est à la fois mélodieuse et moderne. Natif de la vallée de l’Outaouais, Joshua collabore régulièrement à titre de pianiste et d’arrangeur avec plusieurs ensembles montréalais. Quant à Min Rager, elle a commencé sa carrière de musicienne dans des clubs de jazz de Séoul, sa ville d’origine. Très demandée comme interprète, arrangeuse et professeure, elle a remporté en 2005 le prix du
« meilleur nouvel artiste » du OFF Jazz Festival.

L’invité spécial de la soirée sera le saxophoniste et compositeur Walt Weiskopf, qui a déjà joué et enregistré avec Frank Sinatra, Steely Dan, Donald Fagen et le groupe Steve Smith's Jazz Legacy. La relation entre Joshua Rager et Walt Weiskopf est particulière. Josh raconte à cet effet : « J’ai étudié la composition avec Walt et il m’a grandement influencé musicalement. » 

Le concert présentera la première mondiale d’une nouvelle œuvre pour deux pianos. L’année 2009 marquera le 250e anniversaire de la mort du compositeur allemand G.F. Haendel. À cette occasion, l’Union européenne de radio-télévision (UER) a demandé à tous ses membres de commander une nouvelle œuvre basée sur un extrait de La musique de l’eau de Haendel. La composition de Min et de Joshua Rager pour deux pianos constitue la contribution de CBC à cet événement commémoratif, qui sera diffusé partout en Europe le 14 avril 2009.

Routes_Montreal présente une série de concerts mensuels faisant la promotion de musiciens locaux et originaires d’ailleurs au pays. L’idée originale était de présenter des auteurs-compositeurs locaux, mais  au fil des ans, cette série de concerts a également inclus des compositeurs et des musiciens de musique traditionnelle, de musique du monde, de jazz et de musique pop. Des centaines d’artistes se sont produits dans le cadre des concerts Routes_Montreal et des milliers d’auditeurs de CBC ont pu assister à ces enregistrements.

Pour plus de renseignements sur ce concert, ainsi que sur toute la saison, veuillez téléphoner au 514-398-4547 ou rendez-vous sur www.cbc.ca/montreal.

Les billets sont en vente au guichet de la salle Pollack, en semaine, de midi à 18 h, et jusqu’à une heure avant chaque concert. Le prix des billets est de 15 dollars (10 dollars pour les étudiants et les aînés), incluant les taxes et les frais d’administration. Ils sont également en vente aux comptoirs Admission (des frais d’administration s’appliquent). Admission : 514-790-1245 ou  www.admission.com.

Frank Opolko est le premier réalisateur de ce concert et de la série Routes_Montreal. Kelly Rice est le directeur artistique et le réalisateur-coordonnateur de la saison 2008-2009.

Toutes les fins de semaine du 9 août au 12 octobre 2008

À la Grande Bibliothèque du côté de l'avenue Savoie

L’Allée des bouquinistes accueille ses premiers libraires

King Lear contre-attaque

Le samedi 9 août, BAnQ accueille les premiers libraires qui s'installent à l'Allée des bouquinistes dans des espaces spécialement aménagés sur la façade ouest de la Grande Bibliothèque et donnant sur l'avenue Savoie. Toutes les fins de semaine du 9 août au 12 octobre, les curieux, les bibliophiles et les collectionneurs pourront y dénicher une variété de documents anciens, rares et d'occasion en français, en anglais et en plusieurs autres langues.

Heures d'ouverture de l'Allée des bouquinistes les 9 et 10 août 
Samedi de 11 h à 22 h  
Dimanche de 11 h à 18 h 
Au cours des fins de semaine suivantes, l'Allée des bouquinistes sera également ouverte le vendredi, de 17 h à 22 h.

GRANDE BIBLIOTHEQUE

475, boul. De Maisonneuve Est 
Montréal (Québec) 
H2L 5C4 

PHOTO : Courtoisie http://commons.wikimedia.org

Du 16 septembre au 4 octobre 2008

Au Théâtre La Licorne

Le Palier, de Réal Beauchamp et Jean-Guy Côté

Mise en scène : Fréderic Dubois

Avec : Marie-Ginette Guay et Lucien Ratio

Le Palier, de Réal Beauchamp et Jean-Guy Côté

LE PALIER, UN TEXTE DE RÉAL BEAUCHAMP ET JEAN-GUY CÔTÉ, A ÉTÉ CRÉÉ AU THÉÂTRE DU TANDEM À ROUYN-NORANDA EN AVRIL 2006 DANS UNE MISE EN SCÈNE DE FRÉDÉRIC DUBOIS À QUI ON DOIT NOTAMMENT CELLES DE D’ALASKA (SÉBASTIEN HARISSON, MAISON THÉÂTRE), BACCHANALE (OLIVIER KEMEID, THÉÂTRE D’AUJOURD’HUI) ET LES MISÉRABLES (CAPITOLE DE QUÉBEC). LA CRÉATION A REÇU LE MASQUE DE LA PRODUCTION RÉGIONS EN 2006, AINSI QUE DEUX NOMINATIONS : LUCIEN RATIO, DANS LA CATÉGORIE RÉVÉLATION ET MARIE-GINETTE GUAY (CONTINENTAL, UN FILM SANS FUSIL), DANS LA CATÉGORIE INTERPRÉTATION FÉMININE.

TROISIÈME SPECTACLE DU THÉÂTRE DU TANDEM À ÊTRE ACCUEILLI PAR LA LICORNE, CETTE
NOUVELLE PRÉSENTATION DANS LE THÉÂTRE DE LA RUE PAPINEAU CONFIRME LA COMPLICITÉ QUI S’EST DÉVELOPPÉE AU FIL DU TEMPS ENTRE LES DEUX COMPAGNIES. LE PALIER SERA DIFFUSÉ DU 16 SEPTEMBRE AU 4 OCTOBRE 2008 AU THÉÂTRE LA LICORNE, AVANT D’ÊTRE PRÉSENTÉ AU THÉÂTRE PÉRISCOPE À QUÉBEC EN AVRIL 2009.

TEXTE : RÉAL BEAUCHAMP ET JEAN-GUY CÔTÉ MISE EN SCÈNE : FRÉDÉRIC DUBOIS AVEC : MARIE-GINETTE GUAY ET LUCIEN RATIO ASSISTANCE À LA MISE EN SCÈNE : SIMON LEMOINE DÉCOR : YASMINA GIGUÈRE COSTUMES : PACO BUREAU BANDE SONORE : JONATHAN MONDERIE-LAROUCHE LUMIÈRES : LYNE RIOUX UNE PRODUCTION DU THÉÂTRE DU TANDEM EN CODIFFUSION AVEC LE THÉÂTRE DE LA MANUFACTURE
Une coproduction du Nicolas, 20 ans, et Julie, 57 ans, vivent seuls l’un en face de l’autre, au troisième étage d’un immeuble à appartements. Sur le palier, ils se croisent, puis s’apprivoisent. Au départ improbable, une solide amitié naîtra pourtant entre eux. Il est au printemps de son existence; elle apprend que la sienne sera moins longue que prévu… Au-delà des portes du palier, celles de la vie vont s’ouvrir et se fermer pour eux. Dans ce cheminement, ils vont s’attacher l’un à l’autre et s’accompagner doucement, sans même s’en rendre compte.
Lumineuse et remplie de tendresse, cette création du Tandem propose une réflexion sur la solitude, les relations intergénérationnelles et le choix de mourir dans la dignité.

LE THÉÂTRE DU TANDEM, EN CODIFFUSION AVEC LE THÉÂTRE DE LA
MANUFACTURE, PRÉSENTE EN PREMIÈRE MONTRÉALAISE LA PIÈCE LE
PALIER.

UN TEXTE DE RÉAL BEAUCHAMP ET JEAN-GUY CÔTÉ, UNE CRÉATION DU
THÉÂTRE DU TANDEM (ABITIBITÉMISCAMINGUE),

UNE MISE EN SCÈNE DE FRÉDÉRIC DUBOIS.

AVEC LUCIEN RATIO ET MARIE-GINETTE GUAY.

Tuesday September 23, 6 - 9 PM

372 rue Ste-Catherine ouest, espace 314
(Belgo Building, 3rd floor) - (514) 398-9322

Book Launch

feria: a poempark / oana avasilichioaei

girl scout nation / yedda Morrison

Montreal based poet and translator, Oana Avasilichioaei, will be launching feria: a poempark, a poetic frolic through Vancouver’s Hastings Park (Wolsak & Wynn, September 2008). Previous books include a collection of poems, Abandon (Wolsak & Wynn, 2005) and a translation of Romanian poet Nichita Stănescu, Occupational Sickness (BuschekBooks, 2006). She is the founder of the Atwater Poetry Project reading series and her current projects include writing poetry that explores and entangles the language of fairytales.

Born and raised in the San Francisco Bay Area, Montreal based writer and visual artist Yedda Morrison will be launching Girl Scout Nation (Displaced Editions, Mexico City, August 2008). Her other books include My Pocket Park (Dusie Press, 2007), and Crop (Kelsey Street Press, 2003). Morrison is a founding editor of Tripwire: a Journal of Experimental Poetics and Visual Art, and has taught creative writing for many years. She has exhibited her visual work in the US and Canada, and is represented by Republic Gallery in Vancouver. She is currently working on a multi-media project entitled How Flora Became an Ornament.

displacedpress.blogspot.com www.wolsakandwynn.ca

Both primal and urbane, Girl Scout Nation is rich hard realism on its way to Disney upside down. --- Gail Scott

Park and book coincide, nature asks what is natural, and feria lives in the unstable yet breathtaking architecture of time itself.

Du 23 septembre au 18 octobre 2008

Théâtre du Rideau Vert

La vie devant soi, d’après un roman de Romain Gary

Le Théâtre du Rideau Vert poursuit sur sa lancée d’émotions et présente La Vie devant soi, une adaptation théâtrale du roman de l’auteur Romain Gary, publié sous le pseudonyme d’Émile Ajar et ayant remporté le Prix Goncourt 1975. Cette pièce tiendra l’affiche du 23 septembre au 16 octobre 2008.

La Vie devant soi, c’est la vie de famille sans le cadre familial traditionnel,  l’acceptation de l’autre sans le jugement, c’est l’amour mère-fils inconditionnel dans toute sa pureté et sa démesure. C’est aussi toute la société actuelle sans les barrières sociales. Au centre de cette pièce, il y a surtout Madame Rosa, cette ancienne prostituée juive, qui veille sur le jeune arabe Momo depuis onze ans avec une affection sans borne. Mais qui veille sur qui au juste ?

On ne peut aborder une oeuvre de Romain Gary sans parler de son langage qui puise autant dans la dérision que dans la profondeur des mots et des sentiments. Voici donc une pièce qui présente une véritable réflexion sur les disparités sociales et l’identité culturelle, mais où l’humour n’est jamais loin. Le passé de Madame Rosa et toute sa bienveillance se déversent en Momo qui a encore toute la vie devant soi. Le texte témoigne que la vie que l’on crée avec nos proches ressemble finalement beaucoup à la vie que l’on donne.

« Les gens tiennent à la vie plus qu’à n’importe quoi, c’est même marrant quand on pense à toutes les belles choses qu’il y a dans le monde. »

Le roman a été adapté pour la scène par Xavier Jaillard, lui-même auteur, metteur en scène et comédien français. Présentée au Théâtre Marigny de Paris en 2007 et actuellement en tournée en France, la pièce de Jaillard a remporté trois Molières en 2008, dont celui de la meilleure adaptation théâtrale. Au Théâtre du Rideau Vert, Louise Marleau, assistée de Stéphanie Capistran Lalonde, assume la mise en scène de cette histoire touchante qui met en présence quatre comédiens : Catherine Bégin dans le rôle de Madame Rosa, Aliocha Schneider dans le rôle de Momo, Pascal Rollin et Alejandro Moran dans les rôles respectifs du docteur Katz et de Youssef Kadir.
Le scénographe Jean Bard signe les décors et Marc Sénécal, les costumes. Matthieu Larivée réalise les éclairages et la musique originale est de Simon Carpentier.

ADAPTATION THÉÂTRALE DE XAVIER JAILLARD
MISE EN SCÈNE DE LOUISE MARLEAU
GRAND PARTENAIRE
DESIGN Folio et Garetti
UN ROMAN DE
ROMAIN GARY (ÉMILE AJAR)
ADAPTATION THÉÂTRALE DE
XAVIER JAILLARD
MISE EN SCÈNE DE
LOUISE MARLEAU
AVEC
CATHERINE BÉGIN
ALIOCHA SCHNEIDER
PASCAL ROLLIN
ALEJANDRO MORAN
CONCEPTEURS
DÉCORS
JEAN BARD
COSTUMES
MARC SÉNÉCAL
ÉCLAIRAGES
MATTHIEU LARIVÉE
MUSIQUE
SIMON CARPENTIER
ASSISTANCE À LA MISE EN SCÈNE
STÉPHANIE CAPISTRAN LALONDE
HORAIRE DES REPRÉSENTATIONS

Du mardi au vendredi à 20 h
Le samedi à 16 h et 20 h 30
DU 25 NOVEMBRE 2008
PHOTO Angelo Barsetti AU 10 JANVIER
2009

 

16 septembre au 4 octobre 2008 à 20 h

La scène principale du Théâtre Prospero

Le Théâtre l’Instant présente

Les Combustibles, d’Amélie Nothomb

Mise en scène d’André-Marie Coudou
Avec : Bernard Carez, Philippe Cyr et Stéphanie Cardi

Les Combustibles, d’Amélie Nothomb

Production du Théâtre l’Instant en codiffusion avec Le Groupe de la Veillée

« Brûler ces bouquins que j’ai décortiqués pendant dix ans, puis encensés pendant vingt ans, ça me fait rigoler! »

La jeune compagnie du Théâtre l’Instant ouvre la saison théâtrale 2008-2009 du théâtre Prospero. Cette dernière avait présenté, en octobre 2007, Une heure avant la mort de mon frère de Daniel Keene dans la salle intime. Cette fois, elle propose Les
Combustibles d’Amélie Nothomb sur la scène principale. Que vaut un livre en comparaison d’une vie humaine? Pèse-t-il plus ou moins qu’elle ? Vaut-il mieux brûler de belles phrases pour se réchauffer ou mourir de froid ? Qu’est-on prêt à sacrifier si notre vie est menacée ? Et si une vie humaine vaut davantage qu’un livre ; que vaudra l’humanité si tous les livres disparaissent ? Sera-t-elle en mesure de garder un visage un tant soit peu humain ?

Le metteur en scène André-Marie Coudou – mentionnons qu’il est, tout comme l’auteure, d’origine belge et établi à Montréal depuis quelques années –, revisite ce texte fameux d’Amélie Nothomb, en se demandant si les véritables combustibles, ce ne sont pas, au fond, les trois personnages qui brûlent puis se consument au fur et à mesure de l’avancée de l’action. «On pourrait penser à une pièce traitant essentiellement de la nécessité de la littérature, de son importance, mais ce serait passer à côté de ce que raconte cette pièce. Nous vivons une époque de guerre même si nous croyons être en paix. Si nous ouvrons quelque peu les yeux, nous prenons conscience que la guerre fait partie de notre quotidien. Guerres : guerre économique, guerre alimentaire, guerres qui calcinent les rapports humains. Que sommes nous prêts à faire pour survivre ? » nous dit André-Marie Coudou.

C’est la guerre, c’est l’hiver, il fait froid, dehors les barbares saccagent… Dans un appartement dominé par une bibliothèque, un professeur d’université a recueilli son assistant, Daniel, et l’amante de ce dernier, Marina, une jeune étudiante. Ils crèvent de froid et pour se chauffer, il ne reste plus que les livres à brûler. Le professeur s’accroche à un roman sentimental. Daniel, idéaliste, s’accroche aux idées que le professeur lui a inculquées sur la littérature, mais celles-ci ne lui permettent plus de comprendre le chaos qu’est devenu la vie. Et pour Marina, qui ne veut pas mourir, tout est bon à brûler, même une bibliothèque. Humour, ironie et désespoir sont au
rendez-vous de cette unique pièce d’Amélie Nothomb.

La distribution est assurée par Bernard Carez (Trans-Atlantique, Ferdydurke, deux
productions du Groupe de la Veillée) qui jouera le cynique professeur. Le rôle de Daniel a été confié à Philippe Cyr qu’on a vu dans trois productions d’Alexandre Marine et qui était aussi de la distribution de Trans-Atlantique. Stéphanie Cardi, diplômée de l'École supérieure de théâtre de l'UQAM, en mai dernier, et dont c’est le premier engagement professionnel, incarnera Marina.

La réputation d’Amélie Nothomb n’est plus à faire. L’auteure belge a su s’imposer dès son premier roman Hygiène de l’assassin en 1992 pour lequel elle a remporté les prix René-Fallet et Alain-Fournier. Dès l’année suivante, elle obtenait trois autres prix pour Le Sabotage amoureux. Enfin, le roman autobiographique Stupeurs et tremblements a reçu le Grand Prix du roman de l’Académie française.

Le Théâtre l’Instant, fondé en 2005, a présenté récemment Le Couloir et Chambres de Philippe Minyana à l’Espace Geordie.

 

Les Combustibles d’Amélie Nothomb
mardi au samedi à 20 h (sauf le mercredi à 19 h)
mise en scène d’André-Marie Coudou
avec Bernard Carez, Philippe Cyr, Stéphanie Cardi

Billetterie (514) 526-6582 / Réseau Admission (514) 790-1245
1371, rue Ontario est

Du 20 septembre au 4 octobre 2008

Tohu

Les Imprudanses

Les Imprudanses

Voyez les plus fous danseurs de la relève montréalaise en action en ouverture de Transatlantique Montréal, Manifestation de danse contemporaine

Le samedi 20 septembre 2008, à la TOHU

Le samedi 20 septembre 2008, à 14 h, la TOHU accueille Les Imprudanses en ouverture de Transatlantique Montréal, Manifestation de danse contemporaine. Soyez juge lors d’un match d’improvisation… dansé! Voyez deux équipes de danseurs professionnels s’affronter sur des thèmes et des consignes imposés par l’arbitre, accompagnées en musique par un DJ invité. En solo, en duo ou en groupe, avec des propositions gestuelles inédites, les équipes tenteront l’impossible pour mériter « votre » vote tant convoité. Par le fait même, vous influencerez tout le déroulement de la saison des Imprudanses et des plus fous danseurs de la relève montréalaise!

Transatlantique Montréal, Manifestation de danse contemporaine dirigé par Rafik Sabbagh, présente les connections transversales entre la danse, les arts du mouvement, les artéfacts et les situations culturelles contemporaines dans différents
quartiers et lieux culturels de Montréal, du 20 septembre au 4 octobre 2008.

HORAIRE
Le samedi 20 septembre 2008, à 14 h.

ÂGE RECOMMANDÉ
Pour tous.
ACTIVITÉ GRATUITE
Site extérieur / Annulé en cas de pluie.

www.tohu.ca
www.transatlantiquemontreal.com

Pour se rendre à la TOHU : 2345, rue Jarry Est (angle d’Iberville)
Métro Jarry (autobus 193 - Est)
Métro d’Iberville ou Frontenac (autobus 94 - Nord)
Information : Tél.: (514) 376-TOHU (8648) ou 1 888 376-TOHU (8648)
www.tohu.ca

Du 9 au 19 octobre

La 37e édition du Festival du nouveau cinéma

Informations : (514) 282-0004 / www.nouveaucinema.ca 

La 37e édition du Festival du nouveau cinéma

C’est demain, mercredi le 8 octobre que sera donné le grand coup d’envoi du 37e Festival du nouveau cinéma. Un véritable festin de cinéma s’amorcera avec la très sentimentale soirée d’ouverture, dès 19h30 au Cinéma Impérial. C’est Next Floor, le très primé court-métrage de Denis Villeneuve, qui partira le bal. Après avoir fait le tour du monde, le film sera enfin présenté chez lui, au Québec. Tout de suite après, suivra le film d’ouverture, l’ovni d’Olivier Asselin, Un Capitalisme sentimental. Une soirée sous le signe de la création et de la nouveauté avec deux œuvres soulignant le renouveau du cinéma québécois. 

Le jeudi 9 octobre, on peut s’attendre à un autre grand soir de première au cinéma Impérial avec la présentation du film d’ouverture de la section Focus, le long métrage documentaire All Together Now d’Adrian Wills, sur la collaboration entre le Cirque du soleil et les Beatles, co-produit par Apple Corps Ltd et le Cirque du Soleil Images. Juste avant sera présenté en première mondiale le court métrage Spare Change, la dernière œuvre du grand maître du cinéma d’animation, le regretté Ryan Larkin. Durant la journée, les festivaliers pourront assister à une rencontre de cinéma avec un habitué du festival et adoré du public québécois depuis son film Ponette, le réalisateur français Jacques Doillon. Il présentera également en première son dernier film, Le Premier venu

Le vendredi 10 octobre sera marqué par la présence du grand cinéaste anglais John Boorman, qui offrira une MasterClass dès 13h à Ex-Centris. À 19h15 à l’Impérial, il présentera son dernier film, The Tiger’s Tail (s.t.f.) lors d’une soirée spéciale à l’issue de laquelle le Festival lui remettra une Louve d’honneur pour l’ensemble de sa carrière.

À 21h30, l’hilarante fable romantico-death metal, Detroit Metal City, ouvrira la section Temps Ø au cinéma Impérial. Pour les amateurs de courts métrages et de cinéma spectaculaire, rendez-vous au cinéma Impérial à 17h30 pour le programme Nouvelles images.  

Samedi le 11 octobre, voyez en première mondiale le renversant premier long métrage de deux jeunes réalisateurs super doués de la ville de Québec, Myriam Verreault et Henry Bernadet : À l’ouest de Pluton. Un vent de fraîcheur soufflera sur Montréal alors que toute l’équipe de jeunes acteurs du film sera présente pour la première du film à Ex-Centris dès 21h15. Également au programme samedi, un autre habitué, qui s’est surtout fait connaître grâce au FNC, revient à ses anciennes amours : le réalisateur Atom Egoyan, accompagné de l’actrice Arsinée Khanjian, viendra présenter son dernier long métrage Adoration au cinéma Impérial. En soirée, venez vous éclater à La Tanière lors de la soirée Ninja Tune : POP LEVI, dès 22 heures. 

Profitez du week-end pour visiter les installations du FNC Lab (entrée gratuite) et vivez le futur du cinéma par l’expérience Exploration : Ecranosphère, à La Tanière, à l’Agora Hydro-Québec du Cœur des sciences de l’UQÀM. Aussi, ne manquez pas les hommages à Bruce Conner et à Danièle Huillet & Jean-Marie Straub. Pour les P’tits Loups et leur famille, une matinée de courts métrages pour les 6 ans et plus est au programme samedi matin à Ex-Centris. 

Le Festival du nouveau cinéma est présenté en collaboration avec Ex-Centris et rendu possible grâce à l’aide financière de la SODEC, de Téléfilm Canada, du ministère du Tourisme, du ministère des Affaires municipales et des Régions, de Tourisme Montréal, du Conseil des Arts du Canada, de Patrimoine Canada, de la Ville de Montréal, du Conseil des arts de Montréal et de la Régie du cinéma. 

Le Festival remercie également ses partenaires majeurs, dont la STM, ses fournisseurs officiels et tous les distributeurs pour leur appui à la réalisation de cette 37e édition. 

Du 28 octobre au 30 novembre 2008

UNE CRÉATION DU THÉÂTRE D'AUJOURD'HUI

Bob, de René Richard Cyr

TEXTE RENÉ-DANIEL DUBOIS
MISE EN SCÈNE DE RENÉ RICHARD CYR

AVEC MICHELLE ROSSIGNOL, BENOÎT MCGINNIS, ÉTIENNE
PILON, ROBERT LALONDE, CHRISTIANE PROULX, MARC BEAUPRÉ,
MATHIEU GOSSELIN, AGATHE LANCTÔT, JEAN-MOÏSE MARTIN,
CYRIL FONSECA ET 4 AUTRES INTERPRÈTES

COLLABORATEURS : FRANÇOIS BARBEAU, ETIENNE BOUCHER, ALAIN DAUPHINAIS, MARIE-HÉLÈNE DUFORT, PIERRE-ÉTIENNE LOCAS ET PIERRE MIGNOT

Dramaturge, metteur en scène, comédien, traducteur, scénariste, professeur, poète et pamphlétaire, René-Daniel Dubois a écrit plus d’une vingtaine de pièces de théâtre, dont Ne blâmez jamais les Bédouins pour laquelle il a reçu le Prix du Gouverneur général en 1984. Sa pièce Being at home with Claude a été adaptée pour le cinéma par Jean Beaudin en 1992. René-Daniel Dubois a été traduit en anglais, en espagnol, en italien et en tchèque, lu et joué au Québec, au Canada anglais, aux États-Unis, en Amérique du Sud et en Europe. Il a signé de nombreuses mises en scène notamment Les guerriers de Michel Garneau (Centre Georges-Pompidou à Paris), Kean d'Alexandre Dumas (TNM), Le roi se meurt d’Ionesco et La demande d'emploi de Michel Vinaver (l’Espace Go). Il a adapté plusieurs pièces, traduit des auteurs tels Tim othey Findley, Moises Kaufman, Edward Thomas, Eric Overmyer et signé de nombreux articles et textes pour le cinéma, la télévision et la radio.

Ses parutions les plus récentes sont Entretiens (Leméac, 2006) et Le trajet d’un hobbit, l’un des deux textes composant Post-scriptum (Dramaturges Éditeurs, 2007), livre qui accompagne le DVD du documentaire Un sur mille que Jean-Claude Coulbois a réalisé à son sujet. Comme interprète, René-Daniel Dubois a travaillé sous la direction d’André Brassard, Paul Buissonneau, Gilbert Lepage, Roland Laroche, Andrée Saint-Laurent, Marc Drouin, Michel Marc Bouchard, Robert Morin, Bernard Émond, Jacques Godbout et Gilles Carle. De lui, le Théâtre d'Aujourd'hui a déjà présenté Adieu, docteur M ünch (1988), dans une mise en scène de Joseph Saint-Gelais et Panique à Longueuil (1990), dans une mise en scène de Denise Filiatrault.

Photo: NEIL MOTA
Du 25 septembre au 5 octobre 2008

À l’Usine C

Danse

enfin vous zestes- La nouvelle création de Louise Bédard

enfin vous zestes

Après le succès de Ce qu’il en reste à l’Usine C en octobre 2005, et une nomination à titre de finaliste en danse au Grand Prix du Conseil des Arts de Montréal, Louise Bédard nous revient avec une nouvelle oeuvre de danse. Dans cet univers aux multiples couches, inspiré par la peinture, rien n’est tout à fait ce que l’on voit. Le mouvement des corps dissimule tout autant qu’il révèle et les personnages jonglent constamment avec leur part d’ombre et celle de lumière. Chorégraphe d’expérience, à l’imaginaire débridé, Louise Bédard propose des mondes qui frôlent le tragique, embrassent le drôle et le désopilant, tout en étant toujours neufs, toujours étonnants.

Direction artistique et chorégraphie ~ Louise Bédard / Musique ~ Diane Labrosse / Costumes et maquillages ~ Angelo Barsetti / Lumières ~ Bruno Rafie / Vidéo ~ David Fafard / Scénographie ~Geneviève Lizotte / Danse ~ Tom Casey, Jean-François Déziel, Marie-Claire Forté, Victoria May, Ken Roy et Sarah Williams

Du 25 septembre au 5 octobre 2008
Jeudi au samedi à 20h00, Dimanche à 15h00
À l’Usine C ~ 1345, avenue Lalonde, Montréal, Canada
(au sud d'Ontario, entre de la Visitation et Panet ~ métro Beaudry)
Billetterie : 514.521.4493 / Admission : 514.790.1245
Prix des billets : 30$ régulier, 26$ aînés, 24$ étudiants, Groupes de 10 personnes et plus 15$

Photo : Angelo Barsetti

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