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| Magazine mensuel de dialogue culturel | Depuis 2001 • No 15 • Montréal • 15.11.2005 |
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Place Bonaventure
Le 28e Salon du livre Un feu roulant d’animation Au-delà des milliers de livres à feuilleter, rassemblés
par 1 400 éditeurs dans 875 stands
et couvrant 220 000 pieds carrés de surface
d'exposition, le 28e Salon du livre de Montréal
vous convie à participer à plus de 150 activités
culturelles et littéraires qui se dérouleront
du matin au soir sur les quatre aires d’animation désignées
: le Carrefour Montréal, l’Agora,
la Place Archambault et la Mezzanine sud. Quand novembre revient, que les premiers signes de froidure s’abattent sur la ville, le Salon du livre de Montréal ouvre tout grand ses portes à la lecture et accueille dans le grand hall d’exposition de la Place Bonaventure des milliers de visiteurs prêts à vivre une aventure exaltante qui redonne de la chaleur au corps et à l’esprit. Du 17 au 21 novembre, auteurs, illustrateurs et éditeurs déballeront pour vous sur des kilomètres et des kilomètres tout un monde de mots et d’images à découvrir! Offrez-vous cette année des heures de plaisirs à bouquiner, à traquer l’inédit, le jamais lu. Offrez-vous le temps de lire ! Les invités d’honneur Que d’hommes et de femmes de lettres d’exception ont défilé au Salon du livre de Montréal ! Chaque saison littéraire voit surgir de nouveaux noms, se créer des renommées, s’affirmer des réputations. Le président du conseil d’administration, René Bonenfant, et la directrice générale, Francine Bois, sont fiers d’accueillir cette année, sous la présidence d’honneur de la journaliste et romancière Micheline Lachance, huit auteurs au talent immense qui, du roman à l’essai en passant par la nouvelle, vous invitent à partager avec eux les mondes qui les habitent et à mieux comprendre celui dans lequel nous vivons. D’ici, Pierre Dansereau, Alexandra Larochelle, Jean-François Somain et Louise Tremblay d’Essiambre. Et de l’étranger, Yasmina Khadra (Algérie), Horacio Castellanos Moya (Salvador), Raphaël Confiant (Martinique) et Michael Morpurgo (Grande-Bretagne). Pendant cinq jours, ils seront de toutes les tribunes. Venez à la rencontre de leur art! Beaucoup d’autres auteurs européens sont attendus. Aux délégations belge et suisse, qui fréquentent le Salon du livre depuis de nombreuses années, se joignent cette année dans la foulée de Montréal, capitale mondiale du livre 2005 des délégations en provenance des Pays-Bas, de la Grande-Bretagne, de l’Allemagne, de l’Italie, de l’Espagne, de l’Autriche, de la Pologne et de la République tchèque. Les auteurs seront présents au stand de leur éditeur, bien sûr, mais également, en grande première, au stand Europe(a). Une délégation d’éditeurs égyptiens est également annoncée. Un feu roulant d’animation Au-delà des milliers de livres à feuilleter, rassemblés par 1 400 éditeurs dans 875 stands et couvrant 220 000 pieds carrés de surface d'exposition, le 28e Salon du livre de Montréal vous convie à participer à plus de 150 activités culturelles et littéraires qui se dérouleront du matin au soir sur les quatre aires d’animation désignées : le Carrefour Montréal, l’Agora, la Place Archambault et la Mezzanine sud. C’est une occasion unique et privilégiée de croiser des auteurs, d’en connaître davantage sur leur parcours en assistant à Confidence d’écrivain, animée tour à tour par Danielle Vaillancourt et Gilles Archambault, ou encore de les entendre débattre en table ronde ou en conférence sur des sujets passionnants en compagnie de spécialistes de divers milieux. Avec 1 450 auteurs d’ici et d’ailleurs à rencontrer et 2 500 séances de dédicace à courir, c’est déjà pas mal, mais ce n’est pas tout! Les exposants et les maisons d’édition ont imaginé nombre d’autres ateliers, lectures de textes et animations qui s’adressent tantôt aux adultes, tantôt aux enfants. Retenez bien votre souffle, ça dure cinq jours! Entre autres… Amnistie internationale et l’Union des écrivains québécois, en collaboration avec le Pen Club, renouent pour la sixième année avec leur projet Livres comme l’air. À la troublante exposition de dédicaces à l’intention de prisonniers d’intention s’ajoute une lecture publique. Marie Laberge sera l’hôte d’une soirée drôle, tendre et bouleversante pour souligner les 40 ans du Centre des auteurs dramatiques (CEAD) et le grand Oliver Jones dont la biographie a paru cet automne sera la tête d’affiche d’un concert rencontre. De plus, à l’occasion de Montréal, capitale mondiale du livre 2005, le Salon du livre a organisé une magnifique exposition, Rayonnement international, afin de célébrer le succès des auteurs d’ici et de l’édition canadienne à l’étranger. Carrefour Montréal Le Carrefour est un espace de découvertes littéraires, imaginé, il y a sept ans, pour offrir une vitrine à un genre ou un thème particulier. Après la bande dessinée, l’histoire, le voyage, la mémoire, le polar et la gastronomie, la librairie Raffin, qui orchestre de nouveau cette année la sélection des ouvrages, vous invite à poser le regard sur le vaste monde des biographies. Dans ce carrefour d’humanité, aux mille titres, une rencontre est inévitable! C’est aussi un lieu effervescent d’animation. Biographes et biographies feront l’objet de plusieurs tables rondes mais aussi de plusieurs rencontres, entre autres, celle de Rémy Girard, dont le portrait, signé Jean Faucher, a été publié cet automne. La Ville de Montréal, en collaboration avec Montréal, capitale mondiale du livre, y présentera également une quinzaine d’activités, toutes générations confondues. De la page blanche aux honneurs Chaque automne voit déferler sa multitude de prix littéraires qui saluent l’audace, l’originalité, l’innovation et le talent des auteurs, toutes catégories et tous genres confondus. Et au Salon du livre de Montréal, ils s’y retrouvent pour récompenser « les moments de grâce » de la dernière cuvée. Pas moins de 10 grands prix littéraires seront remis cette année. Le public est également de nouveau invité à voter pour le Prix du Grand public Salon du livre de Montréal / La Presse qui depuis vingt-trois ans souligne la popularité d’un auteur québécois. La lecture en cadeau Enfin on ne saurait passer sous silence cet autre volet dont profiteront,
pour la 7e année, les jeunes des milieux défavorisés
: La lecture en cadeau. À l’invitation de la Fondation
pour l’Alphabétisation, le public est invité à
leur offrir de beaux livres tout neufs, choisis avec cœur rien
que pour eux ! À l’instar des précédents
salons, la radio de Radio-Canada est une fois de plus diffuseur officiel
et sera présente sur les lieux pour offrir son lot d’émissions
en direct. Radio-Montréal (anciennement CIBL) sera également
sur place.
Théâtre du Nouveau Monde présente ANTIGONE, DE SOPHOCLE Texte français MARIE-CLAIRE BLAIS Communiqué de presse On connaît l’anecdote : la ville de Thèbes, victorieuse mais fragile, se remet de la guerre qui l’a opposée à la cité d’Argos. Deux frères lors du conflit se sont entretués. L’un était du côté du pouvoir, l’autre du côté de la rébellion. Le roi Créon accorde ainsi une sépulture au héros, Étéocle et condamne Polynice, jugé traître à sa patrie, à pourrir comme une charogne livrée aux oiseaux de proie. Soeur des deux guerriers, Antigone, décide, malgré l’interdit, d’enterrer le frère condamné. Elle paiera son acte de sa vie. SOPHOCLE NOTRE CONTEMPORAIN Ainsi, dans une ville qui pourrait être n’importe laquelle,
une jeune femme s’en prend à un tyran. Nous sommes ici
dans un duel : un face-à-face entre deux forces, entre deux
maux ou deux abîmes, entre la Loi et la conscience, la dignité
et le pouvoir, le devoir et l’amour. En ce début de siècle
où les guerres absurdes se poursuivent, où les présidents
osent toujours clamer : « Ceux qui ne sont pas avec nous sont
contre nous», où la mère d’un soldat américain
mort en Irak est arrêtée parce qu’elle tente de
savoir pourquoi son fils n’est plus qu’un cadavre, Antigone
de Sophocle est peut-être plus que jamais une oeuvre contemporaine. TRADUIRE N’EST PAS TRAHIR C’est d’ailleurs le pari qu’a tenu le traducteur de la présente version. Seamus Heaney, poète et prix Nobel de littérature, a fait de cette tragédie un coup de poing s’attaquant directement à notre actualité. Il a de plus répété maintes fois en entrevue que c’est l’invasion américaine en sol irakien qui lui a fait ressentir l’urgence de revisiter Antigone. Né en 1939 dans le nord de l’Irlande, Heaney est l’un des plus grands poètes irlandais contemporains. La terrible situation qui sévit depuis tant de temps dans cette région du monde a empreint l’ensemble de son travail d’un souci humaniste prégnant. Son œuvre s’est ainsi bâtie autour des tensions qui ne manquent pas de toucher un homme tout autant poète que citoyen. Montréal a de plus la chance de découvrir ce texte à travers le regard et les mots d’un autre grand écrivain, puisque Marie-Claire Blais a, de façon magistrale, traduit à son tour pour le public francophone cette version exceptionnelle. Grâce à elle, l’injustice et l’espoir, l’intransigeance et le repentir, les nécessités implacables de la Loi et du coeur d’Antigone ne nous ont jamais été aussi tangibles. PRÉSENCE AU MONDE Embrassant à bras-le-corps les propositions de cette nouvelle traduction, Lorraine Pintal nous livre une vision résolument moderne de cette immense tragédie politique. La Grèce antique est, à n’en pas douter, grâce à elle, notre monde. Sa relecture situe ainsi la pièce dans les années 1960, en Grèce, pendant la dictature des colonels, alors que le fascisme, soutenu financièrement par les Américains, menaçait bel et bien Athènes, berceau de notre démocratie. PRÉSENCES SUR SCÈNE Véritable révélation du film Elles étaient cinq de Ghyslaine Côté, la comédienne Jacinthe Laguë incarnera la fougueuse Antigone. Le TNM a adopté cette exceptionnelle interprète depuis plusieurs saisons. Elle a ainsi joué, entre autres, dans L’Odyssée, mise en scène par Dominic Champagne, de même que dans Tristan et Yseult et L’Avare, tous deux sous la direction d’Alice Ronfard. Le remarquable Vincent Bilodeau prêtera quant à lui au tyran Créon puissance et voix. Tous deux seront accompagnés sur scène d’une impressionnante distribution composée de Jean-Louis Roux, Pierre Collin, François-Xavier Dufour, Julie Le Breton, Roger Léger, Jean Marchand, Brigitte Paquette, Éric Paulhus, Fred-Éric Salvail et, en alternance, David Francke-Robitaille et Karel Smith-Wong. L’équipe des concepteurs est composée de Carl Fillion au décor, Michel Smith à la musique (lauréat du Prix Gascon-Roux décerné par les abonnés du TNM pour sa musique de La Tempête, saison 04-05), Louis Hudon aux costumes, Claude Cournoyer aux éclairages, Jonas Veroff Bouchard aux accessoires, Jacques-Lee Pelletier aux maquillages et Louis Bond aux coiffures et aux perruques. Francine Dumouchel a effectué la traduction littérale et Bethzaïda Thomas assure la régie, de même que l’assistance à la mise en scène. À l’Usine C, 1 345, avenue Lalonde (métro Beaudry)
La famille se crée en copulant Texte et mise en scène Jacob Wren Entre deux tournées à l’étranger, notamment au Kaaitheater (Belgique), au Bergen International Theatre (Norvège), au Post-Mainstream Performing Arts Festival (Japon), La famille se crée en copulant revient à Montréal… pendant 5 soirs seulement ! Une blague circule à propos de la nouvelle création de PME, La famille se crée en copulant. La blague, c’est que La famille se crée en copulant est un spectacle où on aimerait convaincre le public de ne pas avoir d’enfant ou, s’ils ont déjà des enfants, de ne pas en avoir d’autres. Pourquoi renoncer à avoir des enfants ? Eh bien, d’abord, soyez honnête avec vous-même et tâchez d’évaluer exactement ce que vous ressentez pour vos parents. Si cela ne suffi t pas, considérez le monde dans lequel nous vivons et convenez que ce n’est peut-être pas un endroit particulièrement approprié pour accueillir un enfant. Ce n’est qu’une blague, ne l’oubliez pas. Nous sommes parfaitement conscients que nous n’allons convaincre personne. Que de toutes manières les gens vont continuer d’avoir des enfants. Malgré cela, tout le monde devrait assister aux représentations de La famille se crée en copulant, simplement pour entendre l’autre version de l’histoire et réfl échir sincèrement avec nous à cette question. Sous la direction de Jacob Wren, la compagnie montréalaise PME est à l’avant-scène de la création théâtrale internationale (notamment au sein du courant post-mainstream), ses productions ayant connu un grand succès en Norvège, en République tchèque, en Allemagne, au Portugal, en France, en Angleterre, en Écosse, au pays de Galles, en Croatie, en Suède, en Belgique, au Japon, ainsi qu’à New York, à Toronto, à Halifax, à Québec et bien sûr à Montréal. PME travaille sans relâche à défi er les limites du théâtre contemporain, posant d’importantes questions sur la performance et le théâtre au 21ème siècle; sur ce que cela représente de vivre et de travailler en essayant d’accomplir quelque chose de signify catif dans notre monde de pop culture en hyper accélération. Jacob Wren travaille également avec Sto Union, de Toronto,
où il a créé avec Nadia Ross les spectacles Recent
Experiences et Revolutions in Therapy, présentés au
FTA et en tournées internationales. De même, les créateurs
de PME sont reconnus sur la Texte et mise en scène Jacob Wren À l’Usine C, 1 345, avenue Lalonde (métro Beaudry) Les 25, 26 et 27 novembre 2005 Ex-Centris
Pour la 1ère fois à Montréal ! RESFEST La programmation et horaire détaillés sont
disponibles sur : Fondé par RESMEDIA, un des premiers instigateurs de la culture numérique dans le monde, RESFEST s’est armé d’une équipe montréalaise formée de Victor Shiffman (Transform Media), Yanick Letourneau (Périphéria productions), le programmateur Danny Lennon (Prends ça court !) et Paul Shore (Guerrilla News Network). Cette 1ère édition du RESFEST Montréal met fin à la tournée canadienne du festival après avoir visité Toronto et Vancouver. Cette tournée s’inscrit dans le parcours de l’événement, qui sillonne la planète depuis San Francisco jusqu’à Melbourne, en passant par Tokyo, Londres ou Sao Paulo. Depuis bientôt dix ans, RESFEST s’avère un lieu unique pour présenter les œuvres de réalisateurs émergents dès quatre coins de la planète. Parmi les primeurs présentées, on retrouve deux documentaires fascinants sur deux des moteurs de la culture populaire de nos jours : le foot et la chaussure sport, aussi connue sous le nom de running-shoes. GINGA: THE SOUL OF BRASILIAN FOOTBALL, produit par Fernando Mereilles (Cité des Dieux, The Constant Gardener), trois jeunes réalisateurs explorent la vie brésilienne par le biais du sport favori du pays, présentant du même coup ces mouvements quasis mythiques qui caractérisent les joueurs de footbal Brésiliens. GINGA est un documentaire allumé qui tisse un portrait honnête et complexe de la société Brésilienne. JUST FOR KICKS, de Thibaut de Longeville et Lisa Leone, est le premier documentaire à se pencher sur un des icônes populaires de la culture mondiale : la chaussure sport et le fétichisme qui s’est développé autour d’elle depuis les années 70. Devenu la marque de commerce de toute une génération, les chaussures sport ont été adoptées par la communauté hip hop, qui les a rendues célèbres. JUST FOR KICKS nous ouvre les portes des grands joueurs de cette industrie qui génère plus de 26 milliards par année en donnant la parole à des grands noms du hip hop tel que Russel Simmons. Trois programmes de courts métrages sauront saisir les amateurs d’émotions courtes mais toujours fortes et intenses; la sélection BY DESIGN réveillera nos sens face aux dernières innovations dans le monde de l’animation, du design et de la culture numérique; et le programme COPIER/COLLER présentera les meilleurs films inspirés de l’art du collage qui mixent et déconstruisent le monde actuel et la folie qui l’habite. Pour une 3e année consécutive RESFEST présente le PROGRAME « CONTENU CANADIEN », une incursion dans l’univers et le talent des cinéastes canadiens, qui ont participé avec enthousiasme à l’appel de projets lancé par le festival. Le film gagnant de cette sélection sera dévoilé par le jury RESFEST lors de son passage à Montréal. Au menu : les derniers délires imagés de la relève canadienne en cinéma d’animation, courts métrages et vidéoclips. RESFEST Montréal a pensé à tout, même à ceux et celles qui ne tiennent pas en place. En effet, ils pourront se déhancher grâce à une rétrospective de vidéoclips de Beck, artiste innovateur sur plusieurs fronts dont le design et la vidéo. Ensuite, le programme CINÉMA ELECTRONICA, irrésistible mélange des meilleurs clips électro mettant en vedette The Chemical Brothers, Basement Jaxx, Coldcut et bien d’autres. Comme une bonne nouvelle n’arrive jamais seule, ajoutons que VIDÉOCLIPS ROCK regroupe des clips animés des groupes comme The Arcade Fire mais aussi des vidéos réalisés par des nouveaux venus qui signent les clips accompagnant les succès de Jamiroquaï, LCD Soundsystem, Lemon Jelly, etc.
Le Théâtre de Quat’Sous annonce 2 supplémentaires pour Une ardente patience, Texte : Antonio Skarmeta / Traduction François
Maspero Le Théâtre de Quat’Sous est heureux et fier de souligner le succès d’Une ardente patience en annonçant 2 soirs de supplémentaires. Les couleurs sensuelles et tourmentées du Chili de Pablo Neruda ont séduit sur la scène du grand petit Théâtre, marquant ainsi l’envol d’une nouvelle direction artistique empreinte de la poésie et du ludisme d’Eric Jean. Une ardente patience nous métamorphose en réel témoin d’un Chili trahi et violenté par un coup d’état aux secousses tragiques. Autour de ce tremblement, une amitié bouleversante se tissera entre un poète majestueux, Pablo Neruda, et un jeune facteur passionné, Mario Jimenez. C’est l’intensité du mystère et de la sensualité du réalisme magique sud-américain qui prend ici toute sa lumière. L’engagement politique du récit nous permet de saisir d’autant plus l’envergure de ces personnages à la parole forte et fière pour une identité éprouvée mais toujours vibrante. Après un passage remarqué et applaudi au Théâtre du Bic l’été dernier, Une ardente patience a conquis le public montréalais grâce à sa venue au Théâtre rue des Pins. Eric Jean, avec la complicité d’Olivier Kemeid, des acteurs et des concepteurs, nous propose une perspective méconnue et capitale autour de ce 11 septembre historique. Nous avions oublié le coup d’état au Chili qui est survenu bien avant la catastrophe aux Etats-Unis. C’est avec les métaphores du poète Pablo Neruda que nous tournons aujourd’hui le regard vers les hommes de bonne volonté qui se sont dressés devant une des grandes trahisons de notre siècle. Un spectacle où la force et l’ébranlement des hommes deviennent l’épicentre d’un combat où la poésie apparaît comme la seule voie vers une liberté humaine tant souhaitée. Spectrum
Trois autres concerts de la série Jazz à l’année 2005-2006 Jazz en novembre
La programmation automne/hiver 2005-2006 de la série Jazz à l’année du Festival International de Jazz de Montréal se poursuit en novembre avec trois concerts exceptionnels, dont deux mettant à l’affiche des artistes d’ici. D’abord un programme triple mettant en vedette le lauréat 2005 du Grand Prix de Jazz General Motors, Alex Bellegarde, accompagné de son quartette, la magnifique chanteuse Dawn Tyler Watson et le septuor jazz/hip-hop/funk Kobayashi « qui fait danser les intellos et fait réfléchir les danseurs » (Ici Montréal) – le 15 novembre au Spectrum. Suivra, le lendemain, au même endroit, un autre programme triple avec cette fois le lauréat du Grand Prix de Jazz General Motors 2004, ODD de même que la jeune et talentueuse chanteuse montréalaise Samina et la formation Happy House qui ont teinté le Savoy du Métropolis tous les soirs du Festival, l’été dernier. Puis ce sera au tour du multiinstrumentiste, chanteur, compositeur et arrangeur John Cale de s’emparer des planches du Spectrum, le 20 novembre, avec, en première partie, l’ex-membre des Gangsters Politics, Patrick Watson. Alex Bellegarde Quartet / Dawn Tyler Watson / Kobayashi Spectrum mardi 15 novembre, 20 h Place aux musiciens d’ici! ODD / Samina / Happy House Spectrum mercredi 16 novembre, 20 h Montréal à l’honneur John Cale Première partie : Patrick Watson Spectrum dimanche 20 novembre, 20 h Son nouvel album, blackAcetate une œuvre maîtresse,
une expérience! Après avoir fait relâche durant les fêtes, la série Jazz à l’année reviendra en force notamment avec Colin James, deux fois plutôt qu’une, soit les vendredi 10 et samedi 11 février, à 20 h 30, au Spectrum. D’autres concerts prévus pour l’hiver et le printemps seront bientôt annoncés, sans parler de celui que donnera Cesaria Evora, déjà à l’horaire du samedi 8 avril, à la Salle Wilfrid-Pelletier de la PdA. Billets actuellement en vente Les billets pour les concerts inscrits à ce premier volet de la série Jazz à l’année 2005-2006 sont actuellement en vente chez Ticketpro – au www.ticketpro.ca, (514) 908 9090 ou 1 866 908 9090 –, de même qu’aux guichets du Spectrum de Montréal – situé au 318, rue Sainte Catherine Ouest. Les 24, 25 et 26 novembre 2005 à 20 h Salle Pierre-Mercure, Centre Pierre-Péladeau
Danse Danse présente The Stolen Show [xspectacle] LE GRAND SUCCÈS DE [BJM_DANSE] ENFIN DE RETOUR!
Chorégraphié par la Canadienne Crystal Pite, The Stolen Show [xspectacle] avait été présenté à guichet fermé au Théâtre du Nouveau Monde ; assurez-vous de ne pas le manquer cette fois-ci ! « (…) [ [BJM_DANSE] LES BALLETS JAZZ DE MONTRÉAL]
ONT L’ÉNERGIE Créé à l’occasion du Festival Danse Canada à Ottawa en juin 2004 et offert par la suite en tournée au Canada, aux États-Unis, en Asie et en Europe, The Stolen Show brise « ... le mythe qui oppose l’art avec un grand A et l’entertainment. Le kitsch est à l’honneur, la paillette flirte savoureusement avec le grotesque absurde et des moments de belle élégance. Un spectacle tout aussi fascinant que divertissant. » La Presse. Tout à fait vivifiant, le spectacle consiste en un bouquet de trois pièces : Short Works : 24, une suite de vignettes sur le mouvement, [xspectacle] et enfin The Stolen Show, ces dernières étant des parodies des arts et du divertissement, ponctuées de clins d’oeil au cirque. Le tout allie l’entrain, l’adresse et la sensualité des danseurs à la créativité de Crystal Pite. Après les spectacles à Montréal, [bjm_danse] poursuivra ses tournées au Québec, au Canada et en Europe. « CHORÉGRAPHIÉ AVEC FINESSE ET MINUTIE PAR CRYSTAL PITE ET INTERPRÉTÉ AVEC BRIO PAR [BJM_DANSE], THE STOLEN SHOW EST À LA FOIS INGÉNIEUX ET IMPERTINENT DANS SON APPROCHE CONCEPTUEL DE LA DANSE. UNE VIGOUREUSE DÉMONSTRATION DE TALENT ET D’EXCELLENCE EN ACTION ! » — The Edmonton Journal
Préambule au Festival Montréal Metropolis Bleu Série littéraire Metropolis bleu 2005-2006. Des conférences tenues par : Julian Barnes, Chava Rosenfarb, Thomas Lynch En attendant le prochain Festival littéraire international de Montréal Metropolis bleu (du 5 au 9 avril 2006) découvrez les grandes lignes de la Série littéraire Metropolis bleu 2005-2006. À compter d'octobre 2005, La Série littéraire Metropolis bleu 2005-2006 vous propose une série d'événements littéraires à Montréal, Capitale Mondiale du Livre qui met en vedette plusieurs invités prestigieux de la scène littéraire d'ici et d'ailleurs.
Jeudi 27 octobre 2005 Lecture publique de Julian Barnes En collaboration avec la série Writers Read at Concordia
Vendredi 4 novembre 2005 Crossing the Frontier: a Yiddish Writer Reflects on Translation En collaboration avec l'Université Concordia et avec le soutien financier du Conseil des Arts du Canada Conférence de l'écrivaine juive Chava Rosenfarb au
congrès de l'Association des traducteurs et traductrices littéraires
du Canada et de l'American Literary Translators' Association. Survivante
de l'Holocauste, Chava Rosenfarb écrit tous ses poèmes,
nouvelles et romans en langue Yiddish.
Samedi 5 novembre 2005 Féminin pluriel En collaboration avec le Festival du monde arabe Dans le cadre du Festival du monde arabe, soirée-découverte
où des écrivaines québécoises d'origine
arabe viendront partager leurs expériences avec le public.
Avec Abla Farhoud, Nadia Dahan, Nadia Ghalem, May Telmissani, Mona
Latif Ghattas et Oro Arahony.
Mercredi 16 novembre 2005 Lecture des lauréats des Prix du Gouverneur général Avec le soutien financier du Conseil des Arts du Canada Metropolis bleu a l'honneur de présenter
au public une soirée de lecture avec les lauréats des
Prix du Gouverneur général, lesquels seront annoncés
la journée même. Exceptionnellement cette année,
la lecture des lauréats se déroule à Montréal,
désignée « Capitale mondiale du livre »
par l'UNESCO.
Du 17 au 21 novembre 2005 Metropolis bleu au Salon du Livre de Montréal Metropolis bleu présentera une série d'événements
littéraires en plus d'avoir un kiosque d'information sur ses
différentes activités tout au long de l'année.
Vendredi 3 février 2006 Lecture publique de l'auteur Thomas Lynch En collaboration avec la série Writers Read at Concordia Thomas Lynch est poète, essayiste
et. directeur funéraire. Son ouvre, un mélange insolite
de sérieux et d'humour noir, a notamment inspiré Alan
Ball pour sa célèbre série télévisée
Six Feet Under.
Photo Julian Barnes : Isolde Ohlbaum À la TOHU, */TITRE PROVISOIRE/*, Insoumis et farfelus, *cinq clowns musiciens* se disputent la scène dans une anarchie clownesque savamment mise en scène par *Rénald Laurin* (DynamO Théâtre, Cirque du Soleil, École nationale de cirque), une création rebondissante de L’Aubergine, présentée *à la TOHU, du 22 au 27 novembre 2005. * /*Titre Provisoire*/, c’est un univers fantaisiste à la limite de l’absurde où cinq personnages naïfs et espiègles évoluent entre *chaos et ordre*, entre *drame et pitreries*. Sur scène, ils se chamaillent au sujet du spectacle à présenter et déclenchent une série d’incidents loufoques. Les rêvasseries de l’un deviennent prétexte au numéro de ventriloque de l’autre. Les idées fusent tandis qu’aux contrebasse, ukulélé et percussions, s’ajoute une batterie d’instruments farfelus dans cette *aventure résolument musicale*. Sous le regard complice des spectateurs, l'imaginaire des artistes va et vient entre réalité et fiction. Dans ce grand élan de folie, ces cinq clowns nous touchent parce qu'ils sont vulnérables, dérisoires, plein de rêves…bref, humains. *L’Aubergine célèbre ses 30 ans* *Incontournable du milieu du cirque et du théâtre pour l'enfance et la famille du Québec*, L’Aubergine a offert depuis 30 ans plus de *4 000 représentations*. Fondée en 1974, la troupe puise dans la tradition des trouvères, des saltimbanques, des clowns, des jongleurs et des musiciens itinérants des siècles passés pour théâtraliser l'art clownesque. À travers la création, la production et la diffusion de spectacles, la compagnie met la *musique originale* et les *techniques du cirque* au service des personnages. Depuis sa fondation, elle a présenté une quarantaine de productions à travers le Canada, les États-unis, le Mexique, la France et la Suisse. *Paul Vachon* Monument du milieu circassien, Paul Vachon fonde en 1970 la compagnie de clown *Chatouille, Cézard et Chocolat* avec Rodrigue Tremblay et Sonia Côté, puis le Théâtre de L’Aubergine, où il œuvre encore aujourd'hui à titre de directeur général et artistique, metteur en scène et bien sûr, artiste clown. Engagé et rassembleur, il travaille également aux quatre coins du globe pour le développement du cirque social au sein de *Cirque du Monde*, un programme parrainé par Jeunesse du Monde et le Cirque du Soleil. Depuis 2000, il est entraîneur-chef de Cirque du Monde et donne des formations sur *l’artiste social* à l'École nationale de cirque de Montréal et à l'École supérieure des arts du cirque de Bruxelles en Belgique, entre autres. Au fil des ans, il a aussi agi à titre de directeur artistique du spectacle */Nouvelle Expérience/* à Las Vegas (Cirque du Soleil, 1992), puis comme président d’*En Piste* (2002), le regroupement national des arts du cirque. *** *Création collective* de Rénald Laurin, Jean-Marie Alexandre, Olivier Forest, Soizick Hébert, Goos Meeuwsen et Fabrice Tremblay, sous la direction artistique de Paul Vachon, */Titre Provisoire/* saura plaire autant aux parents qu’aux enfants. Les représentations ont lieu du *22 au 27 novembre à
20 h*, ainsi que les samedis et dimanches *26 et 27 novembre à
15 h*. Les billets, au coût de 21 $ ou 25 $ pour les adultes
et de 12, 75 $ ou 20 $ pour les enfants (moins de 12 ans), sont en
vente maintenant à la billetterie de la TOHU au (514) 376-TOHU
(8648) ou encore via le réseau Admission au (514) 790-1245
ou 1-800-361-4595 ou www.admission.com. *Pour s’y rendre : * Mise en scène : Rénald Laurin; musique originale : Fabrice Tremblay; éclairage et régie : Jean-François Patoine assisté de Émilie Vachon; scénographie : Bernard White; réalisation des éléments de décor : Hugues Bernatchez; costumes : Huguette Lauzé; directeur de production : Louis Côté Du 22 novembre au 10 décembre 2005 Théâtre Prospero
Le Groupe de la Veillée reprend LE PROFESSIONNEL, Mise en scène Téo Spychalski « Une pièce qui étonne, ravit, bouleverse» revue VOIR «Surprenante pièce [...] Un beau tête-à-tête. Drôles, touchantes et dramatiques, les répliques sont finements ciselées et rendues avec toutes les subtilités par les deux interprètes. »Josée Bilodeau, Guide culturel, Radio-Canada. «Très beau, très bien écrit, magnifique.» Louise Forestier, Radiocanada «Une rencontre hallucinante, à voir pour le texte et
la densité des interprètes.» Francine Grimaldie,
Radio-Canada LE PROFESSIONNEL s’inscrit tout à fait dans la tradition du théâtre serbe. Dans l’ancien bloc de l’Est, le théâtre était une forme d’expression très populaire et la dissidence pouvait s’y exprimer parce que la censure s’exerçait plus difficilement qu’au cinéma ou à la télévision. L’insolence des propos se masquait souvent derrière le voile de l’humour. On retrouve ici cet alliage exemplaire. Joué en Europe ainsi qu’en Amérique, LE PROFESSIONNEL a connu un succès retentissant à Belgrade pendant douze ans, signe que son propos est totalement inscrit dans l’histoire de ce peuple pour sa liberté. DUSAN KOVACEVIC Dramaturge, metteur en scène, cinéaste et scénariste, Dusan Kovacevic est né en Yougoslavie en 1948. Il est l’auteur dramatique serbe le plus connu dans son pays comme à l’étranger. Il a écrit une vingtaine de pièces traduites dans plus de quinze langues, dont LES MARATHONIENS COURENT LEUR TOUR D’HONNEUR, L’ESPION BALKANIQUE et LE PRINTEMPS EN JANVIER qui a servi de base au scénario du film UNDERGROUND. De sa pièce, LE PROFESSIONNEL, Kovacevic en a également tiré un film réalisé en 2002 sous le titre PROFESIONALAC. Il fut présenté à Montréal en compétition mondiale à l’édition 2003 du Festival des Films du Monde et a remporté le Prix du meilleur scénario et le prix Fipresci de la critique internationale. Quelques autres de ses films ont été présentés dans ce même festival dont BALKAN SPY, en 1983, lauréat du Prix du meilleur scénario. L’ÉQUIPE DE CRÉATION Pour Téo Spychalski, le maître d’oeuvre de l’AUTOMNE GOMBROWICZ et créateur de TRANS-ATLANTIQUE : « Les années 80 et 90, sur le territoire des pays de l’Est, représentent un moment fascinant de l’histoire du vingtième siècle. L’ancienne Yougoslavie fait alors face à ses contradictions idéologiques, ses conflits ethniques, ses démons. Mélange de convictions idéologiques, de fidélité aveugle au régime, de volonté de liberté. Kovacevic imagine la confrontation entre un libre-penseur et un vrai serviteur professionnel. Que se passera-t-il ? C’est là que résident l’énigme et l’intérêt de la pièce. » Gabriel Arcand qu’on a pu voir récemment dans TRANS-ATLANTIQUE par Le Groupe de la Veillée et dans HAMLET par le TNM, tiendra le rôle du cadre d’édition. Onil Melançon, qui interprétait le rôle de Ionesco en 2003 dans la pièce L’IMPROMPTU DE L’ALMA présentée par la Veillée, incarnera le professionnel. Lilianna Komorowska et Bernard Carez complètent la distribution. À l’affiche dès le vendredi 11 novembre PURE, Avec Laura Jordan, Gianpaolo Venuta, Karen Simpson, Tim Rozon
K-Films Amérique est heureuse d’annoncer que le long métrage PURE, réalisé par Jim Donovan, prendra l’affiche le vendredi 11 novembre prochain. Produit par GPA Média, le film a été présenté en primeur au Festival du nouveau cinéma de Montréal. " Comment peut-on être fatigué de tout quand on n'a rien ? " Conte urbain, PURE nous dévoile le sens de la vie selon Misha (Laura Jordan), 22 ans. Rythmes house et techno, banlieues mornes, appartements du Plateau en rénovation perpétuelle, et toutes les façons de gratter quelques sous pour passer des nuits sans fin et sans jour. Misha a décidé de reprendre sa vie en main et de retourner étudier. Mais il y a Josh (Gianpaolo Venuta), garçon sensible et introverti au regard magnétique qui va, en un dernier week-end de party, faire passer sa peur de vivre à la jeune fille... PURE réunit à l’écran quelques uns des meilleurs comédiens de la relève dont Laura Jordan dans le rôle de Misha (Berkeley, Night of the White Pants) et Gianpaolo Venuta dans le rôle de Josh (Abandon, Il Duce Canadese). On y retrouve également Karen Simpson (Saved by the Belles), Tim Rozon (la série Instant Star sur CTV, I Do, But I Don't), Romano Orzari (Omerta III), Gage Pierre, Robert Crooks et Abeille Gélinas. Pendant le tournage du film, la faune nocturne montréalaise a participé avec enthousiasme, ce qui a permis de tourner les scènes de club avec la participation de plus de 1000 figurants ! Jim Donovan a derrière lui plus de 15 ans d’expérience comme réalisateur à la télévision, la publicité, la vidéo et le cinéma. Il a réalisé plus de 100 campagnes de publicité et remporté de nombreux prix internationaux. Pour différents réseaux de télévision, Jim a signé la réalisation de plusieurs séries dont Naked Josh, Undressed sur MTV et Mayday 3. Son court-métrage 2MAYHEM3, tourné à New York, a été présenté dans plusieurs festivals en 1996. PURE est son 2e long-métrage. Jeudi 24 novembre - Montréal
En tournée à travers le Canada TRAIN 64,
Alchemy Entertainment est fière de présenter le 2e album de Dr. Draw, TRAIN 64, qui sera disponible en magasin dès le 22 novembre prochain. Après avoir vendu plus de 7000 copies de son cd précédent, THE CITY, ce nouvel opus du violoniste électronique d’origine russe est un des albums indépendants les plus attendus de l’automne. Avec sa fougue électrisante, le jeune virtuose charme la foule partout où il passe. Dr. Draw propose un mélange de genres explosifs : musique classique, rock&roll, folk, blues et musique électronique. Ses performances survoltées, alliant les hymnes classiques aux plus furieuses envolées électriques du 21e siècle, lui ont permis de se faire connaître auprès du public, qui en redemande toujours. Avec THE CITY, son 1er album, le jeune musicien de 23 ans relevait déjà le défi avec brio et nous proposait un heureux mariage entre musique classique, musique populaire et nouvelles sonorités électroniques. Dans TRAIN 64 on retrouve neuf pièces originales de Dr. Draw ainsi que quelques reprises dont le Requiem de Mozart. Pour présenter son nouvel album au public, Dr. Draw a préparé un spectacle avec la complicité de plusieurs musiciens dont le guitariste Pierre-Luc Rioux (gagnant de plusieurs prix internationaux) et Marie Michèle Beausoleil à la harpe électrique. Du 17 novembre au 2 décembre, le spectacle sera présenté dans 8 villes à travers le pays : 17 novembre – Halifax - Casino Nova Scotia, Schooner Room* 20 et 21 novembre – Toronto - Hugh's Room* 23 novembre – Ottawa - Zaphod Beeblebrox* 24 novembre – Montréal - Café Campus* 25 novembre – Québec – Maurice Night Club* 29 novembre – Vancouver – Richards* 1er décembre – Edmonton - Sidetrack Café* 2 décembre – Calgary - Ironwood Stage & Grill – à confirmer *billets déjà en vente Le premier single tiré de TRAIN 64 sera livré aux radios à la fin du mois d’octobre et l’album (Rayberg Music) sera disponible partout au Canada dès le 22 novembre. La distribution aux États-unis a été confiée à 101 Distribution. Dr. Draw (Eugene est son vrai nom) est né à Moscou
en 1982 et c’est à l’âge de 9 ans qu’il
s’installe au Canada avec sa famille. Eugène découvre
le violon avec une telle passion qu’il le pratique de trois
à six heures chaque jour. En plus des leçons privées,
Eugène s’inscrit au Conservatoire royal de musique. Dès
l’âge de treize ans, le bagage musical du jeune virtuose
est tel qu’il délaisse l’enseignement formel pour
se consacrer à des spectacles dans les rues de Toronto. C’est
là que le surnom de Dr. Draw lui est donné. Avec sa
musique, il soignait, du moins pour quelques instants, le blues des
passants. Inspiré à la fois par Chopin, Pink Floyd,
Peter Gabriel ou David Bowie, le violoniste s’éloigne
des démarches académiques pour s’approcher du
public. Reconnu pour sa présence sur scène endiablée,
la feuille de route de Dr. Draw est impressionnante non seulement
au Canada mais aussi aux “There is no single word that will do justice to the 23 year-old
performance artist, violinist and potential rock star Eugene Draw.
But “intense” comes close.” “Think a funkier Josh Groban playing violin instead of crooning.” - B.Rankin, Edmonton Journal “Traffic-stoppingly excellent rock violinist.” - Shinan Govani, National Post
La Maison Théâtre présente Mika, l’enfant pleureur Pour les enfants de 7 à 12 ans À la Maison Théâtre, du 9 au 20 novembre 2005, nous prenons la route. Nous accompagnons pas à pas Mika, l’enfant pleureur dans sa quête pour éteindre les volcans, pour apaiser la fureur du monde. Mika, l’enfant pleureur est une histoire d’amitié, de solidarité et de courage. En ces temps inquiétants où la guerre sévit aux quatre coins de la planète, il fait bon croiser le chemin de Mika, un garçon rempli d’espoir, prêt à soulever les montagnes pour sauver la terre et les hommes. L’auteur, Pascal Chevarie, nous livre dans un texte tout en finesse un propos fort et universel qui a immédiatement séduit Jasmine Dubé. La cofondatrice et directrice artistique du Théâtre Bouches Décousues (TBD) souhaitait depuis longtemps faire une place à une nouvelle voix au sein de la compagnie. Sa rencontre avec ce jeune auteur a fourni l’occasion idéale de le faire. Mika, l’enfant pleureur, la douzième création du TBD, a été créée en janvier 2005. Un énorme volcan menace le pays où vivent les hommes. On dit que seules toutes les larmes du monde pourraient arriver à l’éteindre. Mika, un enfant triste et rêveur, est convaincu que sa peine peut suffire à sauver la terre. Et qui sait, peut-être pourra-t-il enfin essuyer toute l’eau qu’il a dans le cœur ? Voilà donc Mika, l’enfant pleureur, qui prend la route... Sur son chemin, il connaîtra la guerre, l’amitié et le doute, mais ne perdra jamais foi en sa mission. Le développement de la dramaturgie jeune public fait partie de la mission de TBD. Pascal Chevarie apporte donc un souffle nouveau tout en poursuivant la réflexion de la compagnie fondée en 1986. À l’instar des autres productions de TBD, Mika, l’enfant pleureur campe à la fois l’imaginaire et le réel et aborde des sujets graves dont le traitement poétique et théâtral démontre un grand respect des enfants. Parmi les autres spectacles que la compagnie a présentés à la Maison Théâtre, nommons La Bonne Femme, Le Bain, Le Pingouin et La Mère Merle. Photo : Camille McMillan Du 24 novembre 2005 au 5 janvier 2006 La Maison Théâtre
Une création du Théâtre des Confettis Wigwam, Pour les enfants de 4 à 9 ans Du 24 novembre 2005 au 5 janvier 2006, venez écouter le vent du nord. La Maison Théâtre présente Wigwam, une création du Théâtre des Confettis qui nous ouvre les yeux sur la riche et vaste mythologie des peuples autochtones. Jean-Frédéric Messier signe le texte, la mise en scène et la musique de cette vingtième création du Théâtre des Confettis. Récipiendaire du Prix de la critique 2005 remis par l’Association québécoise des critiques de théâtre dans la catégorie jeune public, Wigwam réussit habilement à nous faire comprendre les rapports étroits qu’entretenaient les peuples autochtones avec la nature. Aux côtés de Dave Jenniss et d’Édith Paquet, Valérie Descheneaux interprète avec une grande justesse la petite Nanabush, une enfant qui, pour grandir, devra apprendre les secrets que peuvent lui transmettre ses ancêtres. Valérie Descheneaux est une jeune comédienne qui connaît un début de carrière impressionnant. Elle a reçu le Prix du public au Théâtre Denise-Pelletier pour son rôle dans Iphigénie ou le péché des dieux, ainsi que le Prix des abonnés du Théâtre du Trident pour son interprétation dans La bonne âme de Setchouan de Bertolt Brecht. Nanabush : « Je veux savoir pourquoi il y a de la neige partout sur la toundra, de quoi elles parlent les outardes quand elles font bek bek bek bek bek toutes ensemble et pourquoi ce n’est pas le jour qui tombe et la nuit qui se lève. » N’tetumek tshiueten etetakuesh (Écoutez le vent du nord) Le pays où Nanabush est née se nomme « le pays de la neige partout ». Petite fille bien décidée à grandir, Nanabush suivra pour la première fois son frère Kino et sa sœur Tya jusqu’à leur campement de chasse. Mais il n’est pas question qu’elle quitte le wigwam pour aller elle-même chasser le caribou, elle est encore trop petite. Pour devenir grande, elle doit surmonter ses peurs et apprivoiser un monde rempli de secrets et de mystères : les astres qui bougent, le tonnerre qui gronde, la neige qui tombe, le vent qui chante... Théâtre des Confettis Né de la complicité artistique de deux comédiennes, Hélène Blanchard et Judith Savard, et d’un scénographe, Réal Sasseville, le Théâtre des Confettis a été fondé à Québec en 1977. Les créations de la compagnie ont été présentées au Québec, ailleurs au Canada, aux États-Unis et en Europe. Devant plus de 545 000 spectateurs, au-delà de 2 400 représentations ont été données. Intéressée depuis ses débuts à découvrir de nouvelles voix en théâtre jeune public, la compagnie fait appel à des dramaturges, des concepteurs et des comédiens provenant de différents horizons. Wigwam marque la troisième collaboration de Jean-Frédéric Messier à titre d’auteur avec la compagnie. C’est lui qui avait écrit les spectacles Un éléphant dans le cœur et Partie de quilles chez la Reine de cœur, respectivement récipiendaires du Masque de la Production Jeunes publics en 2000 et du Masque des Enfants terribles en 2001. L’équipe École Polytechnique de Montréal Pavillon principal,
Invitation au vernissage « L'ENCRE » Exposition de dessins Rudy Deca, venu de Roumanie il y a une dizaine d’années, fait présentement un doctorat en informatique à l’École Polytechnique. Dans ses loisirs, il dessine pour le bulletin d’informations La Chandelle de Montréal (édité en roumain). Avant son arrivée au Québec, il a participé à plusieurs expositions de peinture à Bucarest (exposition personnelle dans le foyer du Théâtre très petit et dans le foyer du Théâtre de comédie, janvier-mars 1992, exposition collective du Concours de la nouvelle peinture « Dominus’92 », novembre 1992) et a illustré plusieurs numéros de la revue Contrepoint de Bucarest, en 1992 et 1993. Cette exposition est sa première au Québec. Son objectif est de mettre sous la loupe les dessins* faits pour La Chandelle de Montréal afin de laisser parler les propriétés intrinsèques des instruments utilisés et des éléments subjacents des dessins, qui passeraient inaperçues à une autre échelle. Cela permet de capter des détails « techniques » (la mollesse du pinceau, la fluidité de l’encre, la texture du papier), et de retracer les mouvements de la main et les traits du pinceau durant la création des dessins. * Galerie virtuelle : http://www.geocities.com/rumposhi/drawings.html. 2500
ch. de Polytechnique. Métro Univ. de
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