Le bruit
de ces visages
cette musique
des corps
vers une destination
où je dessine
ma respiration
parmi les arbres
où je vais loin
chaque ville
dans le creux de la gorge
avec ton écho
toi qui disais
ce n’est rien
ce n’est rien
alors que tout
t’importait
t’entendre dire
l’avenir
à nouveau
de nos promesses
la légèreté des heures
ton visage
quand tu reviens
à chaque soir
mon amour
je danse
une tasse de café à la main

