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Magazine mensuel de dialogue culturel Depuis 2001 • No 13 • Montréal • 15.09.2005

 

ARCHIVE

Du 16 au 24 septembre

 

 

Le 11e Festival international de littérature (FIL)

 

Pour tous les détails, rendez-vous sur le site www.festival-fil.qc.ca

 

Du 16 au 24 septembre, près de 200 écrivains et artistes de toutes disciplines, d’ici et d’ailleurs, participeront à plus de 50 manifestations, au cours desquelles la littérature sera lue, discutée, mise en scène, en musique et en images. De la Place des Arts à la Grande Bibliothèque en passant par le Lion d’Or, l’Espace GO, l’Agora de la danse, la Cinémathèque québécoise, l’Université du Québec à Montréal mais aussi les libraires, les cafés, c’est tout Montréal qui fera la fête littéraire pendant neuf jours.

 

La présentation de plusieurs grands spectacles, où la littérature et d’autres disciplines artistiques – chanson, musique, danse, théâtre - se marient de façon harmonieuse, feront

vivre au public montréalais de grands moments de grâce, d’émotion et de folie. Le danseur

et chorégraphe Paul-André Fortier nous offrira une soirée étonnante de danse et littérature, présentée en collaboration avec le Studio littéraire de la Place des Arts, à laquelle participeront le comédien James Hyndman, les écrivains Rober Racine, Denise

Desautels et Guylaine Massoutre, la vidéaste Yannick B. Gélinas, et des danseurs de

sa troupe. Le grand dramaturge français Valère Novarina a accepté de livrer, en compagnie de l’acteur Marc Béland, une lecture performance d’extraits de son oeuvre à l’Espace GO. L’écrivaine Aline Apostolska, passionnée depuis toujours par la danse, fera son premier saut du côté de la création chorégraphique en présentant Du Vent…! à l’Agora

de la danse. En collaboration avec l’Internationale zapartiste, nous apprendrons que le Parti Rhinocéros de Jacques Ferron n’est pas mort, lors d’un spectacle littérature et cornes… L’ex-clown des Bérurier Noir, chroniqueur littéraire, auteur d’un nouveau roman, Michel Vézina, et le nom moins auteur-compositeur, bassiste, réalisateur, DJ Vander, vont marier la littérature et la musique DUB en français, sous une forme ludique et nouvelle. Les paroles autochtones viendront caresser nos oreilles lors du spectacle Le vent

qui parle, un rituel de célébration de nos métissages avec les voix de Chloé Sainte-Marie,

du duo Taïma, de Bob Bourdon et de Joséphine Bacon.

 

La ville de Sudbury sera à l’honneur lors de cette onzième édition. À cette occasion, le FIL

présentera, en collaboration avec les Éditions Prise de parole, un grand spectacle intitulé

Sudbury Blues, qui vous réserve bien des surprises, en présence de Jean-Marc Dalpé,

Robert Dickson, Patrice Desbiens, Marcel Aymar et de toute une nouvelle génération

d’auteurs, de comédiens, de musiciens de Sudbury.

 

Sous le thème des Exercices d’admiration, titre emprunté à un ouvrage de Cioran, cette onzième édition présentera une série de tables rondes, lectures, entretiens publics en présence des écrivains étrangers Geneviève Brisac, Serge Pey, Valère Novarina, Olivier Cadiot et des écrivains québécois Jean-Paul Daoust, Michel Garneau, Dany Laferrière, Robert Lalonde, Geneviève Letarte et Louis Hamelin. Au cours de ces rencontres, ils vous feront partager leurs coups de coeur pour des livres et des auteurs.

 

 

Parmi les autres écrivains étrangers présents au FIL, il faut citer Antoine Volodine, Yves

Di Manno, Marcel Moreau, Alain Fleisher, Serge Pey, Jerome Rothenberg et Eric Clemens qui participeront, tout comme Serge Pey et Valère Novarina, à un colloque et à des lectures présentés lors de l’événement « Écriture et chamanisme!: l’efficience de la parole » organisé par la Chaire de recherche du Canada en esthétique et poétique, animée par Pierre Ouellet, et par l’équipe de recherche sur Le soi et l’autre, de l’UQAM.

 

 

Cette année, la littérature et le cinéma se conjugueront tout d’abord avec Don Quichotte à l’écran, puis avec cinq cinéastes jumelés à cinq écrivains de la relève, qui ont accepté de relever le défi d’un KINO Kabaret littéraire. La poésie aura, comme toujours, sa tribune privilégiée à l’heure de l’apéro avec les 5 À Souhaits, conçus et animés par José Aquelin et son complice Pierre St-Jak à la direction musicale. Le FIL vous donne aussi rendez-vous à l’heure du lunch pour ses Midis littéraires, une série élaborée par Stéphane Lépine, où vous aurez l’occasion d’entendre Guy Nadon, James Hyndman, Rita Lafontaine et Anne-Marie Cadieux lire des extraits des oeuvres de leurs auteurs préférés.

 

Au FIL, on s’intéresse aux lecteurs de tous les âges. Même aux très jeunes lecteurs. Une journée complète d’activités leur sera donc proposée le samedi 24 septembre à la Grande

Bibliothèque. Au programme, il y aura des rencontres d’auteurs, des lectures et des ateliers de création, organisés avec la complicité et le soutien de la Grande Bibliothèque ainsi que de Communication Jeunesse, la Fondation pour l’alphabétisation, les bibliothèques Centrale-Jeunes et Frontenac, les Livres dans la rue. Et puis trois spectacles pour toute la famille!:

 

J’AIME, un happening multidisciplinaire avec Sylvain Dodier et toute sa bande; UN DIMANCHE À KYOTO, un spectacle de littérature et de chansons avec Jessica Vigneault et des invités surprises organisé en collaboration avec les Éditions de la Montagne Secrète

et, finalement, IL ÉTAIT UNE FOIS…, un spectacle produit par le Festival mondial des arts pour la jeunesse, conçu à partir de contes inuits de l’écrivain et conteur Jacques Pasquet avec les marionnettes géantes de la sculpteure Horta Van Hoye.

 

De nombreux autres événements, tout au long de cette onzième édition, viendront marquer avec éclat la rentrée littéraire et culturelle de l’automne 2005. Pour tout savoir sur la programmation, rendez-vous sur le nouveau site!: www. festival-fil.qc.ca

18 septembre à 20 h

l’Espace GO

lecture performance : Discours aux animaux et Pour Louis de Funès

Valère Novarina et Marc Béland au Festival International de Littérature


Événement unique dans le cadre du Festival International de la Littérature (FIL), le temps d’une courte respiration à l’Espace GO : Valère Novarina et Marc Béland vont présenter une lecture performance du Discours aux animaux et Pour Louis de Funès le dimanche 18 septembre à 20 h.

Descendant d’Artaud, Valère Novarina est un plasticien du Verbe.
Écrivain, metteur en scène, homme de théâtre reconnu, homme de lettres, dessinateur, peintre, plasticien, cet Homme de trop renoue aux tréfonds de l’état insurrectionnel de la langue française, explosant au passage toute articulation propre aux conventions. La parole s’y étale comme une tache de peinture qui se mélange à un fond, s’y dilue, s’y diversifie et y éclate dans tous les sens. Désarticulations ? Publié en 1987 par les éditions POL, Le discours aux animaux est un flux sans fin. Halluciné en transe. Animaux animent mots. Ainsi de suite. Sur une terre qui le supporte comme elle peut. Un vers de terre. Un verre à terre. Soif de parler autant, de chanter aussi facilement, d’improviser sans fin. Sans ennui. Multiplier les jeux de mots. Les mots à la bouche. Génie. Sans fin. Pour assoiffés des mots, affamés de la parlure. Parler, parler, parler. Briser le silence. Exprimer. Suite à la suite de quoi. L’homme est un faux animal ou quoi. L’Apocalypse selon Jean Valère Novarina, en son nom. Une marée. Un surdialogue. Prêcheur. Prédicateur de la langue française. Langue du monde. Druide d’une nouvelle religion. Solitaire. Du sujet. Homme de bref. Shaman ? Poète ? Derviche détourneur des Mots ? Zarathoustra ? Homme antique tourné vers le sacré ?
Pour Valère Novarina, les mots distinguent les hommes des animaux. C’est une damnation qui fait que l’homme a obtenu la parole, l’expulsant ainsi de sa condition animale.

Valère Novarina est né en 1947. Il passe son enfance et son adolescence à Thonon, sur la rive française du Léman. À Paris, il étudie à la Sorbonne, la philosophie et la philologie. Il lit Dante pendant une année et rédige un mémoire sur Antonin Artaud théoricien du théâtre. Il rend souvent visite à Roger Blin qui projette de mettre en scène l’un de ses textes. En compagnie de Jean Chappuis, il fait l’ascension du Mont Blanc, va de Thonon à Nice à pied et traverse la Corse. Les éditions P.O.L. publient Le Discours aux animaux en 1987. Valère Novarina a publié de nombreux livres (dont certains sont publiés dans plusieurs langues), mis en scène ses propres textes au Festival d’Avignon, participé à de nombreuses expositions et à de nombreuses performances artistiques. C’est l’un des auteurs de théâtre les plus importants de notre temps qui va rencontrer un des acteurs les plus importants du Québec. Tout d’abord danseur pour la fameuse compagnie La La La Human Steps, Marc Béland devient comédien dans Being at Home With Claude de René-Daniel Dubois, puis dans Le Polygraphe de Robert Lepage et Marie Brassard. Il multiplie les rôles et les collaborations (autant au théâtre qu’à la télévision) et obtient un Masque pour son rôle dans L’asile de la pureté de Claude

29, 30 septembre et 1er octobre 2005 à 20 h

Théâtre Maisonneuve de la Place des Arts

Danse

DANSE DANSE présente...

Jean-Claude Gallotta

De retour à Montréal
avec Trois Générations

« Rien que du bonheur de danser en trois épisodes ! » Danser, France

LOMA inaugure la 8e saison de Danse Danse avec le retour attendu du chorégraphe Jean-laude Gallotta ! Figure incontournable de la danse contemporaine française et auteur d'immenses succès (Mammame, Docteur Labus, Les Mystères de Subal), Gallotta revient en force avec Trois Générations, un spectacle joyeusement inusité dont le titre est à prendre au pied de la lettre ! Effectivement, trois générations de danseurs au sommet de leur forme - 24 interprètes en tout - reprennent tour à tour la même chorégraphie, avec l'éloquence de leur âge. En prélude à chaque volet, le chorégraphe nous régale avec un extrait sur grand écran du chef-d'œuvre du cinéaste italien Vittorio de Sica, Miracle à Milan. Une pétillante célébration de la vie à apprécier trois fois plutôt qu'une.  
« Un spectacle profondément humain. » Le Figaro, France
3 x 8
Les trois générations de Jean-Claude Gallotta se déploient comme suit : un groupe d'enfants gés de 7 à 12 ans (le Groupe Grenade dirigé par Josette Baïz), les huit danseurs de la compagnie dirigée par Gallotta (le Groupe Émile Dubois), et huit interprètes plus âgés (le Groupe Mézall), professeurs et anciens professionnels, placés sous la coupe de Darrel Davis. Ces trois générations d'interprètes se glissent dans les pas des uns et des autres, répétant des gestes identiques et pourtant dissemblables. La dramaturgie du spectacle relève de l'auteur dramatique, scénariste et romancier Claude-Henri Buffard, collaborateur de Gallotta depuis 1998. Pour la musique, Gallotta a fait appel au Groupe Strigall, basé à Grenoble et complice régulier du chorégraphe.
« On retrouve le langage gallottien tel qu'en lui-même. Ses sauts vifs, ses changements de directions très «mouche qui pique», ses supensions au bord du vide et hop, pirouette ! Comme dans la vie, on se pince les joues, on se claque les fesses, on s'enlace et on fait des erreurs d'aiguillage. » Le Monde, France
Avec Trois Générations, Jean-Claude Gallotta dit avoir voulu «voir pousser la danse ». Grâce à la succession des trois groupes d'âges interprétant la même chorégraphie, on suit en effet sa maturation en accéléré. Pour Claude-Henri Buffard, il s'est agit entre autres, de « dénicher [...] la substance du geste, ce qui perdure en lui quand les corps qui le produisent ne sont pas les mêmes ; ce qu'il devient en passant d'un corps élastique à un corps fatigué, d'un corps usé à un corps neuf, d'un corps fait pour ça à un corps qui ne s'y attendait pas. » 

Jean-Claude Gallotta
Natif de Grenoble, Jean-Claude Gallotta s'est d'abord fait connaître comme fondateur du Groupe Émile Dubois, une troupe formée de danseurs, comédiens, musiciens et plasticiens qui crée des spectacles pour des lieux spécifiques (jardins, brasserie, piscine et autres). En 1980, soit un an après sa fondation, le Groupe Émile Dubois aménage à la Maison de la culture de Grenoble et se rebaptise Centre Chorégraphique National de Grenoble (CCNG) - Groupe Émile Dubois. Depuis, Jean-Claude Gallotta a créé plus d'une vingtaine de spectacles, parmi lesquels on retrouve Mammame (version 1987), Docteur Labus (1988) et Les Mystères de Subal (1990 ), tous trois présentés dans le cadre du Festival international de nouvelle danse de Montréal. Parmi les plus récentes productions, mentionnons 99 duos, créée en 2002 au Théâtre National de Chaillot. Plusieurs des œuvres de Gallotta figurent aujourd'hui au répertoire de l'Opéra de Paris, de l'Opéra du Rhin, du Teatro San Martín de Buenos Aires et des Ballets du Nord et de Lorraine.

Entre 1986 et 1990, Jean-Claude Gallotta assure la direction de la Maison de la Culture de Grenoble - qu’il renommera Le Cargo - devenant ainsi le premier chorégraphe nommé à la tête d'une scène nationale. Gallotta a par ailleurs établi une relation soutenue avec le Japon. De 1997 à 2000, il y a géré le Département de danse du nouvel ensemble culturel de Shizuoka, où il forma et dirigea une compagnie de huit interprètes.

Billets disponibles à partir de 38 $ (toutes taxes incluses) à la Place des Arts (514) 842-2112 et via le réseau Admission au (514) 790-1245.

Le spectacle sera aussi présenté le 27 septembre à Québec et le 5 octobre à Ottawa.

Les Rencontres de Danse Danse
Le public est invité à une rencontre gratuite avec les artistes le vendredi 30 septembre à l’issue de la représentation.

septembre 2005

Une saison pleine
de grandes promesses

Théâtre, danse,
musique à Usine C

Programmation 2005- 2006

 

ASSITEJ International

 

15e Congrès et festival mondial des arts pour la jeunesse

 

L’Usine C ouvre ses portes à la grande fête des arts jeune public avec le Festival mondial des arts pour la jeunesse. Rire, découverte, frissons, aventure, spectacles audacieux en provenance de 80 pays attendent les spectateurs de tous âges.

 

ORGANISÉ PAR ASSITEJ CANADA ET LE FESTIVAL LES COUPS DE THÉÂTRE

 

du 20 au 30 septembre

Danse

SYLVAIN ÉMARD DANSE

Temps de chien

Second volet du cycle Climatologie des corps

chorégraphie SYLVAIN ÉMARD

Après le magnifique duo Pluie, Sylvain Émard avec sa dernière creation Temps de chien, invite six interprètes dans un langage gestuel rigoureux à mettre en relief l’humanisme et la sensualité des corps témoins des transformations imposées par la mondialisation des sentiments et des sensations.

 

« Émard a aussi visé juste en misant sur ces recoins cachés ou négligés du corps où l’on se faufi le lorsqu’on cherche désespérément à atteindre l’autre...» Stéphanie Brody, La Presse, mars 2004

 

UNE COPRODUCTION INTERNATIONALE DE SYLVAIN ÉMARD DANSE AVEC LE CENTRE NATIONAL DES ARTS ( OTTAWA), LE BANFF CENTRE ( ALBERTA), LE FESTIVAL DANSE CANADA ET LE GRAND THÉÂTRE DE LORIENT ( FRANCE) OT

 

Du 13 au 22 octobre

Danse

LOUISE BÉDARD DANSE

Ce qu’il en reste

second volet du cycle de creation Itinéraire multiple

chorégraphie LOUISE BÉDARD

 

Sous l’influence des collages de la première femme dadaïste allemande Hannah Höche, ce tout nouvel opus chorégraphique de Louise Bédard, avec la complicité de deux musiciens et d’un vidéaste, explore l’univers de femmes artistes. Ce qu’il en reste tend à un véritable collage humain oscillant de gestes brisés en emotions fracturées.

 

CRÉÉE EN RÉSIDENCE À L’USINE C., À LA FONDATION JEAN-PIERRE PERREAULT, AU CENTRE CHORÉGRAPHIQUE PACT ZOLLVEREIN D’ESSEN. AVEC L’AIMABLE COLLABORATION DU GROUPE LAB.

du 25 au 30 octobre

(centre de création et de diffusion pluridisciplinaire)

 

S A I S O N 05 _ 06

Théâtre d’ailleurs

LES ATELIERS TELIERS CONTEMPORAINS ( FRANCE)

4.48 Psychose

DE SARAH KANE

mise en scène CLAUDE RÉGY

avec ISABELLE HUPPERT et GERARD WATKINS

 

Le grand homme de théâtre Claude Régy a réuni deux voix puissantes de la douleur

humaine, Sarah Kane, l’enfant terrible du théâtre londonien et la célèbre doucomédienne Isabelle Huppert. leur comédienne 4.48 Psychose, la pièce ultime de Sarah Kane est un texte choc, tant par ce qu’il transmet que par ce qu’il dit. Une performance théâtrale rare.

 

« La création en France de 4.48 Psychose…constitue un événement littéralement inouï. Cela n’a jamais été entendu, cela n’a jamais été vu » J-P Léonardini,L’Humanité, 2002

 

UNE PRÉSENTATION DE L’USINE C. UNE PRODUCTION DES ATELIERS CONTEMPORAINS ET DU CICT-THÉÂTRE DES BOUFFES DU NORD. PRODUCTION TOURNÉE INTERNATIONALE 2005 POLIMNIA.

 

du 4 au 12 novembre

Musique d’ailleurs

THE TIGER LILLIES

Panic Attack 2005 Tour

Dans le cadre d’une tournée nord américaine, l’Usine C présente pour un soir seulement, le trio britannique The Tiger Lillies, dont le mélange excentrique de punk, gypsy, cabaret et chansons de music-hall interdit de les catégoriser pour un soir seulement.

 

«Vous n’entendrez jamais de chansons à la fois plus perverses et tordues qu’obsédantes et tristes. Procurez-vous un billet de quelque façon que ce soit et voyez les pendant que vous en avez la chance. » M.Almond – Le Parisien

 

UNE PRÉSENTATION DE L’USINE C. UNE PRODUCTION DEs TIGER LILLIES CONCERT PRODUCTION

 

13 novembre

Danse d’ailleurs

ROSAS (BELGIQUE)

Once

chorégraphie et interprétation ANNE TERESA DE KEERSMAEKER

En vingt années de création, chacun des spectacles de Anne Teresa de Keersmaeker a été une fête d’intelligence et de vivacité. Once, troisième solo de la chorégraphe, fut créé à l’occasion de l’anniversaire de sa compagnie Rosas. Une occasion unique de voir cette chorégraphe phare reconnue pour son éloquence farouche qui confère à la danse qu’elle compose une sorte de nécessité absolue, sans mièvrerie ni complaisance

 

«la variété et la subtilité avec lesquelles la danse prend ses distances avec la musique sans cesser de l’écouter tiennent du prodige » Le Monde – 2003

 

...avec une intelligence redoutable, une incroyable générosité, la danseuse guide son propre corps jusqu’à une danse fi nale, douce, debout, tendue... diffi cile de faire plus clair et plus humain “ M.C Vernay, Libération, déc 2002

 

UNE PRÉSENTATION DE L’USINE C. UNE PRODUCTION ROSAS & DE MUNT / LA MONNAIE EN COPRODUCTION

AVEC OPÉRA DE ROUEN

 

du 16 au 19 novembre

Théâtre

PME

La famille se crée en copulant

de JACOB WREN

avec Gaëtan Nadeau,

Laure Ottmann et Tracy Wright

La nouvelle provocation de la compagnie montréalaise PME mise en scène par Jacob

Wren a pour but avoué de décourager le public d’avoir des enfants! De retour à l’Usine C après une tournée européenne, le théâtre interrogatif de PME nous plonge avec humour et décontraction au coeur de nos contradictions.

 

«Le théâtre de PME favorise la cohabitation du rationnel et de l’irrationnel, …, débusque nos ambiguïtés et renverse les idées reçues. PME a le mérite d’obliger le public à se poser quelques questions avant de passer à l’acte » Éve Dumas – La Presse – 6 mai 2005

 

UNE PRODUCTION DE PME EN CODIFFUSION AVEC L’USINE C

 

du 30 novembre au 4 décembre

Théâtre

SIBYLLINES

Tout comme elle

de LOUISE DUPRÉ

conception et mise en scène BRIGITTE HAENJTENS

À partir d’un recueil de proses poétiques de l’écrivaine québécoise Louise Dupré,

Brigitte Haentjens créera une oeuvre théâtrale et chorale, réunissant 50 actrices

d’un qui, tout comme elle, s’interrogent sur ce qui se passe entre une mère et une fi lle, sur ce qu’il faut de courage pour accéder à soi.

 

UNE CRÉATION DE SIBYLLINES EN COPRODUCTION AVEC L’USINE C

 

du 17 janvier au 4 février

TEMPS D’IMAGES 1ère édition

House of no more une production de Big Art Group,

Fragments une production de Productions Recto Verso

TEMPS D’IMAGES : un temps fort qui concentre des artistes qui touchent au croisement des arts de la scène et des arts de l’image. Avec notamment la présence

Croidu Big Art Group de New York, des Productions Recto-Verso de Québec, et une

sement du multiplicité d’autres rendez-vous tout aussi exceptionnels.

 

«TEMPS D’IMAGES est un Festival unique en son genre, éclectique, transdisciplinaire, curieux, où le support de l’image, de l’écran, se conjugue à merveille avec le jeu de scène des comédiens. La vue, l’ouïe, l’intellect y sont en permanence éveillés, bousculés. » G.F La Marne – 20 octobre 2004

 

UNE PRÉSENTATION DE L’USINE C, EN COLLABORATION AVEC TEMPS D’IMAGES INITIÉ PAR ARTE, ET LA FERME DU BUISSON ET, AVEC LA PARTICIPATION DU THÉÂTRE LA CHAPELLE ET DU MOIS MULTI

 

du 16 au 24 février

Danse d’ailleurs

HOLY BODY TATTOO ( VANCOUVER)

Running wild

Chorégraphie NOAM GAGNON et DANA GINGRAS

 

Après les électrisantes représentations de our brief eternity, l’envoûtement suscité

Par Circa et la colossale pièce monumental, Holy Body Tattoo nous revient avec la

pièce aérienne Running Wild. Sur une musique de Tindersticks, cette oeuvre fouille

l’espace doux-amer des relations de couple et humaines.

 

«Violente, rapide, excessive et passionnée, la gestuelle de la troupe vancouvéroise nous renvoie les rythmes d’une époque d’extrêmes et de paradoxes Isabelle Porter, Le Devoir,décembre 2004

 

UNE PRÉSENTATION DE L’USINE C. UNE PRODUCTION DE HOLY BODY TATTOO

 

du 1er au 3 mars

Musique actuelle

SUPERMUSIQUE

Filature de JOANE HÉTU

Filature, de la saxophoniste vocaliste Joane Hétu, est un «théâtre sonore» en trois

actes : chaîne, trame et motif. Au centre de cet entrecroisement, Hétu s’entoure

, d’une superbe équipe de créateurs, dont entre autres, Manon Labrecque (vidéo),

Bernard Grenon (son), Marc Boivin (danse) et l’Ensemble SuperMusique.

 

«L’ensemble SuperMusique... Le résultat est une suite impressionnante et une belle tentative de description de ce qu’est la musique actuelle aujourd’hui». Réjean Beaucage, Scena Musicale, 2004

 

UNE PRODUCTION DE SUPERMUSIQUE

 

du 16 au 19 mars

Théâtre / Danse

PIGEONS INTERNATIONAL

Demain de PAULA DE VASCONCELOS

Pigeons international compagnie en résidence à l’Usine C depuis 1997, présente le

dernier volet de la Trilogie de la Terre. Avec Demain, oeuvre consacrée à la jeunes-

se, Paula de Vasconcelos, entourée de jeunes interprètes et concepteurs, interroge

jeunesse, le futur et ceux qui le feront. Un spectacle de théâtre danse, une plate-forme pour imaginer un monde nouveau en quête d’espoir.

 

«Paula de Vasconcelos maîtrise l’art de faire dialoguer la parole du théâtre et la poésie muette des coprsFrédérique Doyon, Le Devoir, avril 2005.

 

UNE PRODUCTION DE PIGEONS INTERNATIONAL EN CODIFFUSION AVEC L’USINE C

 

du 21 mars au 8 avril

Danse

DAMAGED GOODS & PAR B.L.EUX (BELGIQUE – QUÉBEC)

FORGERIES, LOVE AND OTHER MATTERS

chorégraphie et danse MEG STUART & BENOIT LACHAMBRE

Cette nouvelle création fruit de la collaboration entre les chorégraphes Meg Stuart, Benoît Lachambre et le compositeur musicien Hahn Rowe marque leur retour très attendu après le magnifi que Alibi, présenté à l’Usine C en 2003 dans le cadre du FIND. OEuvre au titre évocateur d’un fi lm de Woody Allen, cette comédie transformée en récit de science-fiction campe les histoires d’un homme et d’une femme et démolit les stéréotypes rassurant du couple.

 

Meg Stuart et Benoît Lachambre poussent à bout nos désirs informulés : faire l’imbécile, être beau et con à la fois, refabriquer l’univers… une fascinante exploration de l’idiotie contemporaine ” Antoine de Baecque, Libération, Juillet 2004

 

UNE PRESENTATION DE L’USINE C. UNE PRODUCTION DE DAMAGED GOODS, PAR B.L.EUX. COPRODUCTION SCHAUSPIELHAUS ZÜRICH (ZÜRICH), VOLKSBÜHNE AM ROSA-LUXEMBURG-PLATZ ( BERLIN), CENTRE NATIONAL DES ARTS ( OTTAWA)

 

du 12 au 14 avril

Théâtre

DANIEL DANIS

Somme Soleil mise en scène DANIEL DANIS

Après une première étape de création en 2003 à l’Usine C, le dramaturge Daniel

Danis poursuit son exploration du réalisme et du poétique autour d’un poème chi-

nois du 8ième siècle de Po Kiu-yi intitulé chinois Chant de l’Éternel Regret

.

« Cet auteur qui semble surgir pour ainsi dire de nulle part, écrit un théâtre qui parle au coeur et à l’âme, un théâtre qui nous met en présence de personnages à la fois naïfs et plus grands que nature dans une langue haletante et suggestive. Un monde. » Gilbert David, Le Devoir, 16 janvier 1993.

 

UNE CRÉATION DE DANIEL DANIS EN COPRODUCTION AVEC L’USINE C, EN PARTENARIAT AVEC LA SAT

 

du 18 au 22 avril

Théâtre

INFRAROUGE

Peepshow texte, mise en scène et interprétation

MARIE BRASSARD

L’Usine C présente avec joie pour la quatrième année consécutive Marie Brassard,

une des fi gures les plus importantes du nouveau théâtre, avec sa nouvelle création solo au titre évocateur.

 

Peepshow, parachève ainsi une trilogie urbaine avec , Jimmy, créature de rêve et La noirceur. Transformant ses réfl exions personnelles en Peepshow. . authentiques oeuvres artistiques, la créatrice raconte les unes à la suite des autres de courtes histoires sur la vie cachée et l’intimité blessée des gens.

« Brassard se déplace autour d’une simple chaise, créant et jetant la peau de ses personages avec une aisance qui ferait verdir d’envie un caméléon.(…) C’est une chose fascinante, souvent dérangeante ». John Coulbourn, Toronto Sun, 21 avril 2005

 

UNE PRÉSENTATION DE L’USINE C. UNE PRODUCTION D’ INFRAROUGE (MONTRÉAL) EN COPRODUCTION AVEC HARBOURFRONT CENTRE (TORONTO), FESTIVAL DE THÉÂTRE DES AMÉRIQUES (MONTRÉAL), WIENER FESUNE TWOCHEN (VIENNE), SPIELZEITEUROPA I BERLINER FESTPIELE (BERLIN), THÉÂTRE FRANÇAIS DU CENTRE FESTWOCHEN FESNATIONAL DES ARTS (OTTAWA), GÖTEBORG DANCE & THEATRE FESTIVAL (GÖTEBORG). CETTE PRODUCTION A BENEFICIE D’UNE RESIDENCE DE CREATION A L’USINE C.

 

du 26 au 29 avril en français

du 4 au 6 mai en anglais

Musique électronique, arts numériques

ELEKTRA – 7e édition

Toujours sous le signe de l’avant-garde, Elektra présente la septième édition de la fusion entre la musique électronique de pointe et la création visuelle issue des technologies numériques. Elektra propose au public de vivre des expériences inédila

tes avec des performances exceptionnelles, des installations et des conférences.

 

ELEKTRA EST PRÉSENTÉ AVEC LA COLLABORATION D’AMEN. EXPOXY ET DE L’USINE C

 

du 9 au 14 mai

Théâtres du monde

En alternance avec le Festival de théâtre des Amériques, Théâtres du Monde (TM)

présente des spectacles qui font l’histoire du théâtre contemporain. De format plus

intime mais d’horizons tout aussi vastes, Théâtres du Monde double l’accès à la

création internationale tout en élargissant le territoire d’accueil des compagnies

étrangères. Avec la même audace que le Festival et le même désir d’offrir des

oeuvres fortes et percutantes, Théâtres du Monde invite des compagnies et des

metteurs en scène qui explorent d’autres manières de s’y prendre avec le théâtre

et la création.

du 4 au 29 octobre

Espace Go

FAIRY QUEEN, d'Olivier Cadiot

mise en scène par Ludovic Lagarde

ESPACE GO ouvre sa saison sur les chapeaux de roue !
Ça crisse et ça file en effet avec Fairy Queen, d’Olivier Cadiot, mise en scène par Ludovic Lagarde. Pièce brillante, trépidante et échevelée, Fairy Queen décoiffe les spectateurs par sa langue pétillante et son rythme infernal, pour nous entraîner dans l’univers parfaitement ludique d’une fée invitée à manger chez … Gertrude Stein ! Présentée en première mondiale au Festival d’Avignon à l’été 2004, Fairy Queen nous fait débarquer dans un appartement parisien où, de la fenêtre, souffle le vent puissant de l’Amérique…

Il y avait de l’électricité dans l’air de cet appartement qu’habitaient Gertrude Stein et Alice B. Toklas, au 27 rue de Fleurus à Paris, dans le premier tiers du XXe siècle ; les peintres et la peinture d’avant-garde, de Matisse à Picasso, y avaient leurs quartiers, et les jeunes écrivains en quête de reconnaissance, tel Ernest Hemingway, venaient se frotter aux expérimentations artistiques du temps. Gertrude Stein trônait au centre de cet univers, tenant salon et développant son écriture cubiste, qui reste encore aujourd’hui si déroutante. Et c’est là qu’intervient le duo Cadiot - Lagarde, plongeant une fée-poète au cœur d’une langue qui refait le parcours de l’invention artistique dans ce lieu intemporel d’une rencontre imaginaire.

Mais nous sommes au XXIe siècle, et même le XXe siècle ne trouve plus son souffle dans la cadence effrénée de l’information sous toutes ses formes : films, télé,  radio, journaux, vidéo-clips, publicité, divertissement, histoires et fin de l’histoire, rock and roule ! La poésie éclate dans un feu d’artifice prenant acte d’un esprit du temps sur-stimulé et joyeux. On peut penser ici à un écho aux belles heures du ludisme d’un Boris Vian ou d’un Réjean Ducharme, concentré dans un spectacle réglé au quart de tour.

Fairy Queen
Qu’est-ce que la reine des fées peut bien venir faire aujourd’hui sur une scène de théâtre - sinon prendre la place du poète, de l’artiste ? La fée, déesse des destinées, est là pour se mesurer à Stein. Conseil chaleureux, théories littéraires, engueulade royale, surprise-partie, musique indienne attendent Fairy Queen dans le salon de Gertrude Stein où on espère d'elle un «petit happening» pour divertir les invité-es. Et la voici lancé comme une fusée dans unevirevoltante performance. «Yessss! A wop bop a loo, a lop bam boum!

Fairy Queen a ici la grâce de la jeune Valérie Dashwood. Gertrude Stein et Alice B Toklas, ce sont les deux excellents comédiens Philipe Duquesne et Laurent Poitrenaux, drôle et sérieux  comme des papes.  Le langage n’a pas de sexe – du moins, il n’en a plus, depuis que Gertrude Stein s’est efforcée de ruiner sa logique grammaticale et sa structure patriarcale.

Après avoir été applaudi au Festival d’Avignon en 2004, au Théâtre de la Colline à Paris au printemps dernier et avant de s’envoler pour New-York , Fairy Queen sera au théâtre Espace GO pour 22 représentations du 4 au 29 octobre 2005. À Montréal, la faune bigarrée du salon de Gertrude Stein est incarnée par toute une nouvelle génération de comédien-nes fraîchement sorties des écoles : Sylvie de Morais-Nogueira, Ève Gadouas, Guillaume Girard, Marc-Antoine Larche, Jade Léveillé, Ève Presseault et Guillaume Tellier.

Olivier Cadiot
Arrivé au théâtre par le biais de la poésie, Olivier Cadiot est avant tout cet esprit vif et espiègle qui joue avec (et de) la littérature. De là son intérêt pour Gertrude Stein. Depuis son premier recueil L’ART POETIC’ (1988), il poursuit son travail d’exploration des virtualités de la langue, de l’imagination et d’une rythmique endiablée, au travers d’une _expression polymorphe où s’entrecroisent poésie, roman, opéra et théâtre, ce qui a donné notamment Roméo et Juliette (1989), Futur, ancien, fugitif (1993), et Retour définitif et durable de l’être aimé (2002), pièces publiées chez P.O.L. Il collabore également avec des musiciens et chanteurs (Alain Bashung, Rodolphe Burger) dans l’écriture de chansons. Le Festival d’Avignon avait accueilli à l’été 2004 deux de ses pièces, ainsi que sa traduction de Yes is For a Very Young Man (Oui dit le très jeune homme), de Gertrude Stein.

ESPACE GO avait accueilli à l’automne 2000 sa pièce Le Colonel des zouaves, également mise en scène par Ludovic Lagarde, très bien accueillie autant par la critique que par le public.

Ludovic Lagarde

Metteur en scène ayant entraîné Olivier Cadiot vers l’univers théâtral, Ludovic Lagarde est lui-même inspiré avant tout par le rapport au langage et à l’écriture. Après une formation d’acteur, il entreprend des expériences de mise en scène qui le mènent vers Beckett (Solo, Last Time, Cette fois, L’impromptu de l’Ohio), Brecht (Le Cercle de craie caucasien), puis à la rencontre de Olivier Cadiot. Il adapte les écrits de ce dernier pour la scène, à partir d’une première commande qu’il lui passe et qui donnera Sœurs et frères (1993). Tout le processus de création s’établit pour lui autour d’une démarche d’expérimentation du spectacle à venir, où interviennent tous les membres de l’équipe (lumières, son, costumes, comédiens). Il a réalisé également plusieurs mises en scène d’opéras (Cadmus et Hermionne, Actéon, Les Arts florissants).


18 septembrie, ora 11:30

Prima aniversare

Piata Romaniei la Montréal

Florin Malaelea

Se aniverseaza primul an de existenta al Pietei Romaniei la Montreal. Cu aceasta ocazie Primaria orasului Montreal va dezveli o placa pe care va fi inscris « Place de la Roumanie ». Evenimentul va avea loc cu incepere de la ora 11:30, la 18 septembrie 2005 la intersectia dintre strazile Sewell si Clark.

Reamintim ca Piata are ca il are ca resident permanent pe poetul Mihail Eminescu. Bineinteles statuia sa, opera a maestrului Vasile Gordus. De anul trecut si pana astazi, si probabil mult timp de aici inainte, spiritele au fost mai mult decat infierbantate atat la Montreal cat si la Bucuresti. Atat din cauza statuii in care unii vad pe Elena Ceausescu, altii o baba mergand la piata, altii pe Eminescu in curtea azilului, sau, la polul opus, o opera geniala, o mandrie a Montrealului, dar si din cauza vizitei fostului presedinte al Romaniei, Ion Iliescu.

De altfel vizita acestuia a fost prilej de refulare, cativa dintre revolutionarii mai vechi sau mai noi ai comunitatii si-au facut o datorie din a-i huidui atat pe Ion Iliescu, cat si pe ministrul Culturii si Cultelor, Razvan Teodorescu. Cu toata vigilenta membrilor garzii sale de corp, presedintele a fost inghesuit si chiar manjit cu branza de unul dintre manifestanti.

Povestea a continuat sa inroseasca si mai mult mintile prin declaratiile insultante facute la adresa manifestantilor de catre Razvan Teodorescu.

In ciuda eforturilor organizatorilor reuniti sub sigla Place Rom Fest, marea majoritate a membrilor comunitatii habar nu a avut de eveniment. Acum ei insisi, organizatorii, sunt prinsi in colimatorul presei de limba romana de la Montreal, dat fiind ca nu au reusit sa justifice cheltuielile sumelor de bani pe care le-au obtinut de la statul canadian, primaria montrealeza, membri ai comunitatii etc.

(Va urma)

Sambata, 1 octombrie, ora 19:30

Auditorium « Georges Vanier » - 1275, Jarry Est, Montréal

Karma Prod. prezinta

Caviar, votca si bye-bye… !

Aceasta piesa de succes Caviar, votca si bye-bye prezinta fata adevarata a exilatului care a pierdut totul, în afara de accent.

Pe starea de spirit a marilor emigratii, a fost pus accentul si indicatia regizorala în aceasta piesa plina de satira si umor, împotriva iluziilor schimbarilor produse în Europa de Est.

In partea a doua a spectacolului, cei patru actori, cu nume sonore în teatrul romanesc, vor sustine un veritabil spectacol de divertisment.

Tamara Buciucianu-Botez, care a implinit 54 de ani de teatru si 76 de ani de viata, aduce în evidenta cugetarea "anii trec repede, zilele trec greu" din piesa De ce nu imbatranesti, Tamara ? si câteva ipostaze ale Chiritei lui Alecsandri.

Stela Popescu va aduce în atentia publicului Femeia Spartacus si Jos barbatii.

Alexandru Arsinel si Stela Popescu ne vor delecta cu scenete si cuplete de ultima ora.

Eugen Cristea ne va dezvalui talentele sale muzicale îmbinate cu momente extraordinare de pantomima.

Asadar, va asteptam pe toti la acest spectacol unic, dinamic, antrenant, spumos si plin de scheci-uri.

REZERVARI:    (514) 722-0126 sau (514) 344-0501
info@fimquebec.org

 

Comunicat al FIM Quebec

29 et 30 septembre et le 1er, à 21 h

Un cirque inusité

Phénomènes
nocturnes à la TOHU

La première œuvre du Projet Davaï

Information : www.tohu.ca

 Peut-être avez-vous déjà entendu parler du Projet Davaï et de ses soirées de cabaret-cirque inusitées présentées quelques soirs seulement à Montréal l’hiver dernier. Après les succès populaires de 1001 positions… à ne pas essayer à la maison et de CABARISK, Phénomènes nocturnes est la première oeuvre du Projet Davaï qui soit présentée à la TOHU. Offert pour trois soirs seulement, ce nouveau spectacle où la sensualité s'exprime avec goût et éclat constitue un bel exemple des différentes formes de cirque que la TOHU vise à promouvoir.

Formé en 2004 à Montréal par les acrobates aériennes chevronnées Brigitte Scherrer, Dorothée Rohrer et Nathalie Hébert (Cirque du Soleil, Cirque Éloize et cabarets européens) afin de rassembler les artistes de cirque d’ici et d’ailleurs autour de concepts stimulants, Davaï est un clin d’œil à une expression russe bien connue des artistes de cirque, l’équivalent de l’anglais « let’s go! ».

Phénomènes nocturnes
En parcourant les rues d’une ville endormie, Jesko (prononcer « yesko »), maître de cérémonie bien connu des cabarets cirque allemands, est entraîné au cœur des jeux espiègles des artistes du risque et des adeptes du déséquilibre.

Allusion coquine aux cabarets d’Europe, Phénomènes nocturnes joue la carte de la volupté et de la séduction au fil de numéros mariant le cirque, la danse, le chant et l’humour. Perché à son cerceau aérien, un oiseau de nuit plane; au piano, Youlka murmure un air suave; les allumeuses tournoient dans un duo de roues allemandes affriolant; un jongleur somnambule passe; un noctambule crée tout un fracas dans un numéro d’assiettes qui virevoltent à des hauteurs vertigineuses; enroulé dans un tissu aérien, un couple d’acrobates s’étreint. Venez vivre une soirée emplie de mystère, et d’inattendu !

Les représentations ont lieu les 29 et 30 septembre et le 1er octobre à 21 h. Les billets, au coût de 24 $ et de 28 $, sont en vente maintenant à la billetterie de la TOHU au (514) 376-TOHU (8648), ou via le réseau Admission au (514) 790-1245 ou 1-800-361-4595 ou www.admission.com.

Pour s’y rendre :
2345, rue Jarry Est (angle d’Iberville)
Métro Jarry (bus 193 est) / Métro D’Iberville (bus 94 nord)

***
La TOHU reçoit un soutien financier du Ministère de la Culture et des Communications du Québec, de la Ville de Montréal et de SSQ Groupe financier, partenaire principal. Elle bénéficie également du soutien du Gouvernement du Canada et du programme des Fonds municipaux verts de la Fédération canadienne des municipalités.

22 septembre, à 19:30

le jardin de la GRANDE BIBLIOTHEQUE à Montréal

CHAMP LIBRE a le grand plaisir de vous inviter à la soirée d'ouverture de l'évènement d'art électronique et d'architecture

INVISIBLE CITÉ

L'événement est gratuit, ouvert au grand public et à lieu beau temps mauvais temps.

www.champlibre.com
L'événement se poursuit les 22, 23 et 24 septembre 2005 de 19h30 a 23h. INVISIBLE CITE est intercalaire a la biennale de CHAMP LIBRE et annonce la tenue de CITE INVISIBLE - 7E MANIFESTATION INTERNATIONALE VIDEO ET ART ELECTRONIQUE, MONTREAL (MIVAEM), 20 SEPTEMBRE AU 1ER 0CTOBRE 2006, GRANDE BIBLIOTHEQUE, BIBLIOTHEQUE NATIONALE DU QUEBEC; une rencontre unique a Montréal entre architecture et nouveaux médias.
CHAMP LIBRE - organisme nomade voué à la diffusion de l'art multimédia et de l'architecture  annonce la tenue de l’événement artistique INVISIBLE CITÉ, une intervention architecturale et vidéo inédite qui aura lieu dans le jardin de la Grande Bibliothèque les 22, 23 et 24 septembre 2005 de 19h30à 23 heures. 
Ce spectacle  nocturne sera constitué de projections multimédias d'une quinzaine de vidéos d'art sur l'architecture et la ville. La projection des œuvres vidéographiques aura lieu directement sur la façade de verre située au nord du jardin de la Grande Bibliothèque. Une installation lumineuse sera mise en place dans le jardin et  la scénographie de cet événement sera réalisée par l’Atelier d’architecture In situ de Montréal ; Stéphane Pratte et Anie Lebel, architectes. 
Mentionnons parmi les oeuvres présentées celles de du célèbre architecte américain GORDON MATTA CLARK et du cinéaste québécois FRANÇOIS GIRARD dont Champ Libre présentera LE JARDIN DES OMBRES œuvre sensible et poétique sur le travail de l’architecte québécois ERNEST CORMIER. Plusieurs œuvres vidéographiques seront présentées comprenant entre autre les artistes vidéos d’ici et d’ailleurs ; NELSON HENRIKS, SUZAN VACHON, PAUL LANDON, JOCELYN ROBERT, ÉRIC RAYMOND, NIKY FOREST, MITCHEL AKYAMA et l’artiste allemand THOMAS KONNER récipiendaire du prestigieux prix européen ARS ELECTRONICA de Linz (Autriche), 2004
Cet événement intercalaire à la biennale de Champ Libre est aussi un laboratoire de recherche et d’idées et se veut une première présence significative sur le site de la Grande Bibliothèque en vue de son événement biennal que Champ Libre présentera à l’automne 2006 : CITÉ INVISIBLE –  7E MANIFESTATION INTERNATIONALE VIDÉO ET ART ÉLECTRONIQUE- MONTRÉAL (MIVAEM), 20 SEPTEMBRE AU 1ER OCTOBRE 2006 - À LA GRANDE BIBLIOTHÈQUE, une rencontre unique à Montréal entre architecture et nouveaux médias.
Rappelons que Champ Libre, fondé en 1992, a produit plus de 30 événements artistiques in situ dont l'événement majeur biennal MANIFESTATION INTERNATIONALE VIDÉO ET ART ÉLECTRONIQUE, MONTRÉAL (MIVAEM) dont la plus récente édition - 6E MIVAEM s'est déroulée sur le site de l'Incinérateur des Carrières dans l'Arrondissement Rosemont Petite-Patrie à Montréal en septembre 2004 sous le thème DÉSERT et attiré plus de 11 000 visiteurs en 9 jours.
Mentionnons enfin que Champ Libre pour l’événement DÉSERT À l’incinérateur des Carrières est finaliste d’un prix d’excellence en architecture 2005 de l’Ordre des architectes du Québec (OAQ).
INFO CHAMP LIBRE : 514-393-3937 – WWW.CHAMPLIBRE.COM

13 octobre 2005

Usine C

sylvain émard danse

«Temps de chien», nouvelle création et second volet de Climatologie des corps du chorégraphe Sylvain ÉMARD

PREMIÈRE MONDIALE, Représentations : 14, 15, 19, 20, 21 et 22 octobre 2005

Montréal, le 19 septembre 2005 - La saison 2005-2006 nous livre la nouvelle création de Sylvain Émard, une œuvre forte, servie par des interprètes exceptionnels.

Second volet du cycle Climatologie des Corps amorcé en 2004 avec le magnifique duo Pluie, la nouvelle création de Sylvain Émard, intitulée Temps de chien est interprétée par Éric Beauchesne, Kate Holden, Laurence Lemieux, Manuel Roque, Heidi Strauss et Darryl Tracy. La pièce explore les incertitudes, les malaises et les désirs générés par un environnement de plus en plus instable.

À l’aide d’une scénographie incorporant la vidéo, le langage gestuel rigoureux de Temps de chien met en relief l’humanisme et la sensualité des corps témoins de ces transformations. Pour cette nouvelle œuvre, Sylvain Émard s’est entouré de Ginelle Chagnon, conseillère artistique et répétitrice, des compositeurs Michel F. Côté et Tim Hecker, du scénographe Richard Lacroix, du vidéaste Effe, de l’éclairagiste Etienne Boucher, de François St-Aubin pour les costumes et d’Angelo Barsetti pour le maquillage.

Accueillie en résidence de création au Banff Centre durant trois semaines en août 2005, la compagnie y a présenté une version non-achevée de la pièce en avant-première, le 3 septembre dernier au Eric Harvie Theatre.

Présentation à Ottawa.
Temps de chien sera également présenté au Centre national des Arts en juin 2006, dans le cadre du Festival Danse Canada.

Sylvain Émard Danse a 15 ans !
À l’occasion de cet anniversaire, le lobby de l’Usine C accueillera une exposition-rétrospective retraçant les quinze années d’existence de la compagnie. Les spectateurs pourront voir photos, maquettes et vidéos, durant toute la durée des représentations à l’Usine C.

Depuis plus de 15 ans, l’univers raffiné des œuvres de Sylvain Émard ravit les spectateurs et a permis au chorégraphe de s’imposer comme un artiste majeur de la scène chorégraphique canadienne.

Ayant commencé sa carrière comme danseur pour des chorégraphes de renom tels Jean-Pierre Perreault, Jo Lechay et Louise Bédard, Sylvain Émard se tourne vers la chorégraphie en 1990 et fonde sa propre compagnie, Sylvain Émard Danse.

Ses créations, régulièrement accueillies sur les scènes nationales et internationales distillent un vocabulaire chorégraphique complexe et raffiné dont le langage gestuel touche d'abord les sens tout en interpellant l'intelligence du corps tout entier.
Depuis Ozone, Ozone (1987), sa première oeuvre solo, jusqu'à sa plus récente pièce, Temps de chien (2005), Sylvain Émard explore le territoire de la nature humaine à travers la puissance du corps. Artiste prolifique de notoriété internationale, il a créé plus d'une vingtaine d’œuvres originales au cours des quinze dernières années. Son style unique et ses qualités de créateur rigoureux et inventif lui permettent également d’œuvrer à titre de chorégraphe invité dans le milieu du théâtre, de l’opéra et du cinéma, ainsi que dans des institutions d’enseignement de la danse réputées. En 2004, Robert Lepage a invité Sylvain Émard à chorégraphier l’opéra 1984, dont la première eut lieu sur les prestigieuses planches du Covent Garden de Londres.

Récipiendaire du prix Jacqueline-Lemieux du Conseil des Arts du Canada (1991) et du prix Jean A.Chalmers de chorégraphie (1996) pour l’ensemble de son œuvre. Sylvain Émard est également lauréat en danse au Grand Prix du Conseil des arts de la communauté urbaine de Montréal (1996) pour Rumeurs.

sambata, 15 octombrie 2005

Comunicat din partea ARC

Adunarea generala bienala ARC

Adunarea Generala a Asociatiei Romane din Canada de alegere a unui nou comitet director va avea loc la Centrul Comunitar Côte-des-Neiges (5347, chemin de la Côte-des-Neiges), sambata, 15 octombrie 2005, incepand cu ora 11:00 a.m.  In debutul acestei adunari vor fi prezentate :

- raportul de activitati ;

- raportul financiar pentru perioada septembrie 2003 - septembrie 2005.

In conformitate cu Statutul Asociatiei, numai membrii care si-au achitat cotizatia pentru anul in curs pot vota in cadrul acestei adunari. 

Cei care doresc sa participe sunt rugati sa-si confirme prezenta prin :
telefon la (514) 735-9139
e-mail la info@arcanada.org

Nota Terra Nova:
Actualul comitet director este compus din :
          Presedinte: Cristian Bucur 
          Vicepresedinte: Ionel Taranu 
          Secretar: Simona Pogonat 
          Consilier in comunicare: Liviu Dospinescu 
          Consilier in resurse si fezabilitate : Remus Pasca 
          Consilier noi imigranti (S.A.R.C.) : Mihai Popescu  
          Consilier responsabil de probleme juridice si istoric : George Rusu 
          Cenzori : Rodica Manole si George Sava

Presedintele sau, Cristian Bucur se afla, cu mari sanse de a-l obtine, in fata unui al doilea si ultimul mandat succesiv pe care ar putea sa-l aiba, conform statutului ARC. Un mandat este de doi ani.

(Sursa partiala : www.arcanada.org)

18 septembrie

Montréal

Si pentru ca dupa un an inca nu avea, s-a numit…

Place de la Roumanie

Eveniment vazut de Calinic Toropu

Scopul :                 numirea unei jumatati de parc Place de la Roumanie.
Locul :                   Parc Devonshire, la Montreal.
Data si ora :          Duminica, 18 septembrie 2005, 11:30 AM.
Temperatura :       buna, usoare semne c-ar veni ploaia ; nu a venit.
Participare :                    slaba.

Dupa un an in care locul nu se numea nicicum, am avut, iata, dreptul la ceremonia de dezvelire a placii care indica Piata Romaniei care, totusi, a lasat indiferent poporul roman de la Montreal. Ce e drept, nici placa nu e chiar o placa, ci o tablita pe un stalp. Dar, iarasi ce-i drept, mai aratoasa si mai completa in informatie decat cea care a fost dezvelita, in contra-partida la Bucuresti, pentru a insemna locul Pietei Montreal. Din cei 50 000 de conationali, cum ne place sa ne laudam, am putut usor sa numar mai putin de o suta la fata locului. Majoritatea « festivalieri » care ne intalnim pe la mai toate evenimentele din comunitate. Aceiasi mereu. Noi ne intalnim, noi ne celebram intre noi, noi scriem articolele in ziarele romanesti, noi ni le citim (propriile articole !).

Marc Marinescu, maitre de ceremonii, care incerca sa retuseze pe ici, pe colo detalii de organizare pana in ultimul minut. Marcat probabil inca de izolarea in care l-au impins ziarele si asociatiile comunitare, ca urmare a lipsei de transparenta in ceea ce priveste bilantul contabil a organizarii, cu un an in urma, a inaugurarii aceleiasi piete, Marinescu s-a zbatut sa puna un nume locului. Cel putin asa a lasat sa se inteleaga Marcel Tremblay, consilier asociat pe langa primar si responsabil de relatiile interculturale, care a subliniat insistentele lui Marinescu pe langa primaria orasului Montreal. Eforturi care au adus si un ajutor financiar de 10 000 $ pentru organizarea unei expozitii dedicata lui Eminescu. Intre paranteze fie spus, expozitia a fost aceeasi din anul precedent !

Monica Mateescu Matte, care a trait o izolare similara cu cea a colegului sau in Comitetul organizator al inaugurarii Place Rom Fest, Marinescu, (si pentru aceleasi motive ca si acesta !), isi purta prin multime costumul national. Vladimir Paskievici si el fost membru al aceluiasi comitet s-a ocupat doar cu impartirea programului evenimentului.

Jean si Ionel Taranu, care au reprezentat Asociatia Romana Canadiana in Place Rom Fest, nu s-au mai implicat de data aceasta.

George Rusu, fostul leader al minirevolutiei indreptate impotriva presedintelui Ion Iliescu cu un an in urma si, daca ar putea, daramator al statuiei lui Vasile Gorduz, a fost printre foarte putinii manifestanti de anul trecut prezent si la prima aniversare a Pietei.

 

 Dorel Scorteanu, care a reprezentat Federatia Asociatiilor Romane din Canada in Comitetul de anul trecut, a preferat sa filmeze ce se intampla in Piata de la umbra unuia dintre cei cinci tei care au ramas in picioare si sa puna putina ordine printre fotografii si jurnalistii care isi cautau un loc mai bun la dezvelirea placii.

Ionela Manolescu, traducatoare in franceza a versurilor eminesciene, cuprinsa de o vizibila stare de nervozitate, repeta cu voce tare O mama, dulce mama, a carei traducere de altfel a si citit-o ceva mai tarziu celor prezenti in piata.

George Filip, cu pletele-i lungi si albe – nu s-a mai descaltat ca anul trecut – facea ultimele repetitii cu Septimiu Sever care avea sa-i recite unul dintre poemele dedicate evenimentului.

Si noi, care luam aminte cand la unul, cand la altul, incercand sa trecem mai usor peste speech-uri: comunitate exemplara, integrare culturala, mandria cartierului, multumiri, etc.

Marele absent al evenimentului ar putea fi in considerat Cristian Pavaluca, cel care l-a manjit, la inaugurare, cu branza pe Ion Iliescu. A lipsit de asemenea Alexandru Cetateanu, presedintele Asociatiei Scriitorilor Romani din Canada, si el membru in Place Rom Fest, care a fost reprezentat de sotie, Iulia Cetateanu(Marinescu dixit).

A lipsit, de asemenea, fostul consul general al Romaniei la Montreal, actualul ambasador al Romaniei la Ottawa, d-na Elena Sava Stefoi care urmeaza sa-si ia in primire postul in saptamanile viitoare.
A mai fost prezent consulul gerant interimar al Romaniei, dl. Ilie Puscas, proaspat sosit la Montreal.

 

P.S. Nici un preot de data aceasta, toti fiind la datorie.

création et réalisation par Cristian Nistor

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