Depuis 2001 • No 42 • Montréal • 15.02.2008
Les 9, 10, 11,12 avril 2008, à 20 heures

L’Espace Dell’Arte (en reprise) 40, rue Jean-Talon Est, Montréal

Chants Libres présente

L'ARCHANGE / oper'installation

Un procès contre l’Archange du Mal

L'ARCHANGE / oper'installation

Pauline Vaillancourt, conception et mise en scène - Louis Dufort, musique
Alexis Nouss, livret - Alain Pelletier, installation vidéo
Opéra pour 4 solistes, musique électroacoustique et installation vidéo
Interprètes : Paul Savoie – Fides Krucker – Émilie Laforest – Frédéricka Petit-Homme

Chants libres, compagnie lyrique de création, présente en reprise, les 9, 10, 11 et 12 avril 2008 à 20 heures à Montréal, à L’Espace Dell’Arte, L’ARCHANGE / oper’installation, une œuvre multimédia conçue et mise en scène par sa directrice artistique Pauline Vaillancourt, sur une musique électroacoustique de Louis Dufort, d’après le livret de l’écrivain Alexis Nouss.

Créé le 29 avril 2005 à la Station C à Montréal, L’ARCHANGE, 11e opéra de la compagnie, se déroule au cœur d’une installation vidéo de 40 écrans de télévision, conçue par l’artiste visuel Alain Pelletier, dans laquelle évoluent trois solistes, la mezzo-soprano Fides Krucker, les sopranos Émilie Laforest et Frédéricka Petit-Homme, le comédien Paul Savoie… et le public. François Roupinian signe la conception des éclairages, Liz Vandal, les costumes, Pascal Dufaux, la scénographie et Jacques Lee Pelletier est au maquillage.

Propos
Le public est convié à une séance de l’éternel procès de l’Archange du Mal, le mal total, absolu, celui des massacres, de l’abus, de l’ignominie. Un procès, son procès, qui se joue en l’absence d’avocat.  L’ARCHANGE / oper’installation explore le rôle rédempteur de l’art et particulièrement celui de l’artiste - personnage qui s’inspire du journal de la poétesse Sylvia Plath -, et qui s’avère être le seul à pouvoir générer du beau à partir de l’horreur, à transfigurer le mal et à en devenir sa victime, son éternel crucifié.

Livret
Un juge (Paul Savoie), obsédé par la recherche de la vérité qui éclairerait le monde, ouvre un procès contre l’Archange du Mal, procès qui se joue toutefois en son absence, le juge étant impuissant à le faire comparaître. En contrepartie, il convoquera tour à tour trois témoins à charge : une jeune fille (Émilie Laforest), emprisonnée pour l’assassinat de son père abusif ; une Haïtienne (Frédéricka Petit-Homme), réfugiée à New York évoquant les temps durs d’Haïti, tout en tenant à la main une lettre destinée à son fils habitant à Paris, et ne se doutant pas que le Mal allait encore frapper ; et une artiste (Fides Krucker), seule apte à se livrer à une certaine apologie du Mal, moteur essentiel de la création. À mesure que le procès avance et que les témoins à charge se relaient à la barre, le juge, dans son obsession à voir le Mal condamné, perd le contrôle du procès et se laisse gagner par la confusion grandissante. Le procès est suspendu et l’Archange échappe au jugement.

Scénographie vidéographique, où musique, chant et récits sont en contrepoint
L’opéra se dévoile dans un environnement technologique, auquel la voix s’unit musicalement et dramatiquement. Le public est  «dans l’arène», avec le juge, interagissant avec la foule rassemblée, alors que les trois témoins, alternant entre chant et récitatifs, sont surélevés et isolés autour et à l’intérieur de trois sculptures vidéo, dont les écrans mobiles diffusent des images évoquant leur psyché, leurs lieux et des événements qui les ont marqués. Ces espaces respectifs, éclairés par des lumières crues, sont ainsi propices à la mise en place de leur propre autopsie. La musique électroacoustique en contrepoint, véritable flux sonore, se fait aussi le témoin de notre monde transfiguré, révélant un propos artistique résolument contemporain.

Chants libres
Fondée en 1990 par la soprano Pauline Vaillancourt, la compagnie lyrique de création poursuit sa mission de créer de nouvelles formes d’opéra. Offrant un répertoire opératique adapté aux couleurs de la modernité, Chants Libres explore constamment de nouvelles techniques et approches de l’art vocal, et travaille en étroite collaboration avec des créateurs et des chercheurs de toutes les disciplines. La compagnie a créé douze opéras qu’elle a mis à son répertoire : Alternate Visions (2007, virtuel’opera), musique de John Oliver, d’après le livret de Genni Gunn ; L’archange (2005, oper’installation) de Louis Dufort et Alexis Nouss ; Pacamambo l’opéra (2002) de Zack Settel et Wajdi Mouawad ; Manuscrit trouvé à Saragosse (2001) de José Evangelista et Alexis Nouss ; L’enfant des glaces (2000, électr’opéra) de Zack Settel et Pauline Vaillancourt ; Lulu, le chant souterrain (2000, techn’opéra) d’Alain Thibault et Yan Muckle ; Yo soy la desintegracion (1997) de Jean Piché et Yan Muckle ; Le Vampire et la nymphomane (1996) de Serge Provost et Claude Gauvreau ; Chants du Capricorne (1995) de Giacinto Scelsi et Pauline Vaillancourt ; La Princesse blanche (1994) de Bruce Mather et Raynald Tremblay ; Il suffit d’un peu d’air frais (1992) de Claude Ballif et Raynald Tremblay ; Ne blâmez jamais les bédouins (1991) d’Alain Thibault et René-Daniel Dubois.
 
L’Archange est une création de Chants Libres, présentée avec l’appui du Conseil des arts et des lettres du Québec, du Conseil des arts de Montréal, et du Conseil des Arts du Canada.

 

Mars - avril

Léa films présente

14 films consacrés aux grands tableaux de l’histoire de la peinture

Vandoren

Léa Films est fière de présenter la collection « Palettes » éditée par Arte et réalisée par Alain Jaubert. Cette collection unique comporte 14 titres, tous aussi passionnants les uns que les autres. 

Les palettes sont une série de 14 films consacrés aux grands tableaux de l’histoire de la peinture. Chaque film suit une thématique et présente 3 documentaires  d’une durée de 30 minutes. La plus grande collection de tableaux au monde en DVD pour découvrir les mille et un secrets que l'œuvre d'un peintre peut cacher...

La collection PALETTES mène une véritable enquête policière pour dévoiler l'histoire de l’œuvre et les intentions du peintre. Grâce aux plus récentes techniques de l’animation vidéo, les secrets des images sont racontés comme autant d’aventures dans le plaisir de la découverte.  A contre pied du discours classique sur l’art, ici le tableau est pris et son histoire formelle, chromatique et technique est décryptée. Tel est l’objectif d’Alain Jaubert de cette collection inégalée. 

Les différents titres disponibles sont Lascaux, Images d’Orient, Naissance de la perspective, le Temps des Titans, le siècle d’or des Pays-Bas, le grand siècle français, du romantisme au réalisme, le siècle des lumières, la naissance de l’impressionnisme, autour de 1800, la révolution Cézanne, après l’impressionnisme, de Duchamp au Pop Art et les grands modernes. 

La collection « PALETTES » est distribuée par Léa Films, qui a dans son catalogue plus d’une centaine de films dont l’intégrale de DON CAMILLO avec Fernandel, LES AVENTURES DE RABBI JACOB avec Louis de Funès, des films d’animations d’ Astérix et de Lucky Luke et plusieurs autre titres. Les 2 prochains DVD en magasin le 1 avril, seront le Grand Restaurant et Hibernatus mettant en vedette Louis de Funès. 

La collection « PALETTES » est disponible chez Renaud Bray et Archambault.

Vendredi le 28 mars à 18h

La maison de la culture Frontenac

Une édition qui promet des découvertes remarquables

Annie Comtois en duo jazz

Vandoren

C’est dans la fraîcheur du printemps que la 13e édition de Vue sur la Relève prendra place du 9 au 19 avril à la maison de la culture Frontenac. On y verra près d’une trentaine de créateurs et créatrices en chanson, musique, danse, théâtre et conte dont la carrière est à l’aube de l’éclosion. À nouveau sous la présidence d’honneur de Luck Mervil, cet événement de diffusion pluridisciplinaire unique et savoureux mettra à l’affiche 25 spectacles contemporains conçus par des artistes de la relève professionnelle du Québec, de la francophonie canadienne et, pour la première année, de France. 

Artistes ayant bénéficié du festival à leur début…

Vue sur la Relève est fier d’avoir contribué, depuis plusieurs années, à l’émergence de créateurs talentueux dont Mes Aïeux, Fred Pellerin, Pierre Lapointe, Daniel Boucher, Amélie Veille, Coral Egan, Yann Perreau, Estelle Clareton, Emmanuel Jouthe, Rubberbandance Group, Les Nuages en pantalon, Évelyne de la Chenelière, Vincent Vallières et bien d’autres. Positionné au coeur même du renouvellement artistique québécois, Vue sur la Relève est l’occasion parfaite de dénicher des talents florissants, des signatures nouvelles et des incontournables de demain. 

Une première fenêtre sur l’international

Vue sur la Relève accueillera, pour la première année, un jeune chorégraphe de France, Herwann Asseh/Moral Soul, avec son solo 99. En ouvrant sur l’international, le festival souhaite favoriser des échanges entre de nouveaux artistes d’ici et d’ailleurs.  

Une cuvée 2008 relevée et corsée 

MUSIQUE ET CHANSON

Benoit Paradis Trio : Faire incursion dans le monde unique et jazzé de ce groupe, c’est risquer de ne plus vouloir en sortir ! L’auteur, compositeur, chanteur, tromboniste, comédien et multidisciplinaire a d’ailleurs été nommé lauréat interprète au Festival en chanson de Petite-Vallée, en 2004. 

Josianne Paradis : Les paroles et musiques de cette fille allumée et rieuse ne peuvent que plaire, d’autant qu’elles sont empreintes d’humour, de tendresse, dans un style frais et vrai. 

Josianne Hébert : Cette jeune auteure-compositrice-interprète à la voix puissante et chaude ne laisse personne indifférent. Elle a travaillé avec plusieurs artistes dont Michel Faubert, Jérôme Minière et Philippe B et accompagne Pierre Lapointe comme pianiste, accordéoniste et choriste depuis ses débuts. Ses textes, sur des musiques aux tonalités folk, font rire, pleurer et réfléchir à la fois. 

Pascal Lejeune (Nouveau-Brunswick) : D’origine acadienne, Pascal Lejeune a connu de grands succès depuis sa première apparition en public au Gala de la chanson de Caraquet en 2003, où ses compositions l’ont mené en demi-finale dans deux catégories. La même année, il reçoit le prix Acadie-RIDEAU dans le cadre de la FrancoFête en Acadie. Partout où il passe, ce maître des jeux de mots charme les foules avec son style bien à lui. Son premier disque, Le commun des bordels, est lancé en août 2007 en Acadie pour arriver ensuite à Montréal en janvier dernier. 

Éric Bélanger : Finaliste au Festival de la chanson de Granby en 2006, il a également participé à un documentaire sur Granby diffusé à Musimax et vient tout juste de terminer son premier album, après de nombreuses années d’exploration. 

Amélie Lefebvre (Ontario) : Plusieurs fois primée, elle a non seulement reçu quatre prix Trille Or en 2007, mais également le prix Étoiles Galaxie de Radio-Canada à deux reprises. Son spectacle est à son image : délectable et plein d’émotions. 

Gaële : Lauréate du Festival en chanson de Petite-Vallée en 2005, finaliste du Festival international de la chanson de Granby et récipiendaire du prix d’interprétation au Festival Pully Lavaux à l’heure du Québec, en Suisse, la jeune artiste n’a pas fini d’étonner. Tout récemment, lors de la soirée de la remise des prix de la Bourse RIDEAU, le Cirque du Soleil lui remettait une bourse de 2000 $ pour souligner l’audace et la qualité de son projet artistique. Elle présente ici ses compositions rafraîchissantes et pétillantes, issues de son tout premier album, Cockpit, lancé en septembre dernier. Un nom certes à retenir ! 
 

Jipé Dalpé : Plusieurs fois primé au Festival international de la chanson de Granby, le charismatique chanteur multi-instrumentiste a accompagné des artistes comme Ginette et Tricot Machine dans leur tournée et fait preuve d’une parfaite aisance sur scène. 

Céline Boissonneault : Depuis ses débuts, la jeune auteure-compositrice-interprète ne reçoit que des éloges et ses oeuvres sont livrées avec une authenticité désarmante. Elle écrit également pour d’autres artistes et vient tout juste de lancer son premier album. 

Alexandre Champigny : Depuis toujours passionné par la musique, Alexandre a touché à divers styles et a fait partie de plusieurs groupes avant de capter l’attention d’Audiogram avec qui il a produit son premier album. Son univers est singulier et issu d’inspirations multiples. 

Samian : D’origine métisse, le jeune artiste hip hop se réapproprie la langue algonquine afin de la faire résonner partout. Ayant su attirer des collaborateurs impressionnants, il s’entoure régulièrement de noms connus, tels Florent Vollant ou Anodajay. « La paix des braves », interprétée avec Loco Locass, connaît un grand succès. 

Frank et ses potes : La formation jazz offre un concert énergique et rassembleur. Gagnant de Cégeps Rock – Édition 2005, Frank et ses potes a, depuis, fait de nombreux spectacles, dont la première partie de Kaïn, Loco Locass et Marco Calliari. C’est un esprit de fête contagieux qu’il répand partout où il passe. 

DANSE

Loops de la Compagnie Destins Croisés : Le chorégraphe Ismaël Mouaraki a découvert la danse hip hop en 1992. Depuis, il repousse sans cesse les limites de la danse. L’oeuvre Loops ne fait pas exception et fut construite dans le métro de Montréal, un lieu non conventionnel. 

Retrospek d’Alexandra « Spicey » Landé : Passionnée depuis très longtemps par le hip hop, Alexandra « Spicey » Landé s’est lancée dans la chorégraphie avec tout autant de passion, ce qui lui a valu plusieurs prix internationaux. La jeune Haïtienne enseigne la danse depuis maintenant 10 ans. 

99 de la Compagnie Moral Soul (France) : Herwann Asseh présente son oeuvre, très à propos, qui témoigne des dualités de métissage et d’appartenance à deux cultures. Né d’un père gabonais et d’une mère bretonne, le chorégraphe et interprète s’illustre en France depuis plusieurs années à travers la danse urbaine qu’il enrichit de touches contemporaines. 

Lampe intérieure d’Emmanuelle Calvé : Fière de ses racines algonquines, la jeune danseuse et chorégraphe présente une oeuvre née d’un périple intérieur à travers le corps et l’esprit que lui a inspiré son séjour auprès de femmes autochtones dans le nord du Québec.  

Comrade, Companion de Ladybox : Le duo Ladybox est un tout jeune collectif chorégraphique constitué d’Hannah Dorozio et Jody Hegel, deux femmes créatives, dont la signature originale sait marier les aspects physique et théâtral à merveille. 

Shitoi et Dordur de Dany Desjardins : Dans ce voyage dans l’univers de l’infiniment petit, les deux êtres qui se côtoient sur scène s’engagent dans une lutte sans fin, à la recherche de compromis et de bonheur. L’originalité de l’oeuvre est aussi forte que le talent du chorégraphe. 

Surfacing de Nacando Productions : Teoma Naccarato et Desh Fernando proposent non seulement un court-métrage performance percutant et unique, mais également une nouvelle vision de la danse. Le transfert de la danse dans la nature et l’utilisation des éléments en font une expérience unique. 

Les cuisses à l’écart du coeur de Virginie Brunelle : L’oeuvre crue et vraie de la jeune chorégraphe a été présentée en 2007 à l’Agora de la danse et, tout récemment, en première partie de Dave St-Pierre, à l’Usine C. Les danseurs y présentent, avec une grande vérité et sensibilité, les dissonances collectives de l’amour et de la passion. Une carrière à suivre ! 

THÉÂTRE

Au centre du désert de Macakroux : Le jeune comédien inspiré qu’est Pierre-Yves Cardinal a su créer avec Au centre du désert une belle façon d’étonner et de faire revivre le théâtre avec l’histoire de Saint-Exupéry revisitée et transportée vers notre univers quotidien. 

Première ronde de Ryan Doucette (Nouvelle-Écosse) : Le spectacle solo de mime corporel offert par ce fabuleux artiste est aussi divertissant qu’intelligent. Fort de sa formation en théâtre, Ryan Doucette fait preuve d’imagination, d’une souplesse étonnante et d’un fort sens du comique. 

Les Boxeuses des Cousines Canine : Créées tout récemment à la Petite Licorne, les fameuses boxeuses, ce sont Catherine De Léan (La Capture et Les hauts et les bas de Sophie Paquin) et Véronique Pascal (Le Diable en Partage). Une oeuvre qui a du punch ! Deux boxeuses s’affrontent dans un ring comme dans la vie. 

Pour mon homme du Noble Théâtre des Trous de siffleux : Cette pièce touchante est la première création dramatique de la jeune compagnie théâtrale. Écrite par Benoît Desjardins, elle transporte magnifiquement le monde agricole sur scène pour lui donner une voix propre. La pièce était en nomination pour le Masque de la production « régions » au Gala des Masques de 2007. 

CONTE

Scotstown de Fabien Cloutier : Beauceron d’origine et magnifique conteur que la critique qualifie de révélation, Fabien Cloutier réunit cinq contes des temps modernes dans ce spectacle qui ne laisse personne indifférent. On y trouve de tout, mais surtout on y trouve un Québec vrai que l’on veut trop souvent taire. Le jeune comédien s’est mérité le Prix de l’Agence Québec-Wallonie-Bruxelles pour la jeunesse à la Bourse RIDEAU 2008. 

Du nouveau à Vue sur la Relève

Dans le cadre de sa 13e édition, Vue sur la Relève, proposera, pour une première année, des activités visant à permettre des rencontres entre les créateurs de certains spectacles de la programmation et des groupes de jeunes, âgés de 18 à 25 ans, vivant des situations ou des problématiques les tenant éloignés d’une vie culturelle active. Ces activités précéderont les spectacles que ces groupes seront appelés à voir et à commenter par la suite. 

De plus, les 5 à 7 Profession : Artiste sont de retour et auront lieu les lundis, mardis et mercredis, 6, 7, 8, 13, 14 et 15 avril au Divan Orange, situé au 4234, rue Saint-Laurent. Lors de ces rencontres gratuites, offertes à tous les artistes de la programmation ainsi qu’à tous ceux qui le désirent, des professionnels de l’industrie du disque et du spectacle seront invités à échanger sur différents thèmes touchant la professionnalisation. 

Vue sur la Relève du 9 au 19 avril, du mercredi au samedi, 20 h. Les billets, au coût de 7 $ par soirée, sont disponibles par téléphone au 514 278.3941 et sur boxxo.com, ainsi qu’à la porte, les soirs de spectacles. 

Des extraits des spectacles et un CD-vitrine d’une pièce des artistes en chanson et musique seront en ligne sur le site www.vuesurlareleve.com à compter du 25 mars.

Vendredi le 28 mars à 18h

Au Diese Onze, 4115-A, rue St-Denis

Annie Comtois en duo jazz

Spectacle jazzy parsemé d'humour et d'espoir

Vandoren

La charmante et sympathique Annie Comtois vous invite à son prochain spectacle le vendredi 28 mars à 18h, au Diese Onze, 4115-A, rue St-Denis en formule duo-jazz. Annie et son guitariste Thomas Carbou vous offrent un spectacle jazzy parsemé d'humour et d'espoir, le temps d’oublier nos tracas et de nous amuser! 

Cette jeune chanteuse aborde le jazz avec authenticité et y ajoute une touche de soul! La soirée musicale est colorée de rythmes swing et jazz latin, et à travers des classiques, elle inclut quelques chansons françaises interprétées dans un esprit d’improvisation et des compositions pop-jazz aux textes ressentis et aux mélodies accrocheuses! Une poésie imagée et empreinte du quotidien. 

Annie Comtois : « une voix suave, une passion enivrante et une personnalité pétillante! » Aussi, la complicité et la sensibilité musicale du duo vous transporteront dans un univers inégalé! Un spectacle à voir et à revoir! 

Entrée libre. 

Pour entendre en un clic de souris des extraits musicaux et connaître les prochaines dates de ses spectacles, visitez le www.anniecomtois.com ou www.myspace.com/anniecomtois 

Du 18 mars au 12 avril 2008

Espace GO

Péter Kárpáti de passage à ESPACE GO !

Toutefemme,
de Péter Kárpáti

Vandoren

Péter Kárpáti

Né à Budapest en 1961. Hormis un court roman, Péter Kárpáti s’est d’abord affirmé par son activité scénique. Il est conseiller dramaturgique et a écrit 13 pièces de théâtre. Des textes comme SINGAPOUR, TERMINUS (1988), LA GUERRE IMMORTELLE (1990), L’ORBE DORÉ (1995) et LA QUATRIÈME PORTE (2000) sont marqués par un humour mélancolique et un esprit ludique. Comme la plupart des jeunes auteurs, il écrit des oeuvres individualistes dont la structure psychologique complexe s’enchevêtre au temps et à l’espace pour multiplier la possibilité de réalisations scéniques. Ses héros solitaires suivent leur destin qui les conduit aux confins du rêve et de la réalité. Sa pièce AKÁRKI (TOUTEFEMME, 1993) est une variation sur le thème de JEDERMAN (TOUT-HOMME). Elle a été traduite en plusieurs langues, notamment en anglais sous le titre de EVERYWOMAN. Elle expose la situation morale et politique de la Hongrie avant, pendant et après le changement de régime. Elle a été présentée à Londres, en 2002, au Barons Court Theatre.  

Dans ses pièces les plus récentes, Kárpáti nous propose des montages et des réécritures à la fois satiriques et poétiques de fragments de contes et de mythes populaires (TÓTFERI, 1999; PÁJINKÁS JÁNOS, 2001). Deux de ses pièces ont été adaptées pour le cinéma et certaines ont fait l’objet de lectures radiophoniques. Ses premières oeuvres ont été portées à la scène au début des années quatre-vingt-dix, soit à la fin de l’ère communiste en Hongrie.  

La pièce TOUTEFEMME, présentée en 1993 dans la petite salle du Théâtre Katona József dans une mise en scène de Gábor Zsambéki, lui vaudra la reconnaissance du public et de la critique. Kárpáti fait partie des auteurs dont les oeuvres ont échappé aux espaces exigus des studiosthéâtres. Deux de ses pièces ont été présentées en mars 2000 au Théâtre Bárka, le plus jeune théâtre d’art et d’essai de Budapest. Péter Kárpáti a reçu de nombreux prix. En 1992, 1995, et 1999, trois recueils de ses pièces ont été publiés en Hongrie. Ses pièces ont été traduites en plusieurs langues, dont le finlandais, l’allemand, le polonais et l’anglais. 
 

TOUTEFEMME est une émouvante (et mordante) variation de TOUT-HOMME (EVERYMAN), fable hollandaise du Moyen Âge, aujourd’hui encore inscrite au répertoire de nombreux théâtres et festivals d’Europe. Elle raconte l’histoire d’un homme qui doit entreprendre le voyage dont personne ne revient, et rendre compte de sa vie au Juge suprême. Une vie prêtée. En 1993, l’auteur hongrois Péter Kárpáti décide d’actualiser la fable et, se l’appropriant, choisit d’en délaisser les valeurs explicitement religieuses de l’époque. Pour lui apporter une dimension contemporaine, il fait du personnage principal une femme et accentue la part d’ironie du propos. Du coup, il rend accessible à de nouvelles générations un texte qui, avec tendresse et humour, pose pour chaque jour qui s’achève une question essentielle : « qu’est-ce que je fais avec ma vie? » C’est sans doute ce qui fait la force de cette tragi-comédie écrite initialement sous le titre d’AKÁRKI, et qui fait l’objet d’une première création en français à ESPACE GO sous le titre de TOUTEFEMME. 

ESPACE GO - TOUTEFEMME

TOUTEFEMME

De Péter Kárpáti

Traduction de Paul Lefebvre, en collaboration avec Tibor Egervari

Mise en scène de Martine Beaulne

Équipe de production

Dramaturgie : Michel Laporte

Assistance à la mise en scène et régie : Allain Roy

Décor : Richard Lacroix

Costumes : François St-Aubin

Lumières : Martin Labrecque

Musique : Silvy Grenier

Accessoires : Normand Blais

Réalisation vidéo : Yves Labelle

Maquillages et coiffures : Florence Cornet 

TOUTEFEMME

Une création d’ESPACE GO

Du 18 mars au 12 avril 2008

Du mardi au samedi à 20 h

Et en matinée le samedi à 16 h

PREMIÈRE MÉDIATIQUE

Le mercredi 19 mars 2008

INFORMATIONS

ESPACE GO

Luc Chauvette

Directeur des communications

514 845-5455 p. 204

lchauvette@espacego.com

BILLETTERIES

ESPACE GO : 514 845-4890

Du mardi au samedi, de 12 h à 18 h,

jusqu’à 20 h les soirs de représentation

Admission : 514 790-1245

1 800 361-4595

admission.com

ESPACE GO

4890, boulevard Saint-Laurent, Montréal

Près de l’intersection Saint-Joseph

ESPACE GO tient à remercier :

associé au rayonnement de la compagnie depuis 1995

partenaire du Fonds de développement artistique depuis 2001

ESPACE GO remercie son grand donateur, la Banque Nationale.

ESPACE GO remercie également de leur appui :

Laurier (sortie Saint-Joseph)

15-23 mars 2008

Semaine des thérapies par les arts

Une série d’activités et une foire professionnelle (samedi le 22 mars au Musée McCord) pour marquer cet événement

Vandoren

www.aatq.org

  • 15 et 16 mars 2008, de 13h à 17h  
    17 et 18 mars, de 10h à 17h

Les Impatients. Exposition "Parlez-moi d'amour" 
Semaine des thérapies par les arts - Portes ouvertes

 
Une visite de l'exposition annuelle "Parle-moi d'amour" et des locaux des "Impatients". Cette exposition servant de levée de fonds pour les activités réunit des toiles d'une centaines de participants aux ateliers et une centaine d'artistes professionnels. Cet évènement est sous la présidence de madame Clémence Desrochers, porte-parole. Possibilité de visite guidée par les art-thérapeutes, musicothérapeutes et drama-thérapeutes. Les 15 et le 16 mars, avec Germain Bouleau, intervenant en expression théâtrale Le 17, avec Dany Bouchard, musicothérapeute. La clotûre de l'exposition-encan se fera mardi soir le 18 mars de 17 h 30 à 20 hres.

 
Où : Les Impatients - 100, Sherbrooke est, 4e étage Montréal, Qué. 
Information : Johanne Proulx (514) 842-1043 
joproulx@qc.aira.com

  • 15 mars 2008

La terre et la créativité : les racines de notre force créatice 
Atelier d'éxpérientiel 
[ EVENT CANCELLED ]  
Où : Atelier La terre et moi – 5926 rue St. Hubert - Montréal, QC (métro Rosemont) 
Creusa Brigatti MA, Art-thérapeute, Conseillère, 514 522-5584 
creubrigatti@gmail.com

  • 15 mars, 13 h

Activité à Trois-Rivières 
Semaine des thérapies par les arts 
L'art-thérapie, la passion à portée de mains… L’art-thérapie redonne à la personne sa capacité de création et de passion… Cet atelier vous propose de vivre une expérimentation pour favoriser la compréhension de cette approche par votre hémisphère droit, source de votre intuition… Par l’art-thérapie, souvent les mains savent comment solutionner un problème avec lequel l’intellect a débattu en vain! Confirmer votre présence car les places limitées. 
Information: Natasha Francœur, OCCOPPQ, ATPQ,psychoéducatrice, psychothérapeute par l'art 
Où : 138 boul. Thibeau, au bord de la rivière St-Maurice, (Trois-Rivières) 
Confirmer votre présence : 819-378-8488 
natasha.ps.ed@infoteck.qc.ca

  • 16 mars 2008, 13h à 16h

L'art de la Pleine Conscience 
Atelier de relaxation profonde et de création en pleine conscience 
Avec Michèle Chappaz et Lucy Lu 
Dans le cadre de cet atelier, nous aurons l'occasion de nous arrêter, de nous détendre profondément, d'observer et d'être pleinement présent à notre expérience à travers la méditation. En marchant, en s'assoyant, en détente profonde et en créant tout en pratique la méditation Zen selon la tradition de Thich Nhat Hanh. Ce sera l'occasion pour les participantes de faire connaissance avec une approche simple à la méditation en pleine conscience, à vivre une relaxation profonde et avoir la chance d'explorer la création en pleine conscience. Venez prendre conscience de votre créativité et d'apprendre que chaque minute est une œuvre d'art.

 
Où : CML de Montréal, 5867 Saint Hubert, Montréal, Qc. (métro Rosemont) 
mpcmontreal.homestead.com 
Information: Lucy Lu, CCC, art-thérapeute, Michèle Chappaz Français/English; Coût : par donation - Les donations vont au CML de Montréal  
Places limitées; réservation requise : 
lucyluAT@gmail.com 
mchappaz@aei.ca

  • 19 mars 2008, 9h à 12h

L’Art-thérapie pour composer avec la migration 
Pascale C. Annoual, ethnothérapeute, pour L’Association Canadienne pour la Santé Mentale; ACSM 
L'atelier vise à créer les conditions favorisant l'expression subjective et le dépassement des difficultés personnelles par le biais d’une stimulation des capacités créatrices. Il permettra en outre de réfléchir et d'explorer les applications possibles de cette approche au dialogue qui encourage le partage bidirectionnel d'expériences entre les intervenants et leurs clientèles issues de l'immigration. 
Où : Centre Saint- Pierre - 1212, Panet Street 
Frais d’inscription : (différents tarifs) 
Pour vous inscrire veuillez communiquer avec Valérie Coulombe (514) 521-4993 
acsmmtl@cooptel.qc.ca

  • 20 mars, 18h à 20h

Thérapie par la Danse et le Mouvement 
Portes ouvertes 
L’occasion de rencontrer des étudiants et des professionnels, et participer à un échange d’information sur vos intérêts et besoins. Il y aura des livres pour consultation, de l’information sur les cours à Montréal et dans d’autres villes au Canada, ainsi qu’une présentation de films dans la salle adjointe. Vous êtes les bienvenus. 
Où : Université Concordia - Pavillon des Arts Visuels 
1395 Boul. René Lévesque O. (coin Crescent), salle 245 (métro Lucien-L'Allier ouGuy). 
Information : 
dmtinfo@alcor.concordia.ca 
joanabby@alcor.concordia.ca

  • 22 mars, 2008 11 à 17h

Foire professionnelle (2e édition)  
Semaine des thérapies par les arts 
Pour collègues, associés, familles et amis  
Où : au Musée McCord : 690 rue Sherbrooke O. 
Recevez l’entrée libre aux expositions du musée

  • 24 mars, 13h à 16h

La Voie de l’Imaginaire 
Conférence et atelier d'initiation 
La Voie de l’imaginaire, est une approche multidisciplinaire en art-thérapie centrée sur le processus qui s’inspire à la fois, de la conception jungienne de l’inconscient et des principes de la Gestalt thérapie. Différents moyens d'expression tels que le dessin, le collage, le modelage, l’écriture, le jeu et le mouvement, permettent un contact direct avec l'inconscient et notre pouvoir de transformation. L'expérience de création et la symbolique de nos images intimes déclenchent un profond processus de guérison. Les participants serons invités à expérimenter l’approche dans le cadre d’un rituel d’émergence à l’occasion du printemps. 
Où : 1750, St-André, local 3023, Montréal 
Information: Gratuit - inscription obligatoire 
Alexandra Duchastel, M.Ps, ATPQ. (514) 525-6868 
info@alexandraduchastel.com

  • 29 mars, 13h à 17h

Histoires d'intersection de différence et de désir 
Atelier et spectacle avec Third Space Playback 
Pendant le mois du jour des femmes internationales et le mois d'anti-racisme nous vous invitons à nous joindre en partagent des histoires par le théâtre Playback de l'inclusion et de l’exclusion, des nos identités construites et choisies : la race, genre, classe social, l'orientation sexuelle… 
Complicités… Multiplicités… le regard fixe… différent… pareil… accommodation reasonable…assimilation… en ne sachant pas… sachant… la politique de la coexistence.
 
Où : Circuit-Est centre chorégraphique, Studio A 1881, rue Saint-André # 100 
Information: Lucy Lu, ATPQ, CCC, art-thérapeute.  
Pour vous inscrire veuillez communiquer avec 
lucyluAT@gmail.com

  • 3 avril, 14h à 18h

Expression LaSalle, Centre Communautaire en Santé Mentale 
Portes ouvertes 
L’équipe d’Expression LaSalle vous invite à sa journée « Portes ouvertes ». Venez rencontrer nos thérapeutes par les arts et vous renseigner sur nos services de thérapie par les arts (art-thérapie, drama-thérapie et musicothérapie) offerts depuis 1990 dans ce milieu communautaire. 
Où : Expression LaSalle, 405 Terrasse Newman, bureau 210 (LaSalle) 
Information: Julia L. Olivier A.T.R., ATPQ, art-thérapeute et Directrice ou 
Line Lacroix, adjointe administrative, 514-368-3736

  • jeudi 17 avril 2008, 13 :00

Dessiner une dialogue : la pratique de l'art-thérapie 
La rencontre des intervenants sociocommunautaires en HLM (5ième Édition) 
Pierre Plante, art-thérapeute et professeur, département de psychologie, UQAM 
Où : Québec, QC 
www.rohq.qc.ca/images/PDF/progprelris08.pdf

  • 1 au 3 mai 2008

Orchestrer perspectives cliniques et scientifiques 
34e congrès de l'Association de musicothérapie du Canada 
Où : Hotel Pur, Centre Ville, Québec, QC 
www.musicotherapieaqm.com

  • 12 au 18 juin 2008

Photo Therapy and Therapeutic Photography 
2008 International Conference 
Où : Turku, Finland 
www.congress.utu.fi/phototherapy08/

  • 19 au 23 novembre, 2008

39th Annual Conference 
American Art Therapy Association 
Art Therapy on the Cutting Edge: Invention and Innovation 
Où : Cleveland, New Ohio 
www.arttherapy.org 
Call for papers. Deadline March 7th, 2008

Monday, March 31, 4:00-5:30

Webster Library, 1400 de Maisonneuve Blvd West

Concordia Authors Series

Book Event

Religion and Politics in Post-Communist Romania

Lavinia Stan, Political Science and Lucian Turcescu, Theology

Vandoren

Description

In the post-communist era it has become evident that the emerging democracies in Eastern Europe will be shaped by many factors, only some of them political. Throughout the region, the Orthodox, Roman Catholic, and Greek Catholic churches have tried to impose their views on democracy through direct political engagement. Moreover, surveys show that the churches (and the army) enjoy more popular confidence than elected political bodies such as parliaments. These results reflect widespread disenchantment with a democratization process that has allowed politicians to advance their own agendas rather than work to solve the urgent socio-economic problems these countries face. In this penetrating study, Lavinia Stan and Lucian Turcescu investigate the interaction of religion and politics in one such country, Romania.

Facing internal challenges and external competition from other religions old and new, the Orthodox Church in Romania has sought to consolidate its position and ensure that Romania's version of democracy recognizes its privileged position of "national Church", enforcing the Church's stances on issues such as homosexuality and abortion. The post-communist state and political elite in turn rely on the Church for compliance with educational and cultural policies and to quell the insistent demands of the Hungarian minority for autonomy. Stan and Turcescu examine the complex relationship between church and state in this new Romania, providing analysis in key areas: church collaboration with communist authorities, post-communist electoral politics, nationalism and ethno-politics, restitution of Greek Catholic property, religious education, and sexual behavior and reproduction.

Among the first scholars to gain access to confidential materials from the archives of the communist political police, the notorious Securitate, Stan and Turcescu also examine church archives, legislation, news reports, and interviews with politicians and church leaders. This study will move the debate from common analyses of nationalism in isolation to more comprehensive investigations that consider the impact of religious actors on a multitude of issues relevant to the political and social life of the country.

Reviews

"In this thoroughly researched and persuasively argued book, Lavinia Stan and Lucian Turcescu chart the complicated route that Romanian religious institutions have taken from Communism through European integration. The authors show the impact, as well as the limits, of the Romanian Orthodox Church's involvement in politics, and they are particularly insightful on the tortuous relationship between the church and state authority, both in the Communist period and after. Covering such diverse themes as religious education, the church and elections, and ecclesiastical views of sexuality, this important book will be of interest to scholars of Romania, post-communist politics, and church-state relations in general." --Charles King, Georgetown University
"Lavinia Stan and Lucian Turcescu, in this path-breaking and incisive study, explain why the cultivation of ultranationalist sentiment and official support for the Orthodox Church went hand in hand under Communism, and why today democracy and pluralism are regarded by some leaders of the Orthodox Church as the principal enemy. They analyze the Orthodox Church's opposition to Romania's accession to the European Union and judiciously assess the challenges facing a church badly compromised by servility to the despot Ceausescu." --Dennis Deletant, author of Hitler's Forgotten Ally: Ion Antonescu and his Regime, Romania, 1940-1944
"This is a masterful interpretation of the role of religion in influencing the development of modern Romania which is presented to the reader with clarity and analytical rigor. As well as sparkling comparative insights, the authors relate how religious claims and the reaction to them from the state and civil society are determining the extent to which Romania becomes a politically and socially free entity. The Orthodox Church is at the centre of the narrative and there are well-argued accounts of its relationship with nationalism, the communist past and the democratic present as Romania embraces capitalism and joins the European Union. Besides shedding light on a country whose direction is still shrouded in ambiguity, this is one of the most notable monographs to appear for quite a while on the role of religion in contemporary Europe." --Tom Gallagher, University of Bradford

Product Details

288 pages; 6-1/8 x 9-1/4; ISBN13: 978-0-19-530853-2ISBN10: 0-19-530853-0

Price:

$55.00 (06)

About the Author(s)

Lavinia Stan, Assistant Professor of Political Science, St. Francis Xavier University , and Lucian Turcescu, Associate Professor of Theology, Concordia University, Montreal
entre le 15 et 20 mars 2008

La Roumanie marque "la Journée Internationale de la Francophonie" au Canada

un périple culturel roumain à Montréal, Moncton et Québec

Vandoren

Le Ministère des Affaires Etrangères de Roumanie– Direction Affaires Francophones, l’Ambassade de Roumanie au Canada et le Consulat Général de la Roumanie à Montréal présente, entre le 15 et 20 mars, dans le cadre de « la Journée Internationale de la Francophonie », un périple culturel roumain à Montréal, Moncton et Québec.

Les manifestations dédiées à « la Journée Internationale de la Francophonie » commencerons à Montréal le samedi 15 mars, à 19h00, au Théâtre-etudiant « Café Inn » (Cégep André-Laurendeau, 1111 rue Lapierre, arrondissement La Salle), avec « La leçon » de Eugène Ionesco, pièce de théâtre jouée en français par une équipe d’acteurs roumains. Cette création est une production de la Chaire UNESCO – l’Institut International de Théâtre de Bucarest. Avec une mise en scène par Anca-Maria Colteanu et une scénographie signée Imelda Manu, la pièce de théâtre réuni de jeunes acteurs roumains : Adrian Nour, Monica Tîrnacop, Alina Grigore. Le spectacle a été réalisé sous la coordination de la réputée Catalina Buzoianu.

Dans le cadre des célébrations de la Journée internationale de la Francophonie au Nouveau-Brunswick (CANADA), la Roumanie a accepté d’être le pays à l’honneur. Plusieurs manifestations, notamment des rencontres scolaires et évènements culturels.

Lundi 17 mars 2008, 19h30 : Projection gratuite du film "Fiancées de l’Amérique" (Logodnicii din America), par FILM ZONE. Film de Nicolae Margineanu (Roumanie, 2007, 80 min). Avec : Marcel Iures, Maria Ploae, Tamara Cretulescu. En VO originale roumaine avec sous-titre en français. Lieu : Amphithéâtre du Pavillon Jacqueline Bouchard de l’Université de Moncton. Pour plus d’information : infos@ficfa.com ou 855-6050.

Du lundi 17 au jeudi 20 mars 2008 : Exposition roumaine d’art populaire. Le Musée du Village "Dimitrie Gusti", en collaboration avec le Ministère de la Culture et des Cultes de Roumanie, est fier de présenter une exposition roumaine d’art populaire à l’Hôtel de Ville de Dieppe. L’entrée est gratuite pendant les heures d’ouverture de l’hôtel de Ville. Lieu : 333, avenue Acadie, Dieppe (N.-B.). Pour plus d’information : Annie Belliveau au (506) 877-7952 ou par courriel au annie.belliveau@dieppe.ca

Mardi 18 mars 2008, 20h00 : Le théâtre l’Escaouette accueille l’Institut international de théâtre UNESCO pour une représentation de "La Leçon" d’Eugène Ionesco. Les billets gratuits sont disponibles auprès de la billetterie du Théâtre l’Escaouette(170, rue Botsford à Moncton. Tél. : (506) 855-0001.

Mardi 18 mars 2008, une conférences universitaires aura lieu à l’Université de Moncton. Pour plus de renseignements : Benoît Bourque aux relations internationales. Tél. : (506) 863-2052. 

La série de manifestations à Québec sera ouverte mercredi, le 19 mars, à 19h30, au Théâtre Petit Champlain (68-78, rue du Petit-Champlain Québec QC G1K 4H4), avec la représentation de la pièce « La leçon » de Eugène Ionesco, une production de la Chaire UNESCO - l’Institut International de Théâtre Bucarest. 

Dans le contexte d’une série des événements (spectacles de théâtre, projections de films, des expositions de la photographie) organisés par les institutionels de Roumanie, une projection unique du film OCCIDENT, le premier long-métrage réalisé par Cristian Mungiu, aura lieu le jeudi 20 mars à 19h30, au Cinéma Clap à Québec (www.leclap.ca).  

Cet événement clôturera le périple culturel roumain à Montréal, Moncton et la ville de Québec. Ces manifestations ont comme but la promotion de la cinématographie roumaine dans le milieu francophone au Canada, étant donné l’ouverture créée par la Palme d’Or accordée à Cristian Mungiu pour son dernier film « 4 mois, 3 semaines et 2 jours ». 

L’entrée est libre pour chaque événement, dans la limite des places disponibles. Nous vous prions de réserver vos places pour le spectacle de théâtre par courriel à association.rocade@yahoo.ca (pour Montréal) et à crq@reper-romanesc.org (pour Québec). Ces actions sont soutenues dans les deux villes par l’Association ROCADE et la Communauté roumaine du Québec.

Du 27 mars au 5 avril

Festival TransAmériques

pour l’horaire complet des activités : www.fta.qc.ca

Festival TransAmériques

Après le succès de sa première édition en 2007, le FESTIVAL TRANSAMÉRIQUES revient en force. La directrice générale et artistique du nouvel événement international en danse et théâtre, Marie-Hélène Falcon, a composé un menu des plus alléchants pour cette deuxième édition : vingt-deux spectacles dont deux événements extérieurs gratuits, une programmation novatrice qui témoigne plus que jamais du dynamisme et de la diversité des arts vivants. En un tour du monde qui
mêle les noms prestigieux et les voix émergentes, c’est l’occasion de découvrir ce que la création actuelle offre de fort et saisissant. Ce deuxième cru du Festival TransAmériques est à consommer sans modération!

Chorégraphes insoumis d’ici…
En première nord-américaine, le Festival TransAmériques présente le très attendu ballet en deux actes Orphée et Eurydice de la compagnie Marie Chouinard, une oeuvre puissante, excessive, habitée de vagues d’humour. Dix interprètes à l’engagement total exécutent cette danse infernale qui ose le dérèglement du corps et la démesure. Un univers débridé à la Jérôme Bosch pour un spectacle déjà sacré incontournable.
--- Enfin réunis sur une scène montréalaise, deux artistes inclassables et incandescents : Benoît Lachambre, le performeur-chorégraphe du geste authentique et Louise Lecavalier, la danseuse kamikaze qui savoure maintenant les délices de l’apaisement. Après I is memory, le solo mémorable que Benoît Lachambre a créé pour elle, les voici, en première mondiale, dans Is you me, un duo sur la fusion et la distance qui cristallise leur désir de danser ensemble, créé avec la complicité du plasticien Laurent Goldring.
--- Après la folle épopée de 30x30 qui a permis à Paul-André Fortier de danser à ciel ouvert dans plusieurs grandes villes du monde, ce chef de file de la danse contemporaine québécoise s’entoure de l’artiste multidisciplinaire Rober Racine et du cinéaste Robert Morin pour sa nouvelle création itinérante, Cabane . À mi-chemin entre l’installation et la performance in situ, ce spectacle atypique s’annonce comme un pied de nez à l’inflation technologique, au « toujours plus »…
--- Avec Là où je vis, Danièle Desnoyers s’aventure du côté des oeuvres symphoniques de la période romantique pour en faire les catalyseurs de sa nouvelle création à saveur musicale… noise. Entourée d’une distribution renouvelée, la chorégraphe s’est engagée dans une voie très personnelle avec cette création qui nous dévoile la troublante mécanique d’une orchestration méticuleuse des corps. Là où je vis est une danse qui est fuite et imagination, qui sème le désordre et répond au silence.
--- Dana Gingras, figure de proue de la compagnie canadienne The Holy Body Tattoo, a fondé Animals of Distinction afin de pousser encore plus loin le travail expérimental sur les liens entre danse, film et vidéo. La pièce Smash Up fait voler en éclat l’idée d’oeuvre globale et se déploie en une série de six courtes pièces multimédias aux formes sans cesse réinventées. Dans un environnement rétro-futuriste, cette performance saisissante  est bien en phase avec notre ère d’échantillonnages et de remixages.
--- C’est dans Spoken word/Body , mi-conférence, midanse, mi-performance, que l’on a découvert le travail inusité de Martin Bélanger en 2002. Avec sa Grande Théorie Unifiée , cet indocile des arts vivants s’élève en ardent défenseur des notions de communion sociale pour nous convier à une célébration ludique où prime l’exaltation d’être ensemble. Un parfait antidote à la mélancolie et au nihilisme.

… et empêcheurs de danser en rond d’ailleurs
Pour la première fois à Montréal, la chorégraphe turque Aydin Teker sort en grand et nous offre aKabi , une oeuvre d’une beauté surnaturelle qui tente de percer les mystères de la gravité. Quatre sublimes danseurs, affublés de chaussures, prothèses et plate-formes disproportionnés se livrent à une fascinante exploration des limites du corps entravé. Une grosse pointure à découvrir absolument à la Salle Pierre-Mercure! --- Reconnue pour sa gestuelle si caractéristique et ses associations avec des créateurs iconoclastes, Meg Stuart, l’Américaine adoptée par l’Europe, s’associe à l’Autrichien Philipp Gehmacher pour un duo à haute densité atmosphérique, bercé par la voix et la guitare douce-amère de Niko Hafkenscheid, auteur-compositeur bruxellois présent sur scène. MAYBE FOREVER nous emmène sur un continent de mélancolie mais sous la surface, bouillonnent l’indicible et l’embryonnaire. Une rencontre où tout se lézarde : la mémoire, le mouvement, les étreintes. Heureusement qu’il y a les chansons…. --- Dans Chambre blanche, quatre femmes –s’agit-il de la même ?– jouent leur identité, déplient le temps, seules, en duo, ensemble. Des lenteurs déployées, des gestes furtifs, des corps accordés, des folies passagères. De la beauté.

L’écriture chorégraphique de Michèle Noiret y est fine et ciselée. Depuis 1986, la chorégraphe belge trace un parcours au cœur de l’intime avec une élégance qui est sa manière d’être. Le public du festival pourra enfin découvrir le travail de cette artiste d’exception --- Première escale à Montréal aussi pour l‘un des grands poètes allemands de la danse contemporaine, Raimund Hoghe, qui s’amène avec deux oeuvres plutôt qu’une, Boléro Variations et Swan Lake, 4 acts . Chorégraphe et danseur, Raimund Hoghe est aussi l’ancien dramaturge de Pina Bausch. Cet artiste à la présence scénique sidérante s’est acquis une réputation sulfureuse en s’appropriant des oeuvres classées mythiques. Vous avez dit déstabilisant? --- Dompteuse d’espaces urbains, la Québécoise Noémie Lafrance, installée à New York, se produira sur l’Esplanade de la Place des Arts avec Melt , une chorégraphie des plus insolites où cinq danseuses, fixées à un mur, se liquéfient sous la lumière. Cette performance extérieure gratuite se déroulera sur l’heure du midi et en soirée. Melt est un concentré d’une grande beauté du travail de cette artiste reconnue autant pour ses performances in situ que pour ses fructueuses collaborations avec la chanteuse Feist.

Théâtre indiscipliné des quatre coins du monde…
L’incorrigible Volksbühne de Berlin est de retour au FTA avec une oeuvre d’anthologie, Iwanow d’Anton Tchekhov. Après Endstation Amerika et Humiliés et offensés de Frank Castorf, présentés en 2002 et 2003, c’est une mise en scène époustouflante de Dimiter Gotscheff, l’un des metteurs en scène les plus radicaux de la scène théâtrale européenne, qui nous sera servie en première nord-américaine. Sur une scène nappée de brouillard, Iwanow , magnifiquement interprété par Samuel Finzi, tangue ici entre mélancolie et dérision, ce qui nous vaut une suite de scènes inoubliables et le plaisir de voir les douze
acteurs en scène se livrer avec jubilation à l’exercice du comique cruel. Événementiel! --- Seconde appropriation de l’oeuvre de Tchekhov au Festival avec Seagull-Play (La Mouette), gracieuseté du Brésilien Enrique Diaz qui se livre ici à une véritable dissection du classique du grand auteur russe. Oubliez les forêts de bouleaux, les robes blanches et les ombrelles, cette Mouette délestée de toute sentimentalité est d’une insolente liberté. --- Trois soirs durant, l’Argentin Mariano Pensotti fera déferler La Marea, sa marée humaine, sur la ville. À saisir dans le Quartier latin, au détour de la rue Émery qui sera fermée à la
circulation pour l’occasion. Ce spectacle gratuit est composé de neuf tableaux mettant en scène des couples ou des présences solitaires aux prises avec « les choses de la vie ». Sans guide ni itinéraire préétabli, les spectateurs pourront déambuler à leur guise parmi ces « brèves de trottoir », ces contes de la vie ordinaire qui leur feront voir la ville autrement. --- Visionnaire et espiègle, la jeune auteure et metteure en scène roumaine Gianina Cărbunariu jongle dans mady-baby.edu avec des sujets aussi graves que la prostitution, l’exploitation et la faillite des espérances de la jeunesse de son pays. Marquée par le rire, par
une étonnante et tonifiante mise à distance et des élans parfois surréalistes, cette oeuvre lucide et enjouée qui empoigne et qui sonne est portée par des comédiens lestes et visiblement concernés. --- Rendez-vous fougueux avec Ivan Viripaev, l'enfant terrible de la nouvelle dramaturgie russe et auteur d’Oxygène, une parodie féroce des Dix Commandements montée par le metteur en scène bulgare Galin Stoev. Un spectacle hors norme et perturbateur, des paroles lancées à cent à l’heure sur la musique techno d’un DJ et sous le regard d’un meneur de jeu. Du sang neuf sur la scène, de la jeunesse qui se cabre, se révolte, s’aime.

… et tonifiantes mises en scène du pays
L’Invisible , la nouvelle création de Marie Brassard – sa quatrième pour le FTA! – est une exploration scénique du double, une tentative d’apprivoisement de ces formes mystérieuses et insaisissables qui jaillissent de nous. La ville de Berlin, les ectoplasmes, ces émanations visibles du corps des médiums, et le canular littéraire autour de JT Leroy fournissent à Marie Brassard le matériau métaphorique idéal à une réflexion sur l’art et la création, sur la frontière poreuse entre la créatrice et sa créature. --- Loui Mauffette, maître d’oeuvre de Poésie, sandwichs et autres soirs qui penchent , joue de simplicité pour théâtraliser la poésie, la décomplexer un peu, la décoincer beaucoup. Un banquet de poèmes servis sur une immense table. Audessus, autour, sous cette table, des comédiens, chanteurs, danseurs et musiciens se lancent des mots comme on trinque à l’amitié. Plus la soirée avance, plus l’ivresse augmente. Ce fulgurant happening poétique ne manquera pas de semer un joyeux bordel de mots et d’émotions. --- Après trois passages remarqués au FTA, la compagnie STO Union d’Ottawa est de retour avec un nouveau spectacle/installation qui détourne avec malice les codes de l’entretien public et de la conférence. 7 Important Things transforme la vie d’un homme en métaphore vibrante et éclairante de nos illusions vacillantes. En altermondialistes de la scène, Nadia Ross et George Acheson réaffirment la force de la parole et redonnent au théâtre le pouvoir d’élucidation qu’il ne devrait jamais cesser d’avoir..--- La comédienne et auteure Louise Bombardier s’est insinuée dans l’espace mental des enfants autistes, ces Petits fantômes mélancoliques , pour leur créer un imaginaire porteur de poésie. En compagnie des danseurs Louise Bédard et Paul-Antoine Taillefer, elle chuchote, au plus près de la blessure, les mots et les gestes du silence autiste. Avec infiniment de
tendresse et de fantaisie. – Le temps de l’engagement est-il révolu? Non. Annabel Soutar s’y refuse expressément. À la tête du collectif Porte Parole qui explore avec pertinence des questions socio-politiques criantes d’actualité, elle suit, dans Import/Export,
les employés d’une firme de vêtements en pleine délocalisation vers la Chine. Plutôt que de faire le procès de la Chine, ce spectacle pose son regard sur nous, Québécois, à l’heure de la mondialisation. La discussion est ouverte!

Et beaucoup plus encore…
À ces vingt-deux spectacles s’ajoutent des rencontres avec les artistes en salle, après les représentations, une série de rencontres privilégiées avec des créateurs invités ainsi que deux expositions témoignant des avancées technologiques au Quartier général du Festival, des projections de films à la Cinémathèque québécoise et des lectures publiques présentées en association avec le Centre des auteurs dramatiques (CEAD).

Consultez notre site web pour l’horaire complet des activités : www.fta.qc.ca
De plus, les festivaliers sont invités à se retrouver autour d’un verre à notre Café-Bar au Quartier Général du Festival qui cette année encore, est abrité par l’Agora du Coeur des sciences de l’UQAM (145, av. Président Kennedy).

Détourner le quotidien
Pour cette deuxième édition, le Festival TransAmériques investit non seulement les lieux de diffusion tels que la Place des Arts, le Monument-National, l’Agora de la danse, le Centre Pierre-Péladeau, l’Usine C, l’Espace Libre, l’Espace GO, Circuit-Est Centre chorégraphique, le Théâtre La Chapelle, le Théâtre Prospero mais se déploie aussi dans des lieux non conventionnels comme l’Esplanade de la Place des Arts, la rue Émery, le hangar 16 du Vieux-Port et le Windsor. Pendant plus de deux semaines, Montréal vibrera au rythme des propositions toniques et déjantées du Festival TransAmériques.

INFO-FESTIVAL : 514 844-3822 ≈ 1-866-984-3822 ≈ www.fta.qc.ca
LES BILLETS POUR TOUS LES SPECTACLES SONT EN VENTE :
À la billetterie centrale du Festival située au
Centre Pierre-Péladeau
300, boul. de Maisonneuve Est, métro Berri-Uqam
514- 844-3822 // 1-866-984-3822
En ligne : www.fta.qc.ca // www.admission.com
Et sur le réseau Admission : 514-790-1245 // 1-800-361-4595
LES FORFAITS SONT DISPONIBLES JUSQU’AU 28 AVRIL

(en vente à la billetterie centrale et sur www.admission.com)
Du 11 au 29 mars 2008

l’Espace La Risée

La nouvelle création des Indigestes

Contes en tranches, séparés mécaniquement

Contes en tranches, séparés mécaniquement

C’est à l’Espace La Risée, du 11 au 29 mars 2008, que Créations les Indigestes vous accueilleront pour leur plus récente production : Contes en tranches, séparés mécaniquement. En six tableaux, nous vous ferons découvrir le conte dans une approche indigeste par des textes de Max-Antoine Proulx, Jean-François Boisvenue et Mathieu Lepage, mis en scène par Julie-Ange Breton. Encore une fois, Créations les Indigestes nous en mettent plein la gueule par leur audace et leur créativité, sans cesse renouvelées pour un public avide d’expériences théâtrales distinctes.  

Contes en tranches, séparés mécaniquement expose la réalité quotidienne, pas toujours facile à avaler. S’inspirant de la tradition orale des contes, ils traitent de sujets bien ancrés dans l’actualité : la quotidienneté, la simplicité, la douceur, la violence, le rejet. Ils seront abordés de façon crue, directe et parfois agressive, à l’image de la société dans laquelle nous vivons. Nous prendrons le temps de s’arrêter et de savourer un moment touchant et émouvant, mais il faudra également recevoir en pleine figure la violence gratuite que, sans le désirer, nous croisons quotidiennement. Ce sont donc six histoires bien simples, racontées sans prétention, juste pour se rappeler que ce qui fait le plus mal, c’est l’indifférence. Sans vouloir faire la morale, sans vouloir dicter quoi faire ou penser, juste pour essayer de comprendre la détresse des autres. Sans les prendre en pitié, juste pour comprendre.

Créations les Indigestes produisent des spectacles de théâtre professionnels et créatifs dans un esprit de collaboration.  

Créations les Indigestes créent des spectacles qui ne sont pas prédigérés, afin de combattre, avec leur propre arme, le « trop plein » qui se fait sentir dans notre société actuelle. Depuis ses tous débuts, en 2003, Créations les Indigestes s’appliquent activement à faire vivre les oeuvres de jeunes créateurs d’ici ainsi que d’offrir une vitrine professionnelle aux artisans de la relève du milieu théâtral. Contes en tranches, séparés mécaniquement constitue leur cinquième création à titre professionnel suivant À douze ans, j’ai mangé un modèle à coller et Une pomme en pleine gueule, présentées respectivement en mai et en novembre 2007.  
 

Photo: Julie-Ange Breton, metteur en scène 
crédit: Julie Parent

Du 26 au 31 mars

à la Salle Ludger-Duvernay du Monument-National

L’Atelier lyrique de l’Opéra de Montréal, en collaboration avec l’École nationale de théâtre du Canada et le Monument-National, présente

L’heure espagnole de Maurice Ravel

et Le secret de Suzanne de Ermanno Wolf-Ferrari

les 26, 28, 29, 31 mars 2008 à 20 h

et 30 mars 2008 à 14 h

Pour une quatrième année, les jeunes chanteurs de l’Atelier lyrique de l’Opéra de Montréal et les finissants de l’École nationale de théâtre du Canada (ENT) proposeront leur propre production, deux œuvres lyriques drôles en un acte : L’heure espagnole de Maurice Ravel, au ton truculent et au mélange de caricature et de théâtre de boulevard, et Le secret de Suzanne d’Ermanno Wolf-Ferrari, opéra bouffe qui annonce sur une note enjouée l’émancipation des femmes. Ces deux comédies s’attardent à la vie conjugale après le mariage, où les amants se cherchent et se désirent. Ici pas de héros éthérés et d’héroïnes évanescentes, les personnages ne parlent plus d'amour, ils le font !

Pour leurs débuts à la compagnie, le chef Alain Trudel dirigera l’Orchestre de l’Opéra de Montréal et Gilbert Turp assurera la mise en scène. Moïka Sabourin (ENT) a imaginé un décor unique pour les deux opéras, transposé en 1910, et Cynthia Saint-Gelais (ENT) a conçu les costumes et accessoires. Une production de l’Atelier lyrique de l’Opéra de Montréal en collaboration avec l’École nationale de théâtre du Canada et le Monument-National. 

Scènes de vie conjugale chantées sur fond de jalousie et d’émancipation

L’heure espagnole

Comédie musicale en un acte de Maurice Ravel (Ciboure , 7 mars 1875 –  Paris, 28 décembre 1937)

Livret de Franc-Nohain - Création le 19 mai 1911, Opéra-Comique, Paris

Chanté en français avec surtitres français et anglais

Distribution, en alternance : Concepcion, épouse de Torquemada : Mireille Lebel/Sarah Myatt (mezzo-sopranos) ; Gonzalve, poète et amant de Concepcion : Antoine Bélanger (ténor) ; Torquemada, horloger : Thomas Macleay (ténor) ; Ramiro, muletier : Pierre-Etienne Bergeron (baryton) ; et Don Inigo Gomez, banquier : Stephen Hegedus (baryton-basse).

Une boutique où les horloges ont des oreilles et une horlogère qui a du ressort !

L'action se déroule dans la boutique de l'horloger Torquemada. Concepcion (qui n’a rien d’Immaculée !) rappelle à son mari Torquemada, qu'il doit aller, comme chaque jeudi, régler les pendules municipales. Celui-ci prie le muletier Ramiro, venu faire réparer ses deux horloges, de l'attendre dans sa boutique, ce qui contrarie fort Concepcion, qui avait prévu un rendez-vous galant avec son amant, le poète Gonzalve. Concepcion aura fort à faire pour se débarrasser de visiteurs importuns. S’en suit un jeu de déménagements et de cachettes à l’intérieur des horloges où se dissimulent les prétendants. À cela s’ajoutent la ruse du riche banquier Don Inigo, venu faire sa cour à l’horlogère, et la rentrée inopinée du mari. Et pour finir, Concepcion prendra pour nouvel amant Ramiro, son poète étant plus fort en parole qu’en acte… Coucou, cocu, il faut (bien) vivre sa vie !

Ravel, maître des sonorités raffinées et du renouvellement du langage musical

Ravel compte avec Debussy parmi les compositeurs français les plus importants de sa génération. Il a contribué au renouvellement du langage orchestral, en donnant vie à de nouvelles impulsions musicales. Dans L’heure espagnole, la présence de cloches, de carillons, fouets, célesta, sarrussophone... d'instruments "nouveaux" ainsi que le traitement particulier des autres instruments (cors en sourdine, glissandi de trombone...) transmettent un riche vocabulaire sonore qui sera très prisé par les compositeurs contemporains. Malgré sa renommée mondiale, ce premier opéra de Ravel, composé en hommage à son père, ne reçu pas les louanges du public et de la critique qui jugèrent l’œuvre trop osée, voire «pornographique».

Le secret de Suzanne (Il Segreto di Susanna)

Opéra bouffe en un acte de Ermanno Wolf-Ferrari (Venise, 12 janvier 1876 – 21 janvier 1948)

Livret de Enrico Golisciani - Création en 1909 à Munich

En italien avec surtitres français et anglais

Distribution, en alternance : les jeunes mariés, Suzanne : Caroline Bleau/Leticia Brewer (sopranos) et le comte Gil : Patrick Mallette/Sébastien Ouellet (barytons). Santa : Oriol Tomas (comédien – rôle muet).

« Si l’œil est trompé, le nez lui ne l’est point » ... et encore !

À l'heure de l’ère anti-tabac, Le secret de Suzanne se reporte à une époque où fumer pour les femmes relevait de l'interdiction. Si une odeur de fumée se répandait dans une pièce, elle ne pouvait venir que d'un homme, sauf que… Convaincu d’avoir vu son épouse Suzanne dehors malgré son interdiction de sortir, Gil, un jeune comte marié depuis peu, soupçonne sa femme d’avoir un amant. Ses suspicions sont renforcées par une odeur de tabac qui flotte dans l’appartement… et de plus Suzanne sent la cigarette ! Il finira par découvrir un tout autre secret… Et l‘objet de discorde deviendra alors un calumet de paix.

Wolf-Ferrari, maître du burlesque et de la résurrection de l’opera buffa

Compositeur fécond et grand défenseur du patrimoine lyrique italien, Ermanno Wolf-Ferrari, musicien cultivé, n’adhérait pas aux courants avant-gardistes de son temps (pas plus qu’à la politique culture du Troisième Reich). Il aimait distraire et s’opposait au monumentalisme sonore de son époque, préférant les petits orchestres, assurant ainsi plus de transparence. Le secret de Suzanne mêle dialogues parlés, récitatifs et ariosos. Maître en matière de rythme, il s’impose ici comme un orchestrateur né, doué d’un sens aigu de la comédie, créant maints contrastes entre l'agitation des échanges entre les protagonistes et le calme et la sensualité du plaisir solitaire.  

Distribution

Les chanteurs de l’Atelier lyrique de l’Opéra de Montréal | Les finissants de l’École nationale de théâtre du Canada

CHEF D’ORCHESTRE - Alain Trudel (Canada)

Il dirige orchestres symphoniques et chambristes sur trois continents, dans des œuvres couvrant toutes les époques. En 2006, il devient chef titulaire de l'Orchestre de la Radio de Radio-Canada et de l'Orchestre symphonique de Laval. Le Manitoba Chamber Orchestra vient de le nommer conseiller artistique pour les saisons 2007 à 2009. Depuis 2004, il est chef du Toronto Symphony Youth Orchestra. Il a dirigé la plupart des orchestres canadiens, de même que des orchestres internationaux : Orchestre de chambre de Hong Kong, Orquesta Sinfonica de Guatemala, Orchestre de chambre métropolitain de Tokyo, Northern Sinfonia de Grande-Bretagne et plusieurs autres. Au disque Alain Trudel apparaît comme tromboniste et chef d'orchestre sous étiquettes Naive, ATMA, Warner et Naxos.

METTEUR EN SCÈNE - Gilbert Turp (Canada)

Comédien, écrivain et professeur d’art dramatique depuis maintenant 30 ans, Gilbert Turp a mis à profit son amour de la musique depuis 2006 en mettant en scène deux spectacles d’opéra. Une version pour enfants des Noces de Figaro de Mozart, qu’il a adaptée et mise en scène en décembre 2006 pour l’Orchestre symphonique de Laval, sous la direction d’Alain Trudel, avec les chanteurs de l’Atelier d’opéra de l’Université de Montréal et en mars 2007, l’Atelier d’opéra du Conservatoire de musique de Montréal, qui présentait Les mamelles de Tirésias, de Francis Poulenc, précédé d’une courte farce de Jacques Ibert, Angélique. À l’automne 2006, il a publié un essai portant sur l’art dramatique : La culture en soi (Leméac).

Du 7 au 11 mai 2008

La galerie Wilder & Davis

Recollections: memory streams and the reconstructed portrait

Exposition: Dita Kubin

Arlecchino

 La galerie Wilder & Davis a l'honneur de présenter Recollections: memory streams and the reconstructed portrait, photographies de Dita Kubin, du 15 février au 4 avril 2008. Seront exposés pour la deuxième fois à Montréal, les mystérieux portraits noir et blanc de la série Recollections, ainsi qu'une sélection des plus récents travaux de l'artiste, dans lesquels elle explore la couleur, combinée à sa technique propre de reconstitution et de collages photographiques. 

     La technique des collages photographiques de Dita Kubin témoigne d'une ingénieuse combinaison de la technique argentique traditionnelle et de la manipulation numérique. Grâce à cela, l'artiste tente d'explorer la silhouette humaine en mouvement, dans l'espace et dans le temps. En définitive, elle reconstitue ces portraits aux dimensions multiples en réunissant les traces mnésiques qu'elle a du sujet, ses souvenirs qui, d'une façon paradoxale, sont abstraits et détaillés. 

     Les photographies de Dita Kubin semblent éthérées, teintées de nostalgie et font appel à un obsédant travail méditatif. D'abord fragmentées puis reconstituées grâce à la mémoire visuelle, elles forment un univers fascinant. Elles amènent le spectateur à saisir l'immédiateté de l'instant et lui permettent de vivre une expérience visuelle presque surréaliste. Le processus holographique de superposition d'images transcende la réalité et participe à une recherche de continuité dans son travail qui, après tout, ne se veut pas un témoignage fidèle, mais plutôt l'approche holistique d'une intention artistique.

      Le grand public et les médias sont cordialement invités à rencontrer l'artiste à l'occasion du vernissage, vendredi 15 février à partir de 18 h.

L'artiste tchèque Dita Kubin vit actuellement à Montréal et travaille comme photographe indépendante en arts. Elle s'installe à Montréal pour faire ses études et complète en 1998 au Collège Dawson, un programme en photographie de trois ans. Son travail a déjà fait la couverture des magazines Photo Life et Photo Sélection, et elle a récemment remporté le grand prix du 27th Annual Spring Photography Contest, concours commandité par le Photographer's Forum et Canon. Elle vient de présenter son travail à Tenerife en Espagne, à l'occasion de la biennale Fotonoviembre 2007. 

Pour plus d'informations, veuillez contacter Elizabeth Barbosa, directrice de la galerie. 

Heures d'ouverture : du lundi au samedi de 9 h 30 à 18 h 00 

Photo : Soma, 2006

Du 8 mars jusqu’à 11 avril 2008

La galerie Inter Pallas

L’exposition Évasion

La marche à l’amour et à l’amitié

Le Groupe Versus est composé d’artistes passionnés et dynamiques où sa force se trouve dans la diversité, le respect et la richesse des expériences partagées.  Les propositions picturales pleines d’audace alliant la figuration et le travail formel démontrent une solidarité, le respect mutuel et l’entière liberté de création des membres du groupe.  Cette complicité se fait sentir lorsque nous observons la passion qu’ils ont pour l’art. 

Le Groupe Versus réunit une dizaine d’artistes professionnels pleins d’énergie et très enthousiastes qui vous proposent, au printemps, à partir du 8 mars 2008 à la galerie Inter Pallas, située au 3550 Côte-des-Neiges à Montréal, l’exposition Évasion. 

Le Groupe Versus : Denis Bergeron, Claire Boily, Andrée Bonard, Oana Comsa, Marcelle D’Amours, Renée Lefrançois, Raluca Pilat, Peggie Reason(LuhPegg) et Carolyne Vaudry, vous invitent à pénétrer dans leur imaginaire.  Ils vous offriront une exposition éclatée, riche et diversifiée pleine d’atmosphères, d’espaces virtuels intrigants, où ils expérimentent la matière, questionnent le temps et la représentation de leur monde intérieur par le geste. Unique à l’artiste, ce geste est intime et révélateur des préoccupations sociales, émotionnelles et spirituelles. Venez découvrir Le Groupe Versus.  Une visite et vous serez conquis. 

Le Groupe Versus : 1040 rue Cassandre, Deux-Montagnes (Québec) J7R 6X6

Téléphone : (450) 491-4593  Télécopie : (450) 491-3542  Courriel : vaudry.f@videotron.ca

Du 26 fevrier au 30 mars 2008

Danielle Oddera et Jean Marchand proposent

Je persiste et signe… Brel

Je persiste et signe… Brel

L’année 2008 marque le 30e anniversaire du départ de Jacques Brel. Trente ans plus tard, il est plus vivant que jamais. Danielle Oddera et Jean Marchand vous invitent à entrer dans son univers avec Je persiste et signe… Brel, qui sera présenté le vendredi 11 avril  2008 à 20h au Lion d’Or,  

Danielle Oddera est l’une des rares personnes à avoir chanté auprès de Brel. En plus de connaître l’œuvre, elle a connu l’homme. C’était son ami. C’est pour cela que la force de ses interprétations est acclamée par tous : « J’ai eu le privilège de ces tête-à-tête où il m’a raconté son enfance, ses passions et ses espoirs. Je serai toujours reconnaissante à la vie de l'avoir  connu  On dirait qu’il est toujours là» 

En1980, Danielle Oddera rencontre Jean Marchand. Cette rencontre s’inscrit dans les  coups de coeur de sa vie. Marchand, comédien et musicien jusque dans l’âme, est d’une sensibilité peu commune. Oddera-Marchand  deviennent les interprètes passionnés de l'univers de Brel  tant ici qu'à l'étranger et chaque fois avec la même énergie, le même amour. 

Crée au Théâtre de Quat’Sous, Je persiste et signe... Brel doit sa première mise en scène au regretté Gaétan Labrèche. . Oddera-Marchand nous reviennent après une absence de dix ans sur Montréal. 

Je persiste et signe…..Brel est résolument un des rendez-vous musicaux du printemps à ne pas manquer. 

Autant Brel a été fidèle à la vie, autant Danielle Oddera et Jean Marchand sont fidèles à l’homme et à l’œuvre, dans leur émouvant spectacle où ils chantent, disent et jouent Brel…

Brel, Oddera, Marchand, voilà un trio inoubliable.  - LE DEVOIR 

Quoiqu’ils en pensent, malgré leurs craintes, les amateurs, les inconditionnels même de Brel passeront, j’en suis sûr, une excellente soirée. C’est inévitable.  - LA PRESSE 

Oddera et Marchand se complètent à merveille. Ils sont excellents, Voilà un show de qualité et l’on comprend que Je persiste et signe…Brel soit prolongé.  - JOURNAL DE MONTREAL

Les billets sont disponibles au coût de 25$ plus taxes  à la Billetterie Articulée au (514) 844-2172 ou au 1-866-844-2172 et sur le Réseau Admission au 514 790 1245 .

Dès samedi 2 et dimanche 3 février 2008, 15H00

Cinéma du Parc

Les week-ends du film roumain

Arlecchino

L’Association ROCADE, en collaboration avec le Centre National de la Cinématographie de Roumanie et le Cinéma du Parc, organisera « Les Week-ends du Film Roumain ». Dès les 2 et 3 février, nous présentons des films de la cinématographie roumaine au Cinéma du Parc, à raison d’un weekend par mois. Grâce au succès des derniers événements : « EUROf EST– Le Festival de Films de l’Europe de l’Est » (25 mai – 2 juin 2007), et le « Festival du Film Roumain à Montréal» (2 – 8 novembre 2007) », nous lançons en 2008 ce projet dédié aux films réalisés par « les classiques » du cinéma roumain.  Vous verrez donc des films de Lucian Pintilie, Nicolae Margineanu, Stere Gulea et Liviu Ciulei. Les objectifs principaux des « Week-ends du Film Roumain » sont de préserver et de favoriser les échanges culturels entre la Roumanie et le Québec (la majorité des films ont des sous-titres français) ainsi que de valoriser le potentiel et la spécificité de la cinématographie roumaine dans l’espace multiculturel montréalais. C’est aussi de mieux faire connaître la communauté roumaine vivant à Montréal, par ses valeurs, avec les films de la nouvelle vague de réalisateurs comme Cristian Mungiu, de Corneliu Porumboiu, Cristian Nemescu, Cristi Puiu et Catalin Mitulescu. Pour débuter ce programme, nous avons présenté le film de M. Pintilie, Le Chêne. Viendra le film artistique inspiré de la vie et l'œuvre du peintre roumain Stéphane Luchian, qui sera présenté les samedi 8 et  dimanche 9 mars, 15H00).

(Référence : Association ROCADE) 

Programmation : 

Samedi 8 et Dimanche 9 mars, 15H00: Stéphane Luchian/ Ştefan Luchian

Roumanie, 1981, 100 minutes, Projection numérique, v.o. roumaine avec s.-t. français et anglais

Réalisateur : Nicolae Margineanu (PrixCIDALC, Festival de Karlovy Vary, 1982) 

Samedi 5 et Dimanche 6 avril, 15H00 : La Famille de Moromete/  Moromete

Roumanie, 1987, 142 minutes, Projection numérique, v.o. roumaine avec s.-t. français

Réalisateur Stere Gulea (Prix pour interprétation masculin, Festival de San Remo, Italie, 1988, Prix II, Festival de Santarem, Portugal, 1988) 

Samedi 10 et Dimanche 11 mai, 15H00 : La Forêt des pendus / Pădurea spânzuraţilor

Roumanie, 1964, Noir et Blanc, 114 minutes, Projection numérique, v.o. roumaine avec s.-t. français

Réalisateur Liviu Ciulei (Sélection officielle et Prix de la mise en scène Festival de Cannes, 1965) 

Samedi 8 et dimanche 9 mars 2008 

  • Rendez-vous à 15h00 au Cinéma du Parc

Stéphane Luchian

Roumanie, 1981, 100 minutes, sous-titré en français (samedi) et en anglais (dimanche).

Réalisateur : Nicolae Margineanu

Distribution: Ion Caramitru, Maria Ploae, George Constantin, Victor Rebenciuc, Monica Ghiuta

Le film évoque la vie d’un des plus grands peintres roumains – Stéphane Luchian, toute une vie placée sous le signe spectaculaire du succès, d’une part, et de la tristesse, d’une autre. De la chance également! Un héritage important épargne le jeune Luchain de tout souci matériel. Il mène ainsi une vie peut-être super floue, mais tout à fait exceptionnelle…  Après le refus du Salon Officiel de peinture de Bucarest de présenter ses œuvres, Luchian organise avec d’autres jeunes artistes une exposition des « Indépendants », qui provoque un scandale, mais qui leur procure de la notoriété auprès du grand public.

Mais son destin change vite… Menant une vie extravagante, il dépense tout son héritage. Les premiers signes de la paralysie apparaissent. C’est le début de la fin. Son amante le laisse, les amis disparaissent… Tout ce qu’il lui reste est la peinture, sur laquelle Luchian va se concentrer pour le reste de sa vie. Sa peinture est magnifique. Quand la paralysie attaque ses doigts, il continue à peindre avec le pinceau attaché à son bras. Les modèles recourrants dans ses peintures sont les fleures. « Les anémones », une des peintures les plus connues, est crée dans cette période.

Ce film a gagné le Prix CIDALC au grand Festival International de Film de Karlovy Vary en 1982.

Nicolae Margineanu s’est fait remarqué dans le paysage cinématographique roumain avec des films importants, tels que: Un homme en loden (Un om în loden), Quelque part dans l’est (Undeva in Est), Mara, Le fameux paparazzi (Faimosul paparazzi), Que la prison soit bénie (Binecuvantata fii inchisoare !).

Il réalise Stéphane Luchian en 1981, un film d’exception, qui marque son entrée dans la panoplie des grands cinéastes roumains. Le personnage principal est interprété par Ion Caramitru, maintenant Directeur Général du Théâtre National de Bucarest, un acteur d’exception, aussi présent sur la scène cinématographique internationale : Mission impossible.

Nicolae Margineanu a été présent à Montréal et à Québec à l’occasion du Festival du Film roumain (2 - 15 novembre 2007), organisé par l’association ROCADE

Dès le 1er avril

Théâtre d’Aujourd’hui

Mise en scène Daniel Brière

Oreille tigre et bruit, d’ Alexis Martin

Distribution Christian Bégin, Evelyne de la Chenelière, Éloi Cousineau, Patrick Drolet, Fanny Mallette et François-Étienne Paré

La marche à l’amour et à l’amitié

 Assistance à la mise en scène et régie Nadia Bélanger // Scénographie et accessoires Jonas

Verof Bouchard // Costumes Claire Geoffrion // Éclairages Nicolas Descôteaux // Musique

originale John Réa // Vidéo Yves Labelle 

Hubert Alain est animateur de radio. Sur le plateau de son émission, Le cercle de Montréal, il reçoit des romanciers, des chercheurs, des universitaires... des personnages qui tiennent et «retiennent » des discours. Hubert Alain entend donc beaucoup de mots. Des tonnes de mots. Mais il entend aussi un bruit. Un bruit de fond que ni lui, ni son médecin n’arrivent à expliquer. Est-ce que c’est possible qu’il y ait une quantité limitée de mots… de sons qu’on puisse absorber ? Je veux dire, peut-être, que si on dépasse, si on crève un certain plafond, l’oreille bloque. Hubert Alain est saturé. Quand il se lève la nuit pour profiter du silence, il réveille, malgré lui, sa femme Claire et la nécessaire communication recommence. Et dans son oreille,

il y a toujours le même bruit.  

Avec la pièce d’Alexis Martin, on plonge dans le subtil bourdonnement de l’ère de la

communication. Les personnages tanguent avec finesse entre une thèse et sa caricature, multipliant les discours jusqu’à l’abîme, la pièce devenant un discours sur le discours, entre autres, par les discours radiophoniques des invités du Cercle de Montréal. L’humour se mêle avec brio à une réflexion complexe sur les mots, leur pouvoir et leur valeur. Quel poids ont les mots qu’on dit à la radio ? À son médecin ? À sa femme ? Lesquels sont les plus vrais ? Lesquels contribuent au bruit de fond ambiant ? (Si, bien sûr, une telle chose existe…) Peut être qu’à force de dérapage verbeux, le langage et les thèses peuvent s’user et devenir du bruit. Comme celui qu’entend Hubert Alain. La solution, c’est alors de foncer dans la poésie, la fable. De partir avec le Dr Ming, l’acuponcteur, à la recherche de la cause du bruit et de trouver le tigre… Oreille, tigre et bruit déborde de fantaisie, de sens et de non-sens.

C’est une pièce qui déroute et amuse. Un texte qui pose avec humanité le problème de l’hypercommunication. 

Les moyens de communication se multiplient. Il y a les cellulaires, les messages textes, les messageries en ligne. Les sources d’informations aussi se multiplient : les chaînes télé, l’information en continu, les différentes radios, les sites internet. Partout et tout le temps ou presque, il est possible d’entrer en communication et de recevoir de l’information. On peut donc présumer que la quantité de mots que l’on émet et que l’on reçoit dans une vie a radicalement augmenté, pas nécessairement les idées ou les propos, simplement les mots…Et s’il y en avait trop? Si les mots polluaient? Si le bavardage ambiant devenait un bruit de fond obsédant? Dans Oreille, tigre et bruit, le personnage central est victime de ce bruit de fond. Hubert Alain anime une table ronde à la télévision. Sur son plateau, les intellectuels défilent, les

discours aussi. Cette accumulation de discours, judicieux mélange d’opinions et de théories, crée un tourbillon autour de l’animateur. Plutôt que de construire du sens, ce tourbillon semble créer une distance avec la réalité : le fait que tous les discours s’équivalent donne l’impression qu’il n’y pas de prises possibles sur le monde. Les mots ne sont plus des repères mais des sons qui nourrissent le bruit dans l’oreille d’Hubert Alain. Épuisé, il en viendra à se réveiller la nuit pour profiter du silence. Il veut fuir le bruit de fond. Être dans la paix. S’habiter. Habiter son intériorité, le vide. On comprend. Mais qui fait encore ça aujourd’hui? En tout cas, ça réveille et inquiète sa femme, Claire. À l’évocation de son besoin de silence, Claire ne manquera pas de rappeler à Hubert combien, eux, ils sont constamment dans un silence relatif. Ils ne se parlent plus. Et voilà qu’il se réveille la nuit pour profiter du silence? Ça a quelque chose d’étrange… Elle cherchera avec lui des explications. « Je suis peut-être devenu un bruit de fond. On est tous le bruit de fond de quelqu’un d’autre, j’imagine. » Dans

cette réflexion croisée sur le couple et le monde de l’hyper-communication, le rapport à soi, c’est le silence, le rapport à l’autre; le bruit. Le couple devient alors inconfortable, le rapport à l’autre; omniprésent. La quête de paix se transforme en un nécessaire mais préoccupant repli sur soi. L’hyper-communication ne semble plus enrichir le lien avec l’autre, mais au contraire, elle le brouille d’interférences et l’achève prématurément. Dans un monde trop bruyant l’échange est difficile. Assommé par les idées vides, le bavardage, coupé du sentiment de pouvoir aussi

instinctivement donner du sens à sa vie, l’humain n’est plus dans le monde, mais en dehors. C’est ce qui arrive à Hubert Alain. Jusqu'à ce que la fable revienne et que la prise sur le réel soit à nouveau possible. Il faut ici un tigre, un symbole, un récit bien à soi pour guérir.  

Avec Oreille tigre et bruit, Alexis Martin trace un portrait fouillé de ce monde explosivement volubile, qui à la fois nous enivre et nous étourdit.

Catherine Léger 

Comédien, metteur en scène, auteur et scénariste, Alexis Martin conjugue ses multiples talents, tant à la scène qu'à la télévision et au cinéma. Fidèle complice du regretté Jean-Pierre Ronfard, il a cosigné avec lui les pièces Parade et Transit section 20. Il a aussi signé les adaptations de L’odyssée (en collaboration avec Dominic Champagne) et de L’Iliade d’Homère, présentées sur les planches du Théâtre du Nouveau Monde. On lui doit, entre autres, les pièces Hitler, Tavernes et Bureaux, dont la reprise était présentée au Théâtre d’Aujourd’hui en 2005. À titre d’interprète, il a participé à plus de trente productions dont L’hiver de Force de Réjean Ducharme, En attendant Godot de Samuel Beckett, Le Procès de Kafka et L’asile de la pureté de Claude Gauvreau. Multipliant les rôles à la télévision (Vice caché, Temps dur, Tabou, Un gars, une fille, Fortier) et au cinéma (L’audition, Nô, Un 32 août sur terre) l’auteur de Matroni et moi est aussi codirecteur artistique du Nouveau Théâtre Expérimental et membre fondateur du Groupement forestier du théâtre. Cette saison, il est de la distribution de Sacré Coeur présenté au NTE, dont il assume la mise en

scène et cosigne le texte avec Alain Vadeboncoeur. Vous pourrez aussi le voir prochainement au grand écran dans Une Galaxie Près de Chez vous II (réalisé par Philippe Gagnon), Comme une flamme (réalisé par Sébastien Rose) et Babine (réalisé par Luc Picard).  

Comédien, auteur et metteur en scène, Daniel Brière est également codirecteur artistique du Nouveau Théâtre Expérimental et membre fondateur du Groupement forestier du théâtre. Il a participé à près de vingt-cinq productions théâtrales

dont Durocher le milliardaire de Robert Gravel, Les oranges sont vertes de Claude Gauvreau, Matroni et moi d’Alexis Martin et Talk-Radio d’Eric Bogosian. Il a mis en scène Au bout du fil, Des fraises en janvier et, au théâtre d’Aujourd’hui, Bashir Lazhar d'Evelyne de la Chenelière, avec qui il était aussi complice au texte et à la mise en scène d’Henri et Margaux et du Plan américain. Après avoir dirigé Taverne d’Alexis Martin, il a cosigné avec lui le texte et la mise en scène de La marche de Râma présenté au Nouveau Théâtre Expérimental. À la télévision, on l'a vu entre autres dans Les Bougons, Cauchemar d'amour, Un gars, une fille, Annie et ses hommes et Caméra café. Au cinéma, il est de la distribution de nombreux longs métrages dont Le Déclin de l'empire américain de Denis Arcand, Gaz Bar Blues de Louis Bélanger et La moitié gauche du frigo de Philippe Falardeau, qui le dirigeait

aussi l’ automne dernier dans C'est pas moi j'le jure. 

Assistance à la mise en scène et régie Nadia Bélanger

Scénographie et accessoires Jonas Verof Bouchard

Costumes Claire Geoffrion

Éclairages Nicolas Descôteaux

Musique originale John Réa

Vidéo Yves Labelle 

Photographies : Neil Mota

Du 7 au 11 mai 2008

Au Théâtre Maisonneuve de la Place des Arts

Piccolo Teatro de Milan 

Arlecchino servitore di due padroni,
de Carlo Goldoni

Mise en scène GIORGIO STREHLER

Arlecchino

 REMISE EN SCÈNE PAR FERRUCCIO SOLERI AVEC LA COLLABORATION DE STEFANO DE LUCA

AVEC FERRUCCIO SOLERI 

UNE PRÉSENTATION DE LA PLACE DES ARTS ET DU THÉÂTRE DU NOUVEAU MONDE

EN COLLABORATION AVEC L’INSTITUT CULTUREL ITALIEN DE MONTRÉAL ET LA CHAMBRE DE COMMERCE ITALIENNE AU CANADA 

La Place des Arts et le Théâtre du Nouveau Monde, en collaboration avec l’Institut Culturel Italien de Montréal et la Chambre de commerce italienne au Canada, sont heureux de s’associer pour présenter Arlecchino servitore di due padroni de Carlo Goldoni, la mythique production du Piccolo Teatro de Milan, l’un des théâtres les plus prestigieux au monde, dans une mise en scène signée par le maestro Giorgio Strehler. Jouée à peu près sans relâche depuis 1947, cette production virtuose, époustouflante de liberté et d’invention, est rendue de manière éclatante par seize acteurs, accompagnés de cinq musiciens sur scène. Arlequin est interprété par nul autre que l’acteur Ferruccio Soleri qui, depuis plus de quarante ans, joue d’un méridien à l’autre le rôle voltigeant du coquin serviteur de deux maîtres, insufflant son éternelle jeunesse au personnage le plus célèbre de tout le théâtre italien. Trois cents ans après la naissance de Goldoni, soixante ans après la recréation de cette pièce immortelle, dix ans après la mort de Strehler, cette production, présentée partout à travers le monde et qui prendra l’affiche à Montréal du 7 au 11 mai au Théâtre Maisonneuve, est l’occasion unique de voir ou de revoir ce classique du théâtre italien, mené allegro vivace par le grand maître de la commedia dell’arte.

TEATRO GIGANTISSIMO!

Le Piccolo Teatro, fondé en mai 1947 par Giorgio Strehler et Paolo Grassi, représente hors de tout doute un chapitre incontournable de l’histoire du théâtre italien et européen. Ce lieu de création a connu au fil des décennies une histoire riche d’exploits : plus de 200 mises en scène, plus de 20 000 représentations et surtout, au-delà des chiffres, un répertoire réunissant des dizaines de spectacles qui ont fait date pour la grande nouveauté et l’importance des mises en scène ainsi que pour le succès obtenu lors des tournées internationales. En Italie, le Piccolo a représenté un nouveau modèle de théâtre pour la société de l’aprèsguerre et, grâce à Strehler, il a vite dépassé les frontières nationales. Théâtre populaire exemplaire, son caractère exceptionnel vient de la défense et illustration d’un théâtre de qualité, mais destiné à un vaste public.

MAESTRO STREHLER

L’Italie a donné au monde Leonardo da Vinci, Michelangelo, Vivaldi, Verdi, Fellini et… Giorgio Strehler! Le répertoire que ce metteur en scène hors du commun a exploré au fil de ses cinquante ans de carrière est vaste, très vaste. On retiendra, parmi ses mises en scène célèbres, Le Roi Lear et La Tempête de Shakespeare, La Cerisaie de Tchekhov et Le Balcon de Jean Genet, sans oublier La Grande Magia d’Eduardo De Filippo, présenté au Théâtre Maisonneuve de la Place des Arts à Montréal en janvier 1991. Car il ne faut pas oublier que jamais Strehler n’aura cessé de proposer des relectures des classiques du théâtre italien, à commencer bien sûr par les chefs-d’oeuvre de Goldoni. Strehler partage la direction du Piccolo jusqu’en 1969 puis il en devient l’unique directeur en 1972. Dès lors, au Piccolo ou ailleurs dans le monde, il enchaîne une série de spectacles mémorables, qui ont fait l’un des grands maîtres de la mise en scène, récompensé du prix Europe, la plus haute distinction internationale remise à un artiste de théâtre.

♦♦ EN SCÈNE DEPUIS 60 ANS! ♦♦

Mis en scène par Giorgio Strehler pour la première fois en 1947, année de fondation du Piccolo, Arlecchino servitore di due padroni est devenu au fil du temps l’ambassadeur de ce théâtre sur les scènes du monde. Tel le phénix renaissant de ses cendres, ce spectacle, à la fois toujours le même et toujours différent, est un pied de nez lancé au caractère éphémère du théâtre sans pour autant être devenu une oeuvre de musée. L’idée d’un spectacle comme « organisme vivant » revient tel un leitmotiv dans les déclarations de Strehler comme pour signifier la nécessité de son évolution, qui a abouti à onze versions différentes, jouées presque en continuité depuis soixante ans et dont la dernière version a survécu à la mort du metteur en scène.

♦♦ ARLEQUIN, MON COQUIN! ♦♦

Écrite en 1745, Arlequin serviteur de deux maîtres n’est d’abord qu’un canevas, une série de situations types servant de guide aux improvisations des comédiens, avec des personnages réduits à des « masques ». La pièce fut ensuite entièrement rédigée et publiée en 1753. Ainsi Goldoni a-t-il pu intégrer un certain nombre de trouvailles issues directement des représentations : Arlequin qui sert deux repas à la fois avec une frénésie déchaînée, lutte avec une mouche, fait, défait et mélange deux malles, mime la préparation d’un festin, etc. La pièce, qui se passe à Venise, n’est qu’une succession de rebondissements : une jeune femme, Béatrice, travestie en homme, sème le désordre dans les arrangements matrimoniaux de Pantalon et du docteur Lombardi; un impétueux provoque des duels; des amants ne cessent de se croiser sans parvenir à se retrouver; et Arlequin, valet fantasque et perpétuellement affamé, sert à leur insu deux maîtres à la fois. Mais ce ne sont là que les principales composantes de l’oeuvre destinées à laisser le champ libre aux lazzi, ces morceaux de bravoure clownesques rendus de manière éclatante par les acteurs.

♦♦ ALLEGRO VIVACE! ♦♦

On a dit d’Arlequin qu’il était « toujours en l’air ». La virtuosité et les qualités acrobatiques des acteurs italiens qui ont pris en charge le rôle restituent tout à fait la tradition de la commedia dell’arte. Mais s’il en est un qui a poussé cette incarnation jusqu’à la perfection, une perfection renouvelée depuis des décennies, c’est bien Ferruccio Soleri qui, depuis plus de quarante ans, interprète le rôle voltigeant d’Arlequin dans la mise en scène de Giorgio Strehler. C’est lui qui, lors de cette visite exceptionnelle du Piccolo Teatro à Montréal, jouera Arlecchino, lui qui est « entré en Arlequin » comme on entre en religion! Déjà, durant les répétitions de l’édition « des adieux » en 1987, Giorgio Strehler disait à Soleri une chose que l’acteur n’est pas près d’oublier : « Ferruccio, je ne comprends pas. Toi, tu vieillis, mais ton Arlequin est toujours jeune. Comment fais-tu donc? » Ultime vision du chef-d’oeuvre de Goldoni, cette production acrobatique et virtuose, bondissante et enlevante, présentée dans les grandes villes du monde et à Montréal dans les années soixante, jouit maintenant de cinq représentations exceptionnelles !

ARLECCHINO SERVITORE DI DUE PADRONI

de Carlo Goldoni

Mise en scène de Giorgio Strehler

dirigée par Ferruccio Soleri, avec la collaboration de Stefano de Luca

Pantalone de’ Bisognosi Giorgio Bongiovanni

Clarice, sa fille Annamaria Rossano

Docteur Lombardi Tommaso Minniti

Silvio, son fils Stefano Onofri

Beatrice, Turinoise en habit masculin sous le nom de Federigo Rasponi Giorgia Senesi

Florindo Aretusi, son amant Sergio Leone

Brighella, aubergiste Enrico Bonavera

Smeraldina, femme de chambre de Clarice Alessandra Gigli

Arlecchino, serviteur de Beatrice puis de Florindo Ferruccio Soleri

Un valet de l’auberge, un porteur Francesco Cordella

Valets Giorgio Sangati, Giulia Valenti

le Souffleur Stefano Guizzi

Musiciens Gianni Bobbio

Franco Emaldi

Paolo Mattei

Francesco Mazzoleni

Elisabetta Pasquinelli

Décor Ezio Frigerio

Costumes Franca Squarciapino

Musique Fiorenzo Carpi

Chorégraphies Marise Flach

Éclairages Gerardo Modica

Assistante aux décors Leila Fteita

Masques Amleto and Donato Sartori

Régisseur Andrea Levi

Accessoiriste Valentina Lepore

Machiniste Agostino Biallo

Opérateur d’éclairage Claudio De Pace

Habilleuse Alice Agrimonti

Perruques et maquillage Monica Capitanio

Directeur de tournée Andrea Cortiana

Crédits photos Diego et Luigi Ciminaghi 

Arlequin et le Piccolo

Un spectacle peut-il devenir

l’emblème d’un théâtre ?

Peut-il en symboliser cinquante

ans de vie? La réponse est oui si

l’on prend le cas d’Arlequin, un

Arlequin toujours jeune, un

Arlequin magnifique, l’Arlequin débordant d’humanité qui porte l’empreinte incomparable de Giorgio Strehler, l’Arlequin de Marcello Moretti qui, depuis tant

d’années, est celui de Ferruccio Soleri. Ce spectacle, cependant, ne doit pas être considéré comme une pièce de musée, figée dans une perfection glaciale et lointaine. Au contraire, ce qui a fait l’incroyable fortune d’Arlequin serviteur de deux maîtres (son véritable titre) c’est justement une inépuisable vitalité qui devient un langage universellement compréhensible. C’est un lieu commun, diront certains. N’est-ce pas

avec ce texte que Goldoni abandonne le filon traditionnel de la commedia dell’arte pour se consacrer avec bonheur au théâtre de caractères ? Sans doute. Le secret de la fortune d’Arlequin dans le monde entier, de son irrésistible pouvoir, que nous qualifierions aujourd’hui de médiatique, de captiver les spectateurs, jeunes ou vieux, quelle que soit leur culture ou leur niveau social, est peut-être dans le « secret » de Goldoni : savoir concentrer la génialité de l’expression théâtrale en prenant ses personnages dans les « livres de la Vie et du Théâtre ». La Vie et sa représentation, donc, à l’intérieur du cercle magique de la scène, miroir du monde dans lequel des générations d’acteurs et de spectateurs se sont reconnus. Il faut chercher l’autre motif de ce succès dans la créativité exceptionnelle de son metteur en scène, capable de réinventer chaque fois, pour lui et pour les autres, cette histoire

d’intrigues et de masques, de faim et de difficultés sentimentales. En outre, Strehler a toujours su trouver les interprètes qu’il fallait, cueillir l’esprit du temps en présentant ce spectacle comme un travail en devenir. Goldoni, dans son esprit, était un auteur « stratégique » dans la production du Piccolo Teatro, car il pouvait restituer aux spectateurs l’apparente facilité de transformer le Monde en Théâtre. (…) 

C’est donc un spectacle exceptionnel, un fil conducteur dans la genèse bouillonnante du théâtre italien moderne, un véritable « roman » qui jalonne les principales étapes de l’histoire du Piccolo, mais aussi celles de l’homme et de l’artiste Strehler. (…) Inoubliable la représentation parisienne de mars 1998, quelques mois après la disparition de Strehler, au Théâtre de l’Odéon où le public a applaudi à tout rompre pendant un quart d’heure les jeunes et les vieux interprètes d’Arlequin

dans une immense ovation à la mémoire de son créateur et à la jeunesse indestructible du spectacle. (…) En cette lointaine année 1947, Strehler recherche ce qui reste des techniques oubliées des acteurs comiques italiens d’autrefois, leur manière de ponctuer et de synchroniser l’action avec la voix, essayant de retrouver la force expressive du geste dans des rythmes joyeux et effrénés, non pas dans une répétition servile de schémas, mais comme invention absolue. Si certains ne

voient dans ce premier Arlequin qu’un spectacle haut en couleurs, d’autres le considèrent comme une véritable recherche anthropologique. Ce spectacle donne à l’acteur une occasion extraordinaire de s’entraîner, car il doit aussi se mesurer avec le masque. Il représente la première incursion, peut-être involontaire, de Strehler dans l’effet de distanciation que la simplicité des décors de Gianni Ratto accentue : une estrade délimitée par des toiles de fond et des coulisses peintes, que les acteurs changent eux-mêmes sous les yeux des spectateurs.

Marcello Moretti a été le premier Arlequin de l’après-guerre. Ancien élève de l’Académie de Silvio D’Amico, il représente un nouveau modèle d’acteur qui a rompu avec la tradition et qui est à la recherche consciente de lui-même. (…) En 1961, entre la troisième et la quatrième édition, la mort de Moretti constitue une douloureuse rupture. Mais le jeune Ferruccio Soleri est déjà prêt à prendre la relève. Il sort, lui aussi, de l’Académie et il a pu profiter de l’expérience de Moretti.

Après une sévère période d’apprentissage, c’est désormais un Arlequin à part entière (…)

Plus tard, Arlequin, à qui Moretti a insufflé son souffle vital et dont il a intériorisé le calme et l’équilibre, le goût pour la réflexion, la mélancolie, un Arlequin qui a grandi, emporté par l’élan poétique et les prouesses acrobatiques, rencontrera Ferruccio Soleri. Ce jeune acteur toscan réalisera un exploit apparemment impossible: remplacer dans le coeur, dans le regard, dans l’imaginaire des spectateurs, mais aussi de Grassi et de Strehler, l’Arlequin de Moretti. Ce personnage n’était pas un étranger pour lui, car, à l’époque où il jouait le rôle du ga rçon d’auberge, il restait dans les coulisses pour l’épier (suivant un conseil de Moretti lui-même). (…) La personnalité, la jeunesse, le physique plus impétueux de Soleri, son penchant pour les acrobaties, poussent le metteur en scène à chercher de nouveaux lazzis et à remplacer ceux, désormais archi-connus, de Moretti. Pour Soleri, Strehler a dû revoir entièrement l’organisation du spectacle. L’Arlequin de Soleri a peu à peu pris forme, symbole d’une évolution personnelle, mais aussi d’une sensibilisation à une situation

humaine particulière, à une époque donnée. (…) Et le spectacle continue, Arlequin est parti en tournée à travers le monde car les spectacles vivent leur vie, au-delà de celle de leurs créateurs et de leurs interprètes. Aujourd’hui, le voici de retour, toujours sous le regard attentif de Soleri qui est l’incarnation vivante de ce spectacle, tout à la fois mythique et bien ancré dans le réel. Témoin d’une longue histoire humaine et artistique, où les triomphes sont la juste récompense d’un travail acharné, où la mélancolie se mêle à la tendresse, Arlequin, avec sa resplendissante

théâtralité, dit adieu au vingtième siècle et, par l’un de ses bonds prodigieux, fait une entrée joyeuse et impatiente dans le nouveau millénaire.

Maria Grazia Gregori

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Arlequin serviteur de deux maîtres ou le lumineux objet du désir is en scène pour la première fois en 1947 par Giorgio Strehler, Arlequin serviteur de deux maîtres est

devenu au fil du temps l’ambassadeur du Piccolo Teatro de Milan sur les scènes du

monde entier. Ce spectacle, toujours le même et toujours différent, est un défi à

l’éphémère du théâtre sans pour autant être un spectacle-musée. Au contraire, la

conception de ce spectacle comme « un organisme vivant » revient tel un leitmotiv dans les déclarations de Strehler pour signifier la nécessité de son évolution, de ses changements, de ses relectures qui ont abouti à dix versions différentes : celles-ci intègrent l’évolution d’une pratique, testent les innovations au niveau de l’écriture scénique expérimentées ailleurs, racontent les transformations d’une troupe et le regard toujours nouveau de son metteur en scène, mais lui lancent aussi des défis. Les nouvelles versions proposées sont donc fondamentales pour la continuité et la vitalité d’un spectacle qui est à la fois exemplaire d’une forme de théâtre typiquement italienne mais aussi, pour parler comme Goldoni, « une mémoire mise en action ». (...)

Au commencement donc de l’histoire du Piccolo, il y a Arlequin. Le texte de Goldoni fut, en fait, appréhendé comme un prétexte pour réinventer une tradition perdue, une tradition qui privilégiait le jeu, le masque, la virtuosité des acteurs et comme Strehler l’a souvent dit « le bonheur de jouer » et le « bonheur d’exister » (...) Alors la scène de cet Arlequin toujours recommencé, exprimera « l’enfance de l’art du théâtre » que le public du monde entier comprend et ne veut pas

abandonner. Car si ce spectacle continue aujourd’hui comme hier, c’est que le public ne veut pas le lâcher parce qu’il y reconnaît, dans les péripéties, les facéties, les naïvetés, les inventions et les ruses du personnage d’Arlequin, une partie de lui-même qu’il croyait perdue. Le fait que, en plus de soixante ans de présence de ce spectacle sur les scènes du monde entier, le rôle d’Arlequin n’ait été interprété que par deux acteurs, Marcello Moretti et Ferruccio Soleri, accroît encore son caractère exceptionnel et sa dimension singulière d’art de la mémoire. Mais cette particularité met surtout en évidence le rapport intrigant entre l’acteur et le masque. (…) Moretti et Soleri sont deux virtuoses de la scène qui ont travaillé et qui travaillent leurs corps et leur voix comme des musiciens.

Depuis 1963, Soleri a remplacé Moretti. S’il a repris à son compte des jeux de scène qu’il a reçu en héritage, il a forgé son propre Arlequin en nous signifiant ainsi que la tradition et la fidélité au modèle ne sont pas, dans ce cas, un obstacle à l’invention.

Aujourd’hui, Ferruccio Soleri est le seul acteur de la troupe qui a travaillé toute

sa vie avec Strehler et qui est, lui aussi, « entré en Arlequin » comme on

embrasse une vocation : en ce sens il est devenu le passeur, pour les jeunes

acteurs qui l’entourent et qui se sont formés à l’école du Piccolo, de l’énergie

et des secrets que lui a transmis le metteur en scène. Son corps, qui à force d’exercices et d’imagination a appris à montrer ce que son visage masqué ne pouvait exprimer, est porteur de la mémoire du travail accompli. Ainsi, le spectacle peut continuer malgré la disparition de Strehler en décembre 1997 et continuer à être pour le public ce lumineux objet de son désir de spectateur. (…)

Myriam Tanant

Université Sorbonne de Paris

Du 4 au 29 mars 2008

Théâtre du Nouveau Monde

La Petite Pièce en haut de l’escalier

mise en scène Lorraine Pintal

La marche à l’amour et à l’amitié

 

FÉMININ PLURIEL

Carole Fréchette fait son entrée au TNM avec une pièce qui est tout à la fois un suspense, une fable, un drame de moeurs et une exploration des méandres d’un théâtre intérieur. Seule auteure québécoise à avoir remporté le prestigieux prix Siminovitch, la plus haute récompense décernée à un artiste de théâtre au Canada, traduite dans pas moins de quatorze langues, elle a été jouée du Liban à l’Islande, du Sénégal à la Biélorussie, et même en Palestine, où sa pièce Le Collier d’Hélène fut présentée récemment. Lorraine Pintal, qui a multiplié les créations et recréations de textes québécois au cours de sa carrière et signé des mises en scène de textes de Chaurette, Dubé, Gauvreau et Nancy Huston, aborde pour la première fois l’oeuvre fascinante de Carole Fréchette, qui nous entraîne dans un monde à mi-chemin de la réalité et du fantasme. C’est à la comédienne Isabelle Blais, qui a joué Juliette, Ophélie et Elvire sur la scène du TNM, que revient le défi de donner vie à Grâce, cette femme pleine de grâce sur qui plane l’ombre terrifiante d’un prince charmant

porteur de très grands secrets, interprété par Henri Chassé. Autour d’Isabelle Blais : Louise Turcot, Julie Perreault, Tania Kontoyanni, la scénographe Danièle Lévesque1, la conceptrice de costumes Linda Brunelle, une équipe majoritairement composée de femmes qui, sous le regard attentif de Lorraine Pintal, s’unissent pour faire entendre la parole troublante et ensorcelante de Carole Fréchette, qui explore une fois de plus la part de mystère tapi dans la vie quotidienne. 

LE SECRET DE LA CHAMBRE OBSCURE

Grâce semble vivre un conte de fées. Henri, un homme beau, séduisant et riche, lui a proposé le mariage après seulement quelques mois de fréquentation. Il lui a offert des voyages et le luxe de multiples propriétés, dont celui d’une immense maison de vingt-huit pièces. Ces noces ont comblé les rêves de la mère de Grâce, Jocelyne, issue d’un milieu modeste, et nourri la rage de sa soeur Anne, mariée à un homme plus humble et qui consacre ses énergies à des actions communautaires. Grâce est heureuse dans sa nouvelle maison, en compagnie de la bonne, Jenny, qui répond à tous ses caprices. Il y a toutefois une condition au bonheur de Grâce : Henri lui a défendu d’ouvrir la porte de la petite pièce en haut de l’escalier, qui est son refuge, son antre, sa chambre secrète. Qu’y a-t-il donc de si redoutable et de si attrayant dans cette pièce en haut de l’escalier ? Mystère. 

UNE PAROLE TROUBLANTE ET ENSORCELANTE

Depuis Baby Blues en 1991, Carole Fréchette accumule les succès et sillonne la planète. Les Quatre Morts de Marie, Les Sept Jours de Simon Labrosse, La Peau d’Élisa, Jean et Béatrice, Le Collier d’Hélène : des pièces qui, presque toujours, portent un prénom dans le titre et qui témoignent du souci de l’auteure d’ancrer ses drames dans un destin individuel. Mais ici, avec La Petite Pièce en haut de l’escalier, Carole Fréchette se livre également à une réécriture du mythe de Barbe-Bleue et propose un objet fabuleux, au sens propre du terme : une pièce qui fait craquer les coutures du réel et transforme les personnages en créatures de fable, porteuses de nos désirs et de nos terreurs les plus profonds. 

LES VOIX DE LA CRÉATION

Directrice artistique du TNM depuis 1992, Lorraine Pintal a toujours fait place à la création des textes d’ici. Ainsi a-t-on pu assister à la naissance d’œuvres de Chaurette, Tremblay, Michel Marc Bouchard et Robert Lalonde, à la renaissance des oeuvres de Robert Gravel et de Wajdi Mouawad, sans oublier les créations de Robert Lepage. Fidèle à son désir de participer à l’affirmation d’un véritable répertoire québécois, Lorraine Pintal et tous les artistes engagés dans cette création nous livrent un conte énigmatique et fascinant sur nos recoins cachés et nos peurs intérieures, sur les zones d’ombre de notre conscience et les fantômes enfouis dans les petites pièces de notre édifice  psychique. Ils nous entraînent dans une maison obscure, une maison dont nous serons amenés à découvrir progressivement la vraie nature. Là, en haut de l’escalier, se trouve une pièce… comme on n’en a jamais vue! 

Avec Isabelle Blais / Henri Chas é / Tania Konto yanni /

Julie Perrea ult / Jean Régnier / Louise Turcot

Assistance à la mise en scène et régie Beth zaïda Thomas /

Décor Dani èle Lévesq ue / Costumes Linda Brunelle /

Éclairages Cla ude Courno yer / Musique Michel Smith /

Accessoires Normand Blais / Maquillages Jacq ues -Lee Pelletier /

Perruques Rachel Trembla y 

Du mardi au vendredi à 20 h H Les samedis à 15 h et 20 h

Réservations 514.866.8668 H www.tnm.qc.ca

une communication d’orangetango | photos jean-françois gratton 

« Dans une maison immense, il y a un escalier dérobé. En haut de l’escalier, il y a

un couloir étroit. Au bout du couloir étroit, il y a une porte fermée. Devant la porte fermée, il y a Grâce, qui regarde, comme hypnotisée. » — grâce 

1REPÈRES La collaboration, vieille de près de vingt ans, entre Lorraine Pintal et la scénographe Danièle Lévesque a engendré de nombreux coups d’éclat, à commencer bien sûr par HA ha !… de Ducharme en 1990, suivi, pour ne parler que des spectacles présentés au TNM, d’Ines Pérée et Inat Tendu et L’Hiver de force du même Réjean Ducharme, des Oranges sont vertes et de L’Asile de la pureté de Claude Gauvreau, des Beaux Dimanches de Dubé, d’Andromaque de Racine, Jeanne Dark de Brecht, Les Sorcières de Salem de Miller, Stabat Mater II de Chaurette, Une adoration de Nancy Huston et Don Juan de Molière, présenté au cours de la saison dernière. 

À surveiller

~ Conférences aux Belles Soirées de l’Université de Montréal

Diane Pavlovic le lundi 3 mars : À la rencontre de Barbe-Bleue

Carole Fréchette et Lorraine Pintal le lundi 10 mars : Histoire d’une création

~ Théâtre à lire Une nouvelle série produite par le CEAD et la BanQ

combine la mise en lecture et la rencontre d’auteur dramatique.

Carole Fréchette initie cette série le mercredi 19 mars.

~ Publication de La Petite Pièce en haut de l’escalier chez Leméac /

Actes Sud — Papiers

POUR EN SAVOIR DAVANTAGE www.tnm.qc.ca

Du 26 fevrier au 30 mars 2008

Texte et mise en scène David Gow 

Relative Good

Distribution: Don Anderson, Christine Aubin Khalifah, Marcel Jeannin, Stephanie McNamara, Mikel Mroué

La marche à l’amour et à l’amitié

 « Dans Relative Good, Gow réagit clairement au troublant climat politique actuel; or, le résultat de cette colère lancinante est aussi

une pièce dont la signification transcende la réalité internationale. »

    Zachary Pincus-Roth, New York 

Mohammed El Rafi (Mikel Mroué), un Canadien d’origine syrienne, n’a rien d’un militant politique. Père de deux enfants, cet ingénieur consciencieux oeuvre dans le secteur de la technologie de l’hydrogène ; il se trouve tout simplement au mauvais endroit, au mauvais moment. Catalogué en raison de son appartenance culturelle et religieuse, il est détenu lors d’une escale à l’aéroport JFK de New York. Il subit alors un effroyable interrogatoire qui finit par provoquer son extradition en Syrie. Les autorités  consulaires canadiennes ne peuvent (ou ne veulent) pas le faire libérer, ni même lui obtenir un traitement équitable. Graduellement, El Rafi s’enfonce dans un imbroglio kafkaïen où le jargon de la Sûreté côtoie les procédures tortueuses du ministère des Affaires extérieures. Se tisse alors une trame bureaucratique complexe où s’entrelacent inextricablement humour et ironie… 

Troublante d’actualité, la toute nouvelle pièce du dramaturge montréalais David Gow jette un regard réaliste et personnel sur les enjeux politiques entourant la sécurité. Elle dépeint la peur, l’angoisse et la déshumanisation infligées aux proches d’un homme jugé sur son nom et ses origines. RELATIVE GOOD explore les diverses questions qui assaillent les citoyens de part et d’autre de la frontière : comment établir un équilibre entre la sécurité nationale et les droits individuels ? Quel est le coût humain du profilage ethnique ? Le « bien relatif » de la société autorise-t-il l’État à empiéter sur les droits humains fondamentaux ? 

Comédien, metteur en scène et dramaturge, DAVID GOW a fait ses débuts au Centaur en 1996 avec The Friedman Family Fortune. Depuis lors, ses oeuvres ont pris l’affiche des théâtres canadiens les plus réputés, dont le Tarragon, le Factory, le Touchstone et le Manitoba Theatre Centre (MTC). Ses pièces ont également tourné aux quatre coins des États-Unis, notamment à New York, à Los Angeles, à Chicago, à Philadelphie et à Washington, et ont même été jouées en Israël. Sa pièce Cherry Docs a figuré au programme du Vaganten Bühne de Berlin pendant plus de deux ans. Au début de 2007, elle a simultanément fait l’objet de deux mises en scène en Allemagne et de plusieurs autres en Pologne. Cherry Docs a également été adaptée par l’auteur pour la radio, et diffusée sur les ondes de Radio-Canada. Récemment, David Gow a consacré plusieurs années à la réalisation de son premier long-métrage, Steel Toes (mettant en vedette David Strathairn et Andrew W. Walker), projeté dans plusieurs festivals un peu partout aux États-Unis. La qualité exceptionnelle de ce film lui a valu une reconnaissance pourtant difficile à acquérir dans le domaine hautement compétitif du cinéma : il a remporté à ce jour une demi-douzaine de prix (toutes catégories confondues) pour ce premier opus à l’écran. Parmi ceux-ci, on compte notamment le prix du meilleur long-métrage au Beverly Hills Film Festival en 2007 et le prix du meilleur scénario au Method Fest en 2007. La distribution de Relative Good met en vedette Mikel Mroué (Les Fourberies de Scapin, Théâtre Répercussion) dans le rôle de Mohammed El Rafi pour une première prestation au Centaur ; Christine Aubin Khalifah (Laila El Rafi, épouse d’El Rafi) pour la première fois sur scène; Marcel Jeannin (Jenkins, responsable de la sécurité intérieure) vétéran du théâtre, du petit écran et du doublage; Stephanie McNamara (Claire Hopkins, avocate d’El Rafi) ; et Don Anderson (dans divers rôles de diplomates). L’équipe technique est formée de Vincent Lefèvre (The Caretaker), scénographe, de Ginette Grenier, costumière, de Spike Lyne, concepteur d’éclairage, et de L. Kalo Gow, metteure en scène adjointe. Christina Hidalgo oeuvre en tant que régisseuse, avec Sarah-Marie Langlois comme apprentie. 

au Centaur (453, rue Saint-François-Xavier)

Personne-ressource : Kika Armata, directrice des communications, kika@centaurtheatre.com ou 514 288-1229, p. 277 

Avant-premières : 26 et 27 février

Première : 28 février

Dernière représentation : 30 mars

Soirées : du mardi au samedi, 20 h

Dimanche, 19 h – 16 mars

Matinées : samedi, 14 h – 1, 8, 15, 22, 29 mars

Dimanche, 14 h – 2, 9, 23, 30 mars

Mercredi, 13 h – 12, 19 février

Du 13 mars au 10 mai 2008

Tohu

La TOHU présente

Les paysages industriels envoûtants de l’artiste-peintre Alec

La marche à l’amour et à l’amitié

 Vernissage le jeudi 20 mars 2008, à 18 h

C’est avec enthousiasme que la TOHU accueille l’exposition de l’artiste-peintre Alec. Intéressé par les formes architecturales industrielles, l'ingénierie et la mécanique, Alec met en scène des paysages industriels où le noir domine, ponctués d’ocre et de blanc. Peignant à même le sol, l’artiste appose de façon instinctive sur la surface de lin ses matières de prédilection: la peinture acrylique recyclée et le fusain. Son exposition éponyme sera présentée du jeudi 13 mars au samedi 10 mai 2008, tous les jours, de 9 h à 17 h, dans l’Espace SSQ de la TOHU. Le vernissage, ouvert à tous, aura lieu le jeudi 20 mars 2008, à 18 h, en présence de l’artiste.

ALEC
Alec est un artiste multidisciplinaire originaire de Genève, établi à Montréal depuis une quinzaine d’années. Touche-à-tout du visuel et du formel, il est graphiste de formation. Devenu designer au fil des ans, il a travaillé notamment au design de vélos, de sous-marins, d’automobiles et d’hélicoptères. Fils du peintre Ceska, il est plongé dans l'univers des arts visuels depuis sa tendre enfance. Son voyage pictural a véritablement commencé par le besoin d’explorer et d’exploiter la gestuelle, la trace, l’image et la matière sur la toile.

L’EXPOSITION
Alec présentera, à la TOHU, diverses séries. L’influence de l’ingénierie et du design a conduit la série Les Mécaniques dans des avenues anecdotiques, où la structuration des thèmes vise à analyser le parcours même de l’artiste. La série Les Formes noires exploite pleinement la gestuelle instinctive. Absence de réflexion, de conceptualisation, c’est la mise en déséquilibre créatif qui fait loi, jusqu'à ce que l’image se stabilise. La série Les Usines, issue directement de la démarche des Formes noires, est une synthèse des séries précédentes et se veut à la limite de la figuration. L’univers industriel y est ici présenté de façon beaucoup plus évidente et assumée.

L’ART ET LA TECHNOLOGIE

Un cadre de vélo de montagne, habillé d’extraits de toiles d’Alec, sera aussi présenté au sein de cette exposition. Ce cadre, produit en série pour Opus, est l’aboutissement du mariage des divers intérêts d’Alec.

PERFORMANCE

Voyez l’artiste-peintre en pleine création! Assistez à une performance d’improvisation en interaction avec le saxophoniste Yanick Coderre, le samedi 22 mars, de 18 h 30 à 19 h 30, dans l’Espace SSQ de la TOHU (entrée libre). Veuillez noter que le soir de la performance, le spectacle Mi Ricordo (Je me souviens) sera présenté gratuitement, à 20 h, dans la salle de spectacle de la TOHU (réservation requise au 514 376-TOHU (8648)).

ATELIERS DE PEINTURE

En compagnie d’Alec, participez à une séance d’improvisation sons et couleurs guidée par un choix musical de l’artiste-peintre. Une occasion unique de vivre une expérience de création toute particulière, durant laquelle la musique devient la source d’inspiration principale, traversant le corps pour ressortir en gestes et couleurs. Place aux formes abstraites musicovisuelles!

« J'ai envie de plonger les participants dans des atmosphères musicales afin qu'ils mettent en images les sons et les sensations perçues... Le concept de base est l'improvisation. La plupart des artistes conçoivent leurs oeuvres avant de les exécuter. Ici, pas de conception. On se lance! C'est l'expression qui compte! C'est la méthode que j’utilise et je voudrais la partager. » Alec

Ces ateliers gratuits, qui s’adressent tout particulièrement aux adultes ayant déjà expérimenté la peinture, auront lieu le samedi 15 mars, de 13 h à 14 h 30 ainsi que le samedi 22 mars, de 13 h à 14 h 30 et de 15 h à 16 h 30. Réservation requise: les citoyens de la Ville de Montréal peuvent s’inscrire dès maintenant au 514 376-TOHU (8648). Les places sont limitées.

www.alec5.com
www.alecart.blogspot.com
Pour se rendre à la TOHU: 2345, rue Jarry Est (angle d’Iberville)
Métro Jarry (autobus 193 - Est) /
Métro d’Iberville (autobus 94 - Nord)
Pour plus d’informations: 514 376-TOHU (8648)
www.tohu.ca

Du 25 mars au 19 avril 2008

Au Théâtre du Rideau Vert

Construction, de Pier-Luc Lasalle

Construction

Fidèle à sa mission de faire connaître de jeunes talents et leurs oeuvres, le Théâtre du Rideau Vert est fier de présenter Construction, une création d’un auteur québécois récemment diplômé de l’École nationale de théâtre du Canada, Pier-Luc Lasalle.

Construction, c’est l’histoire tout en humour et en finesse d’un jeune couple qui construit sa vie, sous l’oeil intéressé des membres de leur famille. Comme l’a indiqué le metteur en scène, Daniel Roussel : «Ce texte d’un auteur inscrit dans son temps m’a intéressé dès la première lecture. C’est une oeuvre construite en strates, où il y a autant de substance dans ce qui est dit que dans ce qui ne l’est pas, où telle une flèche, le dialogue va dans une direction pour bifurquer au dernier moment et nous amener ailleurs. Pier-Luc Lasalle présente un portrait fidèle des 25 à 30 ans, une génération pour qui la vie est au bout d’un clic de souris et où tout est matière à consommation instantanée.»

Sur fond de cocooning et d’intergénérationnalité, on entre dans l’univers de Lucie (Hélène Bourgeois-Leclerc) et de Philip (Vincent-Guillaume Otis) au moment où ils s’installent dans leur nouvelle maison de banlieue tout confort. Au fil de leur vie de couple, ils font des choix, des doutes les assaillent, un questionnement émerge, que le spectateur découvre au gré des rencontres familiales avec les parents de Philip, Marie (Danièle Panneton) et Paul (Roger La Rue), son frère Thomas (Jean-Moïse Martin) et sa blonde (Caroline Bouchard).

Pour Pier-Luc Lasalle : «c’est très exaltant de voir mon texte mis en scène par Daniel Roussel, avec qui j’ai connu spontanément une très grande complicité, de l’entendre jouer par des acteurs talentueux sur la scène d’un théâtre tel que le Rideau Vert.»

Dans l’esprit de cette création, la mise en scène joue d’audace en misant sur le virtuel et en faisant amplement appel à la vidéo (Dominic Carmichael à la conception et Yves Labelle à la direction de projet) dans un décor de Josée Bergeron-Proulx, avec des costumes de François Barbeau, des éclairages de Claude Accolas et une musique de Serge Geoffroy. «L'oeuvre, grinçante, aborde une époque où avoir un plan est terriblement important : plan de vie, plan d'épargne, plan de carrière, plan d'avenir...» Christian St-Pierre, Voir, 10 janvier 2008

UNE CRÉATION DE
Pier-Luc Lasalle
MISE EN SCÈNE DE
Daniel Roussel
UNE CRÉATION DE
Pier-Luc Lasalle
MISE EN SCÈNE
Daniel Roussel
DISTRIBUTION
Hélène Bourgeois Leclerc
Vincent-Guillaume Otis
Danièle Panneton
Roger La Rue
Caroline Bouchard
Jean-Moïse Martin
CONCEPTEURS
Josée Bergeron Proulx
François Barbeau
Claude Accolas
Serge Geoffroy
Dominic Carmichael
ASSISTANCE À LA MISE EN SCÈNE
Manon Claveau

Horaire des representations
Du mardi au vendredi à 20 h
Le samedi à 16 h et 20 h 30
GRAND PARTENAIRE
PHOTO Angelo Barsetti DESIGN Folio et Garetti

Du 6 au 16 mars

26e FIFA : Pour tout l’art du monde

Pour de plus amples informations, veuillez consulter le www.artfifa.com

Festival Voix d’Amériques

C’est avec passion et fierté que René Rozon, directeur et fondateur du Festival International du Film sur l’Art (FIFA), dévoile aujourd’hui la programmation de la 26e édition, qui se déroulera du 6 au 16 mars 2008. Près de 300 films en provenance d’une trentaine de pays seront présentés dans 8 salles à Montréal. Des personnalités du milieu des arts et du cinéma, localement et mondialement, sont attendues.

Présidente d’honneur / président DU C.A.

Christiane Germain, coprésidente du Groupe Germain et dirigeante des opérations de tous les hôtels répartis sous les bannières Le Germain et ALT, assure cette année la Présidence d’honneur. D’autre part, Pierre Mantha, président d’Investissements Trévi et vice-président du Conseil d’administration de Gestion de placement Eterna, agit à titre de président du Conseil d’administration.  

membres du jury et porte-parole

Stéphane Bourguignon, scénariste et auteur à succès québécois, présidera le Jury de la 26e édition, appuyé de Catherine Bédard (France), historienne et critique d’art, François Bugingo (Québec), journaliste d’enjeux internationaux, Bettina Ehrhardt (Allemagne), productrice et réalisatrice de films documentaires, et François Lévy-Kuentz (France), cinéaste. Finalement, madame Lorraine Pintal, comédienne, metteure en scène, réalisatrice et auteure bien connue, a accepté avec plaisir le rôle de porte-parole.  

PAYS ET DISCIPLINES ARTISTIQUES

Le FIFA est l’événement annuel le plus important au monde dans son domaine. Cette année, les pays représentés sont : l’Algérie, l’Allemagne, l’Argentine, l’Australie, la Belgique, la Bulgarie, le Brésil, le Canada, le Danemark, l’Espagne, les États-unis, la Finlande, la France, la Hongrie, l’Inde, Israël, l’Italie, le Japon, le Mali, la Mauritanie, la Norvège, les Pays-Bas, la Pologne, le Royaume-Uni, la Russie, la Slovaquie, la Suède, et la Suisse. 

L’art sous toutes ses formes sera représenté à travers plusieurs disciplines : animation, archéologie, architecture, art actuel, art brut, art du cirque, art et science, arts graphiques, art vidéo, cinéma, danse, design, galeristes, histoire de l’art, jazz, littérature, métiers d’art, mode, musées, musique, peinture, performance, photographie, poésie, sculpture et théâtre.

AVANT-PREMIÈRE

Les festivités du 26e FIFA seront lancées en grande pompe alors que les artistes du Cirque du Soleil seront mis à l’honneur lors de la soirée-bénéfice du 28 février. Le film de cette Avant-première,  Flow: A Tribute to the Artists of “O”, se veut un hommage aux artistes et une immersion poétique dans l'univers aquatique de «O», au-dessus de la sinueuse rivière Colorado! Dans cette rêverie métaphorique de la présence humaine sur la planète bleue, les artistes de «O» se consacrent à l'expression et à l'exploration de l'intimité qu'ils partagent avec les quatre éléments : le feu, l'air, la terre et l'eau.

OUVERTURE  / CLÔTURE

Le FIFA ouvrira sa 26e édition avec la présentation d’Achever l’inachevable du réalisateur québécois Jean Bergeron. Enquête passionnante autour d’une œuvre à la perspective irrésolue d’Escher, ce film est un pont novateur entre l’art et la science, tout en empruntant les obscurs méandres de l’intuition humaine. Le film de clôture, En attendant les hommes, de la réalisatrice Kati Lena Ndiaye, entraînera les cinéphiles dans l’univers de Khady, Massouda et Cheicha, qui vivent en Mauritanie et, en l’absence de leurs conjoints, peignent leurs maisons et s’expriment avec une surprenante liberté sur leurs relations avec eux.

 

LE FIFA EN 6 SECTIONS

Les sections au catalogue sont réparties comme suit :

Compétition / page 33

Panorama international / page 79

Hommage / page 119

Arts médiatiques / page 127

Regard sur le 7e art / page 149

Rétrospective / page 157 

12 ÉVÉNEMENTS SPÉCIAUX À NE PAS MANQUER!

Voir les détails en page 3 de la grille-horaire.

20e anniversaire : les productions du Louvre

Architectures: les enjeux d’une collection

Le bestiaire d’Obomsawin

Cirque du soleil : L’univers d’ « O »

Les feux de la rampe : Gilles Pelletier

Glenn Gould et le Grand Nord

Ken Russell : une vie de cinéma

Léandre Bergeron : Parcours

Musique! On tourne…

Propositions spatiales : Guy Blackburn

Un Art insensé

L’univers de Louise Bourgeois 

VIDÉOTHÈQUE

Encore cette année, le FIFA offrira la possibilité de visionner tous les films programmés dans les sections Compétition, Panorama international et Regards sur le 7e art. Ce service sera offert du 6 au 16 mars 2008, à l’Hôtel du XIXe siècle, au coeur du Vieux-Montréal. Stratégique, ce point de rendez-vous constitue un véritable lieu de maillage, de marché et d’échanges pour les professionnels du milieu de la production, de la distribution et de la diffusion de films sur l’art. Un service informatisé renfermant l’ensemble des consultations sera encore accessible à tous les participants du Festival. Les accrédités peuvent également bénéficier de l’assistance d’un préposé pour la prise de rendez-vous avec les producteurs, réalisateurs, distributeurs et diffuseurs présents. 

LE CAFÉ DES ARTS

Pour stimuler les rendez-vous, les tête-à-tête et les liens d’affaires, le FIFA a mis sur pied le Café des pros, au coeur de l’Hôtel XIXe siècle. Cet espace confortable permet aux participants et invités du FIFA de prendre un verre, de se rencontrer et d’échanger en toute convivialité.

SITE INTERNET /  BILLETTERIE

Les films de l’édition 2008 seront diffusés au Centre Canadien d’Architecture, au Cinéma ONF, à la Cinémathèque québécoise, au Goethe-Institut, à la Grande Bibliothèque, au Musée d’Art Contemporain, au Musée des beaux-arts et à la Place des Arts. Les billets seront disponibles dès le vendredi 22 février, à midi, aux guichets de la Place des Arts, ainsi qu’en ligne au www.artfifa.com ou par téléphone au 514 842-2112. Le coût est de 12$ l’unité et de 60 $ pour l’achat d’un carnet pour 6 séances. Un tarif jeunesse est aussi disponible pour les 25 ans et moins, soit 10$ le billet et 50$ le carnet de 10 séances. Les billets seront également disponibles dans les diverses  salles de représentation une heure avant chaque projection.  

Le site dévoile aujourd’hui ses nouvelles couleurs. Complètement refondu et mis à jour afin d’y ajouter toute l’information relative à la 26e édition. Venez surfer au www.artfifa.com pour constater l’ampleur de sa programmation, consulter la grille-horaire quotidienne, les index, les archives des dernières séditions et pour y visionner la bande-annonce. D’ailleurs, il sera possible d’y retrouver toutes les informations concernant la venue des participants : artistes, diffuseurs, producteurs, réalisateurs et distributeurs locaux et internationaux. 

Le Festival International du Film sur l’Art (FIFA) est une société à but non lucratif vouée à la promotion et à la diffusion, à l’échelle mondiale, des films sur l’art et des arts médiatiques. Sa principale activité consiste en la tenue à Montréal d’un événement annuel, réputé le plus important du monde dans son domaine, où sont présentées pendant dix jours, les meilleures productions provenant de tous les points du globe. Le Festival, qui donne lieu à un palmarès établi par un jury international, est le rendez-vous par excellence des artistes et artisans du milieu des arts et de la cinématographie aussi bien que des amateurs d’art et de cinéma.

Pour de plus amples informations, veuillez consulter le www.artfifa.com.

Photo Yvon Turcot, Annick Laberge, Alain Robichaud, Stéphane Bourguignon, René Rozon, Pierre Mantha et Lorraine Pintal

Crédit photo : OSA Images

Du 1er au 19 avril 2008

À LA SALLE JEAN-CLAUDE GERMAIN DU THÉÂTRE D’AUJOURD’HUI

TEXTE ET MISE EN SCÈNE : FRÉDÉRIC BLANCHETTE

Couples

AVEC : DENIS BERNARD, STEVE LAPLANTE, MARIE-HÉLÈNE THIBAULT ET CATHERINE-ANNE TOUPIN

Couples

Cette soirée de courtes pièces, signée Frédéric Blanchette, dépeint avec humour et absurdité quelques moments charnières de la relation amoureuse. Et pour leur donner vie, un quatuor d’acteurs dirigé par l’auteur : Denis Bernard, Steve Laplante, Marie-Hélène Thibault et Catherine-Anne Toupin.

La pièce commence par une rupture : un homme annonce à sa compagne de vie qu’il n’est plus heureux. Elle ne sait quoi répondre. Elle ne peut rien répondre. La pièce se termine par une rupture (une autre) : un homme finit de faire ses boîtes, la femme le rejoint sur le bord de la porte pour lui dire au revoir. Ils se regardent dans les yeux, la tension monte, ils se  déshabillent et font l’amour… à plusieurs reprises. Mais malgré l’ardeur incroyable de leurs ébats, malgré leur communion d’esprit évidente, malgré la façon qu’ils ont de percevoir la vie de façon absolument identique, ils restent persuadés qu’ils ne sont pas « faits l’un pour l’autre ».

Entre les deux, des moments absurdes de la vie amoureuse d’un soldat au front, d’un homme ayant développé un tic de langage au contact de sa nouvelle copine, d’un vendeur automobile et de son client, d’un homme infidèle à l’imagination débordante, d’un mélomane, d’un couple de « colleux » excessifs…

Auteur, comédien et metteur en scène, Frédéric Blanchette a écrit plus d’une quinzaine de courtes pièces pour le Théâtre ni plus ni moins dont il est membre fondateur. Il a mis en scène Cheech, les hommes de Chrysler sont en ville et Gestion de la ressource humaine de François Létourneau. Pour

le Théâtre ni plus ni moins, il a notamment monté L’envie et Pour faire une histoire courte, sa première pièce. Il a été en nomination pour la révélation de l’année et pour la mise en scène de Cheech, les hommes de Chrysler sont en ville à la Soirée des Masques 2004. Il est aussi l’auteur de la pièce Le périmètre, présentée en ouverture de la saison 2006-2007 au Théâtre d’Aujourd’hui pour laquelle il s'est mérité le Masque du texte original. Ces dernières mises en scène : À présent présentée à La Licorne et Les grandes occasions à l’affiche du Rideau Vert.
Du 8 au 26 avril 2008 à 19 h 30

À la Salle Fred-Barry

Le Théâtre du Double signe présente en codiffusion avec le Théâtre Denise-Pelletier

Dragon bleu, dragon jaune

L’art du pouvoir ou le pouvoir de l’art…

Dragon bleu, dragon jaune

Le Théâtre du Double signe sera à Montréal avec Dragon bleu, Dragon jaune, une oeuvre écrite et mise en scène par Patrick Quintal, qui aborde avec poésie et philosophie la relation entre l’art et le pouvoir. En plus de compter une distribution de quatre excellents acteurs, la pièce intègre deux musiciens, ainsi que la marionnette et les jeux d’ombres conçus par Marcelle Hudon qui a aussi collaboré à la mise en scène.

Basée à Sherbrooke et dirigée par Patrick Quintal, la compagnie, qui a une prédilection pour les univers imaginaires et fantastiques, a 16 productions à son actif. Sa dernière création Je ne pensais pas que ce serait sucré (2007), coproduit avec le Théâtre La Rubrique, a notamment été en nomination lors du dernier Gala des Masques. Trois oeuvres du Théâtre du Double signe ont pu être appréciées à Montréal au cours des dernières saisons soit Le Nouveau Locataire (2003), Baba Yaga (2002) et Sur le bord de la fenêtre, un tout petit chien en flammes (2000).

DRAGON BLEU, DRAGON JAUNE
Inspirée d’un conte coréen Dragon bleu, Dragon jaune a été créé et produit en 2006 à Sherbrooke. Avec un raffinement tout oriental, l’oeuvre nous entraîne dans une fable d’un autre âge qui pose des questions très actuelles sur le rapport entre l’artiste et le pouvoir, ainsi que sur le geste créateur, son essence et sa pérennité. L’empereur du pays du Matin calme veut marquer le 20e anniversaire de son règne en ornant la salle du trône d’un paravent d’une beauté encore inégalée. Sur celui-ci devront figurer deux dragons – un bleu et un jaune – symboles de la royauté. Il envoie donc chercher le peintre le plus talentueux du royaume. L’artiste accepte la commande. Cependant, au fil de la création, le peintre a des exigences aussi surprenantes que mystérieuses et qui agacent au plus haut point l’empereur.

« Avec Dragon bleu, Dragon jaune, le Théâtre du Double Signe nous livre une éclatante leçon de vie et de théâtre. Du théâtre avec un grand T. Une pièce lumineuse. » Élise Giguère, Voir

« Grâce à un propos intelligent et sensible et des trouvailles efficaces, l’assistance tombe sous le charme du début jusqu’à la fin. Dragon bleu, dragon jaune est un remarquable travail d’adaptation, porteur de plusieurs lumières. » Steve Bergeron, La Tribune

Billets disponibles en téléphonant au réseau admission
514.790.8974 ou à la billetterie du Théâtre Denise-Pelletier 514.253.8974.

Crédit photos : Claude Croisetière
La 29e saison 2008-2009

L’Opéra de Montréal s’associe à l’Opéra de Québec pour présenter en coproduction

Starmania opéra, de Luc Plamondon et Michel Berger

Starmania opéra

L’Opéra de Montréal est heureux de souligner le 400e anniversaire de la Ville de Québec en coproduisant Starmania opéra avec l’Opéra de Québec, instigateur du projet. Le légendaire opéra rock Starmania de Luc Plamondon et Michel Berger sera ainsi présenté dans sa version lyrique (avec chanteurs d’opéra et mise en scène) en première mondiale en mai 2008 à l’Opéra de Québec, puis à Montréal en mars 2009, dans le cadre de la 29e saison de l’Opéra de Montréal. Starmania opéra est sous la direction musicale de l’arrangeur, orchestrateur et chef d’orchestre, Simon Leclerc, qui en assure également l’orchestration alors que la mise en scène a été confiée aux metteurs en scène, scénographes et concepteurs multimédia, artistes multidisciplinaires, Michel Lemieux et Victor Pilon. Anne-Séguin Poirier dessine les costumes et cosigne la scénographie, les éclairages sont conçus par Alain Lortie et la chorégraphie est réalisée par Stéphane Boko. Sur scène, les étoiles lyriques du Québec : la soprano Marie-Josée Lord sera Marie-Jeanne, le ténor Marc Hervieux, Zéro Janvier, le baryton Étienne Dupuis, Johnny Rockfort, la soprano Lyne Fortin, Stella Spotlight, le ténor Pascal Charbonneau, Ziggy, la soprano Raphaëlle Paquette, Cristal, et la mezzo-soprano Krista de Silva, Sadia.

À Montréal, six (6) représentations se tiendront les 14, 18, 21, 23, 26 mars 2009, à 20 h, et le 28 mars à 14 h, à la salle Wilfrid-Pelletier de la Place des Arts, avec le Choeur de l’Opéra de Montréal et l’Orchestre Métropolitain du Grand Montréal.

À Québec, sept (7) représentations sont prévues : le 16 et 17 mai 2008 à 19 h, et les 19, 20, 22, 24 et 26 mai 2008, à 20 h, avec le Choeur de l’Opéra de Québec et l’Orchestre symphonique de Québec.

Photo : le ténor Marc Hervieux qui interprétera Zéro
Photographe : Yves Renaud

Du 16 au 27 avril

Mainline Theatre

Une création de Fallen Angel Productions

A Lie Of The Mind

A Lie Of The Mind

A Lie Of The Mind est présenté en anglais.
Le  Big Bad Americain Road  vous invite à faire un tour!
Dans ce monde, vous y rencontrerez deux familles biscornues, unies par les liens du mariage de leurs enfants.
 A Lie Of The Mind  examine les tromperies de l’esprit humain et la dure réalité qui entoure l’alcoolisme, la violence familiale et le déséquilibre émotionnel.
Dans cette pièce, les mensonges sont mis à découverts, les sauveteurs se transforment en bourreaux, les agresseurs se convertissent en victimes, et la marge entre la violence justifiable et le mal, se confond et disparaît. Nous serons aussi rapprochés au fait que nous sommes tous unis par une réalité universelle, celle de la recherche de l’amour et de la paix.
Texte : Sam Shepard
Mise en scène : Frances Balenzano
Scénographie et Éclairages : Jody Burkholder
Costumes : Vivianne Toppings
Interprétation: Rick Bel, Brad Carmichael, Vance De Waele, Doreen Fagan, Melissa Paulson, Jessica Rose, Andre Simoneau et Katie Stanfield.
                                                                                                         
A Lie Of The Mind

 Du 16 avril au 20 avril, mercredi au dimanche à 20 h 00
Du 23 avril au 27 avril, mercredi au dimanche à 20 h 00 et le samedi 26 avril à 14 h

 

Mainline Theatre
3997 St. Laurent Blvd. Montréal
$17.00 /adultes $13.00/étudiants/ aînés
$11.50 /Groupe de 10
Billetterie (514) 489-0271

 

Courriel : fallen.angel.prod@gmail.com

Credit photo Fallen Angel Productions
Du 30 avril au 4 mai, 2008

L’Hôtel Delta Centre-ville

La 10e Festival Littéraire de Montréal Metropolis Bleu

Daniel Penac – Grand Prix 2008

Détails sur : www.metropolisbleu.org

Daniel Penac – Grand Prix 2008

Le Grand Prix littéraire international Metropolis bleu qui récompense depuis maintenant 10 ans de grands écrivains contemporains de réputation internationale sera remis cette année à l'auteur à succès Daniel Pennac. D'ouvrage en ouvrage, Daniel Pennac ne cesse de captiver l'intérêt des lecteurs.
Ses premiers romans rencontrent un immense succès : Au bonheur des ogres, La fée carabine, La petite marchande de prose. Son essai en faveur de la lecture, Comme un roman (1992), s'impose en quelques mois comme un best-seller. Outre le cycle des tribulations de Benjamin Malaussène, Daniel Pennac écrit également pour la jeunesse, notamment la série des Kamo et des scénarios de BD avec La débauche. Il a récemment publié un roman, Le dictateur et le hamac, et un texte pour le théâtre, Merci. En 2007 paraît Chagrin d'école, dans la lignée de Comme un roman, qui aborde la question de l'école du point de vue de l'élève, ce qui lui vaut le Prix Renaudot. Daniel Pennac a enseigné de 1969 à 1995.
«Pour souligner le 10e anniversaire du Festival, nous sommes très heureux de remettre le Grand Prix Metropolis bleu à un auteur français de l'envergure de Daniel Pennac » mentionne Linda Leith, directrice artistique et fondatrice de la Fondation Metropolis bleu.

Depuis sa création, plus de 1 200 auteurs et plus de 55 000 festivaliers ont participé aux événements Metropolis bleu. En 2007, le Festival a rassemblé pendant 5 jours près de 300 auteurs, traducteurs, musiciens, journalistes et éditeurs venus du monde entier pour participer à plus d'une centaine activités littéraires diverses en plusieurs langues, notamment en français, en anglais et en espagnol.
Les billets pour la cérémonie d'ouverture du Festival, qui aura lieu le mercredi 30 avril à 18 h seront en pré-vente exclusivement pour les membres de Metropolis bleu à compter du 5 mars jusqu'au 26 mars (40$ au lieu de 50$). Vous pouvez réserver par courriel, à l'adresse suivante : http://www.admission.com/

THÈME DU FESTIVAL 2008 : L'INVITATION AU VOYAGE
Qu'ils s'appellent Dante, Cervantes, Samuel Johnson, Jules Verne ou Proust, les écrivains ont toujours voyagé, que ce soit en marchant, courant, pédalant, ramant, naviguant, volant ou avec tout autre véhicule, ou que ce soit tout simplement en restant assis tranquillement, jour après jour, dans une pièce.
Parce qu'ils écrivent sur des lieux qu'ils ont visité, en faisant appel à leurs souvenirs ou à leur imagination, ils nous emmènent avec eux, nous guidant à travers les régions, les galaxies, les époques, les cultures, en nous faisant découvrir des états d'esprit étrangers ou familiers ou un mélange des deux. Les notions qui représentent une collectivité constituent les mots les plus vivants d'une langue. On parle d'un essaim d'abeilles, une volée d'oiseaux, une meute de loups, un banc de poissons, et pourquoi pas un Metropolis Bleu d'écrivains ? Vous trouverez ICI des voyages plus nombreux et plus variés que ceux proposés par l'industrie touristique. Nous vous promettons un parcours unique, balisé par vos propres découvertes.
Ce 10e Festival représente lui-même un jalon. Nous reprendrons notre souffle sur le bord de la route en regardant derrière pour constater le cheminparcouru, tout en surveillant le prochain virage qui se dessine sur notre route.

FESTIVAL DES ENFANTS METROPOLIS BLEU
La Fondation offrira cette année un festival pour les enfants dans le cadre du Festival littéraire international de Montréal Metropolis bleu. Nous voulons permettre aux enfants issus de différents milieux de découvrir le plaisir que procurent la lecture et l'écriture. Les activités comprendront des rencontres, des ateliers et des spectacles avec des auteurs et des illustrateurs reconnus. Des conteurs, des musiciens, des comédiens et des bédéistes seront aussi au rendez-vous pour divertir les tout-petits. En tout, plus d'une trentaine d'évènements seront offerts en français et en anglais aux enfants de 12 ans et moins. Les évènements et activités se dérouleront du 30 avril au 3 mai dans les bibliothèques, les musées et les centres communautaires et sur le site du Festival le dimanche 4 mai. Dès le 8 avril, vous trouverez la programmation complète sur notre site Internet.
PROGRAMMES ÉDUCATIFS
Cette année au Festival, de nombreux évènements seront à l'horaire dans le cadre des programmes éducatifs. Parmi ceux-ci, mentionnons le lancement du livre Québec Roots, réalisé par les étudiants dans le cadre des ateliers. Et du nouveau avec notre projet pilote, Dazibao, qui incite les étudiants à s'exprimer par le dessin et l'écriture sous la forme d'une murale. Celles-ci seront présentées lors d'un vernissage spécial dans le cadre du Festival. Pour le 10e anniversaire du Festival, le programme Touche pas à ma planche ! offre aux festivaliers la chance de venir admirer le travail des étudiants lors d'un vernissage et du lancement d'un nouveau site internet où seront exposées les oeuvres. Vous pourrez découvrir l'art oratoire et déclamatoire avec le projet Slam*. Suite à une série de rencontres et de joutes oratoires, un tournoi de poésie, mettant en vedette le travail des étudiants participants au projet, sera présenté en collaboration avec Communication-Jeunesse. Lors du Festival de nombreux ateliers du Programme littéraire étudiant seront également offerts aux étudiants de deuxième cycle.
*Citation de grand corps malade

Dorothée Berryman et Marie-Louise Gay, porte-parole
du prochain Festival Littéraire International de Montréal Metropolis bleu

La Fondation Metropolis bleu a choisi deux porte-parole officielles pour l’édition 2008.  

L’actrice et chanteuse Dorothée Berryman est heureuse d’être porte-parole de l’édition 10e anniversaire du Festival : « L’univers littéraire m’a toujours interpellée. Les livres font partie de ma vie depuis toujours. J’apprécie particulièrement la poésie. » Elle a campé plusieurs rôles au théâtre, au cinéma ainsi qu’à la télévision dont un rôle dans le film Les Invasion Barbares du réalisateur Denys Arcand. Chanteuse de jazz accomplie, Dorothée Berryman est également une fidèle ambassadrice des arts.

La Fondation Metropolis bleu a également choisi l’auteure et illustratrice d’ouvrages jeunesse, Marie-Louise Gay, comme porte-parole de la première édition du  Festival des enfants Metropolis bleu, présenté par Le Groupe Financier Banque TD. Cet événement se déroulera aussi du 30 avril au 4 mai 2008 et proposera des séances de lectures de contes, des ateliers et spectacles qui mettront en vedette des auteurs et illustrateurs de livres pour la jeunesse.

Originaire de Québec, Marie-Louise Gay s’adonne à l’écriture de livres jeunesse depuis plus de 30 ans. Elle a écrit et/ou illustré 70 ouvrages dont des livres illustrés et des romans jeunesse ou pour jeunes adultes (dont Magie d’un jour de pluie, Le cirque de Charlie Chou, Princesse Pistache et la série Stella et Sacha).  L’auteure a aussi écrit trois pièces de théâtre pour enfants qu’elle a aussi mises en scène et pour lesquelles elle a créé les costumes et les marionnettes. Elle est récipiendaire de plusieurs prix dont deux du Conseil des Arts pour ses illustrations, deux du Amelia Frances Howard-Gibbon Illustrator’s Award et deux prix littéraires du Gouverneur général pour ses illustrations.
Située à Montréal et fondée en juin 1997, la Fondation Metropolis bleu est un organisme à but non lucratif dont la mission est de réunir les différentes cultures et leur permettre de partager les joies de la lecture et de l’écriture. Pour compléter son mandat d’éducation, de démystification et d’appréciation des écrivains et de l’écriture, la Fondation s’est engagée à organiser plusieurs activités durant l’année dont notamment le Festival Littéraire International de Montréal Metropolis bleu. Depuis sa création, plus de 1 200 auteurs et plus de 55 000 festivaliers ont participé aux activités de Metropolis bleu. En 2007, plus de 300 écrivains, traducteurs littéraires, bédéistes, musiciens, conteurs et publicistes des quatre coins du monde se sont rassemblés à Montréal pour cinq jours d’événements littéraires qui se sont déroulés en anglais, français, espagnol et plusieurs autres langues. 

La programmation complète du festival sera disponible dès midi le 8 avril. Pour de plus amples informations au sujet de la Fondation Metropolis bleu, consultez le www.metropolisbleu.org.
Le samedi 22 mars 2008 à 20 h

TOHU

Mi Ricordo (Je me souviens)

Mi Ricordo (Je me souviens)

Un spectacle émouvant qui célèbre avec poésie et humour la quête d'identité des immigrants

Avec Luzio Altobelli, Marco Calliari et Veronica Melis
Mise en scène de Marie-Josée Gauthier et Veronica Melis

La TOHU présente Mi Ricordo (Je me souviens), une pièce de théâtre musical sensible, drôle et émouvante qui célèbre avec poésie la quête d'identité des immigrants. Alliant danse, théâtre, projections vidéo et musique live, Mi Ricordo (Je me souviens) dépeint la sensation de perte, de désorientation, l’humaine et charmante maladresse, mais aussi l’espoir de ceux qui ont quitté leur terre d’origine pour des lieux inconnus. L’auteure, metteure en scène et interprète Veronica Melis propose depuis 2005 une adaptation québécoise de son oeuvre, créée en Italie en 2003. À travers son expérience personnelle, elle offre avec ce spectacle un portrait d’un Québec actuel. Guidée par la sensibilité artistique de la metteure en scène Marie-Josée Gauthier, elle est entourée sur scène de deux musiciens italo-québécois, Luzio Altobelli à l’accordéon et Marco Calliari à la voix et à la guitare. Valise à la main, Veronica Melis entraîne avec chaleur les spectateurs dans une série de tableaux poétiques teintés d’humour, ponctués par les chansons et les airs italiens des deux musiciens. Mi Ricordo (Je me souviens) est à voir à la TOHU le samedi 22 mars 2008, à 20 h.

VERONICA MELIS
Veronica Melis est metteure en scène, chorégraphe, auteure, comédienne, danseuse et enseignante. Diplômée de la Faculté des Arts de la scène de l'Université de Bologne (Italie), cette native de Mantova en Italie a perfectionné son art auprès de maîtres du théâtre et de la danse contemporaine européens tels Danio Manfredini, Thierry Salmon est Dominique Mercy. En Italie, elle a entre autres travaillé avec le metteur en scène Cesare Ronconi ainsi qu’avec la Compagnie Abbondanza-Bertoni.
Après des longue tournées en Europe et au Québec, elle s’établit à Montréal en 2004. Au Québec, elle a pris part à de nombreux spectacles tels que Les Cousins d’Harold Rhéaume, Barbe Bleue d’Hélène Blackburn, La maison de Bernarda de Marie-Josée Gauthier, La dernière nuit de Socrate de Peter Batakliev, Retrospek d’Alexandra Spicey Landé et Le temps des Marguerites de la compagnie Des Pieds Des Mains.
Entre-temps, elle présente sur scène une adaptation de sa création Mi Ricordo (Je me souviens), qu’elle a présentée pour la première fois en Italie en 2003. En 2006, elle signe la mise en scène du spectacle Mia dolce vita de Marco Calliari. Depuis 2004, elle enseigne régulièrement à l’École nationale de théâtre du Canada, et depuis 2007, elle collabore également avec l’École nationale de cirque de Montréal. En tant que metteure en scène et chorégraphe, Veronica Melis a présenté au fil des années une vingtaine de créations, en plus de participer en tant qu’interprète à une trentaine de spectacles.

MARIE-JOSÉE GAUTHIER
Marie-Josée Gauthier est metteure en scène, comédienne et co-fondatrice du Théâtre Complice. On a pu la voir sur scène notamment dans la production Les Jours Fragiles, présentée au Théâtre Prospéro. Elle a signé plusieurs mises en scène dont La maison de Bernarda de Federico Garcia Lorca (réseau des Maisons de la culture de Montréal et Salle Fred Barry). Marie-Josée Gauthier enseigne le théâtre au Collège Jean-
Eudes et est conseillère artistique à l’École nationale de cirque de Montréal.

LUZIO ALTOBELLI
Après avoir étudié la percussion au Conservatoire de musique de Montréal, Luzio Altobelli poursuit son apprentissage de l’accordéon, instrument dont il joue depuis l’âge de huit ans. Il a fondé la formation Manouche, présente sur la scène montréalaise depuis 1999. Il est à l’origine d’autres formations, telles que Ironico Orchestra, Fiszarmonia et Bon Débarras. En 2001, il saute à bord du train de la Fanfare Pourpour. Il a été accordéoniste pour Jeszcze Raz et Marco Calliari, et collabore également avec des artistes tels que Mara Tremblay, Tomàs Jensen et les Faux-monnayeurs.

MARCO CALLIARI
En 2004, Marco Calliari plonge dans son aventure solo avec Che la vita…, un album en italien des plus festifs, aux confins de la musique du monde, du jazz et de la chanson à texte. Avec son deuxième album, Mia Dolce Vita, l'artiste italo-québécois propose un mélange de compositions originales et de chansons traditionnelles italiennes. Depuis trois ans, il a parcouru le Québec, l’Ontario, la France, l’Espagne et l’Italie. Marco Calliari est également le fondateur du Rital Fest, un festival présentant à Montréal des artistes émergents d’ici et d’ailleurs, célébrant la musique italo-québécoise. 

Laissez-passer gratuits
Les laissez-passer gratuits pour le spectacle Mi Ricordo (Je me souviens) seront disponibles dès le 8 mars pour les résidants du quartier Saint-Michel à Montréal et dès le 15 mars pour les citoyens de la Ville de Montréal au (514) 376-TOHU (8648).

Pour se rendre à la TOHU: 2345, rue Jarry Est (angle d’Iberville)
Métro Jarry (autobus 193 - Est)
Métro d’Iberville (autobus 94 - Nord)
Pour plus de détails : www.tohu.ca

10 - 25 martie 2008

Festivalul Primăvara Poeţilor/Le Printemps des Poètes

la ediţia a IV-a

Mi Ricordo (Je me souviens)

Festivalul Primăvara Poeţilor/Le Printemps des Poètes, aflat la ediţia a IV-a în România, se va desfăşura anul acesta între 10 şi 25 martie. Peste 60 de ţări vor participa în luna martie la această sărbătoare a poeziei!

Timp de şaisprezece zile, vor avea loc în întreaga ţară zeci de lecturi, mese rotunde şi dezbateri, lansări de carte şi de reviste, spectacole de muzică şi poezie. Treizeci de proiecte culturale vor reuni diferite evenimente care se adresează tinerilor cititori din licee, şcoli generale şi universităţi (Cuvinte despre poezia de astăzi, Ateliere literare 2008, concursuri literare) sau publicului larg (Maraton poetic, Biblioteca poeţilor şi Astăzi, poezie! – lecturi în spaţii publice, biblioteci, cluburi, ceainării şi cafenele, Acasă la poetul nostru, Poezie pe mai multe voci, Poezie vizuală, cărţi poştale cu poeme scrise de autori români contemporani care vor fi oferite gratuit etc.). Există, de asemenea, câteva programe specifice destinate persoanelor care se găsesc în spitale sau în case de batrâni, precum şi în penitenciare – Lumea dinăuntru, lumea din afară.

Alte două programe  Les Belles Fraçaises şi Frumoasele Olandeze Zburatoare – vor prezenta poezia contemporană din Franţa şi Olanda. Revista Versus/m, într-un număr special dedicat festivalului, îşi va invita cititorii să descopere poemele unor autori consacraţi din Maroc. Iar programul ZOOM-ROUMANIE, iniţiat în 2006 de Linda Maria Baros, îşi continuă acţiunea de promovare a literaturii noastre în străinătate prin publicarea poeziilor câtorva zeci de autori români în Franţa, Canada şi Maroc, prin lecturi şi participări la diferite festivaluri internaţionale.

În cadrul festivalului, vor fi lansate totodată două biblioteci virtuale: POETARIUM care îi va prezenta pe poeţii invitaţi la manifestările literare, şi La Bibliothèque ZOOM care va cuprinde autori francezi/belgieni/spanioli/olandezi traduşi în limba română şi autori români traduşi în limba franceză (poezii, note biobibliografice, fotografii).

Organizatorii generali ai festivalului sunt Linda Maria Baros, Horia Gârbea, Uniunea Scriitorilor din România, Asociaţia Scriitorilor din Bucureşti, Institutul Cultural Francez. Acestora li se adaugă Muzeul Naţional al Literaturii Române, editurile Cartea Românească şi Vinea, precum şi diferite centre culturale şi asociaţii, case de cultură şi biblioteci judeţene, edituri, reviste sau librării din ţară. La organizarea unor evenimente din Bucureşti participă şi poeţii Dan Mircea Cipariu (atelier literar la Penitenciarul de maximă siguranţă Rahova, lecturi la Colegiul tehnic Edmond Nicolau, Liceul de coregrafie Floria Capsali, Club A), Peter Sragher şi Miruna Vlada (Primăvara Poeţilor în Club A împreună cu Paul Radu, şi lecturi în 30 de licee).

La această ediţie se estimează că vor participa peste 300 de scriitori, cântăreţi, actori, pictori şi diferiţi oameni de cultură din 60 de oraşe: Alexandria, Amara, Arad, Bacău, Baia Mare, Bistriţa, Brăila, Braşov, Bucureşti, Buzău, Călăraşi, Călimăneşti, Câmpina, Câmpulung Moldovenesc, Câmpulung Muscel, Caracal, Cluj-Napoca, Constanţa, Corabia, Craiova, Curtea de Argeş, Deva, Drăgăşani, Făgăraş, Focşani, Găeşti, Galaţi, Giurgiu, Hunedoara, Iaşi, Lugoj, Mangalia, Mărăşeşti, Mizil, Oneşti, Oradea, Orăştie, Piatra-Neamţ, Piteşti, Ploieşti, Râmnicu-Sărat, Râmnicu-Vâlcea, Reghin, Reşiţa, Roşiorii de Vede, Sibiu, Sighetul Marmaţiei, Slatina, Slobozia, Suceava, Târgovişte, Târgu Jiu, Târgu Mures, Târgu Neamţ, Timişoara, Topoloveni, Tulcea, Turnu Magurele, Turnu Severin, Zalău.

Pe toată durata Festivalului Primăvara Poeţilor/Le Printemps des Poètes, Constanţa – unde evenimentele culturale vor fi organizate de poeta Amelia Stănescu – va fi oraşul poeziei!

Informaţii despre festival pot fi gasite pe site-ul www.primavarapoetilor.ro (începând cu data de 11 martie) sau la numărul de telefon 0723 685 201.

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