Magazine mensuel de dialogue culturel Depuis 2001 • No 22 • Montréal • 15.06.2006

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Du 29 juin au 09 juillet 2006

Paul Simon, B.B. King, Brad Mehldau, Etta James, Salif Keita, Tony Bennett, John Pizzarelli, Dave Brubeck, John Zorn, Amadou et Mariam, Daniel Lanois et Emmylou Harris, Elvis Costello et Allen Toussaint, Dee Dee Bridgewater, Biréli Lagrène et plusieurs autres !

La 27e édition du Festival International de Jazz de Montréal

Pour tous les details : Appels interurbains effectués à partir d’ailleurs au Canada et des États-Unis (sans frais):
1 888 515-0515

www.montrealjazzfest.com

Communiqué de presse

Enfin bientôt la chaleur, la musique, la foule, la totale… ! Dans moins de deux mois, plus de deux mille musiciens provenant de tous les coins de la planète participeront, avec leurs rythmes jazzés, soul ou bluesés, leurs musiques actuelles, traditionnelles, world beat ou électros, à la 27e édition du Festival International de Jazz de Montréal – une présentation de General Motors du Canada, commanditaire principal et présentateur officiel. Du 28 juin au 9 juillet 2006, une programmation alléchante de 140 concerts payants, répartis en 15 séries thématiques, qui seront présentés dans les salles les plus chaleureuses et les plus conviviales de la métropole.

Cette année, nous aurons l’immense privilège de voir à Montréal des sommités comme Paul Simon, B.B. King, Tony Bennett et McCoy Tyner, ainsi que Brad Mehldau, récipiendaire du Prix Miles-Davis cette année, Etta James, lauréate du Prix Ella-Fitzgerald, et Salif Keita, qui recevra le Prix Antonio Carlos-Jobim 2006, tout comme John Pizzarelli et Dave Brubeck, respectivement en ouverture et en clôture du Festival, de même que les John Zorn, Nils Petter Molvaer, Ravi Coltrane, Yusef Lateef et autres éclaireurs de la note bleue. Avec ce côté rassembleur qui le caractérise depuis plus d’un quart de siècle et misant toujours sur l’audace et la qualité, le Festival International de Jazz de Montréal accueille aussi des essentiels tels Amadou et Mariam, Daniel Lanois et Emmylou Harris, Elvis Costello et Allen Toussaint, Ani Difranco, Baaba Maal, David Clayton-Thomas et The Roots, pour ne nommer qu’eux. Sans oublier le retour attendu de Dee Dee Bridgewater (Prix Ella-Fitzgerald 2000), pour qui l’événement montréalais avait servi de rampe d’accès lors de son retour en Amérique, en 1993, ainsi que celui des musiciens de jazz que le Festival a contribué à faire connaître à grande échelle, comme Yannick Rieu, lauréat du Prix Oscar Peterson cette année, avec François Bourassa, Susie Arioli, dans une création exceptionnelle, le Lorraine Desmarais Big Band, Steve Amirault, Michel Donato et Jean-François Groulx. Le Brésil nous amène cette année plusieurs découvertes dont Seu Jorge, Badi Assad et CeU. Le Festival met aussi l’accent sur l’Europe, notamment dans sa série phare Invitation dont la première moitié est confiée au guitariste virtuose Biréli Lagrène et la deuxième au batteur Aldo Romano, en plus de consacrer une série entière aux meilleurs jazzmen de l’Italie, pays à l’honneur cette année avec la série Suono Italia, présentée chaque soir au Cabaret.

En ajoutant à cela la série Ciné-Jazz à la Cinémathèque québécoise (16 h et 18 h), qui est présentée cette année en hommage à Frank Cassenti, et environ 350 concerts extérieurs gratuits — dont la programmation sera dévoilée le 6 juin prochain —, on totalisera pas moins de 500 concerts et événements mettant à l’affiche quelque 2500 musiciens, auxquels s’ajouteront des centaines d’interventions d’amuseurs de rue et des fanfares assurant une animation continue sur le site.

La programmation, série par série

La série Pleins feux General Motors, 20 h, salle Wilfrid-Pelletier de la Place des Arts

B.B. King (28 juin), une soirée en compagnie du « roi du blues », qui célébrait l’an dernier son 80e anniversaire, et de sa Lucille chérie. ? John Pizzarelli Big Band Dear Mr. Sinatra (29 juin), le guitariste virtuose à la voix exquise et chouchou des Montréalais, dans un hommage à l’un de ses mentors. ? Une soirée avec Tony Bennett (30 juin), après cinquante ans de carrière et autant de millions de disques vendus, celui qui figure parmi les immortels de la chanson populaire américaine se voyait décerner cette année un Grammy Awards pour son album The Art Of Romance. ? Etta James (1er juillet), la légende soul, R&B et blues, qui possède un prestigieux Grammy remis pour l’ensemble de son œuvre, débarque avec de nouvelles reprises bien senties ; première partie : l’auteur, compositeur, chanteur et bluesman acoustique Eric Bibb. ? Elvis Costello & The Imposters avec The piano and songs of Allen Toussaint with his New Orleans Horn Section, The River in Reverse Tour 2006 (3 juillet), onze musiciens sur scène, incluant une section de cuivres ; certes un temps fort au Festival ! ? Paul Simon (5 juillet), grand parmi les grands qui, à sa toute première visite au Festival, nous offrira les pièces de son tout nouveau Surprise, produit par l’illustre Brian Eno. ? Daniel Lanois et son invitée spéciale Emmylou Harris (6 juillet), le célèbre producteur, auteur, compositeur et guitariste inspiré invitera sur scène la grande dame du country-folk américain ? Bonnie Raitt et, en ouverture de soirée, Keb’Mo’ (7 juillet), l’un des plus importants auteurs-compositeurs et guitaristes de la scène blues suivi de la légende américaine gagnante de neuf trophées Grammy qui entrait, en 2000, au Rock’Roll Hall of Fame. ? Dave Brubeck Quartet (8 juillet – concert de clôture), loin de déclarer Time Out !, ce géant du jazz et fidèle ami du Festival revient nous offrir un autre concert inoubliable, le sourire aux lèvres et les 85 ans bien sonnés.

La série Les Grands Concerts TD Canada Trust, 18 h, Théâtre Maisonneuve de la Place des Arts

Brad Mehldau Trio concert spécial (28 juin), entouré du fidèle Larry Grenadier à la basse et du nouveau batteur Jeff Ballard, le lauréat du prestigieux Prix Miles-Davis 2006 nous présentera notamment l’album Day is Done. ? John Zorn Acoustic Masada (29 juin), l’indéfinissable saxophoniste et compositeur américain dans une version acoustique de cette œuvre magistrale relatant l’une des pierres angulaires de l’histoire du peuple juif. ? Dee Dee Bridgewater J’ai deux amours (30 juin), l’illustre récipiendaire du Prix Ella-Fitzgerald 2000 enfin de retour à Montréal avec les plus grandes chansons d’amour en français : La mer, Ne me quitte pas, Avec le temps, La vie en rose, Les feuilles mortes et J’ai deux amours. ? Wayne Shorter Quartet avec Brian Blade, John Patitucci, Danilo Perez (1er juillet), pour la première fois au Festival depuis 2003, le saxophoniste nous interprétera les titres de Beyond the Sound Barrier ; première partie : le saxophoniste montréalais Chet Doxas Quartet. ? McCoy Tyner Septet avec Dave Leibman, Nicholas Payton, Donald Harrison, Steve Turre, Eric Gravat et Charnett Moffet – The Story of Impulse! Records (2 juillet), une chance unique de voir ce grand pianiste entouré de sommités qui ont déjà côtoyé les Miles Davis, John Coltrane et Bud Powell. ? Jamie Cullum (3 juillet), après Twentysomething, premier opus vendu à plus de trois millions d’exemplaires, le jeune et explosif chanteur et pianiste britannique enchaîne avec Catching Tales ; première partie : l’auteure, compositrice et chanteuse américaine Sonya Kitchell. ? Une soirée avec Gonzalo Rubalcaba – Solo, trio et quartette avec invité spécial David Sanchez (5 juillet), véritable tour de force que le pianiste effectuera avec son ami saxophoniste, qui se sont tous deux retrouvés sur les magnifiques projets de Charlie Haden. ? Guy Nadon / Vic Vogel & Le Jazz Big Band (6 juillet), les deux musiciens qui compilent le plus grand nombre de prestations au Festival, « le roi du drum », lauréat du Prix Oscar Peterson 1998, suivi du pianiste et chef d’orchestre, qui avait clôturé la toute première édition de l’événement, en 1980. ? Gonzales Pianovision (7 juillet), cette tête lumineuse bourrée d’idées musicales folles et géniales avec qui un concert de piano solo devient un joyeux, mais intelligent, divertissement ! ? Chris Botti (8 juillet), qui, sur To Love Again, proposait récemment de brillantes relectures de standards pop jazz en duo avec des invités de marque comme Sting et Michael Bublé.

La série Invitation présentée par 93,5 CBC Radio, 19 h 30,
Théâtre Jean-Duceppe et Cinquième Salle de la Place des Arts

Le guitariste virtuose Biréli Lagrène sera l’hôte cette année du premier volet de la prestigieuse série Invitation, qui donnera en quelque sorte le ton au Festival puisqu’elle débutera la veille de la soirée d’ouverture officielle. Le guitariste virtuose entamera alors son éblouissante série de cinq concerts en revisitant, en solos et en duos avec l’accordéoniste français Richard Galliano (28 juin), Viaggio ainsi que New York Tango, qui avait reçu un Victoire de la musique en 1997. Il offrira ensuite New Gipsy Project, grande soirée à saveur manouche en compagnie de deux collaborateurs originaux de l’album, le contrebassiste Diego Imbert et le guitariste Hono Winterstein, auxquels se joindra le saxophoniste Franck Wolf (29 juin), puis un Swing Night avec l'organiste et trompettiste Joey De Francesco et le maître batteur niçois André Ceccarelli (30 juin) et une Soirée de la guitare avec Christian Escoudé, accompagnés de Diego Imbert et d’André Ceccarelli (1er juillet). Pour terminer son escapade musicale, il invitera Alain Caron et son Big Band dirigé par Michael Abéné (2 juillet).

Le Français d’origine italienne Aldo Romano joue depuis plus de quarante ans la batterie avec raffinement et élégance. Comme hôte du second volet de la série Invitation cette année, ce grand musicien de la scène de jazz européen invite les festivaliers à quatre concerts tout aussi différents que… rythmés. D’abord au Spectrum avec un magnifique hommage aux peuples africains, Romano-Sclavis-Texier African Flashback (3 juillet). Suivront une soirée Made in France réunissant le contrebassiste Rémi Vignolo, avec comme invité Mark Turner (5 juillet), avant d’interpréter une œuvre qui a connu un grand succès à sa sortie en 2002, Because of Bechet, accompagné de Rémi Vignolo, Emanuel Bex, Emanuele Cisi et Francesco Bearzatti (6 juillet), respectivement à la contrebasse, au piano et aux saxophones. Le batteur complétera la série qui lui est réservée avec un hommage aux titres pop de la fin des années 60 en compagnie du pianiste Baptiste Trotignon et Rémi Vignolo (7 juillet).

La série Les couleurs SAQ, 18 h, Spectrum de Montréal

David Clayton-Thomas (29 juin), le compositeur de classiques comme Spinning Wheel, Go Down Gambling et Lucretia Mac Evil, qui a vendu plus de trente millions d’albums avec Blood, Sweat and Tears se produit en solo depuis 2004 ; il a récemment enregistré l’album Aurora. À voir sur scène ! ? Gomez (30 juin), l’un des rares groupes anglais à incorporer à son rock des éléments de blues débarque avec sa plus récente parution, How We Operate. ? Baaba Maal (1er juillet), l’un des noms les plus respectés du Sénégal et de la world music, qui marie avec grâce tradition la plus pure et fusions novatrices. ? Cat Power Solo (2 juillet), revient après trois ans d’absence nous présenter le magnifique album teinté de soul et de folk The Greatest. ? Seu Jorge (3 juillet), début trentaine, doté de tous les talents, il est l’espoir international du Brésil. ? Salif Keita (5 juillet), l’illustre artiste malien, en pleine maturité, retourne aux sources avec les pièces de M’Bemba, un grand cru acoustique. ? The Bell Orchestre (6 juillet), fier espoir montréalais issu du groupe Arcade Fire avec son rock orchestral, aux arrangements aussi fins que puissants. ? Konono #1 (7 juillet), originaire de la République démocratique du Congo, il fait entrer en transe tant les amateurs de musique world que d’électro ; pour la première fois à Montréal. ? Ani DiFranco (8 juillet), après un passage fort apprécié en 2004, l’artiste folk, funk, punk et country est de retour avec, entre autres, les pièces de l’album Knuckle Down ; première partie : la guitariste Kaki King.

La série Rythmes, 20 h 30, Métropolis

The Dears (29 juin), qui présentera à ses concitoyens montréalais des extraits de son album à paraître dans quelques mois. ? La nuit du Funk avec Familystone Experience et Maceo Parker (30 juin), une invitation à fêter et danser sous la chaleur groovy de la formation funk suivie du fabuleux saxophoniste américain et ex-compagnon d’armes de James Brown ? Bedouin Soundclash / Cat Empire (1er juillet), une soirée électrisante avec le groupe torontois qualifié de « Reggae Rock Rebels » et qui compte un nombre croissant d’adeptes aux États-Unis, suivi d’un irrésistible soul-funk-jazz à la sauce australienne. ? Martha Wainwright (2 juillet), une toujours trop rare occasion de voir sur scène cette artiste combien intense après qu’elle se soit produite dans un Spectrum bondé, en janvier dernier ; première partie : l’auteur, compositeur, chanteur et violoniste américain Andrew Bird. ? Jesse Cook (3 juillet, deux représentations exceptionnellement à 18 h et 21 h 30), guitariste qui compte à Montréal d’innombrables adeptes de sa rumba flamenca, ses textures nouvel-âgeuses et ses touches de jazz subtiles ; concert présenté au Métropolis aménagé pour l’occasion en formule cabaret avec places assises. ? D.J. Shadow (4 juillet), le Californien Josh Davis, alias DJ Shadow, s’avère une référence auprès des amateurs de hip-hop novateur, de rock indépendant et de musique électronique. ? Amadou et Mariam Paris Bamako – Ba Cissoko, Electro Bamako (5 juillet), l’événement annuel africain Paris Bamako se transporte pour un soir à Montréal ; il met à l’affiche l’attachant couple malien Amadou et Mariam, l’un des grands coups de cœur aux FrancoFolies l’an dernier et qui fait fureur en Europe est de retour avec ses irrésistibles hymnes produits par Manu Chao ; lors de cette soirée -événement, nous aurons aussi l’occasion de voir les formations Ba Cissoko, que l’on a pu apprécier l’an dernier sur le site extérieur, et l’énergisant Elektro Bamako. ? The Commodores (6 juillet), le célèbre groupe américain duquel a fait partie Lionel Richie et qui devenait, en 1971, vedette de l’écurie Motown – une rare visite à Montréal ! ? The Roots (7 juillet), une invitation à venir danser aux sons du meilleur groupe hip-hop live au monde et de leur inépuisable usine à groove. ? Yann Tiersen (8 juillet), l’imprévisible compositeur et improvisateur, à qui l’on doit la trame sonore des films Amélie Poulain et Goodbye Lenine, propose cette fois un spectacle aux accents rock. ? Calexico avec les mariachis Luz de Luna (9 juillet, exceptionnellement à 20 h), groupe de l’Arizona dont les successives traversées de la frontière américano-mexicaine sonnent tantôt western, tantôt post-rock ou mariachi… avec une dizaine de mariachis sur scène !

La série Jazz d’ici La Presse, 18 h, Le Gesù – Centre de créativité

Jean-Pierre Zanella interprète Villa-Lobos et Tom Jobim (29 juin), toujours un bonheur de voir sur scène ce superbe saxophoniste, compositeur et arrangeur qui s’illustre en Amérique et en Europe et qui a joué avec Antony Braxton, Paul Anka et Michel Legrand. ? Yannick Rieu Trio 2x3 = 5 avec invité spécial François Bourassa (30 juin), lauréat du Prix Oscar Peterson 2006, Yannick Rieu, qui lançait l’automne dernier I is Memory, son septième album, nous propose deux trios en simultané. ? Julie Lamontagne trio (1er juillet), la pianiste issue de l’univers pop, qui maîtrise un langage jazzistique approfondi qu’elle sait toutefois garder accessible, nous présente les pièces de son premier album, Facing the Truth. ? Michel Donato et ses amis européens – soit Piotr Wojtasik et Michael Felberbaum, auxquels se joignent François Théberge et Carl Jannuska – (2 juillet), de retour après un formidable spectacle l’an dernier (paru sur étiquette Effendi), qui a été suivi d’une tournée européenne. ? Christine Jensen quintette (3 juillet), qui s’est rapidement imposée parmi les meilleures compositrices au pays, nous offrira son dernier opus, Look Left, entourée d’improvisateurs en plein essor. ? Joel Miller Mandala avec invité spécial Choir Effusion (5 juillet), le toujours étonnant saxophoniste accompagné du chœur post-gospel soul montréalais. ? Frédéric Alarie Sous Hôte-Tension (6 juillet), une toute nouvelle création réunissant sur scène quatre contrebassistes, une section instrumentale mixte et un chœur de quatre voix féminines dont Dawn Tyler Watson et Karen Young. ? Steve Amirault (7 juillet), qui jouera, en trio, l’album Breath, acclamé par la critique. ? Icarus (8 juillet), cette formation québécoise qui fusionne jazz, funk, tango et musiques actuelles avec audace et subtilité et que reforme le guitariste Marc Villemure avec le violoncelliste Éric Longsworth.

La série Voix du monde Bell, 19 h, Club Soda

Badi Assad (29 juin), Excellente guitariste acoustique, elle est l’une des artistes majeures de sa génération au Brésil. ? CeU (30 juin), la révélation brésilienne de l’année dont le premier album renferme toutes les richesses de São Paulo. ? Terez Montcalm (1er juillet), de retour avec un premier album en anglais, concocté avec la complicité de Michel Cusson, et sur lequel elle apporte sa propre couleur jazz à plusieurs classiques. ? Corinne Bailey Rae (2 juillet), « La star féminine de 2006 », selon le Sunday Mirror, avec son magnifique soul made in U.K. ; première partie le chanteur soul Shane Philips. ? Molly Johnson Quartet (3 juillet), qualifiée de « secret jazzistique le mieux gardé à Toronto », présente en primeur des extraits de son album à paraître cet automne. ? Katie Mellua / Denzal Sinclaire (5 juillet), la chanteuse bluesy et jazzy dont le premier album a été certifié six fois platine en Angleterre ; suivra ce chanteur chouchou des Montréalais qui réussit à apporter un souffle nouveau à des classiques, tout en respectant les traditions, comme il le démontre sur son album My One and Only Love. ? Elizabeth Kontomanou (6 juillet), en duo avec Jean-Michel Pilc, la chanteuse nous interprétera notamment les titres de son plus récent disque, Waiting for Spring. ? Lullaby Baxter Trio (7 juillet), enfin de retour avec un délicieux nouvel album qui l’inscrit dans la lignée de Feist. ? Matt Dusk (8 juillet), le jeune crooner torontois que plusieurs comparent à Frank Sinatra, de retour au Festival avec un nouvel album, Back in Town ; première partie : la chanteuse américaine Sara Gazarek.

La série Jazz Beat TD Canada Trust présentée par
93,5 CBC Radio et Jazz Beat, 22 h, Spectrum de Montréal

Susie Arioli (29 juin), la chanteuse continue de nous faire vivre, avec le guitariste Jordan Officer, l’une des plus belles histoires d’amours du jazz à Montréal avec cette si charmante façon de nous faire redécouvrir des répertoires des années 20 à 50, dans une création exclusive pour le Festival ? Pharoah Sanders Quartet (30 juin), maître du saxophone ténor dont la dernière visite remonte à 1998. ? E.S.T. (1er juillet), la populaire et phénoménale formation pop-jazz suédoise débarque avec viaticum, son plus récent album. ? Kenny Garrett Quartet (2 juillet), mettant à l’affiche le grand saxophoniste américain qui avait présenté l’un des meilleurs concerts lors de l’édition de 2004. ? Romano Sclavis-Texier African Flashback (3 juillet), un magnifique hommage aux peuples africains. ? Patricia Barber (5 juillet), l’auteure, compositrice et pianiste de Chicago, une habituée du Festival que les Montréalais adorent et adulent. ? Pat Martino Quartet (6 juillet), élu guitariste jazz de l’année par les lecteurs du magazine Down Beat en 2004, il nous présentera notamment des extraits de son album hommage à Wes Montgomery. ? Lorraine Desmarais Big Band (7 juillet), une grande formation all stars pour laquelle la pianiste et compositrice a signé tous les arrangements. ? Joe Lovano Quartet (8 juillet), le magicien du saxophone nous revient au sein d’une formation toute spéciale.

La série Les nuits Heineken, minuit, Club Soda

Ralph Myerz & The Jack Herren Band / Mighty Kat (29 juin), l’une des surprises au Festival, en 2003, ces Norvégiens trip-hopent et rockent comme pas un, particulièrement sur leur nouvel album, Your New Best Friends…; suivra l’irrésistible Mighty Kat. ? Plaster / DJ Kobal (30 juin), le groupe québécois dans un spectacle multimédia tiré de l’album électro-jazz First Aid Kit, suivi du D.J. français, Montréalais d’adoption et amateur de funk. ? Bauchklang / Soulsista (1er juillet), formation autrichienne a capella qui avait triomphé au Festival en 2002 avec son étonnant amalgame de drum’n’bass, électro et hip-hop vocal, suivi de l’incomparable Soulsista. ? Buck 65 / Killa-Jewel (2 juillet), artiste inclassable qui ne cesse de réécrire les paramètres du hip-hop, y incorporant même des touches country sur son plus récent opus, Secret House Against the World. ; contagieux ! ; suivra l’énergisante DJ. Killa-Jewel. ? Nils Petter Molvaer / Frivolous (3 juillet), le brillant et hypnotique trompettiste norvégien interprétera notamment ER, paru en octobre dernier ; suivra le D.J. set de Frivolous. ? Pink Floyd Redux Performed by Bob & Bill And Female Singers (4 juillet), les chansons du célèbre groupe britannique réarrangées et interprétées par Guy Dubuc et Marc Lessard, les experts du genre connus pour leur travail avec la musique du Cirque du Soleil pour le spectacle Soleil de minuit, en 2004. ? Cirkus mettant en vedette Neneh Cherry (5 juillet), en première nord-américaine , un joli mélange trip-hop-hip-hop-dub avec celle qui a notamment chanté en duo avec Youssou N' Dour durant Seven seconds. ? Brazilian Girls / Ursula 1000 (6 juillet), de retour après leur passage fort remarqué l’an dernier au Festival, avec leur dansant amalgame reggae, électronica, jazz et bossa ; suivra en première montréalaise le remarquable D.J. new-yorkais. ? Jamie Lidell / Vincent Lemieux (7 juillet), le Britannique qui lançait l’an dernier Multiply, magnifique album de funk numérique et de soul complètement déjanté ; suivi du D.J. vedette montréalais. ? The Juan MacLean / MSTRKRFT (8 juillet), l’ex-Six Finger Satellite nous offre une formule house-techno-funk-disco d’une redoutable efficacité, suivi du D.J. set du duo torontois en pleine ascension dont le nom se prononce « Mastercraft ».

La série Jazz contemporain Galaxie CIBL, 21 h,
Salle Beverly Webster Rolph du Musée d’art contemporain de Montréal

Joost Buis, Astronotes (29 juin), l’une des trois formations que mène de front le réputé tromboniste et improvisateur néerlandais, réunissant dix musiciens sur scène. ? Thom Gossage (30 juin), percussionniste et compositeur montréalais dont on apprécie toujours le sens de la mélodie, de la structure et de l’improvisation. ? Antoine Bustros et L’Ensemble Ulysse (1er juillet), le pianiste montréalais d’origine égyptienne qui signe, depuis quinze ans, des bandes sonores de films, dans un concert à la mémoire du génial compositeur des musiques d’Hitchcock, Bernard Herrmann. ? Maïkotron Unit (2 juillet), groupe formé à Québec en 1984 et dont la musique s’apparente aux oeuvres de Stravinski. ? Carnival Skin (3 juillet), l’audacieux quintette issu du mouvement free jazz. ? [IKS] (5 juillet), concert anniversaire du groupe qui, en dix ans, a produit six albums dont Inner Whatever, l’an dernier, voguant du punk à l’acousmatique, en passant par la musique de chambre, le free-jazz et l’ambiant. ? Joelle Léandre trio avec Lori Freedman et Bernard Falaise (6 juillet), premier chassé-croisé musical au Festival entre l’illustre contrebassiste française et les excellents clarinettiste et guitariste montréalais. ? Ensemble SuperMusique (7 juillet), voué à l’interprétation de la musique actuelle et à l’improvisation. ? Dom Minasi (8 juillet), l’un des musiciens free jazz les plus étonnants, qui conduit la six cordes et la douze cordes en terrain inédit.

La série Piano solo à Bon Pasteur, 17 h et 22 h,
Chapelle historique du Bon-Pasteur

Nouvelle série de concerts donnés dans la magnifique salle de la Chapelle historique du Bon-Pasteur, qui a la chance de posséder l’un des rares pianos Fazioli en Amérique du Nord, sur lequel auront la chance de jouer de grands virtuoses : ? Matt Herskowitz (29 juin), pianiste canadien bien en vue qui a pris part à des projets comme Les Triplettes de Belleville et la bande sonore du film La Face cachée de la lune, de Robert Lepage. ? Jean-François Groulx (30 juin et 1er juillet), le prolifique et polyvalent pianiste montréalais avec les pièces de son magnifique Passage, qu’il nous livre en toute intimité. ? Christopher O’Riley plays Radiohead (2 et 3 juillet), brillante adaptation jazzistique du répertoire d’un des groupes les plus marquants de la dernière décennie. ? Enrico Pieranunzi (5 juillet – série Suono Italia), « pianiste de l’intimité » que l’on compare à Bill Evans. ? Baptiste Trotignon (6 juillet), malgré son jeune âge, ce pianiste très inventif figure parmi les incontournables du nouveau jazz français. ? Jean-Michel Pilc (7 juillet), également pianiste français que les critiques comparent aux peintres cubistes ! ? Paul Tobey (8 juillet), grand pianiste et compositeur ontarien aux influences musicales multiples et passionné par la relation entre créativité et spiritualité.

La série Jazz dans la nuit présentée par
Espace Musique 100,7 FM, 22 h 30, Le Gesù – Centre de créativité

Ravi Coltrane Quartet (29 juin), le fils du légendaire saxophoniste et compositeur américain pour la première fois au Festival avec les pièces du surprenant In Flux, son plus récent album. ? Chris Potter’s Underground (30 juin), après plusieurs visites en compagnie de Dave Holland, le saxophoniste américain revient cette fois avec sa propre formation. ? Yusef Lateef & Stéphane et Lionel Belmondo (1er juillet), qui proposent une rencontre singulière entre la musique française post-impressionniste, dans la lignée de Gabriel Fauré, et le jazz moderne. ? Daniel Mille (2 juillet), un inlassable bonheur que celui de voir sur scène ce grand mélodiste de l’accordéon, qui sera accompagné de l’excellent trompettiste Stéphane Belmondo. ? The Bad Plus (3 juillet), les figures de proue du Nu Jazz, dans l’intimité du Gesù. ? Joelle Léandre avec Matthew Shipp (5 juillet), un duo surprenant avec la contrebassiste et compositrice française, qui a une quarantaine de disques à son répertoire, et l’étonnant pianiste, tous deux à leur première visite au Festival. ? Quadro Nuevo (6 juillet), cette formation autrichienne folle de tango a fait fureur sur le site extérieur l’an dernier. ? Stefon Harris & Blackout (7 juillet), le maître du vibraphone et du marimba s’amène avec le groupe Blackout et les pièces de l’album Evolution. ? Don Byron Ivey-Divey Trio (8 juillet), pour la première fois au Festival avec les pièces de Ivey-Divey, consacré Disque de l’année par le magazine JazzTimes, en 2004.

La Délégation commerciale d’Italie présente
Suono Italia, au Cabaret

5 juillet (19 h Graffiando Vento avec Gabriele Mirabassi à la clarinette et Guinga à la guitare / 21 h 30 L’Amico del Vento avec Stefano Cantini au saxophone, Rita Marcotulli au pianoforte, Renzo Ruggieri à l'accordéon, Raffaello Pareti à la contrebasse, accompagné d'un quatuor à vent et dirigé par Mauro Grossi). ? 6 juillet (19 h I colori del mare avec Pietro Tonolo au saxophone, Alberto Martinelli au violon, Elena Trovato à la harpe, Stefano Pietrodarchi à l'accordéon et Raffaello Pareti à la contrebasse / 21 h 30 7 e mezzo avec Marco Zurzolo au saxophone, Alessandro Tedesco au trombone, Luca Gianquitto à la guitare, Davide Costagliola à la contrebasse et Gianluca Brugnano aux percussionx). ? 7 juillet (19 h Italian Songs avec Pietro Tonolo au saxophone, Paolo Birro au piano, Pietro Leveratto à la contrebasse, Alfred Kramer à la batterie et Gil Goldstein à l’accordéon / 21 h 30 Accabbanna avec Olivia Sellerio à la voix, Pietro Leveratto à la contrebasse, Gabriele Mirabassi à la clarinette, Emanuele Cisi au saxophone, Mauro Schiavone au piano, Tobia Vaccaro à la guitare et Giovanni Apprendi aux percussions). ? 8 juillet (19 h Danza di una Ninfa avec Enrico Pieranunzi au piano et aux arrangements, Ada Montellanico à la voix, Luca Bulgarelli à la basse, Valter Paoli à la batterie et aux percussions avec comme invité spécial Paul McCandless du célèbre groupe Oregon ; à la 5e Salle de la PdA / 21 h 30 Di mezzo il mare (EGEA Orchestra) avec Gabriele Mirabassi à la clarinette, Marco Zurzolo et Pietro Tonolo aux saxophones, Marco Tamburini et Alessandro Tedesco aux trombones, Paolo Birro au pianoforte, Pietro Leveratto à la contrebasse et Alfred Kramer à la batterie). ? Aussi : Enrico Pieranunzi (5 juillet, série Piano solo à Bon-Pasteur).

La Croisière Jazz, 19 h, bateau Cavalier-Maxim,
quai King Edward, Vieux-Port de Montréal

Escapade sur le fleuve en musique et en bonne chère. Un régal convoité par les amateurs ! Cette année, c’est en compagnie de la magnifique Dorothée Berryman que Les Croisières AML proposent aux festivaliers de prendre part aux soirées Le bateau est en fête, à bord du Cavalier Maxim. La Croisière Jazz – souper-spectacle de 4 services et une ambiance jazzée toute la soirée – aura lieu les samedi 1er, lundi 3, mardi 4, mercredi 5, jeudi 6 et dimanche 9 juillet. Embarquement à 18 h au quai King-Edward du Vieux-Port de Montréal ; retour à 23 h. Réservations obligatoires au (514) 842-3871 ou au 1 800 667-3131.

Info-Jazz Bell : des outils d’information indispensables

Regroupés sous l’appellation Info-Jazz Bell, les outils d’information du Festival International de Jazz de Montréal sont facilement accessibles à ceux et celles qui veulent tout savoir et, surtout, ne rien manquer de la grande fête du jazz. Le public est invité à se procurer dès maintenant le dépliant officiel gratuit de l’Horaire Info-Jazz Bell des concerts en salle ou, pour obtenir de plus amples détails, à laisser courir ses doigts jusqu’à la ligne téléphonique et au site Internet Info-Jazz Bell du Festival et tout est dit !

Région de Montréal : (514) 871-1881

Appels interurbains effectués à partir d’ailleurs au Canada et des États-Unis (sans frais) : 1 888 515-0515

www.montrealjazzfest.com

photo: www.montrealjazzfest.com

création et réalisation par Cristian Nistor

graphique et mise-à-jour Bogdan Malaelea-Toropu

Droits de reproduction et de diffusion réservés © TERRA NOVA 2005. Tous droits réservés

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