Magazine mensuel de dialogue culturel Depuis 2001 • No 39 • Montréal • 15.11.2007

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Novembre 2007

De la Festivalul de reggae la House of reggae

par Otilia Tunaru

Cezar Brumeanu, cunoscut ca producator si director al primului Festival de  reggae la Montréal, a celebrat recent implinirea unui alt vis al sau, legat bineiteles tot de pasiunea sa pentru genul reggae. Inca din vara, tanarul manager de 29 de ani a cumparat un spatiu cu intentia de a amenaja un salon elegant unde sa prezinte spectacole de muzica acustica, punand astfel in valoare artisti ai acestui gen de muzica. Localul este prevazut cu o terasa discreta si este situat in plin Cartier Latin, care este supranumit  si Cartierul Spectacolelor. Intr-un decor rafinat in lemn de acaju si bambus, muzica reggae - adeseori life- va rezona seara de seara. Fiind iubitor de lucruri de calitate, Cezar mi-a marturisit ca are intentia sa introduca in meniu micii nostri traditionali si berea europeana.

Timp de doua zile -respectiv vineri, 5 octombrie si sambata 6 octombrie-, a fost sarbatorita deschiderea oficiala a localului cunoscut sub numele de HOUSE OF REGGAE in Canada - MAISON DU REGGAE au Canada. Totul a fost garnisit cu multa buna dispozitie, nu a lispsit sampania si prajitura –bineinteles!- cu rom de Jamaica.

Uram succes  intreprinzatorului roman Cezar Brumeanu!

1693-A, strada St-Denis, (intre Ontario si De Maisonneuve), Tél. 514.223.6233
Pentru mai multe detalii , cititi :

http://www.terranovamagazine.ca/35/pages/interview/interview.html#otilia

PHOTO : Courtoisie Cezar Brumeanu

Novembre 2007

Libertà

par Cristina Montescu

À la fin d’octobre, au milieu de l’automne qui par ses pluies et ses vents nous fait rentrer chez nous ou revenir vers les valeurs de l’esprit et de l’âme, j’ai eu l’immense plaisir d’assister, dans une salle du Sanctuaire, au concert Libertà organisé par l’association culturelle La Marche à l’amour et à l’amitié.  

Je suis entrée dans la salle de spectacle en passant par le hall de l’église et en me réjouissant de la chaleur des vieux meubles en bois et des livres qui sommeillaient doucement. Je ne connaissais pas SHOLA DOUMMAR. Je l’ai premièrement rencontrée par ses toiles exposées dans la salle ; une sorte de douceur, les éclats d’une richesse d’âme qui jaillissaient à travers les couleurs, le bref appel d’un désir de partage. Ensuite je l’ai rencontrée par un enregistrement vidéo où l’artiste chantait l’innocence et les douleurs des enfants piétinés par la guerre. Quand Shola a traversé la salle en chantant, sa voix a conquis tout l’espace. J’avais même l’impression que la salle était trop petite, trop modeste pour cette belle voix. 

Shola Doummar s’accompagnait d’une guitare et elle était également accompagnée par quatre musiciens chevronnés : ÉRIC THÉ, guitare, cavaquinho et percussions; JACQUES FIORE, accordéon et percussions; AMÉLIE BRODEUR, flûte; RICHARD WYCE, violoncelle. Les chansons de Shola passaient du français, à l’anglais et à l’italien pour accomplir une sorte de voyage autour du monde des émotions. Alliant prélude de tambour indien traditionnel, rythmes de guitare, vibrations suaves de flûte, trémolos du violoncelle, airs d’accordéon et interventions gaillardes de cavaquinho, son concert a été réellement riche en intensité de sons et de sentiments. 

Après le spectacle, Otilia Tunaru - fondatrice de l’Association La marche à l’amour et à l’amitiè, organisatrice du spectacle Libertà – m’a parlé du fait que Shola Doummar a un répertoire très vaste et varié, plus de 300 chansons-poèmes qui attendent l’occasion d’être sélectionnées et enregistrées. Donc, bonne chance Shola Doummar et bonne continuation.

création et réalisation par Cristian Nistor

graphique et mise-à-jour Bogdan Malaelea-Toropu

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