Depuis 2001 • No 44 • Montréal • 15.04.2008
Du 16 au 20 avril

Ville de Québec

400 Ans de francophonie

L’Imprésario de Smyrne, de Carlo Goldoni

Le Salon international du livre de Québec

C’est en présence de la présidente d’honneur du Salon international du livre de Québec, Marie Laberge, que Renée Hudon, présidente du conseil d’administration et le président-directeur général Philippe Sauvageau, ont dévoilé les principaux éléments de la programmation du Salon qui se tiendra du 16 au 20 avril 2008 au Centre des congrès de Québec. Plus de 750 auteurs et 888 éditeurs du Québec, de la francophonie et du Canada anglais seront encore présents cette année. Cette édition du Salon se démarque des éditions précédentes par la présence d’écrivains de toute la francophonie : ils viennent d’Afrique, des Antilles, d’Europe, de l’Océan indien, du Proche-Orient et de l’Amérique du Nord. Le Salon se distingue également cette année en présentant une quinzaine de spectacles littéraires et multidisciplinaires regroupant sur scène des auteurs, des musiciens et des comédiens. Ces spectacles auront lieu à l’Observatoire de la Capitale, au Café-spectacles du Palais Montcalm et à la Chapelle historique du Musée de l’Amérique française.

Le président de la Société du 400e, Jean Leclerc ainsi que le consul général de France à Québec, François Alabrune, étaient présents pour annoncer leur participation aux activités du Salon cette année. Québec la Muse, une série de spectacles littéraires « hors Salon » reliés aux festivités du 400e ainsi que l’Espace francophone qui accueillera 27 auteurs de la francophonie, s’ajouteront à la programmation régulière déjà très étoffée, offrant en quelque sorte, « deux Salons en un » en 2008.

En effet, à la centaine d’activités d’animation de toute sorte, (tables rondes, rencontres d’auteurs), s’ajoutent les 44 animations qui seront présentées à l’Espace Jeunesse Desjardins, confirmant ainsi l’importance et la place privilégiée accordées aux jeunes par les organisateurs du SILQ. Certains rendez-vous sont déjà assurés de plaire aux visiteurs comme Femmes de tête, femmes de cœur, un dialogue entre Marie Laberge et Pauline Marois et Histoire de filles une rencontre avec Katherine Pancol et Raphaëlle Germain. Les jeunes tomberont sous le charme d’Annie Groovie ou des personnages de la populaire série Kaboum. Par ailleurs, les adeptes de la bande dessinée seront invités à se rendre au Café-rencontre BD pour assister à l’une ou l’autre de la quarantaine activités d’animation proposées par le Festival de la Bande dessinée francophone de Québec. Les organisateurs avaient donc toutes les raisons d’être fiers de cette programmation spéciale 400e !

Cinq invités d’honneur ajouteront leurs voix à celle Marie Laberge pour faire des cinq jours du Salon (qui souligne ses 10 ans avec l’équipe actuelle) une fête accessible à tous : il s’agit de Martine Latulippe, Yasmina Khadra, Antonine Maillet, Stanley Péan et Esther Croft.

En plus d’accueillir plusieurs auteurs et éditeurs de la Francophonie, le volet international s’enrichit de la présence des délégations de la Catalogne, de la région de l’Aquitaine et de Serbie qui viendront tisser des liens d’échanges avec leurs vis-à-vis québécois.

du 08 avril au 09 mai 2008

«Événement artistique et multidisciplinaire : -Kaléidoscope- à ne pas Manquer!»

Kaléidoscope

Le groupe multidisciplinaire et multiethnique de Verdun « Empreintes d’artistes », qui existe depuis 5 ans et qui compte parmi ses membres des artistes comme :  Juan Manuel Vasquez, Paul Cormier, Jocelyne Langlois, Francine Bertrand, Philippe Légault et LUZ Garcia, a le grand plaisir de vous inviter au vernissage de sa prochaine exposition au café Fréjus situé au 5810, rue Verdun(*), à Verdun qui aura lieu du 08 avril au 09 mai 2008.  Le vernissage se tiendra à partir de 17h00, le vendredi 18 avril.  Un menu spécial sera servi au prix de $15.00.

Cette exposition sera présidée par M. Armand Vaillancourt.  Elle offrira l’occasion de côtoyer d’autres cultures et de voyager à travers l’art, car les exposants viennent de Guatemala, du Mexique et du Québec.  Vous êtes chaleureusement invités à prendre part dans cet échange avec différentes communautés qui travaillent activement dans le secteur de l’art visuel au sud-ouest. 

Pour plus de renseignements concernant cette exposition et les horaires de la place, veuillez appeler au numéro :  514-768-2134 ou vous adresser par e-mail à lumar52@hotmail.com .

Nous espérons avoir le plaisir de vous compter parmi nos invités!

*Café Fréjus coin avec la rue Manning, métro Verdun, autobus 107

Vendredi 9 mai, à 19 h 30

L’amour est une expérience musicale

Événement musical et théâtral avec Shola Doummar

présenté au lieu historique national du Canada de Sir-George-Étienne-Cartier

Shola Doummar

Pour souligner la fête des mères et les relations entre mères et filles, l’association culturelle M.A.V.A.-La marche à l’amour et à l’amitié en collaboration avec le lieu historique national du Canada de Sir-George-Étienne-Cartier ont le plaisir de présenter l’événement musical et théâtral L’amour est une expérience musicale, le vendredi 9 mai prochain, à 19 h 30, à la maison de sir George-Étienne Cartier, située au  458, rue Notre-Dame Est (angle Berri).

Le splendide salon rouge d’esprit victorien de la maison historique est la toile de fond pour notre auteure-compositeure-interprète, Shola Doummar, dont les chansons et la guitare réconfortent l’âme et font sourire. L’interprète, qui  propose des pièces en français, en anglais et en italien, est accompagnée du violoncelliste Richard Wyce et de la flûtiste Claudie Gagnon. Tout au long du concert, des extraits d’auteurs français tels que Balzac, Maupassant et Sand sont présentés par une élégante bourgeoise interprétée par Isabelle Chalifoux. Cette dame d’intérieur, aux goûts de la belle société du 19e siècle, risque de susciter quelques réflexions sur l’émancipation de la femme.

La Marche à l’amour et à l’amitié est un organisme à but non-lucratif qui siège à Montréal et qui a pour mission la création, la diffusion et la promotion d’événements culturels mettant en valeur des activités pluridisciplinaires. L’entreprise culturelle soutient les artistes débutants et les artistes immigrants en facilitant les échanges entre eux et l’intégration dans la société multiethnique québécoise et canadienne.

Le lieu historique national du Canada de Sir-George-Étienne-Cartier commémore la vie et l’œuvre d’un des pères de la confédération canadienne. Il fait partie du réseau des parcs et des lieux historiques nationaux de Parcs Canada, lesquels offrent aux visiteurs des services d’accueil de premier ordre et des expériences patrimoniales exceptionnelles.

Billets:  20 $
Réservation obligatoire: 514 283-2282


Renseignements

Isabelle Chalifoux
Interprète du patrimoine | Services des communications
Lieu historique national du Canada
de Sir-George-Étienne-Cartier

514 283-2282  isabelle.chalifoux@pc.gc.ca

Otilia Tunaru
Présidente de l’association culturelle
M.A.V.A.-La marche à l’amour, à la vie et à l’amitié
514 884 6530

reception.spectacle@yahoo.fr

du 15 avril au 10 mai 2008

Théâtre du Nouveau Monde

L’Imprésario de Smyrne, de Carlo Goldoni

Traduction Marco Micone

Mise en scène Carl Béchard

L’Imprésario de Smyrne, de Carlo Goldoni

Le TNM propose, pour clore sa saison, non pas une mais bien deux oeuvres de Goldoni, toutes deux débordantes de vivacité : Arlecchino, servitore di due padroni par le Piccolo Teatro de Milan et L’Imprésario de Smyrne, qui marque le retour de la folle équipe du Malade imaginaire. Aussi, le metteur en scène Carl Béchard, ses concepteurs fous braques et quelques-uns des comédiens qui déjà nous faisaient crouler de rire chez Molière viennent remettre un peu de couleur dans nos vies. Carl Béchard convie ses complices Pierre Chagnon, Pascale Montpetit et Alain Zouvi, invite les acteurs Sylvie Drapeau et Robert Lalonde à déployer à nouveau leur talent comique, entraîne Sophie Cadieux, Emmanuel Bilodeau et une foule d’autres
acteurs encore sur la pente savoureuse du rire, et s’allie le traducteur Marco Micone pour un spectacle enjoué qui redéploiera le charme irrésistible de Goldoni 300 ans après sa naissance.

DES CASTAFIORE DANS L’ARÈNE DU RIRE
Nous sommes au milieu du 18e siècle. De toute l’Italie, des jeunes gens sans le sou viennent tenter leur chance à Venise où les théâtres se multiplient : chanteurs mégalomanes, cantatrices sans scrupule, poètes miteux, directeurs rapaces et aristocrates pervers. Le comte Lasca fait une entrée remarquée à l’hôtel d’un certain Beltrame et y rencontre une troupe d’artistes lyriques, qu’il décide de soutenir en leur offrant la possibilité de participer à un spectacle produit par un riche négociant originaire de Smyrne. Avec humour et malice, Goldoni décrit en touches vives l’univers baroque de l’opéra vénitien, avec ses divas et ses castrats, ses Castafiore et ses prima donna. Il croque les silhouettes et les intrigues de ce petit monde qui est sans cesse en représentation. Ainsi, en plein carnaval, notre imprésario turc est-il jeté parmi ces flamboyants fauves. Sera-t-il de force à lutter ? Ou sortira-t-il vainqueur de cette immense mascarade ? L’Imprésario de Smyrne, l’une des plus grandes réussites de Goldoni, est la peinture débridée d’un monde implacable et du
plus haut comique, où les egos sont monstrueux et où, fort heureusement, le ridicule ne tue pas !

CARL ET CARLO
Grand rénovateur du théâtre italien et de la commedia dell’arte, Carlo Goldoni (1707–1793), qui vouait une admiration sans bornes à Molière, a signé plus de deux cents pièces qui ont fait de lui le génie du comique italien. Après avoir signé un Malade imaginaire tonique et vivifiant, Carl Béchard ne pouvait que venir tout naturellement à Goldoni, à sa fantaisie, à sa frénésie, à sa folie. Époustouflant de virtuosité dans les premiers spectacles du Théâtre UBU, Carl Béchard s’est affirmé comme l’un des plus déjantés et délirants acteurs comiques que le Québec ait engendrés. Dans plusieurs pièces de Molière, dont trois productions du Misanthrope, et dans des spectacles comme Monsieur Chasse et Un fil à la patte de Feydeau, La Cantatrice chauve d’Ionesco ou Le Cabaret des mots de Jean Tardieu, sa diction inimitable et ses poses d’une sublime affectation l’ont imposé comme un Stradivarius de la drôlerie. Passé à la mise en scène, il a obtenu un Masque de la Révélation pour les spectacles Et Vian ! dans la gueule… et Ceci n’est pas un Schmürz. Devenu un des metteurs en scène attitrés du Festival Juste pour rire et sans jamais cesser pour autant de transmettre son talent aux étudiants du Conservatoire d’art dramatique de
Montréal, Carl attrape aujourd’hui Carlo au vol et nous entraîne avec lui dans une
cavalcade de rires, une série de prouesses scéniques et d’inventions verbales.

LES TRIPLETTES DE VENISE
Si l’on a pris l’habitude de présenter le TNM comme la maison de Molière, c’est aussi celle de Goldoni, qui régulièrement revient faire la fête avec nous. Écrite en 1759, au moment où le maître italien est au faîte de la gloire et maîtrise parfaitement son art, L’Imprésario de Smyrne met en scène des chanteuses sans talent, narcissiques et vaniteuses, dotées cependant d’un charme irrésistible et qui toutes trois rivalisent de ruse et de gouaillerie pour obtenir un rôle. Sophie Cadieux, Sylvie Drapeau et Pascale Montpetit1 incarnent ces monstresses pétulantes et vives, prêtes à toutes les bassesses pour occuper le devant de la scène. Mais à cet univers de cantatrices qui n’ont jamais connu de lois et pour qui l’amour est enfant de bohème, Carlo Goldoni adjoint de savoureux personnages d’un pur théâtre italien, où la maîtrise du masque et de la rouerie est le plus redoutable des atouts. Pièce sans personnage principal, où tous les rôles se valent en éclat et en virtuosité, véritable théâtre choral où chacun est assuré d’un solo de haute voltige, L’Imprésario de Smyrne représente l’Italie à son meilleur : voilà une oeuvre légère et pétillante comme un Prosecco frais
et fruité, parfumée et sucrée comme un vin santo, long en bouche et exquis comme un Barollo, une oeuvre dans laquelle Goldoni porte sur les êtres un regard amusé, aimant, compatissant et attendri. Brillant chef d’orchestre, Béchard a réuni sous sa baguette quelques-uns des plus beaux instruments de notre scène théâtrale et une équipe ébouriffante de concepteurs qui nous feront pousser des oh et ah de surprise et d’émerveillement, tous apportant leur grain de folie pour faire de cet Imprésario de Smyrne le plus beau des voyages à Venise. Embarquement pour toute la famille dès le 15 avril.

 

Avec Fra nçois Arnaud / Emma nuel Bil odea u / Catheri ne B. Lav oie /
Sophie Ca die ux / Pierre Cha gnon / Davi d-Ale xandre Despr és /
Sébastie n Dodge / Sylvie Drapea u / Robert Lal onde /
Rénal d Lauri n / Pas cale Montpetit / Alai n Zouvi
Assistance à la mise en scène et régie Claude Lemelin /
Décor Genevi ève Lizotte / Costumes Marc Senécal /
Éclairages Mic hel Beaulieu / Musique Yves Morin /
Mouvement Rénald Laurin / Accessoires Normand Blais /
Conception des maquillages Jacques -Lee Pelletier /
Perruques Rac hel Tremblay

du 15 avril au 10 mai 2008
Du mardi au vendredi à 20 h H Les samedis à 15 h et 20 h
Réservations 514.866.8668 H www.tnm.qc.ca
Forfaits famill e et tarif jeunesse 15 ans et moins

Mars - avril

Léa films présente

14 films consacrés aux grands tableaux de l’histoire de la peinture

Vandoren

Léa Films est fière de présenter la collection « Palettes » éditée par Arte et réalisée par Alain Jaubert. Cette collection unique comporte 14 titres, tous aussi passionnants les uns que les autres. 

Les palettes sont une série de 14 films consacrés aux grands tableaux de l’histoire de la peinture. Chaque film suit une thématique et présente 3 documentaires  d’une durée de 30 minutes. La plus grande collection de tableaux au monde en DVD pour découvrir les mille et un secrets que l'œuvre d'un peintre peut cacher...

La collection PALETTES mène une véritable enquête policière pour dévoiler l'histoire de l’œuvre et les intentions du peintre. Grâce aux plus récentes techniques de l’animation vidéo, les secrets des images sont racontés comme autant d’aventures dans le plaisir de la découverte.  A contre pied du discours classique sur l’art, ici le tableau est pris et son histoire formelle, chromatique et technique est décryptée. Tel est l’objectif d’Alain Jaubert de cette collection inégalée. 

Les différents titres disponibles sont Lascaux, Images d’Orient, Naissance de la perspective, le Temps des Titans, le siècle d’or des Pays-Bas, le grand siècle français, du romantisme au réalisme, le siècle des lumières, la naissance de l’impressionnisme, autour de 1800, la révolution Cézanne, après l’impressionnisme, de Duchamp au Pop Art et les grands modernes. 

La collection « PALETTES » est distribuée par Léa Films, qui a dans son catalogue plus d’une centaine de films dont l’intégrale de DON CAMILLO avec Fernandel, LES AVENTURES DE RABBI JACOB avec Louis de Funès, des films d’animations d’ Astérix et de Lucky Luke et plusieurs autre titres. Les 2 prochains DVD en magasin le 1 avril, seront le Grand Restaurant et Hibernatus mettant en vedette Louis de Funès. 

La collection « PALETTES » est disponible chez Renaud Bray et Archambault.

Le vendredi 25 avril à 20h à Québec et le 10 mai 2008 à 18h00 à Montréal

La realité en pleine farce

Par Roger Mariage

La realité en pleine farce

Notre maître à pensées, véritable pro du verbe, manipule avec virtuosité les subtilités de la langue française afin de nous faire voir la réalité en pleine farce à travers des observations qui nous font réfléchir autant que sourire. Mais ce drôle de philosophe ne jongle pas qu'avec les mots, il jongle avec notre tête, enchaînant les idées aussi vite que les calembours, à tel point que la transmission de pensée(s) de cet homme de paroles dépasse la vitesse du son.

Il fait sans cesse appel à notre intelligence et ne chatouille notre matière grise que pour mieux la griser. En plus de nous étonner et de nous enchanter, il nous fait réellement planer.

Roger jongle avec les mots de la langue française :
Le 10 mai   2008 à 18h00 · 15$

Le Rendez-Vous du Thé Salon & Boutique
1348, rue Fleury Est
Montréal, Québec H2C 1R3
Trouvez-nous sur Google Maps
Tél.: (514) 384-5695
Courriel: info@lerendezvousduthe.com
Le vendredi 25 avril 20h à QUÉBEC 15$

SALLE DE SPECTACLE L'INTENDANT
10 Des-Vaisseaux-Du-Roi
(Face à la Gare du Palais)
Vieux-Québec (Québec) G1K 6T5

Téléphone : 418.692.6666
Sans frais : 1.888.909.6666
Télécopieur : 418.692.6667
Courriel : info@intendant.net

 

Le 18 avril à 19h00 et le 12 mai à 16h30

Salle Claude-Champagne de la Faculté de musique de l'Université de Montréal

Concerts mettant en scène le talent de la soprano Paula Duca

La soprano Paula Duca

Venez encourager la soprano d'origine roumaine Paula  Duca :

  • Vendredi, le 18 avril à 19h00, Salle Claude-Champagne, Université de Montréal. Spectacle qui mette en scène le talent de ses étudiants. Paula Duca interprètera ``Love songs`` - 8 mélodies de A. Dvorak
  • Lundi, le 12 mai à 16h30, Salle Claude -Champagne,  le  récital de fin de  maîtrise de la soprano Paula  Duca. Elle  interprètera des airs de Haydn, Mozart, Dvorak, Duparc, Strauss, Grigoriu, Puccini 

Salle Salle Claude-Champagne:
220, Vincent d'Indy, Montréal
métro Édouard-Montpetit

La salle Claude-Champagne est un des trois lieux de diffusion de la Faculté de musique de l’Université de Montréal. Plus de 150 concerts et événements divers (calendrier iForum) y sont présentés tout au fil de l’année. En outre, des organismes culturels et plusieurs institutions d’enseignement y tiennent leurs activités de concert comme Les Violons du Roy, l’ensemble I Musici de Montréal, l’école secondaire Pierre-Laporte, l’école secondaire Joseph-François-Perreault.

Que ce soit un récital d'étudiant à la Salle Serge-Garant, une soirée d'Opéramania, une conférence ou un cours de maître à la salle Jean-Papineau-Couture, le concert d'un orchestre symphonique ou d'un prestigieux soliste à la salle Claude-Champagne, la programmation est des plus variées.  Musique baroque, classique, contemporaine, électroacoustique, jazz ou musiques du monde, il y a toujours un artiste à découvrir, une œuvre inédite à apprécier, pour le plus grand plaisir des mélomanes.
Ouverts au grand public, la majorité de ces concerts sont gratuits. Surveillez le calendrier Iforum, mis à jour régulièrement. On y retrouve la liste des événements et les programmes des concerts. Il vous est également possible de recevoir le calendrier mensuel par courriel (musique@umontreal.ca) ou par la poste en communiquant au numéro (514) 343-2272.

Pour les concerts à la salle Claude-Champagne :
Orchestre de l'Université de Montréal 
Big Band de l'Université de Montréal
Atelier de musique baroque 
Atelier de musique contemporaine 
Atelier d'opéra  
Ensembles en résidence
- Nouvel Ensemble Moderne
- Ensemble de musique balinaise Giri Kedaton
- Sixtrum
L'Orchestre de chambre de Montréal
L'Orchestre symphonique des jeunes de Montréal
Les Violons du Roy
La Symphonie des Vents de Montréal
Choeur polyphonique de Montréal
PHOTO : Courtoisie

du 29 mai au 1er juin

place Gérald-Godin

Le Marché de la poésie de Montréal

Une manifestation littéraire incontournable

Le Marché de la poésie de Montréal

Le 9e Marché de la poésie de Montréal, présenté par la Maison de la poésie
(www.maisondelapoesie.qc.ca), aura lieu du 29 mai au 1er juin 2008. Placé sous le thème Poésie des trois Amériques, le Marché réunira 70 maisons d’édition sous le chapiteau érigé sur la place Gérald-Godin (métro  Mont-Royal). Cette fête printanière de la poésie, qui a attiré un nombre record de 6 400 visiteurs l’an dernier, sera ponctuée de nombreuses activités qui se dérouleront sur la scène du chapiteau et dans différents lieux du Plateau Mont-Royal. Quelque 80 poètes y prendront part aux côtés de la poète Hélène Dorion et de l’essayiste et professeur Normand Baillargeon, invités d’honneur de cette 9e édition.

Pour découvrir ce qui se fait de neuf en poésie contemporaine
Les éditeurs de poésie du Québec qui ont publié au cours de la dernière année seront tous regroupés sous le chapiteau, de même que des éditeurs du Canada, de France, de Wallonie-Bruxelles et du Luxembourg. Ils présenteront sur leurs étals les toutes dernières parutions, notamment les traductions de poésie de langue espagnole ou anglaise, une chance unique pour les visiteurs de dénicher des titres difficilement accessibles à d’autres moments de l’année. Une visite au Marché de la poésie sera aussi l’occasion idéale de découvrir plus intimement des oeuvres récentes en assistant aux lectures sur la scène du chapiteau, en participant aux tables rondes ou encore en assistant à des spectacles inédits.

Pour célébrer la Poésie des trois Amériques
Parmi la trentaine d’activités qui prendront l’affiche pendant l’événement, plusieurs feront honneur au thème de cette année.

Mentionnons notamment :
• Une grande soirée sur le thème Poésie des trois Amériques avec les poètes Pedro Serrano (Mexique), Licia Soares de
Souza (Brésil), Adélaide Russo (É.-U.) et les Québécois Denise Brassard, Nathalie Watteyne, Jean Sioui et François
Hébert (29 mai) Gratuit
• Une soirée Hommage à Anthony Phelps avec les poètes Pierre Nepveu, Madeleine Gagnon, Franz Benjamin, Diane
Régimbald, Rodney St-Éloi et José Acquelin (30 mai) Gratuit
• Le colloque Formes de la poésie américaine organisé par le Centre Figura de l'UQÀM, le Centre Anne-Hébert de
l’Université de Sherbrooke et le CRILCQ/sites UQÀM et Université de Montréal (28 au 30 mai) Gratuit

Pour vibrer au rythme de la poésie
Comme chaque année, plusieurs activités permettront au grand public d’apprécier ce genre littéraire sous toutes ses formes :
• En soirée d’ouverture, Les mots enchantés avec le Choeur de la radio de Radio-Canada qui interprétera des poèmes
de Mallarmé, Apollinaire, Ronsard, Éluard et Anne Hébert mis en musique par Fauré, Poulenc, Ravel et Jean Lesage.
(29 mai) Frais d’entrée
La Nuit des jeunes poètes animée par Biz et Chafiik des Loco Locass. Participation d’une vingtaine de poètes, vidging,
etc. (31 mai) Frais d’entrée
La programmation complète du 9e Marché de la poésie de Montréal sera diffusée sur le site de la Maison de la poésie à compter du 1er mai 2008.
Pour obtenir plus de renseignements, il suffit de composer le (514) 526-6251 ou de visiter le www.maisondelapoesie.qc.ca
Le Marché de la poésie en bref

Heures d'ouverture :
Vente de livres de poésie Le 29 mai 2008 de 12 h à 20 h
et animations sous Les 30 et 31 mai 2008 de 11 h 30 à 20 h
le chapiteau Le 1er juin 2008 de 11 h 30 à 17 h
Lieu Place Gérald-Godin
Métro Mont-Royal, Montréal (Québec)

Spectacles en soirée Consulter la programmation au www.maisondelapoesie.qc.ca
à compter du 1er mai 2008

Entrée GRATUITE pour la plupart des activités

Renseignements (514) 526-6251 ou www.maisondelapoesie.qc.ca

À propos du Marché de la poésie et de la Maison de la poésie

Le Marché de la poésie est un événement dédié à la poésie de langue française et à ses créateurs qui s’adresse aux professionnels et au grand public. Présentée par la Maison de la poésie, cette fête printanière réunit des maisons d’édition de la francophonie sur la place Gérald-Godin (métro Mont-Royal) et propose un programme varié d’activités.

Fondée en 2000, la Maison de la poésie, située rue Saint-Hubert à Montréal, a pour mission de faire connaître et apprécier la poésie de langue française en organisant diverses activités à l’intention du grand public et des professionnels. La Maison de la poésie a également pour rôle de promouvoir la poésie québécoise à l’étranger.

Du 7 au 11 mai 2008

La galerie Wilder & Davis

Recollections: memory streams and the reconstructed portrait

Exposition: Dita Kubin

Arlecchino

 La galerie Wilder & Davis a l'honneur de présenter Recollections: memory streams and the reconstructed portrait, photographies de Dita Kubin, du 15 février au 4 avril 2008. Seront exposés pour la deuxième fois à Montréal, les mystérieux portraits noir et blanc de la série Recollections, ainsi qu'une sélection des plus récents travaux de l'artiste, dans lesquels elle explore la couleur, combinée à sa technique propre de reconstitution et de collages photographiques. 

     La technique des collages photographiques de Dita Kubin témoigne d'une ingénieuse combinaison de la technique argentique traditionnelle et de la manipulation numérique. Grâce à cela, l'artiste tente d'explorer la silhouette humaine en mouvement, dans l'espace et dans le temps. En définitive, elle reconstitue ces portraits aux dimensions multiples en réunissant les traces mnésiques qu'elle a du sujet, ses souvenirs qui, d'une façon paradoxale, sont abstraits et détaillés. 

     Les photographies de Dita Kubin semblent éthérées, teintées de nostalgie et font appel à un obsédant travail méditatif. D'abord fragmentées puis reconstituées grâce à la mémoire visuelle, elles forment un univers fascinant. Elles amènent le spectateur à saisir l'immédiateté de l'instant et lui permettent de vivre une expérience visuelle presque surréaliste. Le processus holographique de superposition d'images transcende la réalité et participe à une recherche de continuité dans son travail qui, après tout, ne se veut pas un témoignage fidèle, mais plutôt l'approche holistique d'une intention artistique.

      Le grand public et les médias sont cordialement invités à rencontrer l'artiste à l'occasion du vernissage, vendredi 15 février à partir de 18 h.

L'artiste tchèque Dita Kubin vit actuellement à Montréal et travaille comme photographe indépendante en arts. Elle s'installe à Montréal pour faire ses études et complète en 1998 au Collège Dawson, un programme en photographie de trois ans. Son travail a déjà fait la couverture des magazines Photo Life et Photo Sélection, et elle a récemment remporté le grand prix du 27th Annual Spring Photography Contest, concours commandité par le Photographer's Forum et Canon. Elle vient de présenter son travail à Tenerife en Espagne, à l'occasion de la biennale Fotonoviembre 2007. 

Pour plus d'informations, veuillez contacter Elizabeth Barbosa, directrice de la galerie. 

Heures d'ouverture : du lundi au samedi de 9 h 30 à 18 h 00 

Photo : Soma, 2006

3 au 13 juillet 2008

Le mondial des cultures de Drummondville présente:

Le Dion show

Le Dion show

Fort du succès de sa 26e édition en 2007 qui a attiré 309 000 visites, le Mondial des Cultures de Drummondville travaille depuis déjà plusieurs mois sur les préparatifs de la 27e édition qui se tiendra du 3 au 13 juillet 2008. Une vingtaine d’ensembles folkloriques, provenant d’une quinzaine de pays, participeront à l’événement en 2008.

La programmation du festival comportera également des spectacles en salle. À ce chapitre, l’organisation est fière de présenter « Le Dion Show », le vendredi 11 juillet à 14h00 au Centre Culturel de Drummondville.

Trois des membres de la célèbre famille Dion, Claudette, Daniel et Ghislaine, reviennent avec un nouveau spectacle ainsi qu’un nouvel album. Avec des chansons tirées du répertoire de la musique gospel, du country, du blues et des ballades sentimentales, le talentueux trio promet au public l’expérience d’un moment unique et inoubliable.

Le spectacle se voudra haut en couleurs et riche en émotions puisque les trois Dion seront accompagnés sur scène de 4 musiciens et de 5 choristes. Des Beatles à Alys Robi en passant par Édith Piaf, Garou et Céline Dion, les spectateurs seront transportés dans un univers de chansons coups de cœur.

Le coût du billet est fixé à 30 $ à l’individuel. Les groupes de 20 personnes et plus pourront bénéficier du tarif spécial de 28 $ par personne. Des gratuités seront également applicables.

Toujours pour les groupes de 20 personnes et plus, un forfait comprenant le spectacle, l’entrée au Parc Woodyatt (site extérieur de l’événement qui propose plus de 400 activités) et le souper sur le site est également offert au coût de 38 $ par personne. Les gratuités sont également en vigueur pour ce forfait.

Les billets sont disponibles dès maintenant à la billetterie du Réseau Ovation au
1-800-265-5412.

Du 7 au 11 mai 2008

Au Théâtre Maisonneuve de la Place des Arts

Piccolo Teatro de Milan 

Arlecchino servitore di due padroni,
de Carlo Goldoni

Mise en scène GIORGIO STREHLER

Arlecchino

 REMISE EN SCÈNE PAR FERRUCCIO SOLERI AVEC LA COLLABORATION DE STEFANO DE LUCA

AVEC FERRUCCIO SOLERI 

UNE PRÉSENTATION DE LA PLACE DES ARTS ET DU THÉÂTRE DU NOUVEAU MONDE

EN COLLABORATION AVEC L’INSTITUT CULTUREL ITALIEN DE MONTRÉAL ET LA CHAMBRE DE COMMERCE ITALIENNE AU CANADA 

La Place des Arts et le Théâtre du Nouveau Monde, en collaboration avec l’Institut Culturel Italien de Montréal et la Chambre de commerce italienne au Canada, sont heureux de s’associer pour présenter Arlecchino servitore di due padroni de Carlo Goldoni, la mythique production du Piccolo Teatro de Milan, l’un des théâtres les plus prestigieux au monde, dans une mise en scène signée par le maestro Giorgio Strehler. Jouée à peu près sans relâche depuis 1947, cette production virtuose, époustouflante de liberté et d’invention, est rendue de manière éclatante par seize acteurs, accompagnés de cinq musiciens sur scène. Arlequin est interprété par nul autre que l’acteur Ferruccio Soleri qui, depuis plus de quarante ans, joue d’un méridien à l’autre le rôle voltigeant du coquin serviteur de deux maîtres, insufflant son éternelle jeunesse au personnage le plus célèbre de tout le théâtre italien. Trois cents ans après la naissance de Goldoni, soixante ans après la recréation de cette pièce immortelle, dix ans après la mort de Strehler, cette production, présentée partout à travers le monde et qui prendra l’affiche à Montréal du 7 au 11 mai au Théâtre Maisonneuve, est l’occasion unique de voir ou de revoir ce classique du théâtre italien, mené allegro vivace par le grand maître de la commedia dell’arte.

TEATRO GIGANTISSIMO!

Le Piccolo Teatro, fondé en mai 1947 par Giorgio Strehler et Paolo Grassi, représente hors de tout doute un chapitre incontournable de l’histoire du théâtre italien et européen. Ce lieu de création a connu au fil des décennies une histoire riche d’exploits : plus de 200 mises en scène, plus de 20 000 représentations et surtout, au-delà des chiffres, un répertoire réunissant des dizaines de spectacles qui ont fait date pour la grande nouveauté et l’importance des mises en scène ainsi que pour le succès obtenu lors des tournées internationales. En Italie, le Piccolo a représenté un nouveau modèle de théâtre pour la société de l’aprèsguerre et, grâce à Strehler, il a vite dépassé les frontières nationales. Théâtre populaire exemplaire, son caractère exceptionnel vient de la défense et illustration d’un théâtre de qualité, mais destiné à un vaste public.

MAESTRO STREHLER

L’Italie a donné au monde Leonardo da Vinci, Michelangelo, Vivaldi, Verdi, Fellini et… Giorgio Strehler! Le répertoire que ce metteur en scène hors du commun a exploré au fil de ses cinquante ans de carrière est vaste, très vaste. On retiendra, parmi ses mises en scène célèbres, Le Roi Lear et La Tempête de Shakespeare, La Cerisaie de Tchekhov et Le Balcon de Jean Genet, sans oublier La Grande Magia d’Eduardo De Filippo, présenté au Théâtre Maisonneuve de la Place des Arts à Montréal en janvier 1991. Car il ne faut pas oublier que jamais Strehler n’aura cessé de proposer des relectures des classiques du théâtre italien, à commencer bien sûr par les chefs-d’oeuvre de Goldoni. Strehler partage la direction du Piccolo jusqu’en 1969 puis il en devient l’unique directeur en 1972. Dès lors, au Piccolo ou ailleurs dans le monde, il enchaîne une série de spectacles mémorables, qui ont fait l’un des grands maîtres de la mise en scène, récompensé du prix Europe, la plus haute distinction internationale remise à un artiste de théâtre.

♦♦ EN SCÈNE DEPUIS 60 ANS! ♦♦

Mis en scène par Giorgio Strehler pour la première fois en 1947, année de fondation du Piccolo, Arlecchino servitore di due padroni est devenu au fil du temps l’ambassadeur de ce théâtre sur les scènes du monde. Tel le phénix renaissant de ses cendres, ce spectacle, à la fois toujours le même et toujours différent, est un pied de nez lancé au caractère éphémère du théâtre sans pour autant être devenu une oeuvre de musée. L’idée d’un spectacle comme « organisme vivant » revient tel un leitmotiv dans les déclarations de Strehler comme pour signifier la nécessité de son évolution, qui a abouti à onze versions différentes, jouées presque en continuité depuis soixante ans et dont la dernière version a survécu à la mort du metteur en scène.

♦♦ ARLEQUIN, MON COQUIN! ♦♦

Écrite en 1745, Arlequin serviteur de deux maîtres n’est d’abord qu’un canevas, une série de situations types servant de guide aux improvisations des comédiens, avec des personnages réduits à des « masques ». La pièce fut ensuite entièrement rédigée et publiée en 1753. Ainsi Goldoni a-t-il pu intégrer un certain nombre de trouvailles issues directement des représentations : Arlequin qui sert deux repas à la fois avec une frénésie déchaînée, lutte avec une mouche, fait, défait et mélange deux malles, mime la préparation d’un festin, etc. La pièce, qui se passe à Venise, n’est qu’une succession de rebondissements : une jeune femme, Béatrice, travestie en homme, sème le désordre dans les arrangements matrimoniaux de Pantalon et du docteur Lombardi; un impétueux provoque des duels; des amants ne cessent de se croiser sans parvenir à se retrouver; et Arlequin, valet fantasque et perpétuellement affamé, sert à leur insu deux maîtres à la fois. Mais ce ne sont là que les principales composantes de l’oeuvre destinées à laisser le champ libre aux lazzi, ces morceaux de bravoure clownesques rendus de manière éclatante par les acteurs.

♦♦ ALLEGRO VIVACE! ♦♦

On a dit d’Arlequin qu’il était « toujours en l’air ». La virtuosité et les qualités acrobatiques des acteurs italiens qui ont pris en charge le rôle restituent tout à fait la tradition de la commedia dell’arte. Mais s’il en est un qui a poussé cette incarnation jusqu’à la perfection, une perfection renouvelée depuis des décennies, c’est bien Ferruccio Soleri qui, depuis plus de quarante ans, interprète le rôle voltigeant d’Arlequin dans la mise en scène de Giorgio Strehler. C’est lui qui, lors de cette visite exceptionnelle du Piccolo Teatro à Montréal, jouera Arlecchino, lui qui est « entré en Arlequin » comme on entre en religion! Déjà, durant les répétitions de l’édition « des adieux » en 1987, Giorgio Strehler disait à Soleri une chose que l’acteur n’est pas près d’oublier : « Ferruccio, je ne comprends pas. Toi, tu vieillis, mais ton Arlequin est toujours jeune. Comment fais-tu donc? » Ultime vision du chef-d’oeuvre de Goldoni, cette production acrobatique et virtuose, bondissante et enlevante, présentée dans les grandes villes du monde et à Montréal dans les années soixante, jouit maintenant de cinq représentations exceptionnelles !

ARLECCHINO SERVITORE DI DUE PADRONI

de Carlo Goldoni

Mise en scène de Giorgio Strehler

dirigée par Ferruccio Soleri, avec la collaboration de Stefano de Luca

Pantalone de’ Bisognosi Giorgio Bongiovanni

Clarice, sa fille Annamaria Rossano

Docteur Lombardi Tommaso Minniti

Silvio, son fils Stefano Onofri

Beatrice, Turinoise en habit masculin sous le nom de Federigo Rasponi Giorgia Senesi

Florindo Aretusi, son amant Sergio Leone

Brighella, aubergiste Enrico Bonavera

Smeraldina, femme de chambre de Clarice Alessandra Gigli

Arlecchino, serviteur de Beatrice puis de Florindo Ferruccio Soleri

Un valet de l’auberge, un porteur Francesco Cordella

Valets Giorgio Sangati, Giulia Valenti

le Souffleur Stefano Guizzi

Musiciens Gianni Bobbio

Franco Emaldi

Paolo Mattei

Francesco Mazzoleni

Elisabetta Pasquinelli

Décor Ezio Frigerio

Costumes Franca Squarciapino

Musique Fiorenzo Carpi

Chorégraphies Marise Flach

Éclairages Gerardo Modica

Assistante aux décors Leila Fteita

Masques Amleto and Donato Sartori

Régisseur Andrea Levi

Accessoiriste Valentina Lepore

Machiniste Agostino Biallo

Opérateur d’éclairage Claudio De Pace

Habilleuse Alice Agrimonti

Perruques et maquillage Monica Capitanio

Directeur de tournée Andrea Cortiana

Crédits photos Diego et Luigi Ciminaghi 

Arlequin et le Piccolo

Un spectacle peut-il devenir

l’emblème d’un théâtre ?

Peut-il en symboliser cinquante

ans de vie? La réponse est oui si

l’on prend le cas d’Arlequin, un

Arlequin toujours jeune, un

Arlequin magnifique, l’Arlequin débordant d’humanité qui porte l’empreinte incomparable de Giorgio Strehler, l’Arlequin de Marcello Moretti qui, depuis tant

d’années, est celui de Ferruccio Soleri. Ce spectacle, cependant, ne doit pas être considéré comme une pièce de musée, figée dans une perfection glaciale et lointaine. Au contraire, ce qui a fait l’incroyable fortune d’Arlequin serviteur de deux maîtres (son véritable titre) c’est justement une inépuisable vitalité qui devient un langage universellement compréhensible. C’est un lieu commun, diront certains. N’est-ce pas

avec ce texte que Goldoni abandonne le filon traditionnel de la commedia dell’arte pour se consacrer avec bonheur au théâtre de caractères ? Sans doute. Le secret de la fortune d’Arlequin dans le monde entier, de son irrésistible pouvoir, que nous qualifierions aujourd’hui de médiatique, de captiver les spectateurs, jeunes ou vieux, quelle que soit leur culture ou leur niveau social, est peut-être dans le « secret » de Goldoni : savoir concentrer la génialité de l’expression théâtrale en prenant ses personnages dans les « livres de la Vie et du Théâtre ». La Vie et sa représentation, donc, à l’intérieur du cercle magique de la scène, miroir du monde dans lequel des générations d’acteurs et de spectateurs se sont reconnus. Il faut chercher l’autre motif de ce succès dans la créativité exceptionnelle de son metteur en scène, capable de réinventer chaque fois, pour lui et pour les autres, cette histoire

d’intrigues et de masques, de faim et de difficultés sentimentales. En outre, Strehler a toujours su trouver les interprètes qu’il fallait, cueillir l’esprit du temps en présentant ce spectacle comme un travail en devenir. Goldoni, dans son esprit, était un auteur « stratégique » dans la production du Piccolo Teatro, car il pouvait restituer aux spectateurs l’apparente facilité de transformer le Monde en Théâtre. (…) 

C’est donc un spectacle exceptionnel, un fil conducteur dans la genèse bouillonnante du théâtre italien moderne, un véritable « roman » qui jalonne les principales étapes de l’histoire du Piccolo, mais aussi celles de l’homme et de l’artiste Strehler. (…) Inoubliable la représentation parisienne de mars 1998, quelques mois après la disparition de Strehler, au Théâtre de l’Odéon où le public a applaudi à tout rompre pendant un quart d’heure les jeunes et les vieux interprètes d’Arlequin

dans une immense ovation à la mémoire de son créateur et à la jeunesse indestructible du spectacle. (…) En cette lointaine année 1947, Strehler recherche ce qui reste des techniques oubliées des acteurs comiques italiens d’autrefois, leur manière de ponctuer et de synchroniser l’action avec la voix, essayant de retrouver la force expressive du geste dans des rythmes joyeux et effrénés, non pas dans une répétition servile de schémas, mais comme invention absolue. Si certains ne

voient dans ce premier Arlequin qu’un spectacle haut en couleurs, d’autres le considèrent comme une véritable recherche anthropologique. Ce spectacle donne à l’acteur une occasion extraordinaire de s’entraîner, car il doit aussi se mesurer avec le masque. Il représente la première incursion, peut-être involontaire, de Strehler dans l’effet de distanciation que la simplicité des décors de Gianni Ratto accentue : une estrade délimitée par des toiles de fond et des coulisses peintes, que les acteurs changent eux-mêmes sous les yeux des spectateurs.

Marcello Moretti a été le premier Arlequin de l’après-guerre. Ancien élève de l’Académie de Silvio D’Amico, il représente un nouveau modèle d’acteur qui a rompu avec la tradition et qui est à la recherche consciente de lui-même. (…) En 1961, entre la troisième et la quatrième édition, la mort de Moretti constitue une douloureuse rupture. Mais le jeune Ferruccio Soleri est déjà prêt à prendre la relève. Il sort, lui aussi, de l’Académie et il a pu profiter de l’expérience de Moretti.

Après une sévère période d’apprentissage, c’est désormais un Arlequin à part entière (…)

Plus tard, Arlequin, à qui Moretti a insufflé son souffle vital et dont il a intériorisé le calme et l’équilibre, le goût pour la réflexion, la mélancolie, un Arlequin qui a grandi, emporté par l’élan poétique et les prouesses acrobatiques, rencontrera Ferruccio Soleri. Ce jeune acteur toscan réalisera un exploit apparemment impossible: remplacer dans le coeur, dans le regard, dans l’imaginaire des spectateurs, mais aussi de Grassi et de Strehler, l’Arlequin de Moretti. Ce personnage n’était pas un étranger pour lui, car, à l’époque où il jouait le rôle du ga rçon d’auberge, il restait dans les coulisses pour l’épier (suivant un conseil de Moretti lui-même). (…) La personnalité, la jeunesse, le physique plus impétueux de Soleri, son penchant pour les acrobaties, poussent le metteur en scène à chercher de nouveaux lazzis et à remplacer ceux, désormais archi-connus, de Moretti. Pour Soleri, Strehler a dû revoir entièrement l’organisation du spectacle. L’Arlequin de Soleri a peu à peu pris forme, symbole d’une évolution personnelle, mais aussi d’une sensibilisation à une situation

humaine particulière, à une époque donnée. (…) Et le spectacle continue, Arlequin est parti en tournée à travers le monde car les spectacles vivent leur vie, au-delà de celle de leurs créateurs et de leurs interprètes. Aujourd’hui, le voici de retour, toujours sous le regard attentif de Soleri qui est l’incarnation vivante de ce spectacle, tout à la fois mythique et bien ancré dans le réel. Témoin d’une longue histoire humaine et artistique, où les triomphes sont la juste récompense d’un travail acharné, où la mélancolie se mêle à la tendresse, Arlequin, avec sa resplendissante

théâtralité, dit adieu au vingtième siècle et, par l’un de ses bonds prodigieux, fait une entrée joyeuse et impatiente dans le nouveau millénaire.

Maria Grazia Gregori

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Arlequin serviteur de deux maîtres ou le lumineux objet du désir is en scène pour la première fois en 1947 par Giorgio Strehler, Arlequin serviteur de deux maîtres est

devenu au fil du temps l’ambassadeur du Piccolo Teatro de Milan sur les scènes du

monde entier. Ce spectacle, toujours le même et toujours différent, est un défi à

l’éphémère du théâtre sans pour autant être un spectacle-musée. Au contraire, la

conception de ce spectacle comme « un organisme vivant » revient tel un leitmotiv dans les déclarations de Strehler pour signifier la nécessité de son évolution, de ses changements, de ses relectures qui ont abouti à dix versions différentes : celles-ci intègrent l’évolution d’une pratique, testent les innovations au niveau de l’écriture scénique expérimentées ailleurs, racontent les transformations d’une troupe et le regard toujours nouveau de son metteur en scène, mais lui lancent aussi des défis. Les nouvelles versions proposées sont donc fondamentales pour la continuité et la vitalité d’un spectacle qui est à la fois exemplaire d’une forme de théâtre typiquement italienne mais aussi, pour parler comme Goldoni, « une mémoire mise en action ». (...)

Au commencement donc de l’histoire du Piccolo, il y a Arlequin. Le texte de Goldoni fut, en fait, appréhendé comme un prétexte pour réinventer une tradition perdue, une tradition qui privilégiait le jeu, le masque, la virtuosité des acteurs et comme Strehler l’a souvent dit « le bonheur de jouer » et le « bonheur d’exister » (...) Alors la scène de cet Arlequin toujours recommencé, exprimera « l’enfance de l’art du théâtre » que le public du monde entier comprend et ne veut pas

abandonner. Car si ce spectacle continue aujourd’hui comme hier, c’est que le public ne veut pas le lâcher parce qu’il y reconnaît, dans les péripéties, les facéties, les naïvetés, les inventions et les ruses du personnage d’Arlequin, une partie de lui-même qu’il croyait perdue. Le fait que, en plus de soixante ans de présence de ce spectacle sur les scènes du monde entier, le rôle d’Arlequin n’ait été interprété que par deux acteurs, Marcello Moretti et Ferruccio Soleri, accroît encore son caractère exceptionnel et sa dimension singulière d’art de la mémoire. Mais cette particularité met surtout en évidence le rapport intrigant entre l’acteur et le masque. (…) Moretti et Soleri sont deux virtuoses de la scène qui ont travaillé et qui travaillent leurs corps et leur voix comme des musiciens.

Depuis 1963, Soleri a remplacé Moretti. S’il a repris à son compte des jeux de scène qu’il a reçu en héritage, il a forgé son propre Arlequin en nous signifiant ainsi que la tradition et la fidélité au modèle ne sont pas, dans ce cas, un obstacle à l’invention.

Aujourd’hui, Ferruccio Soleri est le seul acteur de la troupe qui a travaillé toute

sa vie avec Strehler et qui est, lui aussi, « entré en Arlequin » comme on

embrasse une vocation : en ce sens il est devenu le passeur, pour les jeunes

acteurs qui l’entourent et qui se sont formés à l’école du Piccolo, de l’énergie

et des secrets que lui a transmis le metteur en scène. Son corps, qui à force d’exercices et d’imagination a appris à montrer ce que son visage masqué ne pouvait exprimer, est porteur de la mémoire du travail accompli. Ainsi, le spectacle peut continuer malgré la disparition de Strehler en décembre 1997 et continuer à être pour le public ce lumineux objet de son désir de spectateur. (…)

Myriam Tanant

Université Sorbonne de Paris

Du 13 mars au 10 mai 2008

Tohu

La TOHU présente

Les paysages industriels envoûtants de l’artiste-peintre Alec

La marche à l’amour et à l’amitié

 Vernissage le jeudi 20 mars 2008, à 18 h

C’est avec enthousiasme que la TOHU accueille l’exposition de l’artiste-peintre Alec. Intéressé par les formes architecturales industrielles, l'ingénierie et la mécanique, Alec met en scène des paysages industriels où le noir domine, ponctués d’ocre et de blanc. Peignant à même le sol, l’artiste appose de façon instinctive sur la surface de lin ses matières de prédilection: la peinture acrylique recyclée et le fusain. Son exposition éponyme sera présentée du jeudi 13 mars au samedi 10 mai 2008, tous les jours, de 9 h à 17 h, dans l’Espace SSQ de la TOHU. Le vernissage, ouvert à tous, aura lieu le jeudi 20 mars 2008, à 18 h, en présence de l’artiste.

ALEC
Alec est un artiste multidisciplinaire originaire de Genève, établi à Montréal depuis une quinzaine d’années. Touche-à-tout du visuel et du formel, il est graphiste de formation. Devenu designer au fil des ans, il a travaillé notamment au design de vélos, de sous-marins, d’automobiles et d’hélicoptères. Fils du peintre Ceska, il est plongé dans l'univers des arts visuels depuis sa tendre enfance. Son voyage pictural a véritablement commencé par le besoin d’explorer et d’exploiter la gestuelle, la trace, l’image et la matière sur la toile.

L’EXPOSITION
Alec présentera, à la TOHU, diverses séries. L’influence de l’ingénierie et du design a conduit la série Les Mécaniques dans des avenues anecdotiques, où la structuration des thèmes vise à analyser le parcours même de l’artiste. La série Les Formes noires exploite pleinement la gestuelle instinctive. Absence de réflexion, de conceptualisation, c’est la mise en déséquilibre créatif qui fait loi, jusqu'à ce que l’image se stabilise. La série Les Usines, issue directement de la démarche des Formes noires, est une synthèse des séries précédentes et se veut à la limite de la figuration. L’univers industriel y est ici présenté de façon beaucoup plus évidente et assumée.

L’ART ET LA TECHNOLOGIE

Un cadre de vélo de montagne, habillé d’extraits de toiles d’Alec, sera aussi présenté au sein de cette exposition. Ce cadre, produit en série pour Opus, est l’aboutissement du mariage des divers intérêts d’Alec.

PERFORMANCE

Voyez l’artiste-peintre en pleine création! Assistez à une performance d’improvisation en interaction avec le saxophoniste Yanick Coderre, le samedi 22 mars, de 18 h 30 à 19 h 30, dans l’Espace SSQ de la TOHU (entrée libre). Veuillez noter que le soir de la performance, le spectacle Mi Ricordo (Je me souviens) sera présenté gratuitement, à 20 h, dans la salle de spectacle de la TOHU (réservation requise au 514 376-TOHU (8648)).

ATELIERS DE PEINTURE

En compagnie d’Alec, participez à une séance d’improvisation sons et couleurs guidée par un choix musical de l’artiste-peintre. Une occasion unique de vivre une expérience de création toute particulière, durant laquelle la musique devient la source d’inspiration principale, traversant le corps pour ressortir en gestes et couleurs. Place aux formes abstraites musicovisuelles!

« J'ai envie de plonger les participants dans des atmosphères musicales afin qu'ils mettent en images les sons et les sensations perçues... Le concept de base est l'improvisation. La plupart des artistes conçoivent leurs oeuvres avant de les exécuter. Ici, pas de conception. On se lance! C'est l'expression qui compte! C'est la méthode que j’utilise et je voudrais la partager. » Alec

Ces ateliers gratuits, qui s’adressent tout particulièrement aux adultes ayant déjà expérimenté la peinture, auront lieu le samedi 15 mars, de 13 h à 14 h 30 ainsi que le samedi 22 mars, de 13 h à 14 h 30 et de 15 h à 16 h 30. Réservation requise: les citoyens de la Ville de Montréal peuvent s’inscrire dès maintenant au 514 376-TOHU (8648). Les places sont limitées.

www.alec5.com
www.alecart.blogspot.com
Pour se rendre à la TOHU: 2345, rue Jarry Est (angle d’Iberville)
Métro Jarry (autobus 193 - Est) /
Métro d’Iberville (autobus 94 - Nord)
Pour plus d’informations: 514 376-TOHU (8648)
www.tohu.ca

Du 25 mars au 19 avril 2008

Au Théâtre du Rideau Vert

Construction, de Pier-Luc Lasalle

Construction

Fidèle à sa mission de faire connaître de jeunes talents et leurs oeuvres, le Théâtre du Rideau Vert est fier de présenter Construction, une création d’un auteur québécois récemment diplômé de l’École nationale de théâtre du Canada, Pier-Luc Lasalle.

Construction, c’est l’histoire tout en humour et en finesse d’un jeune couple qui construit sa vie, sous l’oeil intéressé des membres de leur famille. Comme l’a indiqué le metteur en scène, Daniel Roussel : «Ce texte d’un auteur inscrit dans son temps m’a intéressé dès la première lecture. C’est une oeuvre construite en strates, où il y a autant de substance dans ce qui est dit que dans ce qui ne l’est pas, où telle une flèche, le dialogue va dans une direction pour bifurquer au dernier moment et nous amener ailleurs. Pier-Luc Lasalle présente un portrait fidèle des 25 à 30 ans, une génération pour qui la vie est au bout d’un clic de souris et où tout est matière à consommation instantanée.»

Sur fond de cocooning et d’intergénérationnalité, on entre dans l’univers de Lucie (Hélène Bourgeois-Leclerc) et de Philip (Vincent-Guillaume Otis) au moment où ils s’installent dans leur nouvelle maison de banlieue tout confort. Au fil de leur vie de couple, ils font des choix, des doutes les assaillent, un questionnement émerge, que le spectateur découvre au gré des rencontres familiales avec les parents de Philip, Marie (Danièle Panneton) et Paul (Roger La Rue), son frère Thomas (Jean-Moïse Martin) et sa blonde (Caroline Bouchard).

Pour Pier-Luc Lasalle : «c’est très exaltant de voir mon texte mis en scène par Daniel Roussel, avec qui j’ai connu spontanément une très grande complicité, de l’entendre jouer par des acteurs talentueux sur la scène d’un théâtre tel que le Rideau Vert.»

Dans l’esprit de cette création, la mise en scène joue d’audace en misant sur le virtuel et en faisant amplement appel à la vidéo (Dominic Carmichael à la conception et Yves Labelle à la direction de projet) dans un décor de Josée Bergeron-Proulx, avec des costumes de François Barbeau, des éclairages de Claude Accolas et une musique de Serge Geoffroy. «L'oeuvre, grinçante, aborde une époque où avoir un plan est terriblement important : plan de vie, plan d'épargne, plan de carrière, plan d'avenir...» Christian St-Pierre, Voir, 10 janvier 2008

UNE CRÉATION DE
Pier-Luc Lasalle
MISE EN SCÈNE DE
Daniel Roussel
UNE CRÉATION DE
Pier-Luc Lasalle
MISE EN SCÈNE
Daniel Roussel
DISTRIBUTION
Hélène Bourgeois Leclerc
Vincent-Guillaume Otis
Danièle Panneton
Roger La Rue
Caroline Bouchard
Jean-Moïse Martin
CONCEPTEURS
Josée Bergeron Proulx
François Barbeau
Claude Accolas
Serge Geoffroy
Dominic Carmichael
ASSISTANCE À LA MISE EN SCÈNE
Manon Claveau

Horaire des representations
Du mardi au vendredi à 20 h
Le samedi à 16 h et 20 h 30
GRAND PARTENAIRE
PHOTO Angelo Barsetti DESIGN Folio et Garetti

Du 1er au 19 avril 2008

À LA SALLE JEAN-CLAUDE GERMAIN DU THÉÂTRE D’AUJOURD’HUI

TEXTE ET MISE EN SCÈNE : FRÉDÉRIC BLANCHETTE

Couples

AVEC : DENIS BERNARD, STEVE LAPLANTE, MARIE-HÉLÈNE THIBAULT ET CATHERINE-ANNE TOUPIN

Couples

Cette soirée de courtes pièces, signée Frédéric Blanchette, dépeint avec humour et absurdité quelques moments charnières de la relation amoureuse. Et pour leur donner vie, un quatuor d’acteurs dirigé par l’auteur : Denis Bernard, Steve Laplante, Marie-Hélène Thibault et Catherine-Anne Toupin.

La pièce commence par une rupture : un homme annonce à sa compagne de vie qu’il n’est plus heureux. Elle ne sait quoi répondre. Elle ne peut rien répondre. La pièce se termine par une rupture (une autre) : un homme finit de faire ses boîtes, la femme le rejoint sur le bord de la porte pour lui dire au revoir. Ils se regardent dans les yeux, la tension monte, ils se  déshabillent et font l’amour… à plusieurs reprises. Mais malgré l’ardeur incroyable de leurs ébats, malgré leur communion d’esprit évidente, malgré la façon qu’ils ont de percevoir la vie de façon absolument identique, ils restent persuadés qu’ils ne sont pas « faits l’un pour l’autre ».

Entre les deux, des moments absurdes de la vie amoureuse d’un soldat au front, d’un homme ayant développé un tic de langage au contact de sa nouvelle copine, d’un vendeur automobile et de son client, d’un homme infidèle à l’imagination débordante, d’un mélomane, d’un couple de « colleux » excessifs…

Auteur, comédien et metteur en scène, Frédéric Blanchette a écrit plus d’une quinzaine de courtes pièces pour le Théâtre ni plus ni moins dont il est membre fondateur. Il a mis en scène Cheech, les hommes de Chrysler sont en ville et Gestion de la ressource humaine de François Létourneau. Pour

le Théâtre ni plus ni moins, il a notamment monté L’envie et Pour faire une histoire courte, sa première pièce. Il a été en nomination pour la révélation de l’année et pour la mise en scène de Cheech, les hommes de Chrysler sont en ville à la Soirée des Masques 2004. Il est aussi l’auteur de la pièce Le périmètre, présentée en ouverture de la saison 2006-2007 au Théâtre d’Aujourd’hui pour laquelle il s'est mérité le Masque du texte original. Ces dernières mises en scène : À présent présentée à La Licorne et Les grandes occasions à l’affiche du Rideau Vert.
Du 8 au 26 avril 2008 à 19 h 30

À la Salle Fred-Barry

Le Théâtre du Double signe présente en codiffusion avec le Théâtre Denise-Pelletier

Dragon bleu, dragon jaune

L’art du pouvoir ou le pouvoir de l’art…

Dragon bleu, dragon jaune

Le Théâtre du Double signe sera à Montréal avec Dragon bleu, Dragon jaune, une oeuvre écrite et mise en scène par Patrick Quintal, qui aborde avec poésie et philosophie la relation entre l’art et le pouvoir. En plus de compter une distribution de quatre excellents acteurs, la pièce intègre deux musiciens, ainsi que la marionnette et les jeux d’ombres conçus par Marcelle Hudon qui a aussi collaboré à la mise en scène.

Basée à Sherbrooke et dirigée par Patrick Quintal, la compagnie, qui a une prédilection pour les univers imaginaires et fantastiques, a 16 productions à son actif. Sa dernière création Je ne pensais pas que ce serait sucré (2007), coproduit avec le Théâtre La Rubrique, a notamment été en nomination lors du dernier Gala des Masques. Trois oeuvres du Théâtre du Double signe ont pu être appréciées à Montréal au cours des dernières saisons soit Le Nouveau Locataire (2003), Baba Yaga (2002) et Sur le bord de la fenêtre, un tout petit chien en flammes (2000).

DRAGON BLEU, DRAGON JAUNE
Inspirée d’un conte coréen Dragon bleu, Dragon jaune a été créé et produit en 2006 à Sherbrooke. Avec un raffinement tout oriental, l’oeuvre nous entraîne dans une fable d’un autre âge qui pose des questions très actuelles sur le rapport entre l’artiste et le pouvoir, ainsi que sur le geste créateur, son essence et sa pérennité. L’empereur du pays du Matin calme veut marquer le 20e anniversaire de son règne en ornant la salle du trône d’un paravent d’une beauté encore inégalée. Sur celui-ci devront figurer deux dragons – un bleu et un jaune – symboles de la royauté. Il envoie donc chercher le peintre le plus talentueux du royaume. L’artiste accepte la commande. Cependant, au fil de la création, le peintre a des exigences aussi surprenantes que mystérieuses et qui agacent au plus haut point l’empereur.

« Avec Dragon bleu, Dragon jaune, le Théâtre du Double Signe nous livre une éclatante leçon de vie et de théâtre. Du théâtre avec un grand T. Une pièce lumineuse. » Élise Giguère, Voir

« Grâce à un propos intelligent et sensible et des trouvailles efficaces, l’assistance tombe sous le charme du début jusqu’à la fin. Dragon bleu, dragon jaune est un remarquable travail d’adaptation, porteur de plusieurs lumières. » Steve Bergeron, La Tribune

Billets disponibles en téléphonant au réseau admission
514.790.8974 ou à la billetterie du Théâtre Denise-Pelletier 514.253.8974.

Crédit photos : Claude Croisetière
La 29e saison 2008-2009

L’Opéra de Montréal s’associe à l’Opéra de Québec pour présenter en coproduction

Starmania opéra, de Luc Plamondon et Michel Berger

Starmania opéra

L’Opéra de Montréal est heureux de souligner le 400e anniversaire de la Ville de Québec en coproduisant Starmania opéra avec l’Opéra de Québec, instigateur du projet. Le légendaire opéra rock Starmania de Luc Plamondon et Michel Berger sera ainsi présenté dans sa version lyrique (avec chanteurs d’opéra et mise en scène) en première mondiale en mai 2008 à l’Opéra de Québec, puis à Montréal en mars 2009, dans le cadre de la 29e saison de l’Opéra de Montréal. Starmania opéra est sous la direction musicale de l’arrangeur, orchestrateur et chef d’orchestre, Simon Leclerc, qui en assure également l’orchestration alors que la mise en scène a été confiée aux metteurs en scène, scénographes et concepteurs multimédia, artistes multidisciplinaires, Michel Lemieux et Victor Pilon. Anne-Séguin Poirier dessine les costumes et cosigne la scénographie, les éclairages sont conçus par Alain Lortie et la chorégraphie est réalisée par Stéphane Boko. Sur scène, les étoiles lyriques du Québec : la soprano Marie-Josée Lord sera Marie-Jeanne, le ténor Marc Hervieux, Zéro Janvier, le baryton Étienne Dupuis, Johnny Rockfort, la soprano Lyne Fortin, Stella Spotlight, le ténor Pascal Charbonneau, Ziggy, la soprano Raphaëlle Paquette, Cristal, et la mezzo-soprano Krista de Silva, Sadia.

À Montréal, six (6) représentations se tiendront les 14, 18, 21, 23, 26 mars 2009, à 20 h, et le 28 mars à 14 h, à la salle Wilfrid-Pelletier de la Place des Arts, avec le Choeur de l’Opéra de Montréal et l’Orchestre Métropolitain du Grand Montréal.

À Québec, sept (7) représentations sont prévues : le 16 et 17 mai 2008 à 19 h, et les 19, 20, 22, 24 et 26 mai 2008, à 20 h, avec le Choeur de l’Opéra de Québec et l’Orchestre symphonique de Québec.

Photo : le ténor Marc Hervieux qui interprétera Zéro
Photographe : Yves Renaud

Du 16 au 27 avril

Mainline Theatre

Une création de Fallen Angel Productions

A Lie Of The Mind

A Lie Of The Mind

A Lie Of The Mind est présenté en anglais.
Le  Big Bad Americain Road  vous invite à faire un tour!
Dans ce monde, vous y rencontrerez deux familles biscornues, unies par les liens du mariage de leurs enfants.

A Lie Of The Mind  examine les tromperies de l’esprit humain et la dure réalité qui entoure l’alcoolisme, la violence familiale et le déséquilibre émotionnel.
Dans cette pièce, les mensonges sont mis à découverts, les sauveteurs se transforment en bourreaux, les agresseurs se convertissent en victimes, et la marge entre la violence justifiable et le mal, se confond et disparaît. Nous serons aussi rapprochés au fait que nous sommes tous unis par une réalité universelle, celle de la recherche de l’amour et de la paix.

Texte : Sam Shepard

Mise en scène : Frances Balenzano
Scénographie et Éclairages : Jody Burkholder
Costumes : Vivianne Toppings
Interprétation: Rick Bel, Brad Carmichael, Vance De Waele, Doreen Fagan, Melissa Paulson, Jessica Rose, Andre Simoneau et Katie Stanfield.
                                                                                                         
A Lie Of The Mind

 Du 16 avril au 20 avril, mercredi au dimanche à 20 h 00,

du 23 avril au 27 avril, mercredi au dimanche à 20 h 00 et

le samedi 26 avril à 14 h

 

Mainline Theatre
3997 St. Laurent Blvd. Montréal
$17.00 /adultes $13.00/étudiants/ aînés
$11.50 /Groupe de 10
Billetterie (514) 489-0271

 

Courriel : fallen.angel.prod@gmail.com

Credit photo Fallen Angel Productions
Du 30 avril au 4 mai, 2008

L’Hôtel Delta Centre-ville

La 10e Festival Littéraire de Montréal Metropolis Bleu

Daniel Penac – Grand Prix 2008

Détails sur : www.metropolisbleu.org

Daniel Penac – Grand Prix 2008

Le Grand Prix littéraire international Metropolis bleu qui récompense depuis maintenant 10 ans de grands écrivains contemporains de réputation internationale sera remis cette année à l'auteur à succès Daniel Pennac. D'ouvrage en ouvrage, Daniel Pennac ne cesse de captiver l'intérêt des lecteurs.
Ses premiers romans rencontrent un immense succès : Au bonheur des ogres, La fée carabine, La petite marchande de prose. Son essai en faveur de la lecture, Comme un roman (1992), s'impose en quelques mois comme un best-seller. Outre le cycle des tribulations de Benjamin Malaussène, Daniel Pennac écrit également pour la jeunesse, notamment la série des Kamo et des scénarios de BD avec La débauche. Il a récemment publié un roman, Le dictateur et le hamac, et un texte pour le théâtre, Merci. En 2007 paraît Chagrin d'école, dans la lignée de Comme un roman, qui aborde la question de l'école du point de vue de l'élève, ce qui lui vaut le Prix Renaudot. Daniel Pennac a enseigné de 1969 à 1995.
«Pour souligner le 10e anniversaire du Festival, nous sommes très heureux de remettre le Grand Prix Metropolis bleu à un auteur français de l'envergure de Daniel Pennac » mentionne Linda Leith, directrice artistique et fondatrice de la Fondation Metropolis bleu.

Depuis sa création, plus de 1 200 auteurs et plus de 55 000 festivaliers ont participé aux événements Metropolis bleu. En 2007, le Festival a rassemblé pendant 5 jours près de 300 auteurs, traducteurs, musiciens, journalistes et éditeurs venus du monde entier pour participer à plus d'une centaine activités littéraires diverses en plusieurs langues, notamment en français, en anglais et en espagnol.
Les billets pour la cérémonie d'ouverture du Festival, qui aura lieu le mercredi 30 avril à 18 h seront en pré-vente exclusivement pour les membres de Metropolis bleu à compter du 5 mars jusqu'au 26 mars (40$ au lieu de 50$). Vous pouvez réserver par courriel, à l'adresse suivante : http://www.admission.com/

THÈME DU FESTIVAL 2008 : L'INVITATION AU VOYAGE
Qu'ils s'appellent Dante, Cervantes, Samuel Johnson, Jules Verne ou Proust, les écrivains ont toujours voyagé, que ce soit en marchant, courant, pédalant, ramant, naviguant, volant ou avec tout autre véhicule, ou que ce soit tout simplement en restant assis tranquillement, jour après jour, dans une pièce.
Parce qu'ils écrivent sur des lieux qu'ils ont visité, en faisant appel à leurs souvenirs ou à leur imagination, ils nous emmènent avec eux, nous guidant à travers les régions, les galaxies, les époques, les cultures, en nous faisant découvrir des états d'esprit étrangers ou familiers ou un mélange des deux. Les notions qui représentent une collectivité constituent les mots les plus vivants d'une langue. On parle d'un essaim d'abeilles, une volée d'oiseaux, une meute de loups, un banc de poissons, et pourquoi pas un Metropolis Bleu d'écrivains ? Vous trouverez ICI des voyages plus nombreux et plus variés que ceux proposés par l'industrie touristique. Nous vous promettons un parcours unique, balisé par vos propres découvertes.
Ce 10e Festival représente lui-même un jalon. Nous reprendrons notre souffle sur le bord de la route en regardant derrière pour constater le cheminparcouru, tout en surveillant le prochain virage qui se dessine sur notre route.

FESTIVAL DES ENFANTS METROPOLIS BLEU
La Fondation offrira cette année un festival pour les enfants dans le cadre du Festival littéraire international de Montréal Metropolis bleu. Nous voulons permettre aux enfants issus de différents milieux de découvrir le plaisir que procurent la lecture et l'écriture. Les activités comprendront des rencontres, des ateliers et des spectacles avec des auteurs et des illustrateurs reconnus. Des conteurs, des musiciens, des comédiens et des bédéistes seront aussi au rendez-vous pour divertir les tout-petits. En tout, plus d'une trentaine d'évènements seront offerts en français et en anglais aux enfants de 12 ans et moins. Les évènements et activités se dérouleront du 30 avril au 3 mai dans les bibliothèques, les musées et les centres communautaires et sur le site du Festival le dimanche 4 mai. Dès le 8 avril, vous trouverez la programmation complète sur notre site Internet.
PROGRAMMES ÉDUCATIFS
Cette année au Festival, de nombreux évènements seront à l'horaire dans le cadre des programmes éducatifs. Parmi ceux-ci, mentionnons le lancement du livre Québec Roots, réalisé par les étudiants dans le cadre des ateliers. Et du nouveau avec notre projet pilote, Dazibao, qui incite les étudiants à s'exprimer par le dessin et l'écriture sous la forme d'une murale. Celles-ci seront présentées lors d'un vernissage spécial dans le cadre du Festival. Pour le 10e anniversaire du Festival, le programme Touche pas à ma planche ! offre aux festivaliers la chance de venir admirer le travail des étudiants lors d'un vernissage et du lancement d'un nouveau site internet où seront exposées les oeuvres. Vous pourrez découvrir l'art oratoire et déclamatoire avec le projet Slam*. Suite à une série de rencontres et de joutes oratoires, un tournoi de poésie, mettant en vedette le travail des étudiants participants au projet, sera présenté en collaboration avec Communication-Jeunesse. Lors du Festival de nombreux ateliers du Programme littéraire étudiant seront également offerts aux étudiants de deuxième cycle.
*Citation de grand corps malade

Dorothée Berryman et Marie-Louise Gay, porte-parole
du prochain Festival Littéraire International de Montréal Metropolis bleu

La Fondation Metropolis bleu a choisi deux porte-parole officielles pour l’édition 2008.  

L’actrice et chanteuse Dorothée Berryman est heureuse d’être porte-parole de l’édition 10e anniversaire du Festival : « L’univers littéraire m’a toujours interpellée. Les livres font partie de ma vie depuis toujours. J’apprécie particulièrement la poésie. » Elle a campé plusieurs rôles au théâtre, au cinéma ainsi qu’à la télévision dont un rôle dans le film Les Invasion Barbares du réalisateur Denys Arcand. Chanteuse de jazz accomplie, Dorothée Berryman est également une fidèle ambassadrice des arts.

La Fondation Metropolis bleu a également choisi l’auteure et illustratrice d’ouvrages jeunesse, Marie-Louise Gay, comme porte-parole de la première édition du  Festival des enfants Metropolis bleu, présenté par Le Groupe Financier Banque TD. Cet événement se déroulera aussi du 30 avril au 4 mai 2008 et proposera des séances de lectures de contes, des ateliers et spectacles qui mettront en vedette des auteurs et illustrateurs de livres pour la jeunesse.

Originaire de Québec, Marie-Louise Gay s’adonne à l’écriture de livres jeunesse depuis plus de 30 ans. Elle a écrit et/ou illustré 70 ouvrages dont des livres illustrés et des romans jeunesse ou pour jeunes adultes (dont Magie d’un jour de pluie, Le cirque de Charlie Chou, Princesse Pistache et la série Stella et Sacha).  L’auteure a aussi écrit trois pièces de théâtre pour enfants qu’elle a aussi mises en scène et pour lesquelles elle a créé les costumes et les marionnettes. Elle est récipiendaire de plusieurs prix dont deux du Conseil des Arts pour ses illustrations, deux du Amelia Frances Howard-Gibbon Illustrator’s Award et deux prix littéraires du Gouverneur général pour ses illustrations.
Située à Montréal et fondée en juin 1997, la Fondation Metropolis bleu est un organisme à but non lucratif dont la mission est de réunir les différentes cultures et leur permettre de partager les joies de la lecture et de l’écriture. Pour compléter son mandat d’éducation, de démystification et d’appréciation des écrivains et de l’écriture, la Fondation s’est engagée à organiser plusieurs activités durant l’année dont notamment le Festival Littéraire International de Montréal Metropolis bleu. Depuis sa création, plus de 1 200 auteurs et plus de 55 000 festivaliers ont participé aux activités de Metropolis bleu. En 2007, plus de 300 écrivains, traducteurs littéraires, bédéistes, musiciens, conteurs et publicistes des quatre coins du monde se sont rassemblés à Montréal pour cinq jours d’événements littéraires qui se sont déroulés en anglais, français, espagnol et plusieurs autres langues. 

La programmation complète du festival sera disponible dès midi le 8 avril. Pour de plus amples informations au sujet de la Fondation Metropolis bleu, consultez le www.metropolisbleu.org.
Samedi le 3 mai à 19h30

Auditorium Georges Vanier, 1275 Jarry Est, Montreal, H2P 1W9

Soirée de musique et de danses roumaines

Soirée de musique et  de danses roumaines

 “Les Virtuoses de Montréal”, sous la baguette de Nicolae Margineanu, vous ont préparé un programme qui comprend des pièces de virtuosité, instrumentale et orchestrale.

Les interprètes :
Anuca Dragan
Mircea Gheorghe
Marina Negruta
Veronica Ungureanu
Sandu Sura
Maria Dedisin

Les musiciens  de l’orchestre:
Nicole Margineanu-tambal
Mircea Gheorghescu – caval, fluier, ocarină
Nelu Feher – contrebasse
Petrică Zapalschi – saxophone, clarinette
Călin Moroşan – guitare
Sergiu Popa – accordéon
Sandu Sura – cymbalum
Radu Covaciu – clarinette
Veronica Ungureanu – violon
Valeriu Ungureanu – violon
Larisa Ungureanu – violon
Radu Iovu – violon
Sergiu Mescoi – violon
Marcel Roscovan – violon
AndrianUngureanu– flûte de Pan

Recitals :
Marcel Roscovan, vioara
Sergiu Popa, acordeon
Nicole Margineanu-tambal
Petru Zapalschi, saxofon

L’Ensemble de Danses folklorique HORA vous enchantera avec leurs danses et leurs costumes.
Directeur artistique : Florin Salajan

Billets disponibles à l’entrée ou par réservation.
Admission: 20$.
Réservations: 514-961-5478, 514-497-9596
E-mail: nicolaemar@yahoo.ca

Auditorium Georges Vanier
1275 Jarry Est, Montreal, H2P 1W9

Photo: Les Virtuoses de Montréal sur la scène du Festival EUROfEST 2007. Credit photo Camilo Gomez-Duran

1 iunie

Centrului cultural chinez

In atentia parintilor, bunicilor si a micilor artisti cu varsta cuprinsa intre 3 si 16 ani

VINE VACANTA! 

AUDITII PENTRU SPECTACOLUL

Soirée de musique et  de danses roumaines

Pentru a celebra 1 iunie, Ziua internationala a copilului si bucuria cu care asteptam vacanta de vara, asociatia M.A.V.A. –La Marche à l’amour, à la vie et à l’amitié in colaborare cu CENTRE COMMUNAUTAIRE ET CULTUREL CHINOIS DE MONTRÉAL si Les Fonds UNIVERSITAS du Canada, organizeaza in dupa-amiaza zilei de 1 iunie spectacolul VINE VACANTA! (VIVE LES VACANCES!) 

Invitam tinerii artisti cu varsta cuprinsa intre 3 si 16 ani sa se inscrie pentru auditiile care vor avea loc duminica, 11 mai, incepand cu ora 13:00. Calitatea prestatiilor artistice va reprezenta singurul criteriu de selectie. Juriul este format din 12 profesionisti din domeniul artistic montrealez (muzica clasica si populara, arta plastica, literature, organizare de evenimente culturale).

Incurajam orice forma de expresie artistica - ca de exemplu interpretare vocala sau/si instrumentala, dans, desen sau pictura, poezie, teatru, corala, productii literare proprii- si in orice limba. Sala este prevazuta cu un pian acordat. Este posibila organizarea unei parade de costume populare romanesti sau a unei expozitii de desene, de aceea invitam copiii si scolile de duminica de pe langa bisericile romanesti sa se prezinte la auditii cu costumele si cu productiile lor artistice.  

Copiii selectionati trebuie sa fie disponibili si pentru o repetitie generala prevazuta pentru duminica, 25 mai, incepand cu ora 13:00.

Auditiile, repetitia generala si spectacolul vor avea loc in sala mare a Centrului cultural chinez, situat la adresa :1088, rue Clark, in proximitatea statiei de metrou Place d'Armes. 

Invitam de asemeni pe cei care au posibilitatea sa ne sprijine financiar ca sa ne contacteze si sa dezvoltam impreuna acest proiect de-a lungul anilor. Copiii reprezinta viitorul nostru, iar acest proiect artistic va fi o punte de legatura intre generatii si diverse culturi.  

INSCRIERI SI INFORMATII:

514 884-6530 sau la adresa de e-mail: reception.spectacle@yahoo.fr 

Va asteptam cu drag! Vom sarbatori impreuna 1 iunie,

Ziua internationala a copilului, si vom intampina vacanta amuzandu-ne pe scena!

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