Depuis 2001 • No 45 • Montréal • 15.05.2008
Du 25 juin au 30 août

Théâtre le Patriote

Coup de Ciseaux

Le Salon international du livre de Québec

Avec cette version québécoise du remarquable succès « Shear Madness », venez découvrir par vous même pourquoi cette comédie policière a été acclamée par plus de 8 millions de spectateurs à travers le monde, et homologuée d’un record « Guinness ». 

L’action de « Coup de Ciseaux » se déroule à toute vitesse dans un salon de coiffure où se croisent des personnages plus farfelus les uns que les autres : un coiffeur extravagant (François-Étienne Paré), une manucure ambitieuse (Anne Casabonne), une dame à l’air digne (Louise Deschâtelets), un antiquaire mystérieux (Éric Hoziel), un client curieux (Claude Maher) et un jeune homme affable (Marc St-Martin).  

Drôle! Brillant! Surprenant!   Coup de Ciseaux, un spectacle différent où le fin limier en vous aura à se révéler. 

Après Boston, Londres, New York, Madrid, San Fransisco, Mexico, Washington et Chicago, voici à Sainte-Agathe, ce thriller aux rebondissements étonnants. Coup de ciseaux,  Coup de théâtre et Coup de maître à ne pas manquer.

Titre original : Shear Madness  
Auteur : Paul Portner 
Mise en scène originale: Bruce Jordan 
Mise en scène et adaptation québécoise : Claude Maher

Horaire : du 25 juin au 30 août, mercredi au samedi, à 20 h 30. Entrée à partir de 29$ (théâtre), à partir de 59$ (souper théâtre) (taxes incluses).  

           Renseignements à la billetterie du  Le Patriote

(819) 326-3655,
1-888-326-3655

Réseau Admission

(514) 790-1245. 

Du 25 mai au 20 juin

Galerie des Impatients

Dans le cadre du Mois de l'art imprimé de ARPRIM

Jeux et Impressions, une exposition d'estampes réalisée par Les Impatients

Le Salon international du livre de Québec

Les Impatients présentent, dans le cadre du Mois de l'art imprimé de ARPRIM, l'exposition d'estampes Jeux et Impressions. L'exposition sera présentée du 25 mai au 20 juin 2008 à la galerie des Impatients, 100, rue Sherbrooke Est, 4e étage. 

Pendant cinq mois, les ateliers des Impatients se sont transformés en laboratoire de découverte de l'estampe. Les participants ont expérimenté la technique de la gravure en relief, version monotype, peignant librement une image de leur cru sur une matrice de plexiglas à l'aide d'encres à l'huile. Le résultat de cet apprentissage se révèle dans la spontanéité de chaque oeuvre dévoilant ainsi le plaisir non dissimulé et la magie de cette expérience vécue comme un moment unique. 

Les Impatients offrent des ateliers d'art-hérapie et de musicothérapie aux personnes souffrant de problèmes de santé mentale.

www.impatients.ca 

Regroupement pour la promotion de l'art imprimée (ARPRIM)

www.arprim.org 

Présenté tous les deux ans en mai, le MOIS DE L’ART IMPRIMÉ est un évènement rassembleur, dynamique et unique en son genre qui célèbre l’art imprimé sous toutes ses formes en présentant un programme d’activités diversifiés à l’échelle provinciale. 

Afin d’illustrer les multiples tendances de l’art imprimé et d’attirer un large public, le Mois de l’art imprimé présente une programmation générale d’activités. ARPRIM agit donc comme promoteur en publicisant, dans son dépliant de programmation, les activités (expositions, démonstrations, conférences, etc.) — présentés par les diffuseurs culturels du Québec. Outre la programmation générale, ARPRIM chapeaute une programmation thématique sur l’infiltration avec des artistes et organismes invités.

Du 16 au 20 avril

22 mai au 5 juin 2008

Festival TransAmériques

pour l’horaire complet des activités : www.fta.qc.ca

Le Salon international du livre de Québec

Après le succès de sa première édition en 2007, le FESTIVAL TRANSAMÉRIQUES revient en force. La directrice générale et artistique du nouvel événement international en danse et théâtre, Marie-Hélène Falcon, a composé un menu des plus alléchants pour cette deuxième édition : vingt-deux spectacles dont deux événements extérieurs gratuits, une programmation novatrice qui témoigne plus que jamais du dynamisme et de la diversité des arts vivants. En un tour du monde qui

mêle les noms prestigieux et les voix émergentes, c’est l’occasion de découvrir ce que la création actuelle offre de fort et saisissant. Ce deuxième cru du Festival TransAmériques est à consommer sans modération! 

Chorégraphes insoumis d’ici…

En première nord-américaine, le Festival TransAmériques présente le très attendu ballet en deux actes Orphée et Eurydice de la compagnie Marie Chouinard, une oeuvre puissante, excessive, habitée de vagues d’humour. Dix interprètes à l’engagement total exécutent cette danse infernale qui ose le dérèglement du corps et la démesure. Un univers débridé à la Jérôme Bosch pour un spectacle déjà sacré incontournable.

--- Enfin réunis sur une scène montréalaise, deux artistes inclassables et incandescents : Benoît Lachambre, le performeur-chorégraphe du geste authentique et Louise Lecavalier, la danseuse kamikaze qui savoure maintenant les délices de l’apaisement. Après I is memory, le solo mémorable que Benoît Lachambre a créé pour elle, les voici, en première mondiale, dans Is you me, un duo sur la fusion et la distance qui cristallise leur désir de danser ensemble, créé avec la complicité du plasticien Laurent Goldring.

--- Après la folle épopée de 30x30 qui a permis à Paul-André Fortier de danser à ciel ouvert dans plusieurs grandes villes du monde, ce chef de file de la danse contemporaine québécoise s’entoure de l’artiste multidisciplinaire Rober Racine et du cinéaste Robert Morin pour sa nouvelle création itinérante, Cabane . À mi-chemin entre l’installation et la performance in situ, ce spectacle atypique s’annonce comme un pied de nez à l’inflation technologique, au « toujours plus »…

--- Avec Là où je vis, Danièle Desnoyers s’aventure du côté des oeuvres symphoniques de la période romantique pour en faire les catalyseurs de sa nouvelle création à saveur musicale… noise. Entourée d’une distribution renouvelée, la chorégraphe s’est engagée dans une voie très personnelle avec cette création qui nous dévoile la troublante mécanique d’une orchestration méticuleuse des corps. Là où je vis est une danse qui est fuite et imagination, qui sème le désordre et répond au silence.

--- Dana Gingras, figure de proue de la compagnie canadienne The Holy Body Tattoo, a fondé Animals of Distinction afin de pousser encore plus loin le travail expérimental sur les liens entre danse, film et vidéo. La pièce Smash Up fait voler en éclat l’idée d’oeuvre globale et se déploie en une série de six courtes pièces multimédias aux formes sans cesse réinventées. Dans un environnement rétro-futuriste, cette performance saisissante  est bien en phase avec notre ère d’échantillonnages et de remixages.

--- C’est dans Spoken word/Body , mi-conférence, midanse, mi-performance, que l’on a découvert le travail inusité de Martin Bélanger en 2002. Avec sa Grande Théorie Unifiée , cet indocile des arts vivants s’élève en ardent défenseur des notions de communion sociale pour nous convier à une célébration ludique où prime l’exaltation d’être ensemble. Un parfait antidote à la mélancolie et au nihilisme. 

… et empêcheurs de danser en rond d’ailleurs

Pour la première fois à Montréal, la chorégraphe turque Aydin Teker sort en grand et nous offre aKabi , une oeuvre d’une beauté surnaturelle qui tente de percer les mystères de la gravité. Quatre sublimes danseurs, affublés de chaussures, prothèses et plate-formes disproportionnés se livrent à une fascinante exploration des limites du corps entravé. Une grosse pointure à découvrir absolument à la Salle Pierre-Mercure! --- Reconnue pour sa gestuelle si caractéristique et ses associations avec des créateurs iconoclastes, Meg Stuart, l’Américaine adoptée par l’Europe, s’associe à l’Autrichien Philipp Gehmacher pour un duo à haute densité atmosphérique, bercé par la voix et la guitare douce-amère de Niko Hafkenscheid, auteur-compositeur bruxellois présent sur scène. MAYBE FOREVER nous emmène sur un continent de mélancolie mais sous la surface, bouillonnent l’indicible et l’embryonnaire. Une rencontre où tout se lézarde : la mémoire, le mouvement, les étreintes. Heureusement qu’il y a les chansons…. --- Dans Chambre blanche, quatre femmes –s’agit-il de la même ?– jouent leur identité, déplient le temps, seules, en duo, ensemble. Des lenteurs déployées, des gestes furtifs, des corps accordés, des folies passagères. De la beauté. 

L’écriture chorégraphique de Michèle Noiret y est fine et ciselée. Depuis 1986, la chorégraphe belge trace un parcours au cœur de l’intime avec une élégance qui est sa manière d’être. Le public du festival pourra enfin découvrir le travail de cette artiste d’exception --- Première escale à Montréal aussi pour l‘un des grands poètes allemands de la danse contemporaine, Raimund Hoghe, qui s’amène avec deux oeuvres plutôt qu’une, Boléro Variations et Swan Lake, 4 acts . Chorégraphe et danseur, Raimund Hoghe est aussi l’ancien dramaturge de Pina Bausch. Cet artiste à la présence scénique sidérante s’est acquis une réputation sulfureuse en s’appropriant des oeuvres classées mythiques. Vous avez dit déstabilisant? --- Dompteuse d’espaces urbains, la Québécoise Noémie Lafrance, installée à New York, se produira sur l’Esplanade de la Place des Arts avec Melt , une chorégraphie des plus insolites où cinq danseuses, fixées à un mur, se liquéfient sous la lumière. Cette performance extérieure gratuite se déroulera sur l’heure du midi et en soirée. Melt est un concentré d’une grande beauté du travail de cette artiste reconnue autant pour ses performances in situ que pour ses fructueuses collaborations avec la chanteuse Feist. 

Théâtre indiscipliné des quatre coins du monde…

L’incorrigible Volksbühne de Berlin est de retour au FTA avec une oeuvre d’anthologie, Iwanow d’Anton Tchekhov. Après Endstation Amerika et Humiliés et offensés de Frank Castorf, présentés en 2002 et 2003, c’est une mise en scène époustouflante de Dimiter Gotscheff, l’un des metteurs en scène les plus radicaux de la scène théâtrale européenne, qui nous sera servie en première nord-américaine. Sur une scène nappée de brouillard, Iwanow , magnifiquement interprété par Samuel Finzi, tangue ici entre mélancolie et dérision, ce qui nous vaut une suite de scènes inoubliables et le plaisir de voir les douze

acteurs en scène se livrer avec jubilation à l’exercice du comique cruel. Événementiel! --- Seconde appropriation de l’oeuvre de Tchekhov au Festival avec Seagull-Play (La Mouette), gracieuseté du Brésilien Enrique Diaz qui se livre ici à une véritable dissection du classique du grand auteur russe. Oubliez les forêts de bouleaux, les robes blanches et les ombrelles, cette Mouette délestée de toute sentimentalité est d’une insolente liberté. --- Trois soirs durant, l’Argentin Mariano Pensotti fera déferler La Marea, sa marée humaine, sur la ville. À saisir dans le Quartier latin, au détour de la rue Émery qui sera fermée à la

circulation pour l’occasion. Ce spectacle gratuit est composé de neuf tableaux mettant en scène des couples ou des présences solitaires aux prises avec « les choses de la vie ». Sans guide ni itinéraire préétabli, les spectateurs pourront déambuler à leur guise parmi ces « brèves de trottoir », ces contes de la vie ordinaire qui leur feront voir la ville autrement. --- Visionnaire et espiègle, la jeune auteure et metteure en scène roumaine Gianina Cărbunariu jongle dans mady-baby.edu avec des sujets aussi graves que la prostitution, l’exploitation et la faillite des espérances de la jeunesse de son pays. Marquée par le rire, par

une étonnante et tonifiante mise à distance et des élans parfois surréalistes, cette oeuvre lucide et enjouée qui empoigne et qui sonne est portée par des comédiens lestes et visiblement concernés. --- Rendez-vous fougueux avec Ivan Viripaev, l'enfant terrible de la nouvelle dramaturgie russe et auteur d’Oxygène, une parodie féroce des Dix Commandements montée par le metteur en scène bulgare Galin Stoev. Un spectacle hors norme et perturbateur, des paroles lancées à cent à l’heure sur la musique techno d’un DJ et sous le regard d’un meneur de jeu. Du sang neuf sur la scène, de la jeunesse qui se cabre, se révolte, s’aime. 

… et tonifiantes mises en scène du pays

L’Invisible , la nouvelle création de Marie Brassard – sa quatrième pour le FTA! – est une exploration scénique du double, une tentative d’apprivoisement de ces formes mystérieuses et insaisissables qui jaillissent de nous. La ville de Berlin, les ectoplasmes, ces émanations visibles du corps des médiums, et le canular littéraire autour de JT Leroy fournissent à Marie Brassard le matériau métaphorique idéal à une réflexion sur l’art et la création, sur la frontière poreuse entre la créatrice et sa créature. --- Loui Mauffette, maître d’oeuvre de Poésie, sandwichs et autres soirs qui penchent , joue de simplicité pour théâtraliser la poésie, la décomplexer un peu, la décoincer beaucoup. Un banquet de poèmes servis sur une immense table. Audessus, autour, sous cette table, des comédiens, chanteurs, danseurs et musiciens se lancent des mots comme on trinque à l’amitié. Plus la soirée avance, plus l’ivresse augmente. Ce fulgurant happening poétique ne manquera pas de semer un joyeux bordel de mots et d’émotions. --- Après trois passages remarqués au FTA, la compagnie STO Union d’Ottawa est de retour avec un nouveau spectacle/installation qui détourne avec malice les codes de l’entretien public et de la conférence. 7 Important Things transforme la vie d’un homme en métaphore vibrante et éclairante de nos illusions vacillantes. En altermondialistes de la scène, Nadia Ross et George Acheson réaffirment la force de la parole et redonnent au théâtre le pouvoir d’élucidation qu’il ne devrait jamais cesser d’avoir..--- La comédienne et auteure Louise Bombardier s’est insinuée dans l’espace mental des enfants autistes, ces Petits fantômes mélancoliques , pour leur créer un imaginaire porteur de poésie. En compagnie des danseurs Louise Bédard et Paul-Antoine Taillefer, elle chuchote, au plus près de la blessure, les mots et les gestes du silence autiste. Avec infiniment de

tendresse et de fantaisie. – Le temps de l’engagement est-il révolu? Non. Annabel Soutar s’y refuse expressément. À la tête du collectif Porte Parole qui explore avec pertinence des questions socio-politiques criantes d’actualité, elle suit, dans Import/Export,

les employés d’une firme de vêtements en pleine délocalisation vers la Chine. Plutôt que de faire le procès de la Chine, ce spectacle pose son regard sur nous, Québécois, à l’heure de la mondialisation. La discussion est ouverte! 

Et beaucoup plus encore…

À ces vingt-deux spectacles s’ajoutent des rencontres avec les artistes en salle, après les représentations, une série de rencontres privilégiées avec des créateurs invités ainsi que deux expositions témoignant des avancées technologiques au Quartier général du Festival, des projections de films à la Cinémathèque québécoise et des lectures publiques présentées en association avec le Centre des auteurs dramatiques (CEAD).  

Consultez notre site web pour l’horaire complet des activités : www.fta.qc.ca

De plus, les festivaliers sont invités à se retrouver autour d’un verre à notre Café-Bar au Quartier Général du Festival qui cette année encore, est abrité par l’Agora du Coeur des sciences de l’UQAM (145, av. Président Kennedy). 

Détourner le quotidien

Pour cette deuxième édition, le Festival TransAmériques investit non seulement les lieux de diffusion tels que la Place des Arts, le Monument-National, l’Agora de la danse, le Centre Pierre-Péladeau, l’Usine C, l’Espace Libre, l’Espace GO, Circuit-Est Centre chorégraphique, le Théâtre La Chapelle, le Théâtre Prospero mais se déploie aussi dans des lieux non conventionnels comme l’Esplanade de la Place des Arts, la rue Émery, le hangar 16 du Vieux-Port et le Windsor. Pendant plus de deux semaines, Montréal vibrera au rythme des propositions toniques et déjantées du Festival TransAmériques. 

INFO-FESTIVAL : 514 844-3822 ≈ 1-866-984-3822 ≈ www.fta.qc.ca

LES BILLETS POUR TOUS LES SPECTACLES SONT EN VENTE :

À la billetterie centrale du Festival située au

Centre Pierre-Péladeau

300, boul. de Maisonneuve Est, métro Berri-Uqam

514- 844-3822 // 1-866-984-3822

En ligne : www.fta.qc.ca // www.admission.com

Et sur le réseau Admission : 514-790-1245 // 1-800-361-4595

LES FORFAITS SONT DISPONIBLES JUSQU’AU 28 AVRIL

(en vente à la billetterie centrale et sur www.admission.com)

Du 10 mai au 7 juin

Au centre d’exposition CIRCA

Les Vases Communicants

Une exposition unique de l’artiste transdisciplinaire Laurent Craste

Patty Diphusa, de Pedro Almodóvar

Des objets aux décors animés : voici le spectacle magique et surprenant que nous propose l’artiste multidisciplinaire Laurent Craste dans son installation vidéo «Les Vases Communicants» présentée au centre d’exposition CIRCA.

Dans un décor qui recrée un intérieur cossu et conformiste,  des objets décoratifs servent d’écrans de projection à des images vidéographiques. Cette scène de nature morte se trouve ainsi animée et les objets - vases de porcelaine, assiette murale décorative - dotés d’une vie autonome. Scènes d’autoreprésentation et films d’animation détournent sur un mode tragicomique les motifs traditionnels des objets décoratifs, et explorent des états émotifs liés au deuil. À travers un procédé tout à fait original et une technique virtuose, l’artiste livre ici une œuvre empreinte de poésie. 

Céramiste de formation, Laurent Craste s’oriente depuis quelques temps vers une pratique transdisciplinaire. Titulaire d’une maîtrise en arts visuels et médiatiques, ses travaux de recherche lui ont valu  une bourse d’excellence de l’UQAM pour les cycles supérieurs, ainsi qu’une bourse du Centre interuniversitaire en arts médiatiques (CIAM). En 2002, il recevait le prestigieux Winifred Shantz Award décerné par la Canadian Clay and Glass Gallery. 

Au centre d’exposition CIRCA, 372 Sainte-Catherine ouest, du 10 mai au 7 juin.

Le 27, 28, 29 mai, 2008

Théâtre d’Aujourd’hui

Patty Diphusa, de Pedro Almodóvar

Présenté dans le cadre du OFF.T.A.

Patty Diphusa, de Pedro Almodóvar

Madrid. Les années 80. La movida est à son comble. L’hebdomadaire La Luna propose à Pedro Almodóvar d’écrire des chroniques. Le jeune auteur accepte, mais il les signera du nom de Patty Diphusa, son alterego féminin. Patty Diphusa est une star internationale du porno. Ses romansphotos et ses films sont distribués dans le monde entier. Elle ne dort jamais et a ainsi beaucoup de choses à dire. Elle dépeint Madrid et sa frénésie : les discothèques, les drogues, le sexe libre, la vie si longtemps retenue sous la dictature de Franco. Elle en est un témoin (très) participatif. Au fil de ses chroniques, Patty Diphusa devient un modèle pour toute la société, une femme publique. Mais Patty Diphusa ne veut pas que les gens l’imitent, ni même qu’ils la comprennent : elle veut juste gagner beaucoup d’argent et être heureuse.
……………………………………………………………………………………………………………
PATTY DIPHUSA
D’après un texte de Pedro Almodóvar
Direction artistique et traduction Philippe
Drago (Montréal / France)
Performance et lecture de Bénédicte Décary
(Montréal)
Environnement visuel Delphine Fabbr i
Lawson (France / Italie / Angleterre)
Éclairages Lucie Bazzo (Montréal)
Costume, maquillage et coiffure J ivan Talbot
(Montréal)
Environnement sonore Ramuntcho Matta
(France / Chili / ÉtatsUnis)
Direction de production Nicolas Marion
(Montréal)
Montage Tar a DeSimone (Montréal)
Mixage sonore Fr ed Dutertre (France)
Laboratoire de développement super 8
Exclusive films and vidéo (Toronto)
Relations de presse Kar ine Cousineau
Communications 514 382 4844
Photographies promotionnelles Neil Mota
(Montréal)
Patty Diphusa au Théâtre d’Aujour d’hui

Argumentaire

Madrid. Les années 80. La movida est à son comble. L’hebdomadaire La Luna propose à Pedro Almodóvar d’écrire des chroniques. Le jeune auteur accepte, mais il les signera du nom de Patty Diphusa, son alterego féminin. Patty Diphusa est une star internationale du porno. Ses romansphotos et ses films (souvent tournés en Super 8mm) sont distribués dans le monde entier. Elle ne dort jamais et a ainsi beaucoup de choses à dire. Elle dépeint, d’un point de vue très personnel, Madrid et sa frénésie. L’époque est aux discothèques, aux drogues, au sexe libre, à la vie si longtemps retenue sous la dictature de Franco. Elle en est le témoin (très) participatif. Et malgré la violence, les viols, les coups, les trahisons, Patty Diphusa demeure absolument positive et croque dans la vie. Elle pétille d’idées, d’opinions et de croyances. Elle a l’assurance que lui confèrent sa jeunesse et le besoin de survivre à une réalité somme toute difficile. À travers Patty Diphusa, Pedro Almodóvar nous livre son propre quotidien : les discothèques, les drogues, le sexe et surtout le monde du cinéma. Il avoue s’être inspiré de son propre vécu : tournages glauques, productions minimalistes, rencontres fortuites etc. Le récit est truffé de références au cinéma des années 50 et 60. Certaines scènes semblent sorties d’un film noir. Pedro Almodóvar nous livre une vie en cinémascope !

L’intérêt du texte repose sur sa nature double : s’il est chronique parfois burlesque, il n’en reste pas  moins la critique incisive politique et artistique de son auteur. Le personnage de Patty Diphusa et le médium écrit donnent à Pedro Almodóvar une tribune sans censure. Pedro Almodóvar y est jeune et sans compromis. Le langage est cru, les épisodes de vie très brutaux malgré la nonchalance et la quasicandeur du personnage. Patty Diphusa est le personnage qui donnera plus tard naissance à Kika (ce qui met d’ailleurs Patty Diphusa dans une colère noire dans un chapitre épilogue rédigé dans les années 90). Elle contient tout l’amour d’Almodóvar pour les femmes, toutes leurs forces et leurs déraisons.

Mot du directeur artistique

J’aime profondément Patty. Je l’ai rencontrée dans un train, entre Barcelone et Paris. Une actrice de romansphotos porno qui ne dort jamais était une bonne compagne de voyage. Son goût pour le plaisir et son optimisme absolu me ravirent. Elle me rappelait mes nuits folles en Espagne, le francparler méditerranéen et l’odeur de la rébellion. De retour à Montréal, je guettais Patty sans relâche, mais sans la retrouver. Aucun bar, aucune salle obscure, aucune scène ne portait la trace de son passage. Je décidais alors de la recréer ici, si loin de son pays, tout contre moi. Je voulais rendre Patty au cinéma, la voir s’emparer d’un grand écran lumineux. Je voulais aussi la rendre tout aussi femme que mon désir pour elle était fort. Je voulais une icône de mode, mais aussi un lien vers ce qu’il y a de plus brut en nous, vers notre propre corps, notre instinct. Aujourd’hui, je vous offre MA Patty, une VRAIE femme, une survivante qui regarde le fond du précipice sans jamais y tomber. J’espère qu’elle inspirera, qu’elle amusera, qu’elle provoquera. Laissez-vous aimer Patty. Car aimer Patty c’est aussi aimer Pedro ; mais ça, vous le savez déjà…

Cette production n’aurait jamais pu se faire sans l’amour absolu auquel nous avons tous carburé ! Merci tout d’abord à Bénédicte qui a eu le courage d’incarner ce personnage fou, palpitant, sexy avec une générosité et un engagement sans faille. // Merci Delphine, venue spécialement pour apporter sa sensibilité organique à l’écran auquel Patty accèdera finalement. // Merci Jivan, source de lumière et référence inaltérable, pour ces heures passées à soutenir mes folies. // Merci Neil pour ton temps, ta générosité et ton regard, of course ! // Merci Karine, (et Philippe) tu (vous) es(êtes) folle(s oups)  comme Patty ou quoi ! // Merci Tara au ventre rond qui comprend comment fonctionnent les choses, parfois // Merci Nicolas pour m’avoir tout expliqué, en trois points. // Merci Lucie, je ne pensais pas avoir l’honneur de travailler avec toi si tôt // Merci Ramuntcho et Fred, ouïes aiguisées pour aigus aquilins. // Merci Jacques, Marithé, Émilie (pour la tapette), André et toute l’équipe du Théâtre d’Aujourd’hui (surtout les comms, Ah !) // Merci le OFF.T.A., vous qui avez compris que Patty n’est pas in . // Enfin, merci Christian pour nous avoir appris à créer des ruines. Philippe Dr ago
Extrait

Biographies

Après avoir passé ses premières années à Calzada de Calatrava, Pedro Almodovar déménage avec ses parents à l'âge de 8 ans en Estrémadure. Il y étudie chez les Pères Salésiens et chez les Fransiscains. Pour se détendre et sortir du carcan stricte et religieux de cette éducation, il fréquente assidument les salles obscures.

A 16 ans, il part pour Madrid seul, sans argent. PedroAlmodovar veut y apprendre le cinéma mais l'Ecole officielle du cinéma vient de fermer sur ordre de Franco. Après plusieurs petits boulots, il décroche un emploi de bureau à la Compagnie nationale de téléphone espagnole où il reste douze ans. Parallèlement, il écrit des scénarios, tourne, de 1974 à 1979, des courtsmétrages en Super 8, joue au théâtre au sein de la troupe indépendante "Los Goliardos" et fonde un groupe punkrock parodique "Almodovar y McNamara".

Avec l'arrivée de la démocratie en Espagne, il sort Pepi, Luci, Bom et autres filles du quartier. Alors que le mouvement culturel la Movida se développe, il tourne Le Labyrinthe des passions et Matador qui révèlent Antonio Banderas. Baroque, adepte du kitsch et de la parodie, le cinéaste se fait un nom audelà des frontières espagnoles avec Femmes au bord de la crise de nerfs. Il s'attache à des acteurs dont Victoria Abril, héroïne de Kika, Attachemoi ! ou encore Talons aiguilles.  Déjà scénariste et réalisateur, il a plus d'une corde à son arc. Avec Le Labyrinthe des passions (1982), il prouve qu'il peut être omniprésent sur un projet en enfilant les costumes de producteur, chef décorateur et compositeur. Il lui arrive même de faire quelques apparitions hitchcockiennes dans certains de ses films, comme La Loi du désir. En 1992, il fait ses premiers pas sur la croisette en devenant l'un des membres du jury du Festival de Cannes. Avec Tout sur ma mère, Pedro Almodovar rafle un nombre impressionnant de prix : Prix de la mise en scène à Cannes, Oscar et César du Meilleur film étranger, Golden Globe ou encore sept Goya. Trois ans après, le même sort lui est réservé avec Parle avec elle, et mieux encore : Oscar du Meilleur scénario, cinq prix EFA, deux BAFTA, le Nastro d'Argento, le César et beaucoup d'autres prix partout dans le monde... sauf en Espagne. La Mauvaise éducation, présenté en ouverture du Festival de Cannes 2004, film intimiste rappelant l'adolescence du réalisateur chez les Franciscains, permet de  voir naître un nouveau talent en la personne de Gael Garcia Bernal. La même année, Almodovar reprend la casquette de producteur exécutif pour le film d'Isabel Coixet, The Secret Life of Words. Pour sa nouvelle comédie dramatique, Volver, portrait de trois générations de femmes au sein de la classe ouvrière, il retrouve certaines de ses égéries : Penélope Cruz, Carmen Maura ou encore Lola Duenas.

Source : allocine.fr

Depuis sa sortie du Conservatoire d’art dramatique de Montréal en 2002, ce sont enchaînés pour Bénédicte Décary une quinzaine de rôles au théâtre, à la télévision et au cinéma . Après une fructueuse collaboration av ec des créateurs de la relève pour la pièce La Tache (2003), écrite par Francis Monty et mise en scène par Mathieu Gosselin, Bénédicte Décary fait le saut sur la scène institutionnelle. Au Théâtre du Rideau Vert, elle obtient un premier rôle dans la pièce L’Alchimiste (2003),de Paolo Coelho, sous la direction de Guillermo de Andrea, avant de se faire inviter à monter, à deux reprises, sur la scène du Théâtre DenisePelletier dans Edmond Dantès (2004) et Le Comte de Monte Cristo (2005), productions adaptées par Élizabeth Bourget et mises en scène par Robert Bellefeuille. Elle jouera ensuite dans Doldrum Bay (2004)
une pièce d’Hilary Fannin au Théâtre de La Licorne, dans une mise en scène de Philippe Soldevila, dans Les Zurbains (2005) un collectif de contes mis en scène par Benoît Vermeulen, une production du Théâtre Le Clou. Elle jouera également au Théâtre du Nouveau Monde dans Le Malade imaginaire (2006) une mise en scène de Carl Béchard (dans le rôle d’Angélique pour lequel elle obtient le prix de la relève Olivier Reichenbach), ainsi que dans La Dame aux Camélias (2006) une mise en scène de Robert Bellefeuille. On a pu la voir au Théâtre d’aujourd’hui dans la production Des Yeux de Verre (2007)de MichelMarc Bouchard dans une mise en scène de MarieThérèse Fortin, ainsi que dans Filles de Guerres Lasses (2005), une création de Dominick ParenteauLebeuf mise en scène par Caroline Binet dans la salle JeanClaud e Germain. Au petit écran, on a pu la voir dans Un Monde à part III dans le rôle de Jade Langlois et depuis, elle a été des productions télévisuelles suivantes ; Les Bougon : c’est aussi ça la vie (2004), Le Négociateur III dans lequel elle interprétait Évelyne Madore, première femme de Mac Cloutier. Au cinéma, elle a interprété Judith dans le film 1er Juillet (2003) (réal : Philippe Gagnon), une actrice dans Maman Last Call (2004) (réal :François Bouvier) et Thérèse, une révolutionnaire felquiste dans le film Histoire de Famille (2004) (réal : Michel Poulette). Les cinéphiles, tout comme les téléspectateurs, ont pris goût à la présence rafraîchissante et énergisante de Bénédicte Décary, dont le regard perce l’écran.

Du 28 mai au 1er juin prochain

Le Festival MUTEK

Plus de détails sur : Le Festival MUTEK

Le Festival MUTEK

Du 28 mai au 1er juin prochain, le Festival MUTEK prendra d’assaut le centre-ville de Montréal pour une 9e année consécutive. Pendant cinq jours, la ville vibrera au rythme de la musique électronique et des mutations en création numérique, dans le cadre de cet événement d’envergure internationale inaugurant la période festivalière montréalaise. Près de cent artistes et panélistes des quatre coins du monde viendront animer le public et partager leur vision artistique. Durant l’événement, plusieurs têtes d’affiche très connues dont Carl Craig, Radio Slave, Modeselektor, Underground Resistance, Christian Fennesz, Kid Koala, et Kode 9 & Space Ape feront leur apparition sur scène aux côtés d’artistes de la relève. Le Festival présentera près de cinquante prestations intérieures et extérieures, dont plus de 15 constitueront des premières canadiennes ou nord-américaines. Comme toujours, la programmation du Festival MUTEK se veut riche et éclectique, révélant la globalité de la créativité numérique en 2008.

Au fil des ans, le Festival MUTEK a su attirer un public de plus en plus vaste, originaire de partout. En effet, plus de 35 % des festivaliers proviennent de l’extérieur de Montréal et du Québec, faisant de MUTEK un événement d’envergure internationale dont les retombées se répercutent sur le circuit mondial du tourisme culturel.

Les activités de MUTEK 2008 se tiendront dans quatre lieux du centre-ville, au Théâtre du Nouveau Monde, à la Société des arts technologiques (SAT), au Métropolis et au parc Jean-Drapeau. Les billets individuels et les forfaits pour les festivaliers sont disponibles dès maintenant à l’adresse www.mutek.org.

LES ARTISTES DE LA 9E ÉDITION

ARTIFICIEL et MARTIN TÉTREAULT / BAREM / BEN SHEMIE / BEN FROST / CARL CRAIG / CHIC MINIATURE / CHLOÉ / CHRISTIAN FENNESZ / CRISTIAN VOGEL / DAFLUKE / DAVE AJU / DEADBEAT / DJ OLIVE / ERNESTO FERREYRA / THE FIELD trio live / FLYING LOTUS / FREIDA ABTAN / HALF HAWAII (SAMMY DEE et BRUNO PRONSATO) / JEREMY P. CAULFIELD / KID KOALA / KNIFEHANDCHOP / KODE 9 & SPACE APE / KOMODO / MARTIN MESSIER et JACQUES POULIN-DENIS / MARTYN / MATHIAS KADEN / MEGASOID / METRIKA / MILLIMETRIK / MODESELEKTOR vs Pfadfinderei / MORGAN PACKARD et JOSHUE OTT / MOSSA / MURCOF vs XX+XY / NICOLAS BERNIER / NOAH PRED / NÔZE / ONUR ÖZER / QUIET VILLAGE / RADIO SLAVE / RECHENZENTRUM / SLEEPARCHIVE / TIM HECKER / UNDERGROUND RESISTANCE présente INTERSTELLAR FUGITIVES

PASSEPORTS, FORFAITS ET BILLETS

Les forfaits et les billets individuels sont en vente dès maintenant sur le site www.mutek.org, ainsi qu’aux guichets Ticketpro et à l’adresse www.ticketpro.ca.

Les PASSEPORTS_MUTEK donnant accès à tous les événements du Festival sont disponibles au coût de 165 $ (taxes et frais de service en sus). Les Forfaits_Week-end, au coût de 95 $ (taxes et frais de service en sus), sont valables quant à eux pour tous les événements compris entre le 30 mai et le 1er juin, inclusivement. À partir d’aujourd’hui, les forfaits et tous les billets pour les spectacles de MUTEK 2008 sont disponibles sur le site www.mutek.org.

ACCRÉDITATION MÉDIAS

À compter du 15 avril, MUTEK accueille les demandes d’accréditation des médias pour le Festival 2008. Les journalistes sont invités à communiquer avec le responsable des médias à l’adresse suivante : media@mutek.org.

MUTEK 2008 : LES PROGRAMMES

La série A\VISIONS : au Théâtre du Nouveau Monde

La série A\VISIONS se déroulera – une première pour MUTEK – au Théâtre du Nouveau Monde, dans une salle pouvant accueillir près de 800 personnes. Cet environnement inspirant viendra mettre en valeur le travail des artistes, qui s’insèrera dans l’un ou l’autre des trois thèmes choisis pour cette édition : les arrangements classiques du 21e siècle; la relation entre le film, la nature et le narratif; l’exploration de la texture sonore comme vecteur d’émotion.

A\VISIONS 1 – le 28 mai à 20 heures. Ce premier programme sera consacré à l’étude de l’instrumentation classique dans le contexte technologique du 21e siècle. La soirée s’ouvrira en compagnie de deux artistes new-yorkais, Morgan Packard et Joshua Ott, qui feront équipe pour nous présenter Tremble, une pièce multidisciplinaire qui promet de surprendre l’auditoire à travers une série de volte-face inattendues. Par la suite, le compositeur électroacoustique montréalais Nicolas Bernier présentera Les Arbres, une composition audacieuse qui parvient à créer un espace introspectif par le traitement numérique du violon, du violoncelle et du vibraphone. La soirée se terminera en compagnie de Fernando Corona, connu sous pseudonyme de Murcof, qui est sans doute le compositeur mexicain de musique électronique le plus réputé, lui qui a su insuffler un vent de fraîcheur sur ce style de musique puisant aux sources du classique. Il s’agira d’un retour attendu pour cet artiste de haut vol qui avait été l’une des grandes révélations de MUTEK 2002. Pour la première fois en Amérique du Nord, il se produira aux côtés du duo d’artistes visuels italiens xx+xy.

A\VISIONS 2 – le 29 mai à 20 heures. Cette soirée nous emmène aux frontières limitrophes du film, de la nature et du narratif. Elle commencera avec une performance de Freida Abtan, une artiste multidisciplinaire originaire de Montréal qui parvient à créer de magnifiques tableaux audiovisuels composés d’images de danseurs traitées numériquement qui se superposent et s’entremêlent en couches successives. L’événement principal de la soirée sera la prestation du duo d’artistes audiovisuels allemands Rechenzentrum, qui nous offrira en première nord-américaine Silence, une performance présentée récemment à la prestigieuse Volksbühne de Berlin. Silence est une expérience dépaysante qui mène le spectateur aux confins de la manipulation visuelle et sonore.

A\VISIONS 3 – le 30 mai à 20 heures. Cette soirée est sans doute l’une des plus relevées de toute l’histoire du Festival. Au programme, trois artistes d’avant-garde réunis sur une même scène pour un événement qui risque d’être mémorable. Reconnu internationalement pour son approche unique du noise ambiant, l’Australien Ben Frost, qui vit en Islande, se produira pour la première fois en sol canadien. Il sera suivi par le Montréalais Tim Hecker, lui aussi un artiste de stature internationale, dont la musique troublante et forte mérite d’être révélée au public à sa juste valeur. La soirée se terminera avec la performance de Christian Fennesz, un des artistes les plus importants de la musique actuelle, dont les parutions remarquables ont fait étape en création numérique, grâce à leurs mélodies abstraites et leurs dissonances heureuses.

La série NOCTURNE : à la SAT et au Métropolis

NOCTURNE I – le 28 mai à 22h30. Cette série de spectacles débute à la SAT avec un regroupement d’artistes marquant une longue tradition de qualité en musique électronique. Le célèbre collectif de Détroit Underground Resistance sera au cœur de cette première soirée. Ce réseau marginal de militants s’est servi de la musique pour faire valoir ses idées politiques, en plus de se nourrir de l’héritage funk de la ville pour créer un techno empreint de personnalité, aujourd’hui mondialement reconnu pour son unicité.

NOCTURNE 2 – le 29 mai à 22h30. Cette soirée met en vedette des artistes qui explorent le côté abstrait et cyclique du techno minimal, le dépouillant à l’extrême pour mettre en valeur ses éléments essentiels. La musique austère et parfois déstabilisante qui en découle emplit l’espace de manière différente et devient un outil hypnotisant, laissant entrevoir ce que seront les rythmes des générations futures. Le collectif Artificiel fera ensuite équipe avec le platiniste Martin Tétreault pour présenter en première mondiale Surfaces, un projet basé sur la manipulation des vinyles comme source sonore et visuelle qui explore en profondeur la science du rythme. Ils feront ensuite place, pour sa première visite à Montréal, au Berlinois sleeparchive, dont le minimalisme strict et sans compromis s’insère dans la mouvance d’artistes comme Pan Sonic, Monolake et Raster-Noton. Enfin, Cristian Vogel effectuera un retour attendu depuis longtemps en Amérique du Nord pour présenter son tout dernier projet, The Never Engine.

NOCTURNE 3 – le 30 mai à 21 heures. Ce programme percutant aura lieu le vendredi soir au Métropolis, dans deux salles distinctes, pour donner le coup d’envoi du week-end. Dans la salle principale, une brochette d’artistes connus montera sur scène pour célébrer le potentiel musical de l’échantillonnage électronique. Le virtuose des platines Kid Koala initiera la soirée, avant de céder sa place à Megasoid, un duo composé de Robert Squire (de Sixtoo) et de Hadji Bakara (de Wolf Parade), deux artistes qui représentent la nouvelle vague du hip-hop montréalais et qui utilisent à fond les ressources des claviers. Par la suite, la sensation berlinoise Modeselektor, qui défie toutes les catégories, sauf celle de « l’incomparablement énergique », fera équipe avec Pfadfinderei (VJ), au grand bonheur de nos yeux et de nos oreilles. Le Torontois Knifehandchop enchaînera ensuite avec une prestation breakcore constituant le paroxysme de la soirée. Pendant ce temps, au lounge du Savoy, une poignée d’artistes internationaux de la scène minimale underground présentera au public ce que ce genre musical offre de meilleur : Dave Aju de San Francisco, Metrika du Mexique, Jeremy P. Caulfield de Toronto ainsi que le duo Half Hawaii, composé des vedettes Sammy Dee et Bruno Pronsato, qui viendront tour à tour chauffer le plancher de danse de l’endroit.

NOCTURNE 4 – le 31 mai à 22 heures. La soirée maîtresse du Festival sera présentée au Métropolis, dans deux salles distinctes, et mettra en vedette plusieurs artistes phares de la scène électronique moderne. Dans la salle principale, les festivités commenceront avec le Torontois Noah Pred, qui sera suivi du Montréalais Mossa. Plus tard, le techno deep aux nuances électro de la Française Chloé préparera le terrain pour l’excellent duo techno-pop français Nôze. Les amateurs du label Kompakt seront aux anges, car les trois musiciens qui composent The Field offriront ensuite une prestation live en première canadienne. Pour clore le bal, la légende du techno de Détroit, Carl Craig, une sommité mondiale connue tant pour ses remix que pour ses compositions, sera aux platines pour une performance de trois heures. Pendant ce temps, au lounge du Savoy, une brochette d’artistes d’avant-garde – risquant de faire ombrage aux têtes d’affiche de la salle principale – proposera un voyage sonore riche et dépaysant. Le programme débute avec une prestation live versatile et expérimentale de Kode 9, qui sera suivie par le surf fusion de Quiet Village, un duo composé de Matt Edwards (alias Radio Slave) et Joel Martin. La soirée se poursuit avec le New-Yorkais DJ Olive qui démontrera pour sa part le potentiel des rythmes déconstruits et abstraits, alors que le Montréalais Deadbeat animera les festivaliers jusqu’aux petites heures, grâce à son dub du 21e siècle.

La série MUTEK//PIKNIC au parc Jean-Drapeau

MUTEK//PIKNIC 1 – le 31 mai à 14 heures. Cette collaboration extrêmement populaire entre MUTEK et l’équipe du Piknic Électronik est de retour cette année encore! L’événement du samedi au parc Jean-Drapeau offrira une sélection d’artistes dubstep de renommée mondiale. L’après-midi débutera avec une prestation live de Komodo, le producteur dubstep le plus actif de la scène montréalaise. Martyn, le phénomène de l’heure en Hollande, prendra ensuite la relève, avant de céder sa place au fameux duo formé de Kode 9 & Space Ape, sans contredit les ambassadeurs les plus connus de la scène dubstep. Pour sa part, à l’heure où le soleil se couche, l’artiste Flying Lotus, qui vient tout juste de se joindre à l’étiquette Warp, viendra tester les basses fréquences du dispositif sonore en place.

MUTEK//PIKNIC 2 – le 1er juin à 14 heures. Préparez-vous à un marathon musical de neuf heures, qui se poursuivra jusqu’à 23 heures! Le programme de la journée compte quatre artistes qui représentent la diversité d’une scène techno de plus en plus globale et hybride se nourrissant des traditions musicales de partout. La journée débute avec l’artiste de l’heure en Turquie, Onur Özer, qui fera ensuite place à deux créateurs qui incarnent le renouveau en musique électronique, l’Allemand Mathias Kaden et l’Argentin Ernesto Ferreyra. Chacun d’eux livrera un set live qui promet d’être coloré et festif. Le Festival 2008 se terminera en force avec la prestation de Radio Slave, vedette du moment en Angleterre, qui se produira en tant que DJ, au soleil couchant. Enfin, sous les étoiles, Onur Özer et Mathias Kaden feront équipe pour clore en beauté cette parfaite soirée d’été.

(En cas de pluie, ces événements extérieurs se tiendront à la SAT.)

Les détails relatifs à la programmation de la série DIGI_SECTION, le volet professionnel du Festival seront annoncés par MUTEK le 14 mai à la SAT, lors d’une conférence de presse. D’autres annonces concernant le Festival et sa programmation seront également diffusées sous peu.

REMERCIEMENTS

MUTEK tient à remercier chaleureusement tous les partenaires et commanditaires qui contribuent à la réalisation de cette édition 2008 du Festival : Conseil des arts et des lettres du Québec * Ministère du Tourisme du Québec * Ministère des Affaires municipales et des Régions du Québec * Ministère du Patrimoine canadien * Conseil des Arts du Canada * Conseil des arts de Montréal * Musicaction * Ville de Montréal * Ministère de la Culture, des Communications et de la Condition féminine du Québec * Ministère des Affaires étrangères et du Commerce international du Canada * Ambassade d'Autriche à Ottawa * Ambassade de Suède à Ottawa * Tourisme Montréal * Beatport * Yamaha * Hydro-Québec * Imperial Tobacco Canada * XLR8R * Remix * Resident Advisor * Exclaim! * Voir * Hour * The Wire * Les Inrockuptibles * De:bug * LAST.FM * Convergence * Tsugi * NIGHTLIFE Magazine * Myspace * Piknic Électronik * Société des arts technologiques (SAT) * SIDLEE * MOOG * LAIKA * TICKETPRO * Appartements Trylon * Quality Hotel Centre Ville * Auberge Le Pomerol * Club Voyages Equinox * Zephyr DVD.

L’été 2008

Théâtre du Nouveau Monde

L’été à la TOHU

Un feu roulant d’activités festives!

TOHU

La saison estivale à la TOHU, c’est ni plus ni moins qu’une fête continue! Le spectacle des finissants de l’École nationale de cirque aussitôt terminé, la TOHU affiche ses couleurs d’été et donne le coup d’envoi des innombrables activités au programme de la belle saison! Voici donc les événements qui mobiliseront les Montréalais et mettront le sourire sur toutes les lèvres durant les mois d’été.

L’ÉCO-FÊTE
Le samedi 21 juin, la TOHU inaugure l’été avec sa formidable Éco-Fête, une vente de garage géante organisée par la Société de Développement Environnemental de Rosemont (SODER). Rassemblé sur la grande place, le public pourra marchander et faire le plein de nouvelles techniques de récupération et de réemploi. Musique, maquillage, chasse au trésor familiale et pétanque sont aussi au rendez-vous.
Bonnes affaires et ambiance en perspective! Remis au 22 juin en cas de pluie.

NOUVEAU : LES VENDREDIS LATINS
Quand les hanches démangent, il n’y a qu’un remède : les Vendredis latins! Cette année, la TOHU lance une nouvelle série consacrée à la musique latine. Entre le 25 juillet et le 15 août, salsa, merengue, cumbia, reggaeton et ska investissent la Place publique de la TOHU avec Asere, Sin Limites et Qbanito, Psychotropical Orchestra et Sol Caribe. Chacun des quatre spectacles de cette nouvelle série sera suivi d’une soirée dansante à la belle étoile durant laquelle un professeur portera secours à tous ceux qui n’ont pas le déhanchement tropical dans le sang. Plaisir garanti!

LES DIMANCHES EN FAMILLE
Du 20 juillet au 17 août, les Dimanches en famille s’avèrent un carrefour bourdonnant d’activités amusantes. Dès 13 h 30, la Place publique de la TOHU s’anime. Musique, jeux, activités de cirque et de bricolage, maquillage, peinture collective et ateliers avec les artistes donnent le ton. À 15 h, place au spectacle! On verra notamment du théâtre musical, de l’opéra, des percussions et de la danse jeune public avec Annie-Mots, le projet Bête, CréaSon, Alex Lalune, Le grand cirque minuscule et La Chèvre de Monsieur Seguin. Des rendez-vous teintés de bonne humeur, pour les petits et les grands!

LA FÊTE BIO PAYSANNE
Forte de son succès des quatre dernières années, la Fête Bio Paysanne s’installe de nouveau à la TOHU les 8, 9 et 10 août. Amateurs de bonne bouffe et citoyens soucieux de l’environnement ont accès à un énorme marché en plein air (une centaine de stands) divisé en deux pôles : la maison verte et le marché bio. En plus de pouvoir faire provision de savoureux produits biologiques locaux et de rencontrer des agriculteurs et producteurs, les visiteurs y trouveront une foule d’ateliers à propos des alternatives et des nouvelles technologies vertes. Pour pimenter le tout, le site offrira spectacles extérieurs, tournoi de pétanque, aire de hamacs pour faire la siesta, chasse aux trésors, rallye vélo, animation ambulante, visites guidées du Complexe environnemental de Saint-Michel et de la TOHU et plus encore!

LA FALLA – 4E ÉDITION
Fête populaire par excellence, la FALLA s’inspire des traditions carnavalesques européennes et culmine le samedi 23 août par la mise à feu d’une structure de bois et de papier de 11 mètres, réalisée au cours de l’été par des jeunes du quartier Saint-Michel accompagnés de professionnels et de bénévoles. Générations et communautés confondues assistent à la FALLA pour voir la nuit s’embraser et partager un émerveillement qui n’a ni âge, ni frontière.

SONORITÉS INDIENNES DANS LA NUIT MONTRÉALAISE
Le samedi 30 août, la TOHU présente Nadaka, un musicien né à Québec en 1958 qui vit en Inde depuis 1974. Pionnier sur le plateau désertique d'Auroville, près de Pondichery dans le sud de l'Inde, il participe activement au développement écologique et matériel de cette ville-utopie en construction. Nadaka mélange habilement les techniques modales des ragas avec des harmonies plus apparentées à la musique occidentale. Il a produit de multiples CD, distribués en Inde et à travers le monde. En collaboration avec de nombreux musiciens indiens exceptionnels, en studio ou en concert, Nadaka occupe une place unique dans le mouvement de la musique indienne d’aujourd’hui. À découvrir!

UN FEU ROULANT
En plus des nombreuses activités mentionnées précédemment, la TOHU présentera les expositions Cirque etc. de l’artiste Aline Martineau (du 17 mai au 30 juin), Robotspective du sculpteur-assembleur Éric Nadeau (du 5 juillet au 24 août) et BÂTIRVERT l’avenir de la photographe Cindy Diane Rheault (du 31 août au 25 octobre). La TOHU offrira également des visites guidées du Complexe environnemental de Saint-Michel et de la TOHU et un rallye vélo pour les jeunes.

Pour profiter des événements et spectacles offerts, procurez-vous la brochure de la TOHU ou rendezvous sur le site www.tohu.ca. Vous verrez, vous aurez l’embarras du choix!
Dimanche le 1er juin à 16h00 1 iunie la ora 16:00

VIVE LES VACANCES!

VIVE LES VACANCES!

Spectacle qui met en vedette les jeunes artistes âgés de 3 à 16 ans Spectacol ce promovează tinerii artişti cu vârsta între 3 şi 16 ani un pont entre les générations et les différentes cultures • o punte între generaţii şi diferite culturi deux parades de costumes traditionnels • două parade de costume tradiţionale diverses formes d’expression artistique: l’interprétation vocale et instrumentale, la poésie, la chorale, la création littéraire diverse forme de exprimare artistică: interpretare vocală şi instrumentală, poezie, corală, creaţie literară plusieurs langues qui résonnent à travers les voix des enfants diferite limbi ce vor rezona prin vocile copiilor

CENTRE COMMUNAUTAIRE ET CULTUREL CHINOIS DE MONTRÉAL
1088, rue Clark, 2e étage (près de la station de métro Place d'Armes)
Entrée gratuite pour les enfants. 5 $ billet pour les adults.
Venez vous amuser ensemble, célébrer la Journée internationale de l’enfant et fêter l’arrivée des vacances!

AUDITIONS POUR LE SPECTACLE
dimanche, le 11 mai à partir de 13h00
PRATIQUE FINALE prévue pour
dimanche, le 25 mai à 13h00

INFORMATIONS ET RÉSERVATIONS:
514 884-6530
514 788-8995
Centre communautaire et culturel chinois de Montréal

Montreal Chinese Community and Cultural Center

du 1e au 5 juin

Cinéma du Parc

Le Festival Sefarad de Montréal accueille la 3e édition du

Festival du Film Israélien de Montréal

Festival du Film Israélien de Montréal

Le Festival Sefarad de Montréal 2008 présente la troisième édition du FESTIVAL DU FILM ISRAÉLIEN DE MONTRÉAL (FFIM) qui se tiendra du 1e au 5 juin 2008 au Cinéma du Parc. L’événement international, entièrement francophone, est jumelé avec le Festival du cinéma israélien de Paris sous la tutelle de son président fondateur, M. Charles Zrihen.

Le FFIM sera lancé officiellement le dimanche 1e juin à 11h30 au resto-bar Coaster’s (3575 avenue du Parc), en présence de Madame Christine St-Pierre, Ministre de la Culture et des Communications du Québec et présidente d’honneur du Festival Séfarad de Montréal 2008. Ce sera suivi de la projection en avant-première nord-américaine du film Noodle de Ayelet Menahemi.

En cette année du 60e anniversaire de la fondation de l’État d’Israël, le FFIM a une fois de plus sélectionné pour les cinéphiles des œuvres fortes, touchantes, drôles, graves et parfois déstabilisantes. Autant de portraits et d’histoires de la culture juive que les créateurs du 7e art ont su dépeindre avec l’acuité de leur sens artistique à travers leur souci de mieux faire connaître le cinéma israélien et livrer leur vision d’une riche culture. Tous les films sont présentés en version originale en hébreu avec sous-titres français.

Parmi les 15 films, la plupart en première nord-américaine, plusieurs arrivent avec le lustre de récompenses prestigieuses de l’industrie du cinéma comme Beaufort (2007) du réalisateur Joseph Cedar qui a mis en scène, avec virtuosité, les derniers jours de l’avant-poste au Sud Liban avant le retrait d’Israël. Nommé aux Oscars dans la catégorie « Meilleur film étranger », Beaufort avait remporté en 2007 l’Ours d’argent du meilleur réalisateur au Festival International de Berlin. Noodle (2007) de Ayelet Menahemi, une histoire bouleversante de tolérance, d’amitié, d’amour et de liberté, suit le parcours d’une femme dont la vie sera transfigurée après sa rencontre avec un garçon chinois abandonné. Ce film revient sur les écrans montréalais puisque Noodle gagnait le Prix du public au Festival des Films du Monde de Montréal 2007. Et c’est Fanny Ardent en pleine quête spirituelle qui crève l’écran dans Les secrets (2007) d’Avi Nesher, un des réalisateurs les plus talentueux de la nouvelle génération du cinéma israélien ; un rôle marquant pour l’actrice française dans un film troublant et atypique qui soulève les questions de croyances et de conventions. 

Nommé au Festival de Cannes en 2007, Téhilim (2007) relate avec finesse et gravité comment, suite au décès accidentel du père, les membres d’une famille pallient à l’absence. Dans Eskimos en Galilée (2007), Prix spécial du public au Festival international du film de Berlin en 2007, ce sont 12 vieillards laissés à eux-mêmes dans un Kibboutz déserté qui donnent une véritable leçon d’humanité et de tolérance. Et dans le documentaire Les réfugiés oubliés (2005), le réalisateur Michael Grinszpan relate l’histoire du déclin de la population juive dans le monde arabe entrecoupant images d’archives et témoignages vibrants de réfugiés orientaux. Ce film était sacré « Meilleur film » au Festival du Film de Morbella (Espagne) en 2007. Autre film primé, Julia Mia (2007), Meilleur film au Festival du Film International de Haïfa, est un chassé-croisé mi-drôle, mi-amer où l’amour ne fait pas que des heureux…

Le Festival du film Israélien de Montréal présente aussi deux films du réalisateur Shemi Zarhin : Aviva mon amour (2006) où Aviva connaîtra les méandres de l’amour, de la confiance et de la trahison, et Bonjour M. Shlomi (2002), une chronique familiale attachante et le tendre portrait d’un premier amour. Entre amour et déchirement, Autour de Yana (1998) dépeint le déracinement d’immigrants russes à Tel-Aviv durant la guerre du Golfe ; un rôle que transcende la lumineuse Evelyne Kaplan (Yana). Le FFIM présente également, La sagesse du Pretzel (2002), adaptation du livre éponyme, une variation habile sur Harold et Maude et sur la quête du sens de la vie. Vasermil (2007) est un film coup de poing, tourné à l’épaule, sur les jeunes des banlieues, et la fable humaniste Le voyage de James à Jérusalem (2003) porte sur le sort des émigrants clandestins où James, un Africain fera un voyage initiatique en terre sainte. Et enfin, deux films aussi forts qu’intenses : Maftir (2007) qui nous mène dans l’univers des mafias russe et israélienne, et où les valeurs d’amitié et de loyauté sont mis à rude épreuve, et Foul Festure (2007) un thriller haletant sur un imbroglio judiciaire entre deux voisins d’une banlieue sans histoire, mais négocié à coup d’abus de pouvoir et de corruption… 

Voilà le menu éclectique de cette 3e édition du Festival du film Israélien de Montréal. Notez que toutes les projections ont lieu au Cinéma du Parc (3575, av. du Parc, Montréal -  514-281-1900). Afin de connaître l’horaire des films, ainsi que les dates et heures des projections, consultez le site internet du Festival Sefarad de Montréal au www.sefarad.ca ou celui du Cinéma du Parc www.cinemaduparc.com

Pour toute information ou l’achat des billets, téléphonez au (514) 343-8704 postes 3153-  3156 et 5056.

du 29 mai au 1er juin

place Gérald-Godin

Le Marché de la poésie de Montréal

Une manifestation littéraire incontournable

Le Marché de la poésie de Montréal

Le 9e Marché de la poésie de Montréal, présenté par la Maison de la poésie
(www.maisondelapoesie.qc.ca), aura lieu du 29 mai au 1er juin 2008. Placé sous le thème Poésie des trois Amériques, le Marché réunira 70 maisons d’édition sous le chapiteau érigé sur la place Gérald-Godin (métro  Mont-Royal). Cette fête printanière de la poésie, qui a attiré un nombre record de 6 400 visiteurs l’an dernier, sera ponctuée de nombreuses activités qui se dérouleront sur la scène du chapiteau et dans différents lieux du Plateau Mont-Royal. Quelque 80 poètes y prendront part aux côtés de la poète Hélène Dorion et de l’essayiste et professeur Normand Baillargeon, invités d’honneur de cette 9e édition.

Pour découvrir ce qui se fait de neuf en poésie contemporaine
Les éditeurs de poésie du Québec qui ont publié au cours de la dernière année seront tous regroupés sous le chapiteau, de même que des éditeurs du Canada, de France, de Wallonie-Bruxelles et du Luxembourg. Ils présenteront sur leurs étals les toutes dernières parutions, notamment les traductions de poésie de langue espagnole ou anglaise, une chance unique pour les visiteurs de dénicher des titres difficilement accessibles à d’autres moments de l’année. Une visite au Marché de la poésie sera aussi l’occasion idéale de découvrir plus intimement des oeuvres récentes en assistant aux lectures sur la scène du chapiteau, en participant aux tables rondes ou encore en assistant à des spectacles inédits.

Pour célébrer la Poésie des trois Amériques
Parmi la trentaine d’activités qui prendront l’affiche pendant l’événement, plusieurs feront honneur au thème de cette année.

Mentionnons notamment :
• Une grande soirée sur le thème Poésie des trois Amériques avec les poètes Pedro Serrano (Mexique), Licia Soares de
Souza (Brésil), Adélaide Russo (É.-U.) et les Québécois Denise Brassard, Nathalie Watteyne, Jean Sioui et François
Hébert (29 mai) Gratuit
• Une soirée Hommage à Anthony Phelps avec les poètes Pierre Nepveu, Madeleine Gagnon, Franz Benjamin, Diane
Régimbald, Rodney St-Éloi et José Acquelin (30 mai) Gratuit
• Le colloque Formes de la poésie américaine organisé par le Centre Figura de l'UQÀM, le Centre Anne-Hébert de
l’Université de Sherbrooke et le CRILCQ/sites UQÀM et Université de Montréal (28 au 30 mai) Gratuit

Pour vibrer au rythme de la poésie
Comme chaque année, plusieurs activités permettront au grand public d’apprécier ce genre littéraire sous toutes ses formes :
• En soirée d’ouverture, Les mots enchantés avec le Choeur de la radio de Radio-Canada qui interprétera des poèmes
de Mallarmé, Apollinaire, Ronsard, Éluard et Anne Hébert mis en musique par Fauré, Poulenc, Ravel et Jean Lesage.
(29 mai) Frais d’entrée
La Nuit des jeunes poètes animée par Biz et Chafiik des Loco Locass. Participation d’une vingtaine de poètes, vidging,
etc. (31 mai) Frais d’entrée
La programmation complète du 9e Marché de la poésie de Montréal sera diffusée sur le site de la Maison de la poésie à compter du 1er mai 2008.
Pour obtenir plus de renseignements, il suffit de composer le (514) 526-6251 ou de visiter le www.maisondelapoesie.qc.ca
Le Marché de la poésie en bref

Heures d'ouverture :
Vente de livres de poésie Le 29 mai 2008 de 12 h à 20 h
et animations sous Les 30 et 31 mai 2008 de 11 h 30 à 20 h
le chapiteau Le 1er juin 2008 de 11 h 30 à 17 h
Lieu Place Gérald-Godin
Métro Mont-Royal, Montréal (Québec)

Spectacles en soirée Consulter la programmation au www.maisondelapoesie.qc.ca
à compter du 1er mai 2008

Entrée GRATUITE pour la plupart des activités

Renseignements (514) 526-6251 ou www.maisondelapoesie.qc.ca

À propos du Marché de la poésie et de la Maison de la poésie

Le Marché de la poésie est un événement dédié à la poésie de langue française et à ses créateurs qui s’adresse aux professionnels et au grand public. Présentée par la Maison de la poésie, cette fête printanière réunit des maisons d’édition de la francophonie sur la place Gérald-Godin (métro Mont-Royal) et propose un programme varié d’activités.

Fondée en 2000, la Maison de la poésie, située rue Saint-Hubert à Montréal, a pour mission de faire connaître et apprécier la poésie de langue française en organisant diverses activités à l’intention du grand public et des professionnels. La Maison de la poésie a également pour rôle de promouvoir la poésie québécoise à l’étranger.

3 au 13 juillet 2008

Le mondial des cultures de Drummondville présente:

Le Dion show

Le Dion show

Fort du succès de sa 26e édition en 2007 qui a attiré 309 000 visites, le Mondial des Cultures de Drummondville travaille depuis déjà plusieurs mois sur les préparatifs de la 27e édition qui se tiendra du 3 au 13 juillet 2008. Une vingtaine d’ensembles folkloriques, provenant d’une quinzaine de pays, participeront à l’événement en 2008.

La programmation du festival comportera également des spectacles en salle. À ce chapitre, l’organisation est fière de présenter « Le Dion Show », le vendredi 11 juillet à 14h00 au Centre Culturel de Drummondville.

Trois des membres de la célèbre famille Dion, Claudette, Daniel et Ghislaine, reviennent avec un nouveau spectacle ainsi qu’un nouvel album. Avec des chansons tirées du répertoire de la musique gospel, du country, du blues et des ballades sentimentales, le talentueux trio promet au public l’expérience d’un moment unique et inoubliable.

Le spectacle se voudra haut en couleurs et riche en émotions puisque les trois Dion seront accompagnés sur scène de 4 musiciens et de 5 choristes. Des Beatles à Alys Robi en passant par Édith Piaf, Garou et Céline Dion, les spectateurs seront transportés dans un univers de chansons coups de cœur.

Le coût du billet est fixé à 30 $ à l’individuel. Les groupes de 20 personnes et plus pourront bénéficier du tarif spécial de 28 $ par personne. Des gratuités seront également applicables.

Toujours pour les groupes de 20 personnes et plus, un forfait comprenant le spectacle, l’entrée au Parc Woodyatt (site extérieur de l’événement qui propose plus de 400 activités) et le souper sur le site est également offert au coût de 38 $ par personne. Les gratuités sont également en vigueur pour ce forfait.

Les billets sont disponibles dès maintenant à la billetterie du Réseau Ovation au
1-800-265-5412.

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