Depuis 2001 • No 47 • Montréal • 15.07.2008
Jusqu’au 16 août

Théâtre Hector-Charland

Femme de rêve,
de Norm Foster

Femme de rêve

MARTIN DRAINVILLE, LUC GUÉRIN, NATHALIE MALLETTE

SUR LA SCÈNE DU THÉÂTRE HECTOR-CHARLAND

MISE EN SCÈNE MARTIN FAUCHER
« … si la mise en scène de Martin Faucher est précise et rythmée, la production jouit surtout de la vive interprétation de son trio d’acteurs. Drainville et Guérin donnent à ce duo de vieux amis une couleur toute particulière. Leur complicité […] transcende le plateau. […] Nathalie Mallette est épatante. » - Philippe Couture, VOIR

« Le succès de la pièce repose sur les qualités d’interprétation remarquables des trois comédiens. On rit de bon coeur pendant la majeure partie de la représentation.
Martin Drainville, en particulier, livre une performance hilarante. Nathalie Mallette, dans le rôle de la femme parfaite, montre l’étendue de son registre, passant avec
aisance à des émotions aux antithèses les unes des autres. » - Jean-Louis Fortin, LE JOURNAL DE MONTRÉAL

« Les comédiens offrent une excellente prestation… celle de Nathalie Mallette mérite d’être soulignée. Elle est tout simplement spectaculaire… Femme de rêve est une pièce rafraîchissante, légère, à la mise en scène moderne et au propos on ne peut plus actuel… » - Reine Côté, HEBDO RIVE-NORD

 

Billetterie : 450 589-9198 poste 5 Sans frais : 1 877 589-9198

ou Admission : 514-790-1245 www.admission.com

 

Du 12 aout au 6 septembre 2008

Théâtre du Rideau Vert

Le Paradis à la fin de vos jours,
de Michel Tremblay

Le Paradis à la fin de vos jours

Le Théâtre du Rideau Vert ouvre sa 60e saison avec Le Paradis à la fin de vos jours, une création de Michel Tremblay. À compter du 12 août, à quelques jours de la date anniversaire de la création des Belles-soeurs sur la scène du Théâtre en 1968, cette pièce à un personnage est mise en scène par Frédéric Blanchette et met en vedette Rita Lafontaine dans le rôle de Nana, la mère si présente dans l’univers de Tremblay.

Nana est au paradis… depuis 45 ans! Juchée sur son nuage, elle nous donne ses impressions. Non pas que le temps soit important au Paradis. Il coule lentement, laissant la possibilité de parler de tout et de rien, de se vider le coeur et de se souvenir des choses qui comptent… Elle se remémore les événements qui l’ont marquée, elle compare le «vrai» paradis avec la vision qu’elle s’en était fait sur terre. Cette pièce de Tremblay, c’est une lettre d’amour : un hommage à sa mère, mais aussi un remerciement à son public qui l’a passionnément suivi depuis le début.

Michel Tremblay est une figure de proue du théâtre québécois. Premier auteur à porter sur scène le langage de la rue et à présenter la réalité du monde ouvrier, ce précurseur a donné à notre théâtre de grands classiques et lui a permis de se développer une place unique sur la scène internationale. Gagnant de plus d’une cinquantaine de prix, il a entre autres été le récipiendaire de deux prix du Gala Méritas et a été nommé chevalier de l’Ordre des Arts et des Lettres de France et chevalier de l’Ordre national du Québec. Soulignons qu'ont aussi été créées au Théâtre du Rideau Vert: Albertine en cinq temps (1984), Le vrai monde? (1987), Encore une fois si vous me le permettez (1998) et Bonbons assortis (2006).

Frédéric Blanchette, jeune et talentueux metteur en scène, est aussi auteur, traducteur et acteur. Formé au Conservatoire d’art dramatique de Montréal, Blanchette cumule, en sept ans, une vingtaine de mises en scène remarquées comme Cheech, Appelez-moi Stéphane, L’envie et Le périmètre, dont il est aussi l’auteur et pour laquelle il s’est mérité le Masque du meilleur texte original en 2007. L’an dernier, il a mis en scène Les Grandes Occasions au Théâtre du Rideau Vert. Muse de Michel Tremblay, depuis les Belles-Soeurs, Rita Lafontaine a interprété une quinzaine de rôles marquants de son oeuvre, dont Manon, Albertine, Nana. Seulement au théâtre, elle a incarné plus de 70 personnages du répertoire de Tchekhov, Anouilh, Miller, Williams et tant d’autres, sans compter plusieurs personnages à la télévision et au cinéma (quelque 30 films), qui lui ont valu de nombreux prix. Elle est également membre de l’Ordre du Canada.
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MICHEL TREMBLAY
PHOTO Angelo Barsetti DESIGN Folio et Garetti
UNE CRÉATION DE
MICHEL TREMBLAY
MISE EN SCÈNE DE
FRÉDÉRIC BLANCHETTE
DISTRIBUTION
RITA LAFONTAINE
CONCEPTEURS
DÉCOR
OLIVIER LANDREVILLE
COSTUME
FRANÇOIS BARBEAU
ÉCLAIRAGES
ANDRÉ RIOUX
CONCEPTION SONORE
YVES MORIN
ASSISTANCE À LA MISE EN SCÈNE
GENEVIÈVE LESSARD
HORAIRE DES REPRÉSENTATIONS
Du mardi au vendredi à 20 h
Le samedi à 16 h et 20 h 30

AU 18 OCTOBRE
Jusqu’au 23 août 2008

1000 chemin du Plan-Bouchard, Blainville

La corde au cou

La corde au cou

De Fanny Britt
Avec : Félix Beaulieu-Duchesneau, Stéphanie Blais,
Luc Bourgeois, Louise Cardinal et Julie Ménard
Mise en scène : Sébastien Gauthier

« Louise Cardinal est une excellente mariée survoltée; Félix Beaulieu-Duchesneau, un mari timide, inquiet et attachant à souhait. Dans les habits de l’intello séducteur malgré lui, le meilleur ami du marié, Luc Bourgeois est tout naturellement hilarant. Mais les plus émouvantes, les plus convaincantes, ce sont Stéphanie Blais et Julie Ménard. Dans leurs robes jaunes de filles d’honneur, les deux comédiennes, qu’on voit trop peu au théâtre, font rire et émeuvent. » - Christian Saint-Pierre, VOIR

« C’est une gentille comédie qui fait sourire, basée sur les relations humaines plutôt que sur la mécanique du rire. » - Marie Labrecque, LE DEVOIR

« Avec La Corde au cou, Fanny Britt signe une comédie romantique qui, sans réinventer le genre, offre des moments d’un délicieux humour où l’on reconnaît l’ironie, le rythme et le regard mordant de l’auteure sur nos travers et nos petites névroses. » - Josée Bilodeau, RADIO-CANADA

Les jeudis, vendredis et samedis
(les jeudis à partir du 31 juillet)
1000 chemin du Plan-Bouchard, Blainville
Entrée régulière : 28$
(plusieurs autres forfaits disponibles)
Billets disponibles: 450-419-8755
Studio François Larivière

Du 21 août au 1er septembre 2008

Le 32e Festival des films du monde

Le Salon international du livre de Québec

234 longs métrages (dont 105 en premières mondiales et internationales), 13 moyens métrages, 208 courts métrages 

Un jury présidé par le réalisateur Mark Rydell,

avec l’actrice Evelyne Bouix, la représentante du public Johanne Dugas, les réalisateurs Xie Fei et Vojtech Jasny et l’écrivain et réalisateur Dany Laferrière 

« Faubourg 36 » de Christopher Barratier en ouverture. 

Des hommages à Alan Ladd Jr. et Tony Curtis

Une « Master class » avec Brian de Palma 

Une importante délégation bavaroise accompagne une sélection riche et diversifiée 

Des comédies musicales russes de l’époque soviétique 

Et tant d’autres plaisirs encore à annoncer 

COMPÉTITION MONDIALE : 21 longs métrages et 12 courts métrages

COMPÉTITION MONDIALES DES PREMIÈRES ŒUVRES : 17 longs métrages

HORS CONCOURS ET SÉANCES SPÉCIALES : 30 longs métrages

REGARDS SUR LES CINÉMAS DU MONDE : 84 longs métrages et 108 courts

DOCUMENTAIRES DU MONDE : 35 longs métrages, 13 moyens et 15 courts

HOMMAGES : 15 longs métrages (Alan Ladd Jr., Tony Curtis, Kashiko Kawakita, comédies musicales de l’époque soviétique)

CINÉMA SOUS LES ÉTOILES : 18 longs métrages

NOTRE CINÉMA À RADIO-CANADA : 15 longs métrages

FESTIVAL DU FILM ÉTUDIANT : 73 courts métrages

JURY DU 32e FESTIVAL DES FILMS DU MONDE 
 

MARK RYDELL (Président)

Après des études cinématographiques au Neighborhood Playhouse, Mark Rydell choisit de se consacrer à la musique jazz. Il fréquente l'Actor's Studio et se lance ensuite dans une carrière à la télévision. En 1956, il fait ses débuts au cinéma dans FACE AU CRIME de Don Siegel. S'ensuit alors une longue parenthèse de douze ans durant laquelle il se consacre exclusivement à la réalisation de téléfilms. En 1968, il réalise son premier long métrage, LE RENARD, puis enchaîne un an plus tard avec REIVERS, une comédie adaptée d'un roman de William Faulkner. En 1972, il réalise LES COWBOYS dans lequel il dirige le légendaire John Wayne. Puis il revient devant la caméra et joue sous la direction de Robert Altman dans LE PRIVÉ. En 1979, il signe THE ROSE, s'inspirant de la vie de Janis Joplin. Mais la récompense suprême arrive en 1981 avec LA MAISON DU LAC, un drame familial qui réunit Henry Fonda et sa fille Jane, ainsi que Katharine Hepburn, et qui lui rapporte l'Oscar du meilleur réalisateur. Suivront, LA RIVIÈRE  (1984), FOR THE BOYS (1991) et EVEN MONEY (2006). 
 

EVELYNE BOUIX

Enfant, la jeune Evelyne aime se déguiser pour tromper l’ennui. Mais il lui faut attendre le lycée pour qu’un surveillant la prenne sous son aile et l’amène dans un cours d’art dramatique à Paris. Elle se prend au jeu et, à 16 ans, elle débute dans la pièce Malatesta, de Montherland, à la Comédie-Française. Elle rèlevera d’autres défis sur scène. En 1976, elle tient un rôle dans RENÉ LA CANE de Francis Girod. En 1980, Claude Lelouch la dirige dans LES UNS ET LES AUTRES. Elle le retrouve dans EDITH ET MARCEL, VIVA LA VIE , UN HOMME ET UNE FEMME, VINGT ANS APRÈS, TOUT ÇA POUR ÇA. Evelyne Bouix poursuit entre-temps une carrière théâtrale. Après quelques téléfilms et une suite ininterrompue de présences sur scène, elle fait un retour au cinéma. On la retrouve dans MUSÉE HAUT, MUSÉE BAS, de Jean-Michel Ribes. 

JOHANNE DUGAS

Depuis plus de vingt ans, cette globe-trotter s’affaire à explorer, d’un continent à l’autre, la condition humaine et part à la recherche d’univers singuliers. Travaillant dans le domaine des affaires diplomatiques et consulaires, cette diplômée des Hautes Études Commerciales, grande passionnée du 7e Art, effectue aussi des voyages immobiles où elle est transportée par des poètes de l’image et des peintres d’atmosphères. À chacun des tourbillons de la rentrée, sa grande curiosité l’amenait à faire l’école buissonnière pour ne rien manquer du festival auquel elle est toujours restée fidèle. Plusieurs de ses souvenirs sont associés à des films qu’elle a vus et ces films sont aussi devenus de bons souvenirs. Le cinéma est pour elle une représentation de la réalité, jamais trop loin du réel, mais juste assez pour faire rêver et réfléchir. 
 

XIE FEI

Né à Shaanxi, en Chine, Xie Fei est l’un des plus importants cinéastes chinois de la «Cinquième génération». Diplômé en 1965 de l’Académie de cinéma de Beijing, il commence très tôt une carrière de metteur en scène à la scène et à l’écran. En 1976, il retourne à l’Académie de Beijing où il enseigne depuis. Ses films sont diversifiés tant sur le plan formel que thématiques. On lui doit des longs métrages souvent récompensés dans des festivals internationaux: FIRE BOY (1978), OUR FIELDS (1983), BEN MIN NIAM (1990, Ours d’Argent à Berlin), THE WOMEN FROM THE LAKE OF SCENTED SOULS (1993, programmé au Festival des films du monde de Montréal, également Ours d’Or à Berlin), UNE HISTOIRE DE MONGOLIE (1995, programmé au Festival des films du monde de Montréal), SONG OF TIBET (2000). 
 

VOJTECH JASNY

Né à Kelc (Moravie orientale, dans l’ancienne Tchécoslovaquie), Vojtech Jasny étudie la philosophie et le russe avant d’entrer à la FAMU, l’Académie tchèque  de cinéma. C’est là qu’il tourne son premier film en 1949 avec Karel Kachyna. Il dirigera LES NUITS DE SEPTEMBRE (1956), puis remportera un succès international avec DÉSIR (1958), qui aura un problème avec la censure. Après LA PROCESSION À LA VIERGE (1961), il s’imposera avec UN JOUR, UN CHAT (1963),Grand Prix spécial du jury au Festival de Cannes. Il arrive aux États-Unis en 1984 et réalise le documentaire MILOS FORMAN: A PORTRAIT AND THE MAKING OF VALMONT. Au Canada, pour les Productions La Fête, il réalisera C’EST PAS PARCE QU’ON EST PETIT QU’ON PEUT PAS ÊTRE GRAND (1986), de la célèbre série Contes pour tous, le documentaire POURQUOI HAVEL? (1991). Ensuite GLADYS (1998) et LE RETOUR AU PARADIS (1998), présentés au Festival des films du monde de Montréal, ainsi que PEKLO NA ZEMI (2001). 

DANY LAFERRIÈRE

Écrivain prolifique, Haïtien d’origine, Québécois d’adoption et Nord-Américain impénitent, Dany Laferrière s’est d’abord fait connaître par un premier roman, Comment faire l’amour à un nègre sans se fatiguer, qui l’a rapidement propulsé sous les feux de la rampe. Il en a par la suite signé l’adaptation cinématographique. Son œuvre littéraire chemine entre les sociétés haïtienne, québécoise et nord-américaine, et Laferrière pose sur elles un regard empreint de lucidité. Il a réalisé COMMENT CONQUÉRIR L’AMÉRIQUE EN UNE NUIT, son premier long métrage de fiction, présenté au Festival des films de Montréal. Écrivain, homme de radio et de télévision, sa conception du monde et de la vie s’illustre particulièrement dans ses écrits. Parmi ses nombreux romans et nouvelles, on soulignera Chronique de la dérive douce, Pays sans chapeau, La chair du maître, Le charme des après-midi sans fin, Le cri des oiseaux fous, Vers le sud, adapté à l’écran par le cinéaste français Laurent Canet. 

HOMMAGES 

TONY CURTIS

De son vrai nom Bernard Schwartz, né le 3 juin 1925 dans le Bronx, à New York. Rendu célèbre par son physique de jeune premier et son accent typiquement new-yorkais, son nom restera associé à son interprétation dans CERTAINS L’AIMENT CHAUD avec Jack Lemmon et Marilyn Monroe.Il a figuré dans plus de cent films depuis 1949. L’acteur finit par faire la preuve de son talent dans des films d’exception comme dans The Sweet Smell of Success et dans son rôle d’un évadé de prison enchaîné à Sidney Poitier dans The Defiant ones, qui lui a valu une nomination aux Oscars. 

Depuis le début des années 1980, Tony Curtis mène une seconde carrière de peintre. Il a son étoile sur le Walk of Fame d'Hollywood Boulevard et a été fait chevalier de l'Ordre des Arts et des Lettres en 1995 en France. 

Le Festival des films du monde remettra un Prix spécial à Tony Curtis pour l’ensemble de sa carrière. 
 

ALLAN LADD JR.

Durant sa carrière couronnée de succès, Allan Ladd Jr. fait croître et éclore un nombre remarquable d’œuvres de qualité en sol américain et à l’international, notamment les titres de la série LA GUERRE DES ÉTOILES de George Lucas, ALIEN et BLADE RUNNER de Ridley Scott, ainsi que LA TOUR INFERNALE d’Irvin Allen, LA MALÉDICTION de Richard Donner, QUE LE SPECTACLE COMMENCE de Bob Fosse, LES CHARIOTS DE FEU de Hugh Hudson et L’ÉTOFFE DES HÉROS de Philip Kaufman.  

Allan Ladd Jr. est membre actif de la Producer’s Guild of America, du American Film Institute Second Decade Counctil et de l’Academy of Motion Picture Arts and Sciences. Impliqué dans des institutions d’enseignement, il a contribué à établir le profil académique du programme de critique cinématographique. 

Le Festival des films du monde remettra un Prix spécial à Allan Ladd Jr. pour l’ensemble de sa carrière. 
 

HOMMAGE POSTHUME À Mme KASHIKO KAWAKITA

Fondé à l’initiative de Madame Kawakita pour promouvoir le cinéma japonais à l’étranger, le Kawakita Film Institute a pour vocation de collecter et préserver les films et autres archives cinématographiques pour les mettre à la disposition du public. Depuis 1974, l’Institut organise des programmations itinérantes et thématiques de films japonais. Pérennisés par leur succès, ces manifestations circulent annuellement jusqu’en 1992 dans le monde entier, établissant la réputation internationale du Kawakita Memorial Film Institute. Coopérer avec les festivals de films pour faire voyager le cinéma japonais à l’étranger est aujourd’hui l’une des activités phare de l’Institut qui, par ailleurs, s’emploie à faciliter les démarches des directeurs de festivals à toutes les étapes de leur sélection. 
 

LE CINÉMA BAVAROIS

Unique dans sa diversité

Les 100 ans d’histoire cinématographique du plus grand état allemand est riche en styles, en genres et en thèmes abordés. Des noms tels que Doris Dörrie et Sönke Wortmann sont devenus célèbres à travers le monde. Au cours des quelques dernières années, les films bavarois ont obtenu de nombreux prix sur la scène cinématographique internationale. À titre d’exemple, Florian Hencke von Donnersmarck, Caroline Link et Florian Gallenberger se sont particulièrement distingués. 

10 longs métrages produits grâce à l’appui du FilmFernsehFonds Bayern et 2 courts métrages (portraits croisés avec l’INIS) seront présentés dans différentes sections. Une importante délégation conduite par le Ministre d’État et Chef de la Chancellerie de la Bavière, M. Eberhard Sinner viendra au Festival  
 

COMÉDIES MUSICALES RUSSES DE L’ÉPOQUE SOVIÉTIQUE 

7 longs métrages montrant le meilleur des comédies musicales de l’époque soviétique seront présentés. Cinéma de divertissement par excellence, les Soviétiques, tout comme les Américains ont été friands de ce cinéma fait pour oublier le quotidien.

 

MASTER CLASS AVEC BRIAN DE PALMA 
 

Brian de Palma viendra donner une « leçon de cinéma » pendant le Festival. 

Brian De Palma est sans aucun doute le plus hitchcokien des cinéastes américains. Le voyeurisme chez lui est essentiel, source première du cinéma. Mais en même temps, ses premiers films révèlent un profond intellectuel de la caméra (MURDER A LA MOD). Le succès vient lorsqu’il produit des effets plus gros comme dans CARRIE, FURY, THE PHANTOM OF PARADISE ou même SCARFACE et DRESSED TO KILL. 

Travellings, panoramiques, plongées fabuleuses, telles sont quelques perfections techniques du cinéma de De Palma. Sur ce point, l’historien, journaliste et critique de cinéma Jacques Siclier parle à son sujet de « camera prima donna : la caméra filme avec la virtuosité la plus brillante comme une prima donna chante en se jouant des compositions musicales les plus périlleuses.»  

En effet, sa filmographie constitue un bréviaire de la virtuosité technique. À titre d’exemples, de SŒURS DE SANG à REDACTED, en passant pas LES INCORRUPTIBLES, RAISING ARIZONA, L’IMPASSE et MISSION : IMPOSSIBLE. 

 

PROGRAMMATION DU 32e FESTIVAL DES FILMS DU MONDE 
 

Le Festival des Films du Monde a rassemblé pour sa 32e édition une moisson de films de qualité qui correspondent exactement à ce qu’on attend d’un événement dont le credo est l’ouverture sur le monde et le compréhension entre les peuples.  

Plus de 2000 films ont été visionnés, soit au cours de voyages dans les pays de production, soit aux bureaux de Montréal. Les nouvelles technologies permettent à un grand nombre de jeunes de réaliser des films avec des structures légères. Ce qui est vrai pour les premières œuvres l’est encore davantage pour les courts métrages. Fidèle à sa tradition, le Festival des Films du Monde donne aussi une chance aux cinématographies émergeantes.  

COMPÉTITION MONDIALE 

Les 20 longs métrages choisis pour la Compétition, tous présentés en premières mondiales ou internationales, démontrent que l’être humain, quel que soit le contexte, est au cœur des préoccupations des réalisateurs et scénaristes.  

« FAUBOURG 36 » de Christophe Barratier (réalisateur du film « Les Choristes ») qui sera présenté en ouverture. Dans un faubourg populaire du nord de Paris en 1936, l’élection printanière du gouvernement du Front populaire fait naître les plus folles espérances et favorise la montée des extrêmes. C’est là que trois ouvriers du spectacle au chômage décident d’occuper de force le music-hall qui les employait il y a quelques mois encore, pour y monter un spectacle “à succès”. Le lieu sera la théâtre de la plus éphémère des belles entreprises. 

Deux films québécois ont été sélectionnés pour la « Compétition mondiale ».

« EN PLEIN COEUR » de Stéphane Géhami met en scène Benoît et Jimi, un grand gars de 32 ans et un petit homme de 14 ans. Ces deux écorchés cherchent à être aimés. Ils volent des Jeeps pour un réseau. Leur amitié se développe et se transforme. À coups de poings, à coups de gueule et à coups de coeur. 

« CE QU’IL FAUT POUR VIVRE » de Benoît Pilon se situe au début des années 50. Tivii, un chasseur inuit atteint de tuberculose, est déraciné et transporté dans un sanatorium de Québec. Affaibli, séparé de ses proches, incapable de communiquer dans sa langue, confronté à une culture dont il ne connaît rien et qui ne connaît rien de la sienne, il décide de se laisser mourir et devient son pire ennemi. Un ennemi que l’infirmière Carole combattra avec la force de sa détermination. 

L’être humain pris dans un conflit qui le dépasse est la thématique récurrente de plusieurs films. Le film allemand « L’INVENTION DE LA SAUCISSE AU CURRY » de Ulla Wagner avec Barbara Sukowa, nous présente l’être humain avec ses ambiguïtés dans un contexte de guerre, en l’occurrence la 2e Guerre mondiale. « LA TOURNÉE » de Goran Markovic (Grand Prix des Amériques du Festival des Films du Monde 2003 avec « Cordon ») nous présente une troupe de comédiens en tournée alors que l’éclatement de la Yougoslavie provoque une lutte fratricide. Dans le film espagnol « TODOS ESTAMOS INVITADOS » de Manuel Gutierrez Aragon, un jeune militant d’un clan terroriste basque qui a perdu la mémoire au cours d’un attentat, est recruté pour une nouvelle mission par ses anciens compagnons. Le film israélien « WISPERING EMBERS » du réalisateur palestinien Ali Nassar nous présente un couple mis en péril par le militantisme de l’époux qui néglige sa femme pour tout d’abord le communisme avant d’être entraîné par un groupe intégriste.  

Le couple et la difficulté de se comprendre est également une thématique centrale de plusieurs films. Dans le film flamand « (N)IEMAND / NOWHERE MAN » de Patrice Toye, une homme décide de disparaître sans laisser de trace par peur que sa femme, qu’il trouve trop belle pour lui, le quitte un jour. Dans le film argentin « LLUVIA / RAIN » de Paula Hernandez, une jeune femme qui a décidé de tout quitter et un homme venu à Buenos Aires pour quelques jours enterrer son père qu’il n’a jamais connu, se rencontre par hasard alors que la pluie les isole du reste du monde. Ils apprennent à se connaître, entre méfiance et besoin d’affection. Dans le film israélien « TOUT COMMENCE À LA MER » de Eitan Green, chacun des membres d’une famille doit faire face aux divers défis de la vie: l’amitié, l’amour, le sexe, la mort. Dans le film japonais « OKURIBITO » de Yojiro Takita, un violoncelliste au chômage trouve un travail dans un salon funéraire, ce qui rend sa femme mal à l’aise. Graduellement, en étant si proche de la mort, l’importance de la vie et l’amour des proches prend tout son sens. Dans « NOBODY TO WATCH OVER ME » de Ryoichi Kimizuka, second film japonais en compétition, les Funamuras forment une typique famille de banlieue. C’est du moins ce qu’ils croient avant que la police ne cogne à leur porte pour arrêter leur aîné, un adolescent de 18 ans sur le point de passer ses examens d’entrée au collège. Le film chinois « LES FEMMES DE NIMA » réalisé par Zhuo Gege est un tendre drame. Alors que les hommes ont pris la clef des champs, laissant leurs femmes derrière eux. Deux sœurs habitent maintenant avec leur mére de 85 ans. Elles souhaitent lui annoncer des nouvelles réjouissantes. L’aînée lui présente son fiancé et la cadette tombe amoureuse d’un berger. Mais la mise en scène destinée à provoquer le contentement maternel n’échappe pas à la perspicacité de la vieille dame.  

Le monde contemporain, son manque d’humanité et la course pour la survie sont également des thématiques centrales de plusieurs films. Le film espagnol « BIENVENIDO A FAREWELL-GUTMAN » de Xavi Puebla  est une fable sur les thèmes de l’ambition et des sévices moraux créés par la quête effrénée de l’ascension professionnelle et particulièrement sur la névrose contemporaine de la dépendance au travail, à l’alcool et au sexe. La lute pour la survie est le thème central du film mexicain « EL VIAJE DE TEO » de Walter Doehner dans lequel le petit Teo, 9 ans, traverse illégalement avec son père (récemment sorti de prison) la frontière entre le Mexique et les États-Unis. Dans le film philippin « SELDA / LE PRISONNIER » de Paolo Villaluna et Ellen Ramos, un homme est incarcéré pour avoir accidentellement causé la mort d’un jeune garçon. Sans possibilité de se défendre, Il doit affronter très vite l’univers impitoyable de la prison. Après sa sortie, un des prisonniers qui l’avait protégé et avec lequel il s’était lié d’amitié, vient le rejoindre dans sa famille. 

Le film suédois « VARG / LE LOUP » de Daniel Alfredson avec l’acteur Peter Stormare, bien que très différent du film québécois « CE QU’IL FAUT POUR VIVRE » de Benoît Pilon, exploite également le thème de la nordicité.  Les Samis (ou Lapons) ont leur propre culture qui repose en grande partie sur l’élevage des rennes. Klemens tient à conserver son troupeau, mais on tente de le persuader de le vendre et de laisser son neveu Nejla, 18 ans, aller à l’école au lieu de s’occuper des rennes. Un jour le troupeau est attaqué. Les deux hommes réagissent sans avoir recours à la loi. 

Le film indien « CHATURANGA » réalisé par Suman Mukhopadhyay est adapté d’un livre de Rabindranath Tagore. Dans le Bengale du début du 20ème siècle, le film raconte la quête spirituelle d’un jeune homme divisé entre le positivisme radical et le mysticisme religieux. 

« YOUR NAME HERE » réalisé par Matthew Wilder avec l’acteur Bill Pullman raconte les derniers jours de l’auteur de science-fiction William J. Frick. Au cours de l’été 1974, fauché et vivant dans des conditions misérables, il doit finir son chef-d’œuvre. Son inspiration sera l’acrice Nikki Principal, une figure qui l’obsède. Après une visite impromptue d’un agent du fisc, Bill a un coup de barre et se réveille dans une limousine aux côtés de Nikki Principal en personne, qui lui apprend que le travail littéraire qu’il est en train de produire va changer la face du monde… Il réalise qu’il vit maintenant dans l’un des mondes qu’il a créés, et qu’il voyage maintenant dans son propre délire littéraire. 

Inspiré d’une histoire vécue, « FRÈRES DE SANG / BLOEDBROEDERS » de Arno Dierickx se situe par un bel été des années soixante. Simon, seize ans, d’origine modeste, est subjugué par les frères Arnout et Victor van Riebeeck et passe du bon temps dans leur demeure prospère. Au grenier de la villa, ils cachent leur ami Ronnie, un délinquant juvénile qui fuit la police. Mais les choses se compliquent lorsque Ronnie devient encombrant et qu’il commence à les harceler.

 

COMPÉTITION MONDIALE DES PREMIÈRES ŒUVRES 

17 premiers longs métrages ont été sélectionnés pour la Compétition des premières œuvres. Véritable tête chercheuse du Festival, cette section offre une sélection de films de pays aussi divers que l’Australie, l’Allemagne, la Bolivie, l’Iran, la Hongrie, la Russie, la Turquie ou le Canada. On dénote souvent parmi des réalisateurs de premiers films, un désir de raconter les choses autrement, de développer un langage, un style qui soit au service d’une histoire.  

Un grand nombre de premiers films nous ont été proposés. Le numérique permet aux jeunes talents d’avoir de l’audace et de se lancer dans les projets qu’il auraient peut-être eu de la difficulté à faire aboutir avec les anciennes techniques plus lourdes. 

HORS CONCOURS 

La section « Hors Concours » regroupe une trentaine de longs métrages, certains de réalisateurs déjà récompensés dans le passé au Festival des Films du Monde. Pas moins de 5 longs métrages allemands figurent dans cette section, dont « BAVARIAN REBEL » du Bavarois Marcus H. Rosenmüller, « LE MIRACLE DE BERLIN » de Roland Suso Richter, déjà récompensé au FFM avec le film « Le Tunnel », « CHERRY BLOSSOM – HANAMI » de Dorris Dörrie dont plusieurs films antérieurs ont été appréciés par le public du FFM. « LISSI AND THE WILD EMPEROR » de Michael « Bully » Herbig est un film d’animation irrévérencieux sur la célèbre « Sissi ». « DIE WELLE / LA VAGUE » de Dennis Gansel est un film qui fait des vagues et qui saura captiver le public. 

Le réalisateur argentin Eliseo Subiela a été plusieurs fois récompensé au Festival. Il nous offre cette fois-ci « NO MIRES PARA ABAJO / DON,T LOOK DOWN » qu’on peut qualifier de guide de pratiques sexuelles avec pendant les trois quart du temps un couple en train de faire l’amour. Mais il n’y a rien de vraiment scandaleux ni d’impur dans ces scènes. 

Avec « ALL INCLUSIVE », le réalisateur chilien Rodrigo Ortuzar Lynch nous présente une famille dont les rapports s’étiolent pendant des vacances dans un hôtel du Yucanta. Chacun des membres vivra durant les vacances une expérience qui fera ressortir un trait de caractère disfonctionnel. 

« LONG TUNE » du réalisateur originaire de Mongolie, Hasichoalu, est un film émouvant sur le rapport de l’homme avec la nature, la vie et la mort. En Mongolie, une chamelle donne naissance à un petit. À Beijing, une cantatrice mongole, Qiqige, charme les spectateurs pendant que son conjoint, Batu, veut emmener un cheval difficile vers les plaines de la Mongolie. 

« PAINTED SKIN » de Gordon Chan (Chine/Hong-Kong/Singapour) est un film d’art martiaux dans la veine de « Tigre et Dragon ». Quand le général Wang sauve la belle Mei-ling, il est loin de se douter que le soir venu elle prend la forme d’un renard et chasse les hommes pour leur dévorer le coeur. 

« LA NUIT DU BABY DOLL », film égyptien de Adel Adeeb met en scène une brochette impressionnante d’acteurs égyptiens. Cette histoire foisonnante peur se résumer ainsi : le rêve d’un homme devient inaccessible dans ce monde devenu fou alors qu’il ne rêve que d’une nuit avec sa femme afin qu’ils puissent concevoir l’enfant tant désiré. 

« EL POLLO, EL PEZ Y EL CANGREJO REAL (LE POULET, LE POISSON ET LE CRABE ROYAL » de José Luis Lopez-Linares (Espagne) et un documentaire produit par Antonio Saura. Le concours pour le Bocuse d’Or, la plus haute distinction pour les chefs de cuisine professionnels, remise tous les deux ans à Lyon, dans le cadre d’une grande finale, est un prétexte pour faire le portrait de personnages savoureux. L’édition 2007 se déroule comme un véritable polar avec un humour irrésistible. 

Dans le film finlandais « THE HOME OF DARK BUTTERFLIES » de Dome Karukoski, le jeune Juhani, 14 ans, est hanté et opprimé par une expérience traumatisante. Trimballé d’une famille d’accueil à l’autre pendant six ans, il finit dans un centre d’accueil pour garçons, L’Île. L’établissement est tenu par un homme impitoyable.  

Trois films français font partie de la section « Hors Concours », dont « LE VOYAGE AUX PYRÉNÉES » de Jean-Marie & Arnaud Larrieu. Depuis un voyage en Italie, une célèbre actrice interprétée par Sabine Azéma est sujette à des crises de nymphomanie incontrôlables. Pour la guérir de cette libido galopante, qui ne convient point à son âge, son mari Jean-Pierre Darroussin, également comédien, organise un voyage en gîte à la montagne.  « MES STARS ET MOI » de Laetitia Colombani avec Catherine Deneuve, Emmanuelle Béart, Kad Merad et Rufus. Passionné par les actrices, Robert est sans doute le fan le plus collant du cinéma français. Agent de service la nuit dans une grande agence artistique, il consacre toutes ses journées à ses stars, qu’il suit sans relâche.  « ÈLÉVE LIBRE » de Joachim Lafosse met en scène le jeune Jonas, 16 ans, qui vit un nouvel échec scolaire. Il rencontre Pierre, une trentenaire qui, touché par sa situation, va le prendre en charge. C’est à la fois un film sur les tourments adolescents et un film sur les névroses, les désillusions et les perversions du monde adulte.  

Emir Kusturica célèbre dans « MARADONA BY KUSTURICA » l’incroyable histoire de Diego Maradona: héros sportif, dieu vivant du football, artiste de génie, champion du peuple, idole déchue et modèle pour des générations du monde entier. Grâce à un accès privilégié à l’homme, le grand réalisateur Serbe nous amène dans la vie personnelle et professionnelle du dieu du football. 

Deux films israéliens  sont présentés dans la section « Hors concours ». « LES CITRONNIERS / LEMON TREE » de Eran Riklis (Gagnant du Grand Prix au FFM en 2004 avec « La Fiancée syrienne »). Salma Zidane vit dans un petit village palestinien de la Cisjordanie. Elle a 45 ans, elle est veuve, ses enfants sont partis. Lorsque le ministère israélien de la défense se fait construire une maison de l’autre côté de la ligne verte, les citronniers de Salma sont soudain dans la ligne de mire de sa garde rapprochée... 

Dans « FOR MY FATHER » de Dror Zahavi, Tarek, un jeune Arabe de Tulkarem, et membre d’un groupe terroriste, arrive au marché Carmel de Tel-Aviv, prend un bon souffle et tire sur le dispositif pour se faire exploser. Mais ça ne fonctionne pas. Il est donc forcé de rester le week-end à Tel-Aviv parmi les résidents du marché. Tarek est accueilli par Monsieur Katz, un vieil électricien qui a perdu son fils dans l’armée israélienne. Le jeune homme fait la connaissance de Karen, jeune fille de parents orthodoxes qui a fui de chez elle pour recommencer sa vie. Tarek partage avec elle ses peurs les plus intimes. 

L’Italie est présente dans la section « Hors Concours » avec deux films. « I DEMONI DI SAN PIETROBURGO / LES DÉMONS DE ST-PETERSBOURG » de Giuliano Montaldo se situe en 1860. L’écrivain Fedor Mikhailovitch Dostoïevski  essaie de démonter un attentat planifié contre un membre de la famille impériale. Ses livres provoquent les révolutionnaires: ne sont-ils pas plus révolutionnaires que des manifestes? Dans « SANGUEPAZZO, UNE HISTOIRE ITALIENNE » de Marco Tullio Giordana (réalisateur de « Nos Meilleures années »), a l’aube du 30 avril 1945, cinq jours après la Libération, on découvre, dans la banlieue de Milan, les corps d’Osvaldo Valenti et de Luisa Ferida, exécutés quelques heures auparavant par les partisans. Qui étaient-ils? 

Dans le film japonais « L’HEURE MAGIQUE » de Koki Mitani, un gangster qui a enlevé la petite amie de son patron essaie de se racheter en lui livrant un assassin professionnel. À la place, il engage un acteur qui doit se faire passer pour le tireur d’élite… 

« LOSS » du lituanien Maris Martinsons se situe en Irlande et en Lituanie. En Irlande, un curé fait la connaissance d’une femme mystérieuse originaire de Lituanie. Cette rencontre lui rappelle un secret de son propre passé. 

« THE KAUTOKEINO REBELLION », co-production Norvège-Suède-Danemark, réalisé par Nils Gaup (dont « Misery Harbour » était présenté au FFM en 1999), À Kautokeino, l’entrepreneur suédois Ruth possède un comptoir commercial où on sert, entre autres, des boissons alcoolisées. Au yeux des Sami, une tribu nomade autochtone, c’est l’endroit le plus important du village. La jeune Elen, femme de forte conviction, refuse d’acheter les biens de l’établissement de Ruth, car elle rend cet endroit responsable de l’état d’ébriété constant de Mathis, son mari. 

Le dernier film d’Andrzej Wajda, « KATYN » raconte l’histoire de ces officiers polonais massacrés, près de Katyn, par les services secrets du NKVD soviétique, ainsi que le destin des membres de leurs familles. Après l’invasion de la Pologne par l’armée allemande, le 1er septembre 1939, suivie quelques semaines plus tard par l’occupation de l’Est de la Pologne par l’Armée rouge à la suite du pacte entre Hitler et Staline, tous les officiers de l’armée polonaise se retrouvèrent prisonniers de l’Union soviétique... 

Karen Shakhnazarov a réalisé « THE VANISHED EMPIRE » dans lequel un triangle amoureux entre étudiants à Moscou  au début des années 70. Ils ne se doutent pas que l’URSS dans laquelle ils évoluent est sur le point d’être rayée de la carte du monde. 

Le dernier film du réalisateur de Singapour Eric Khoo, « MY MAGIC », dont les films précédents ont été présentés au FFM est, selon Eric Khoo, son film le plus personnel. Il voulait faire un film sur les relations père-fils, les obstacles rencontrés dans leur relation et comment ils de rejoignent malgré les difficultés. 

« ROMAN POLANSKI : WANTED AND DESIRED » de Marina Zenovich (U.S.A.) porte sur la condamnation publique du cinéaste Roman Polanski pour avoir eu des rapports sexuels avec une mineure il y a trente ans. La documentariste avance la thèse que le juge qui prononcé la sentence agissait d’avantage pour donner une punition exemplaire à un personnage hautement médiatisé que pour donner réparation à la victime. 

Dans « VICKY CRISTINA BARCELONA » de Woody Allen avec Javier Bardem, Patricia Clarkson, Penelope Cruz et Scarlett Johansson, deux jeunes Américaines sont venues passer l'été sous le soleil d’Espagne. Vicky est sérieuse, sur le point de se marier; Christina est à l’écoute de ses pulsions, de ses instincts. Elles rencontrent le séduisant Juan Antonio, un sensuel qui leur offre une aventure qu’elles ne peuvent refuser… 

Séance spéciale 

« LE BANQUET » de Sébastien Rose avec Alexis Martin, Raymond Bouchard, Frédéric Pierre, Benoit McGinnis, Catherine de Léan. Dans une ville où les valeurs se perdent, que transmet un père à sa fille, un professeur à ses étudiants, un leader étudiant à ses troupes? Bertrand est un professeur aussi passionné que désabusé. Le recteur de l’université n’a qu’une idée en tête: étouffer la contestation étudiante et développer son université. Louis-Ferdinand, leader étudiant, est tiraillé entre son cœur et sa tête, les aspirations des étudiants et les siennes. Natacha veut refaire sa vie. 
 

REGARDS SUR LES CINÉMAS DU MONDE 

À la fois véritable panorama de la production mondiale et la section la plus éclectique du Festival, « Regards sur les cinémas du monde » offre une multitude d’œuvres de tous les horizons.  

Les nouvelles œuvres de réalisateurs déjà appréciés dans le passé au FFM ou ailleurs font partie de cette section, dont : « RUNAWAY HORSE » de Rainer Kaufman, « ABSURDISTAN » de Veit Helmer, « PEACEFUL TIMES » de Neele Leana Vollmar« LES LARMES DE MA MÈRE » d’Alejandro Cardenas, « L’ÉTANGER EN MOI » d’Émily Atef d’Allemagne, « LA RABIA » d’Albertina Carri d’Argentine, Jan Verheyen de Belgique avec deux films, « VERMIST » et « LOS », Walter Lima Junior du Brésil avec « OS DESAFINADOS ». Quatre longs métrages représentent la Chine dans cette section : « NICK OF TIME (OLD FISH) » de Gao Qunshu présente la nouvelle réalité de la Chine entre profit à tout prix et lutte contre les mafias locales. « TWO MEN’S CLASSROOM » de Dong Lin, « LE XANADU BLEU »  de Gege Zhuo. « LOST AND FOUND » de Ma Liwen. José Corbacho et Juan Cruz d’Espagne présentent « COBARDES », de France, on retrouve René Ferret (COMME UNE ÉTOILE DANS LA NUIT), Edouard Niermans (LE 7e JURÉ), Tonie Marshall (PASSE PASSE), Jean-Claude Brisseau (À L’AVENTURE). Plusieurs films russes montrent avec éloquence le renouveau de ce cinéma avec des réalisateurs comme Bakur Bakuradze avec « SHULTES », Anne Melikian avec « LA SIRÈNE », Ivan Solovov avec « ELDER WIFE ». Le cinéma suédois traite de la violence du monde moderne avec « LEO » de Josef Fares et « KING OF PING-PONG » de Jens Jonsson. Le cinéma turc est plus créatif que jamais et les films présentés montrent la nouvelle génération : Özcan Alper (AUTOMNE), Dervis Zaïm (NOKTA) et Mehmet Güreli (OMBRE).  Quatre films américains indépendants font partie de cette section : « THE MISSING PERSON » de Noah Buschel, « HOME » de Mary Haverstick, « MISCONCEPTIONS » de Ron Satlof et « REZ BOMB » de Steven Lewis Simpson. Le réalisateur vénézuélien Alberto Arvelo qui a déjà eu une film en compétition au FFM, présentera « CYRANO FERNANDEZ ». Le film vietnamien « THE LITTLE HEART » de Thanh Van Nguyen a déjà été obtenu de nombreux prix dans son pays d’origine. 

DOCUMENTAIRES DU MONDE 

Le Canada se taille la part du lion parmi les documentaires proposés. En effet, 14 longs et moyens métrages documentaires ont été produits au Canada. Fidel à sa tradition, l’Office national du film offre plusieurs documentaires dans des registres très différents : « FOLLE DE DIEU » de Jean-Daniel Lafond dessine un portrait étonnant de Marie de l’Incarnation, qui quitte la France après avoir abandonné son fils pour devenir missionnaire au Canada, au milieu du 17e siècle. Véritable thriller spirituel, le film accompagne la comédienne Marie Tifo à la recherche de ce personnage hors du commun. 

Plusieurs documentaires présentés au FFM ont un rapport direct avec la création et les médias. Parmi ceux-ci deux films sur le cinéma québécois produits par Télé-Québec : « LE CINÉMA - L’IVRESSE DES DÉBUTS » et « LE CINÉMA – LA POLITIQUE » réalisés par Georges Privet, Jean Roy et Yvonne Dufour.  

Le film français « DISCORAMA, SIGNÉ GLASER » de Esther Hoffenberg. Tout au long des années 60, des millions de Français ont regardé avec assiduité, en famille, l’émission de Denise Glaser Discorama. Les monstres sacrés de la chanson française y défilèrent: Piaf, Aznavour, Gréco, Brel. Mais aussi des jeunes comme Moustaki, Hardy, Le  Forestier... 

Le film allemand « CONTRECHAMPS – LA RÉBELLION DES CINÉASTES » de Dominik Wessely et Laurens Straub. C’est à Munich, en 1971, qu’est  fondée la Filmverlag der Autoren, une compagnie de production qui comporte trois membres dont on retiendra les noms: Werner Herzog, Rainer Werner Fassbinder, Wim Wenders. Ils transformeront le visage du cinéma allemand. 

Certains cinéastes sont à l’écoute du monde et offrent aux spectateurs des documents où l’information et la compassion sont liées : « REFUGE » d’Alexandre Trudeau, « CHILDREN OF THE PYRE » du réalisateur indien Rajesh S. Jala, « WAR, LOVE, GOD & MADNESS » du réalisateur iraquien Mohamed Al-Daradji, « RAIN OF THE CHILDREN » du célèbre réalisateur Vincent Ward (Nouvelle-Zélande), « WAR CHILD » de Karim Chrobog trace le portrait d’Emmanuel Jal, un enfant-soldat de la guerre civile soudanaise et star montante du hip-hop qui est devenu le porte-parole de la paix au Soudan. « THE END OF POVERTY ? » de Philippe Diaz recherche les causes véritables de la faim dans le monde, avec le parti pris qu’il s’agit d’une machination délibérée héritée du colonialisme. 

Plusieurs films étudient les phénomènes sexuels dans leurs expressions les plus extrêmes comme la pornographie : « 9 TO 5 – DAYS IN PORN » de Jens Hoffmann, « THE PRICE OF PEASURE » de Chyng Sun, tandis que d’autres étudient les comportements sexuels dans des sociétés qui les répriment, comme le film de Rosa von Praunheim « DEAD GAY MEN AND LIVING LESBIANS » et « BE LIKE OTHERS » de Tanaz Eshaghian.

PROJECTIONS GRATUITES 

Par ailleurs, comme chaque année, le Festival présentera des films en plein air sur l’esplanade de la Place des Arts.  

De plus, le programme gratuit de cinéma québécois « Notre Cinéma à Radio-Canada » sera installé à l’intérieur du Complexe Desjardins.  

La programmation de ces 2 volets gratuits sera annoncée ultérieurement. 

 

COMMENT VOIR BEAUCOUP DE FILMS

AU FESTIVAL DES FILMS DU MONDE SANS SE RUINER

Attention : quantité limitée à bas prix 
 

LES SALLES  

CINÉMA IMPÉRIAL, 1430, rue de Bleury (Métro Place des Arts)

      Pavillon Sandra & Leo Kolber, Salle Lucie et André Chagnon

THÉÂTRE MAISONNEUVE, Place des Arts (métro Place des Arts)

CINÉMA QUARTIER LATIN (9 salles), 350 rue Emery (métro Berri-UQAM)

CINÉMA ONF, 1564, rue St-Denis (Métro Berri-UQAM) 

LES PRIX D’ENTRÉE 

Le Festival des Films du Monde veut continuer à rendre la culture cinématographique accessible au plus grand nombre. Les coupons échangeables contre des billets sont déjà disponibles. 

Les 30 coupons disponibles au tarif de 150.$ vous feront faire une économie de 50% sur le prix du billet individuel de 10.$ 

Les 10 coupons disponibles au tarif de 60.$ vous feront faire une économie de 40% sur le prix du billet individuel de 10.$ 

Une quantité limitée à tarif réduit d’ensembles de 10 coupons et 30 coupons sont déjà en vente à plusieurs endroits (réseau Admission, au Cinéma Quartier Latin et aux guichets de la Place des Arts,. Le bon de commande est disponible sur le site Internet du Festival (www.ffm-montreal.org). Pour ceux qui ne peuvent pas venir chercher leurs coupons, Il est également possible de commander les coupons à partir du site Internet d’Admission (www.admission.com) qui peut les envoyer à domicile. 

Les coupons pourront être échangés contre des billets pour des séances précises à partir du samedi 16 août aux endroits suivants : Cinémas Quartier latin, Cinéma Impérial, Place des Arts. 

Des laissez-passer « Cinéphile » sont en vente au prix de 250.$ (jusqu’au 15 août) et ensuite au prix régulier de 300.$.  Des laissez-passer « Cinéphile étudiant » sont en vente au prix de 150.$ (jusqu’au 15 août) et ensuite au prix régulier de 200.$ 

Le bon de commande pour les laissez-passer et carnets de coupons est disponible sur le site Internet du Festival (www.ffm-montreal.org). 

Pour renseignements : (514) 848-3883

Du 7 au 10 août 2008

Eastman

Les 6es Correspondances d’Eastman promettent Tout un voyage!

Les 6es Correspondances d’Eastman

Du 7 au 10 août 2008, dans le cadre bucolique du village d’Eastman, la 6e édition de la grande fête des lettres proposera une invitation au voyage. Visiteurs, écrivains et artistes exploreront les multiples visages de ce thème universel qui parcourt les pages de la littérature depuis ses balbutiements. Les mots du voyage mèneront le voyage des mots, à travers de belles rencontres avec des auteurs d’ici.

Qui n’a pas encore fermé un livre avec l’impression d’avoir fait le plus beau des voyages, cet instant béni où reposent encore les nouvelles images acquises, comme un nouveau regard posé sur la vie? C’est dans cet esprit que se dérouleront les cafés littéraires, les ateliers d’écriture et les spectacles des Correspondances d’Eastman cette année. Que ce soit à propos de l’appel du Nord, des grandes écrivaines voyageuses, des randonneurs du monde, des aventurières, des voyages extraordinaires, identitaires ou encore ceux au pays de l’enfance, les diverses activités sauront sans doute étancher les soifs d’ailleurs et de découvertes. Le bonheur d’écrire et de lire rassemblera de nombreux artistes, artisans et écrivains, dont François Barcelo, Myriam Beaudoin, Dani Yvan Béchart, Jean Désy, Hugues Dionne, Ariane Émond, Nicole Fontaine, Jean Fugère, Louis Hamelin, Bruno Hébert, Naïm Kattan, Dany Laferrière, Danièle Laurin, Annick Léger, Tristan Malavoy-Racine, Marie-Ève Martel, Lili Maxime, Denise Neveu, Gilles Pellerin, Michèle Plomer, Monique Proulx, Francine Ruel, et d’autres encore.

Ils seront réunis cette année autour du thème du voyage et feront honneur, entre autres, à des écrivains voyageurs qui nous ont offert des périples magiques, des évasions du quotidien vers le rêve et la découverte (Nicolas Bouvier, Alexandra David-Néel, Alain Grandbois, Simone de Beauvoir, Ella Maillart, Jacques Hébert, Pierre Perrault…).

L’animatrice et auteure Danièle Bombardier fera étape avec Les Correspondances en tant que porte-parole de ce voyage au pays des lettres. Journaliste formée au service de l'information de Radio-Canada, où elle a travaillé pendant 12 ans, Danièle Bombardier s'est ensuite consacrée à l'animation. Elle a entre autres conçu et animé pendant 6 ans une des émissions littéraires marquantes de la télévision québécoise : «Plaisir de lire». Après un saut de quelques années dans la fonction publique à titre de directrice de l'Agence Québec Wallonie Bruxelles pour la jeunesse, elle est aujourd'hui journaliste, scénariste et poursuit sa carrière d'animation sur différentes tribunes. Membre du conseil d’administration de la Société des Correspondances d’Eastman depuis janvier 2007, Danièle Bombardier invite le public à être du voyage. « Quel meilleur guide pour nous initier à l’ailleurs que l’écrivain et son oeuvre. Car la littérature est en soi un voyage, une invitation à partir, à suivre avec grâce, naïveté et curiosité ceux et celles qui nous conduisent au coeur des mystères exotiques ou intimes où nous nous retrouvons, où nous nous construisons. »

De la lettre à la carte postale Le programme d’animation des Correspondances d’Eastman sera annoncé d’ici quelques semaines, en même temps que tous les détails au sujet des spectacles littéraires. Avec un thème comme le voyage, il est fort à parier que la carte postale sera toute aussi à l’honneur que la lettre cette année ! D’ici là, il sera possible de se procurer des billets pour les cafés littéraires, dont la programmation sera en ligne, dès le 15 avril. Plusieurs forfaits seront également annoncés sur le site Web des Correspondances d’Eastman, au www.lescorrespondances.ca.

Nul besoin de passeport pour vous rendre cet été dans le si charmant village d’Eastman ! Profitez de ce séjour culturel pour découvrir l’une des régions les plus prisées par les touristes et excursionnistes du Québec.

Des cafés littéraires qui appellent au voyage!
Les Correspondances d’Eastman annoncent la liste des cafés littéraires de sa sixième édition; cafés qui réuniront encore une fois cette année une brochette d’auteurs intéressants et passionnés, qui s’aventureront à l’intérieur de diverses thématiques qui appellent au voyage. Que ce soit à propos des grandes écrivaines voyageuses, des randonneurs du monde, des aventurières, de l’exil, des voyages extraordinaires, identitaires ou encore ceux au pays de l’enfance, les six cafés littéraires sauront sans doute dépayser l’auditoire et l’entraîner dans des périples remplis de découvertes et de réflexions senties.

Cette année, Les Correspondances d’Eastman innovent en proposant des forfaits permettant d’économiser jusqu’à 25 % du prix régulier.
Prix des billets pour chacun des cafés :
 17 $ régulier
 15,30 $ étudiants et aînés (65 ans et plus)
 14,45 $ Amis des Correspondances.
 Plusieurs forfaits permettant d’économiser jusqu’à 25 % du prix régulier.
Veuillez noter que tous les cafés auront lieu sur la Terrasse de la Marjolaine.

Les billets pour les cafés littéraires sont déjà disponibles.
Réservations au 450-297-2265.
La liste des cafés est en ligne sur le site www.lescorrespondances.ca

Écrivez à un auteur!
Afin de favoriser l’échange et la complicité des auteurs et des lecteurs, le comité organisateur des Correspondances d’Eastman a le plaisir d'inviter toute la population de la région à lire un livre d'un auteur participant à l’édition 2008, et à lui écrire une lettre. Ces lettres seront remises aux auteurs concernés en guise de bienvenue, à leur arrivée à Eastman !

Les missives doivent être envoyées AVANT LE 30 JUIN à la Case postale 37, Eastman (Québec) J0E 1P0.

PS Vous trouverez la liste complète des cafés, des auteurs y participant ainsi qu’une brève description des pistes de réflexion qui y seront abordées, à la page suivante...
NB Photos et notes biographiques disponibles sur demande.

Horaire des cafés littéraires – Correspondances d’Eastman 2008
Vendredi 8 août
13 h Les Aventurières. Elles sont entrées dans l’histoire. Les Alexandra David –Néel, Ella Maillart, et autres Anne Marie Schwarzenbach. Elles ont marqué le temps et les esprits de par leur exploit, leur conquête. Existe-t-il aujourd’hui de grandes aventurières ? Des écrivaines québécoises parlent et comparent leurs propres aventures avec celles de ces grandes nomades. Avec Michèle Plomer (Le Jardin sablier), Lili Maxime (Ma chère Louisianne), Marie-Ève Martel (Passeport pour l’Iran). Animation : Bruno Lemieux.

16 h Randonneurs du monde. Aller au bout de l’endurance, du territoire vierge à conquérir, marcher au terme de son désir, établir une relation personnelle avec le paysage. Selon le grand voyageur et écrivain suisse, Nicolas Bouvier, « la fatigue hallucinatoire de la marche à pied vide l'esprit ».

Est-ce cela l’ascèse de la route ?
Avec François Barcelo (Carnets de Montréal – De A à Z), Hugues Dionne (En chemin vers Compostelle), Monique Proulx (Champagne). Animation : Ariane Émond.

Samedi 9 août
13 h L’appel du Nord. Mythes et réalités. Depuis les temps immémoriaux, le Nord fascine l’imagination de l’homme et celle de nombreux écrivains pour qui les lointaines et ténébreuses profondeurs du Nord constituent le cadre idéal de leurs introspections. Avec Gilles Pellerin (Lumières du Nord Correspondance avec Stefan Hertmans), Jean Désy (Le Coureur de froid) et Louis Hamelin (Sauvages). Animation : Jean Fugère.

15 h Voyager de force. Certains écrivains ont traversé mers et continents dans des voyages improvisés, dictés par des impératifs très particuliers. Leurs voyages n’ont rien à voir avec le tourisme à l’Occidental. Avec Naïm Kattan (Adieu Babylone), Dany Lafferrière (Je suis un écrivain japonais) et Deni Yvan Béchart (Vandal Love). Animation : Danièle Bombardier.

17 h Lecture inédite - Récits insolites ou les voyages extraordinaires de Jacques Hébert. Extraits inédits de récits de voyage de l’écrivain, journaliste et homme politique Jacques Hébert, fondateur de Jeunesse Canada Monde, sélectionnés par son fils écrivain et bourlingueur. Avec Bruno Hébert. Idée originale: Pierre Rajotte.

Dimanche 10 août
10h 30 La traversée de l’enfance.
À quel âge retourne-t-on au pays de l’enfance? La sienne ou celle de personnages fictifs? Qu’est-ce qui motive un écrivain à revenir au pays de l’enfance?
Avec Bruno Hébert (C’est pas moi, je le jure), Pierre Szalowski (Le froid modifie la trajectoire des poissons) et Nicole Fontaine (Moi, j’avais pas l’habitude de naître). Animation : Danièle Laurin.

Du 28 octobre au 30 novembre 2008

UNE CRÉATION DU THÉÂTRE D'AUJOURD'HUI

Bob, de René Richard Cyr

TEXTE RENÉ-DANIEL DUBOIS
MISE EN SCÈNE DE RENÉ RICHARD CYR

AVEC MICHELLE ROSSIGNOL, BENOÎT MCGINNIS, ÉTIENNE
PILON, ROBERT LALONDE, CHRISTIANE PROULX, MARC BEAUPRÉ,
MATHIEU GOSSELIN, AGATHE LANCTÔT, JEAN-MOÏSE MARTIN,
CYRIL FONSECA ET 4 AUTRES INTERPRÈTES

COLLABORATEURS : FRANÇOIS BARBEAU, ETIENNE BOUCHER, ALAIN DAUPHINAIS, MARIE-HÉLÈNE DUFORT, PIERRE-ÉTIENNE LOCAS ET PIERRE MIGNOT

Dramaturge, metteur en scène, comédien, traducteur, scénariste, professeur, poète et pamphlétaire, René-Daniel Dubois a écrit plus d’une vingtaine de pièces de théâtre, dont Ne blâmez jamais les Bédouins pour laquelle il a reçu le Prix du Gouverneur général en 1984. Sa pièce Being at home with Claude a été adaptée pour le cinéma par Jean Beaudin en 1992. René-Daniel Dubois a été traduit en anglais, en espagnol, en italien et en tchèque, lu et joué au Québec, au Canada anglais, aux États-Unis, en Amérique du Sud et en Europe. Il a signé de nombreuses mises en scène notamment Les guerriers de Michel Garneau (Centre Georges-Pompidou à Paris), Kean d'Alexandre Dumas (TNM), Le roi se meurt d’Ionesco et La demande d'emploi de Michel Vinaver (l’Espace Go). Il a adapté plusieurs pièces, traduit des auteurs tels Tim othey Findley, Moises Kaufman, Edward Thomas, Eric Overmyer et signé de nombreux articles et textes pour le cinéma, la télévision et la radio.

Ses parutions les plus récentes sont Entretiens (Leméac, 2006) et Le trajet d’un hobbit, l’un des deux textes composant Post-scriptum (Dramaturges Éditeurs, 2007), livre qui accompagne le DVD du documentaire Un sur mille que Jean-Claude Coulbois a réalisé à son sujet. Comme interprète, René-Daniel Dubois a travaillé sous la direction d’André Brassard, Paul Buissonneau, Gilbert Lepage, Roland Laroche, Andrée Saint-Laurent, Marc Drouin, Michel Marc Bouchard, Robert Morin, Bernard Émond, Jacques Godbout et Gilles Carle. De lui, le Théâtre d'Aujourd'hui a déjà présenté Adieu, docteur M ünch (1988), dans une mise en scène de Joseph Saint-Gelais et Panique à Longueuil (1990), dans une mise en scène de Denise Filiatrault.

Photo: NEIL MOTA
Du 25 juin au 30 août

Théâtre le Patriote

Coup de Ciseaux

Le Salon international du livre de Québec

Avec cette version québécoise du remarquable succès « Shear Madness », venez découvrir par vous même pourquoi cette comédie policière a été acclamée par plus de 8 millions de spectateurs à travers le monde, et homologuée d’un record « Guinness ». 

L’action de « Coup de Ciseaux » se déroule à toute vitesse dans un salon de coiffure où se croisent des personnages plus farfelus les uns que les autres : un coiffeur extravagant (François-Étienne Paré), une manucure ambitieuse (Anne Casabonne), une dame à l’air digne (Louise Deschâtelets), un antiquaire mystérieux (Éric Hoziel), un client curieux (Claude Maher) et un jeune homme affable (Marc St-Martin).  

Drôle! Brillant! Surprenant!   Coup de Ciseaux, un spectacle différent où le fin limier en vous aura à se révéler. 

Après Boston, Londres, New York, Madrid, San Fransisco, Mexico, Washington et Chicago, voici à Sainte-Agathe, ce thriller aux rebondissements étonnants. Coup de ciseaux,  Coup de théâtre et Coup de maître à ne pas manquer.

Titre original : Shear Madness  
Auteur : Paul Portner 
Mise en scène originale: Bruce Jordan 
Mise en scène et adaptation québécoise : Claude Maher

Horaire : du 25 juin au 30 août, mercredi au samedi, à 20 h 30. Entrée à partir de 29$ (théâtre), à partir de 59$ (souper théâtre) (taxes incluses).  

           Renseignements à la billetterie du  Le Patriote

(819) 326-3655,
1-888-326-3655

Réseau Admission

(514) 790-1245. 

Du 25 septembre au 5 octobre 2008

À l’Usine C

Danse

enfin vous zestes- La nouvelle création de Louise Bédard

enfin vous zestes

Après le succès de Ce qu’il en reste à l’Usine C en octobre 2005, et une nomination à titre de finaliste en danse au Grand Prix du Conseil des Arts de Montréal, Louise Bédard nous revient avec une nouvelle oeuvre de danse. Dans cet univers aux multiples couches, inspiré par la peinture, rien n’est tout à fait ce que l’on voit. Le mouvement des corps dissimule tout autant qu’il révèle et les personnages jonglent constamment avec leur part d’ombre et celle de lumière. Chorégraphe d’expérience, à l’imaginaire débridé, Louise Bédard propose des mondes qui frôlent le tragique, embrassent le drôle et le désopilant, tout en étant toujours neufs, toujours étonnants.

Direction artistique et chorégraphie ~ Louise Bédard / Musique ~ Diane Labrosse / Costumes et maquillages ~ Angelo Barsetti / Lumières ~ Bruno Rafie / Vidéo ~ David Fafard / Scénographie ~Geneviève Lizotte / Danse ~ Tom Casey, Jean-François Déziel, Marie-Claire Forté, Victoria May, Ken Roy et Sarah Williams

Du 25 septembre au 5 octobre 2008
Jeudi au samedi à 20h00, Dimanche à 15h00
À l’Usine C ~ 1345, avenue Lalonde, Montréal, Canada
(au sud d'Ontario, entre de la Visitation et Panet ~ métro Beaudry)
Billetterie : 514.521.4493 / Admission : 514.790.1245
Prix des billets : 30$ régulier, 26$ aînés, 24$ étudiants, Groupes de 10 personnes et plus 15$

Photo : Angelo Barsetti
Du 25 juin au 30 juillet

ORGUE ET COULEURS
présente la 44e saison des

Concerts populaires de Montréal

Concerts populaires de Montréal

Yannick Nézet-Séguin, direction artistique
Six concerts à 19 h 30,
les mercredis 25 juin, 2, 9, 16, 23 et 30 juillet 2008
au Centre Pierre-Charbonneau
3000, rue Viau, Montréal (métro Viau)
Renseignements et billetterie : 514-899-0938
www.orgueetcouleurs.com


ORGUE ET COULEURS présente les Concerts populaires de Montréal 2008, dont la programmation a été concoctée conjointement par le chef d’orchestre Yannick Nézet-Séguin et par Régis Rousseau, directeur.

Depuis maintenant 44 ans, des milliers de mélomanes se réunissent chaque mercredi soir pour découvrir et partager leur passion de la musique. C’est dans une ambiance conviviale et chaleureuse que le centre Pierre-Charbonneau accueille cette année encore, six concerts présentés les mercredis dès 19 h 30, les 25 juin, 2, 9, 16, 23 et 30 juillet 2008.

L’Orchestre Métropolitain du Grand Montréal, orchestre officiel des Concerts populaires depuis 2001, donnera, comme à l’habitude, trois concerts, les 2, 16 et 30 juillet, qui seront respectivement dirigés par Yannick Nézet-Séguin (œuvres de Ludwig van Beethoven), Alain Cazes (de grands classiques côtoieront l’humour) et par Julian Wachner (une soirée royale aux 18e et 20e siècles). La série de concerts débutera le 25 juin avec le Sinfonia de Lanaudière, dans un hommage à Luc Plamondon, mettant en vedettes le ténor Marc Hervieux et la soprano Chantal Dionne, sous la direction de Stéphane Laforest ; le 9 juillet l’Ensemble Romulo Larrea et la chanteuse Veronica Larc proposeront un éventail musical de tango fougueux et passionné ; et le 23 juillet, l’Ensemble Appassionata, son chef Daniel Myssyk et le violoniste Olivier Thouin offriront les plus belles pages classiques et romantiques.

Tarification :
27 $ (régulier) et 23 $ (réduit) pour la section « parterre »
22 $ (régulier) et 18 $ (réduit) pour la section « gradin »
Différents abonnements disponibles pour la série
Boissons (eau, jus, bière et vin) et repas légers (crudités, sandwichs, charcuteries, etc.) en sus
Service aux tables au parterre seulement

Les Concerts populaires de Montréal ont été créés à l’initiative du maire Jean Drapeau en 1964, pour rendre plus accessible la musique symphonique à la population de Montréal. Cette mission est renouvelée d’année en année grâce à la qualité et à la diversité de la programmation artistique. Depuis 2003, la série est présentée par ORGUE ET COULEURS en collaboration avec l’arrondissement de Mercier–Hochelaga-Maisonneuve. La présentation de cette édition est rendue possible grâce à l’appui de ses partenaires : Orchestre Métropolitain du Grand Montréal et La Presse.
Saison 2008-2009

La TOHU - une 5e saison cirque éblouissante!

TOHU

Depuis l’ouverture de ses portes en 2004, la TOHU a su s’imposer comme un présentateur majeur en termes d’arts du cirque et se démarquer grâce à la tenue d’événements qui reflètent sa triple mission : culturelle, environnementale et communautaire. À l’aube de sa cinquième saison, la TOHU est plus que jamais enthousiaste et entend bien continuer de proposer des spectacles créés par des compagnies mondialement renommées, mettre en valeur les artistes de la relève et offrir toujours davantage d’activités « vertes » et rassembleuses. Toujours en effervescence, la TOHU présente encore, en 2008-2009, une programmation diversifiée et stimulante, qui ne manquera pas d’éblouir les Montréalais.

LES 7 DOIGTS DE LA MAIN INAUGURENT LA 5E SAISON
Après avoir fait un malheur à la TOHU avec leurs spectacles LOFT et TRACES, LES 7 DOIGTS DE LA MAIN donnent le coup d’envoi de la saison 2008-2009! La troupe québécoise, qui inaugurait la TOHU en 2004, est de retour dès le 23 septembre avec La Vie, un spectacle qui flirte avec le cabaret et qui a affiché complet au Festival
International de Wellington (Nouvelle-Zélande) après avoir passé l’été dernier à New York. Offert en tournée internationale, La Vie animera la TOHU avec ses 90 minutes de folie, de surprise et d’émotion. « Ce spectacle nocturne et osé mélange de musique, théâtre, danse et acrobatie, possède […] l’urgence et l’intimité du théâtre. » (The Dominion Post, Nouvelle-Zélande) « Une rêverie érotique de haute voltige. » (Talkin’ Broadway off, États-Unis)

LA VRAIE MAGIE DU TEMPS DES FÊTES ? NE CHERCHEZ PLUS ET FONCEZ À LA TOHU !
À partir du 18 décembre, la troupe américaine Cirque Mechanics invite petits et grands à l’étrange Birdhouse Factory, une usine singulière et irrésistiblement drôle inspirée du film Les Temps modernes, de Charlie Chaplin. Il faut voir les contorsionnistes s’affairer sur une table tournante actionnée par des monocyclistes, une trapéziste s’envoler grâce à un engrenage mis en marche par un acrobate et des
saltimbanques défier les lois de la physique à l’aide d’un mur trampoline. Les dispositifs ingénieux et le talent extraordinaire du groupe – anciens membres du Cirque du Soleil, du Pickle Family Circus et du Cirque de Moscou – transforment l’ordinaire en merveilleux.

VILLE LUMIÈRE ET ÉTOILES DU CIRQUE
Pour la troisième année, la TOHU s’associe au Festival Montréal en Lumière. Et puisque celui-ci rend hommage à Paris en 2009, la TOHU a choisi de présenter des artistes s’étant illustrés lors du prestigieux Festival Mondial du Cirque de Demain, à Paris. Référence mondiale incontestée, le festival parisien accueille depuis trente ans, dans la capitale française, les artistes de cirque les plus talentueux du monde. Le spectacle mettra en vedette une sélection d’artistes ayant impressionné le jury du fameux festival et remporté de prestigieux prix lors des éditions précédentes, des numéros actuels et des prouesses intemporelles. Cet événement, présenté du 17 au 28 février 2009 et conçu spécialement pour souligner le 30e anniversaire du Festival Mondial du Cirque de Demain, présentera tout simplement la crème de la crème!

CHAPEAU LES FINISSANTS !
Enfin, comme à chaque fin de saison, la TOHU fait honneur aux finissants de l’École nationale de cirque. Du 1er au 13 juin 2009, il faut voir ces nouveaux artistes, venus des quatre coins de la planète pour profiter de l’enseignement de l’une des écoles de cirque contemporain les plus réputées en Occident, se lancer sans filet dans l’aventure circassienne. L’atmosphère y est unique, car le public découvre et célèbre la virtuosité et la fougue de ces jeunes, aspirant à la conquête du monde. De plus, pour la saison 2008-2009, le spectacle annuel se multiplie par deux ; l’École offrira en effet deux spectacles différents, présentés en alternance. Deux fois plus d’ambiance, et deux incontournables pour les amateurs de nouveau cirque!

LES ESCALES CIRQUE
Excellente occasion de découvrir des petites et moyennes formes en arts du cirque, le volet Escales Cirque accueille des talents de Belgique (Baladeu’x) et d’Australie (C!RCA). L’ensemble belge Baladeu’x offrira Double Tour, un duo… à trois, pour une femme, un homme et… une porte! Alchimie tendre née de la rencontre entre danse et jonglerie, Double tour sera à l’affiche de la TOHU du 22 au 26 octobre 2008 et sera ensuite présenté en tournée québécoise. Du côté des Australiens, le groupe C!RCA proposera By The Light of Stars That Are No Longer…, une oeuvre désarmante évoquant notre rapport intime avec le ciel. Le spectacle combine virtuosité physique, une trame sonore saisissante et l’utilisation magistrale de la technique du clair-obscur pour une expérience visuelle renversante. By The Light of Stars That Are No
Longer… sera présenté à la TOHU du 15 au 19 avril 2009 dans le cadre d’une tournée à travers le Canada.

ÉVÉNEMENT SPECIAL : LE PROJET FIBONACCI
Les 18, 19 et 20 juillet, le collectif Les 7 doigts de la main investit la TOHU avec un atelier de création mettant en piste les troupes Artcirq (Nunavut) et Cirko De Mente (Mexico) pour un spectacle alliant cirque, musique, danse et théâtre. Inspiré de la suite de Fibonacci, une séquence mathématique observée dans les schèmes de croissance de la majorité des organismes vivants, le projet est fondé sur la conviction que l’art a le pouvoir de créer des ponts entre les cultures. Le Projet Fibonacci, comme une plante qui s’étofferait sans fin, est une création en mouvement qui se nourrit de collaborations avec des artistes des quatre coins du monde. Le Projet s’installe pour deux semaines à la TOHU où plus de 20 artistes inuits, mexicains et québécois vont collaborer 7 jours sur 7, et presque 24 heures sur 24, afin de combiner leurs idéaux individuels en une création collective.

LA TOHU : DES ACTIVITÉS EN PERMANENCE
Il se passe toujours quelque chose à la TOHU, hiver comme été, beau temps, mauvais temps. En plus des spectacles mettant en valeur la diversité de l’offre circassienne nationale et internationale, la TOHU propose des expositions et d’innombrables activités gratuites. En été, on s’y retrouve pour des événements comme la Fête Bio Paysanne, la FALLA, l’Éco-Fête, les Vendredis latins et les Dimanches en famille.

Pour ne rien manquer, procurez-vous la brochure de la TOHU ou téléchargez-la au www.tohu.ca. Vous verrez, vous aurez l’embarras du choix!
Pour se rendre à la TOHU: 2345, rue Jarry Est (angle d’Iberville)
Métro Jarry (autobus 193 - Est)
Métro d’Iberville (autobus 94 – Nord)
Information et billetterie : 514 376-TOHU (8648)

Du 18 juin au 27 août

Concerts gratuits tous les mercredis midi au centre-ville

Les Midis Financière Sun Life : un rendez-vous musical de choix!

Les Midis Financière Sun Life

À compter du 18 juin prochain, et ce, jusqu’au 27 août, les Midis Financière Sun Life seront de retour pour le plaisir des travailleurs du centre-ville de Montréal, des passants et des touristes. Présentés gratuitement tous les mercredis midi, de 12 h 10 à 13 h, au square Dorchester, les concerts proposent une heure de lunch musicale avec des artistes talentueux, des rythmes entraînants et des styles musicaux qui varient chaque semaine. En cas de pluie, le spectacle est remis au lendemain.

Une heure de lunch qui fait du bien

Véritable moment de détente, de ressourcement, de découvertes et d’amicales rencontres avec des collègues, des amis ou des membres de la famille, les concerts donnent l’occasion de transformer l’heure du lunch en une pause qui fait du bien. Présentés en plein air, au square Dorchester, dans le décor enchanteur d’un parc urbain situé face à l’édifice de la Financière Sun Life, un des fleurons architecturaux de Montréal, ces rendez-vous musicaux offrent un doux moment de plaisir et de bonheur.

Une programmation riche et audacieuse

Pour cette 11e édition, les Midis Financière Sun Life offrent des prestations musicales aux couleurs du monde avec des découvertes d’ici et d’ailleurs. La présentation des onze concerts permet aux amateurs de musique d’apprécier et de découvrir une grande variété de styles musicaux et de jouir d’une belle proximité avec les artistes invités.

Dates

Artistes

Style musical

18 juin

Angel Forrest

Blues

25 juin

Andrea Lindsay

Répertoire francophone

 2 juillet

Guy Bélanger

Blues

 9 juillet

Moonlight Girls

Swing et jazz

16 juillet

Empire Isis

Reggae

23 juillet

Roberto Lopez Project

Nu Afro Latin

30 juillet

Pastel

Pop Rock

 6 août

Iba

Musique africaine

13 août

3 GARS SU’L SOFA

Musique folk francophone

20 août

Jim Zeller

Blues

27 août

Harshmellow

Pop alternatif

La fête au centre-ville de Montréal

Intégrés au calendrier estival des manifestations d’envergure tenues à Montréal, les Midis Financière Sun Life attirent chaque année plus de 50 000 amateurs de musique qui participent avec enthousiasme aux concerts. Présentés depuis maintenant onze ans, les Midis Financière sont devenus, au fil des ans, une véritable tradition estivale au centre-ville de Montréal, ayant rejoint plus d’un demi-million de personnes qui ont profité de ce cadeau musical de choix.

du 5 juillet au 3 août

Le Festival de Lanaudière entame une 4e décennie d’excellence musicale

Le Marché de la poésie de Montréal

Proposer au public une expérience inédite et incomparable au concert en salle est l’une des caractéristiques essentielles d’un grand festival. À l’Amphithéâtre de Joliette, l’omniprésence de la nature, des arbres centenaires, du chant des oiseaux et de la brise parfumée du soir permet à la somptueuse programmation musicale du Festival de Lanaudière de prendre son envol dans un décor de rêve. De plus, l’atmosphère recueillie des nombreuses églises patrimoniales qui présentent des concerts de musique de chambre se marie harmonieusement à la douceur estivale. Pour cette 31e édition, du 5 juillet au 3 août, le Père Fernand Lindsay, directeur artistique, et Alex Benjamin, directeur de la programmation, ont réuni les éléments pour que la magie opère à nouveau au cours de cette saison : excellence, variété et originalité.

carmina burana pour un coup d’envoi retentissant – samedi 5 juillet

Le festival lanaudois inaugure sa 31e saison de manière flamboyante ! Avec Yannick Nézet-Séguin à la tête de l’Orchestre Métropolitain du Grand Montréal, l’Amphithéâtre vibrera sous l’impact saisissant de Carmina burana, l’œuvre phare de Carl Orff. À l’orchestre se joignent quatre chœurs et les solistes Erin Wall, soprano, Frédéric Antoun, ténor et James Westman, baryton. Cette grande soirée d’ouverture comprend également le tempétueux Concerto pour piano no 2 de Prokofiev, un défi pianistique assumé par la virtuose Valentina Lisitsa.

célébration puccini avec richard margison et sondra radvanovsky – vendredi 11 juillet
De retour de la Scala de Milan où elle a chanté aux côtés de Placido Domingo, Sondra Radvanovsky se joint à Richard Margison, récipiendaire d’un prix Grammy en 2008, pour souligner le 150e anniversaire de naissance de Giacomo Puccini. Au programme, les grands airs d’opéras tels La Bohème, Tosca, Madama Butterfly et Turandot.

l’oiseau de feu pour le grand bal des oiseaux - samedi 12 juillet, dès 16 h 30
Le Festival célèbre le centenaire de la naissance d’Olivier Messiaen avec Le Grand Bal des oiseaux, une série d’activités dédiée au thème des oiseaux dans la musique : installation sonore de l’artiste Oswaldo Macià, répétition ouverte commentée, randonnée pédestre guidée, animation sur le site, souper-rencontre avec les artistes au Bistro SAQ et concert du soir avec projection des photos d’oiseaux des lauréats du concours organisé par le Festival et le Regroupement QuébecOiseaux. Le chef Jean-Marie Zeitouni dirigera l’Orchestre du Festival dans l’Oiseau de feu de Stravinsky. Le pianiste Stewart Goodyear se joindra à eux dans les Oiseaux exotiques de Messiaen, et la soprano Aline Kutan dans des airs de Gounod, Saint-Saëns et Handel. Le concert offre aussi la création de Joie des grives, une œuvre du compositeur Antoine Ouellette. Celui-ci échangera avec le journaliste Pierre Gingras de La Presse à l’occasion d’un souper-rencontre précédant le concert à l’Amphithéâtre.

les planètes de holst avec projection de photos de la nasa – vendredi 18 juillet
À la demande générale, l’œuvre Les Planètes, de Holst, est à nouveau présentée et illustrée sur grand écran par de récentes photos saisissantes de la NASA. Pierre Chastenay, animateur du magazine scientifique Le code Chastenay, à Télé-Québec, nous guidera dans ce trépidant parcours astronomique et musical. Le chef d’orchestre Jean-Marie Zeitouni dirigera l’Orchestre Métropolitain du Grand Montréal.

une journée autour du piano et de la jeunesse avec alain lefèvre – samedi 19 juillet
Ambassadeur artistique du Festival, Alain Lefèvre a voulu consacrer le 19 juillet « Journée des jeunes et du piano » ! L’admission sera gratuite pour les 25 ans et moins qui, en plus, pourront manger sur place des hot-dogs gracieusement offerts par Maple Lodge Farms. En matinée, Alain Lefèvre donnera des classes de maître au Musée d’art de Joliette ; en après-midi, il présentera huit pianistes de la relève dans une pyrotechnie pianistique pour quatre pianos. Virtuose et ludique, le programme inclura des œuvres de Chopin, Liszt, Rachmaninov et Poulenc. En soirée, pas moins de huit collègues pianistes professionnels partageront la scène avec Alain Lefèvre et l’Orchestre du Festival dans des œuvres pour deux, trois et quatre pianos de Bach et Mozart, sous la direction du chef Daniel Myssyk.

une soirée tout mozart avec le baryton christian gerhaher
et l’orchestre baroque de freiburg – vendredi 1er août

L’une des rares institutions canadiennes à inviter de grands orchestres étrangers, le Festival de Lanaudière accueille l’Orchestre baroque de Freiburg dont les interprétations des œuvres de Mozart ont été saluées par la critique comme étant les plus « rafraîchissantes, surprenantes et agréables » qu’il soit possible d’entendre (BBC). L’orchestre partagera l’affiche avec Christian Gerhaher, un exceptionnel baryton dont les interprétations furent qualifiées de « miracle » par le quotidien La Presse.

nagano et l’osm dans le requiem de verdi – samedi 2 août
Une magnifique conclusion ! Kent Nagano dirigera l’Orchestre symphonique de Montréal dans le célébrissime Requiem de Verdi. Quatre solistes prendront part à cette œuvre légendaire du répertoire lyrique.

Autres incontournables, le concert des Violons du Roy consacré à Handel et dirigé par Bernard Labadie, ainsi que le concert Strauss et Wagner avec la soprano Marianne Fiset, accompagnée par un duo d’orchestres – 140 musiciens réunis : l’Orchestre de la francophonie canadienne et le Philharmonic Orchestra of the Americas, dirigés par Jean-Philippe Tremblay et Alondra de la Parra.

onze concerts dans les églises environnantes – musique de chambre et patrimoine

Bijoux du patrimoine architectural québécois, les églises de Lanaudière – certaines datant du début du XVIIe siècle – jalonnent le pittoresque Chemin du Roy, le long du fleuve Saint-Laurent. Leur atmosphère méditative fournit un contexte privilégié pour apprécier la nature intimiste de la musique de chambre. En cette 31e saison, onze concerts en autant d’églises présenteront de grands pianistes de la génération actuelle, tels Marc-André Hamelin, Valentina Lisitsa, Jimmy Brière, Maneli Pirzadeh, Inon Barnatan, Ingrid Fliter et les frères David et Alain Lefèvre. Le baryton Thomas Meglioranza, le duo formé d’Olivier Thouin, violon, et de Yegor Dyachkov, violoncelle, la mezzo-soprano Michèle Losier, le claveciniste Luc Beauséjour et le gambiste argentin Juan Manuel Quintana, ainsi que le Studio de musique ancienne de Montréal promettent également de délicieuses soirées musicales.

les concerts desjardins du dimanche : musique et pique-nique
Pique-nique, bon vin, musique et convivialité sont au cœur des Concerts Desjardins du dimanche après-midi à l’Amphithéâtre de Joliette. Cette série absolument charmante débute le 6 juillet avec le célèbre quatuor vocal londonien Cantabile, qui offre un programme éclectique intégrant de lumineuses œuvres de Bach et des chansons des Beatles. Irrésistibles rendez-vous dominicaux, les Concerts Desjardins présenteront également un Roméo et Juliette transposé dans l’univers passionné du tango contemporain par le compositeur Denis Plante, du jazz swing des années folles avec Terra Halzelton et les Easy Answers et l’Ensemble Constantinople qui, accompagné de la chanteuse Françoise Atlan, propose un périple musical en Méditerranée. Le 3 août, la série culmine sous le signe de la passion avec Caravana flamenca, une troupe d’instrumentistes, de chanteurs et de danseurs dont les rythmes exultent la chaleur de l’Espagne andalouse.

les mardis de cinéma – plein la vue, plein les oreilles !
Pour la troisième année, le Festival de Lanaudière reprend ses mardis de cinéma gratuit en plein air. Bien à l’abri sous le toit de l’Amphithéâtre, les cinéphiles pourront voir Le peuple migrateur, Chicago, Les triplettes de Belleville et La vie en rose. Le Festival remercie ses partenaires, la Société de la Place des Arts et les municipalités de Joliette, de St-Charles-Borromée et de Notre-Dame-des-Prairies pour leur soutien à cette activité.

escapades touristiques sur le fleuve
À Lanaudière, somptuosité musicale et splendeur fluviale ne font qu’un lors de deux magnifiques escapades sur le fleuve Saint-Laurent. Le 7 juillet, dans l’après-midi précédant le récital des frères David et Alain Lefèvre à Berthierville, le Festival propose une visite en bateau dans l’archipel du lac Saint-Pierre, réserve faunique unique reconnue comme biosphère par l’UNESCO. Puis, le 11 juillet, en prélude au concert Célébration Puccini, les festivaliers sont invités à un souper-croisière, qui les amènera du Vieux-Port de Montréal (embarquement au quai Jacques-Cartier) au quai de Saint-Sulpice, puis en autocar de luxe vers l’Amphithéâtre.

le bistro saq

Le Bistro SAQ est un lieu convivial où les mélomanes se donnent rendez-vous tout au long du Festival. Venez déguster des vins sélectionnés, savourer un repas léger ou participer aux soupers-rencontres sous le chapiteau avec les artistes tels Yannick Nézet-Séguin, Kent Nagano, Alain Lefèvre et Antoine Ouellette.

le festival en détail
Pour connaître tous les détails relatifs à chaque concert (œuvres au programme, prix des billets, réductions applicables aux abonnements et autres prix spéciaux), consultez le programme de saison ou le site Internet du Festival, au www.lanaudiere.org

ouverture de la billetterie

Le 13 mai 2008

Billetterie de la Place des arts

514 842-2112
866 842-2112

www.pda.qc.ca

Le 13 mai 2008

Billetterie de l’Amphithéâtre

450 759-4343
800 561-4343

www.lanaudiere.org

Les vendredis et samedis, le Festival Expressfera la navette entre le Centre Infotouriste, rue Peel à Montréal, et l’Amphithéâtre. Renseignements et réservations : 1 800 561-4343

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