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Magazine mensuel de dialogue culturel Depuis 2001 • No 13 • Montréal • 15.09.2005

 

ARCHIVE

septembre

par Felicia Mihali

Chronique de festival

Le problème avec un festival comme le Festival International de Film de Montréal est de ne pas pouvoir tout visionner. En tant que journaliste accrédité à un tel marathon cinématographique, il est impossible, physiquement, de couvrir plus de deux ou trois films par jours, alors que l’offre est beaucoup plus large. Et à la fin, vous allez peut-être constater que vous avez manqué justement celui qui remportera le grand prix. Mais ce n’est pas grave du tout, tant qu’on est rassasié après un riche festin bourré de friandises internationales. Le plus fascinant et de s’installer commodément le matin dans le salle de la Cinémathèque québécoise ou de la Robothèque de l’ONF et de sortir tard dans l’après-midi.

Ceci pour vous avertir que cette chronique sera incomplète, car j’ai été dans l’impossibilité physique d’en faire plus. J’ai du faire un triage sévère parmi les films qui s’offrent parfois en même temps dans plusieurs salles. A la fin, vous allez voir que j’ai manqué peut-être celui qui sera déclaré le meilleur. Mais ce n’est grave non plus : au moins vous allez me croire sur parole que je vous parle des films que j’ai appréciés et que je vous recommande chaleureusement.

 

Du point de vue de l’image, Les poupées russes (foto), le dernier film de Cédric Klapish, m’a semblé vraiment un bijou numérique. Cette histoire qui raconte les démêlés d’un jeune homme qui veut vivre du métier d’écrivain se superpose parfaitement aux découpages opérés dans l’image. L’écran se divise souvent pour rassembler les diverses hypostases de la même scène dans un puzzle éblouissant. Xavier, bien joué par Romain Duris qui n’est pas à sa première collaboration avec Klapish, vit son expérience artistique et érotique en même temps. Selon lui, « Écrire, c’est ranger le vrac de la vie. » La définition va de même pour sa vie sentimentale, car ses aventures vont d’une militante antimodialisation, à une vendeuse dans une boutique de vêtements, à une star du monde de la mode et s’arrête pour plus de temps à sa co-scénariste anglaise, jouée par la très belle Kelly Reilly. Les femmes deviennent des véritables poupées russes, ces jouets en bois, imbriquées l’une à l’intérieur de l’autre : la première une fois ouverte, on va impétueusement jusqu’au fond de la boîte, pour y découvrir qui sera la dernière. On essaie de nous convaincre que Xavier n’est pas un Don Juan, malgré ce va-et-vient entre plusieurs partenaires, mais plutôt une façon de nier l’amour unique idéal. Le changement ahurissant qui s’opère dans son lit va de paire peut-être avec le rythme étonnant de la mondialisation. Il ne faut pas être nécessairement d’accord, mais le propos de Klapish est séduisant. Ce à quoi il tient est de ne pas regarder Xavier d’une manière caricaturale, mais plutôt comme un héros contemporain, une emblème de cette époque, où les gens réussissent mieux que ceux de la génération précédente.

Côté écriture toutefois, Xavier est vraiment une caricature, mais une caricature amusante. L’image d’un écrivain qui produit des rebuts afin de satisfaire le goût de madame et monsieur tout le monde, mais de qui tout le monde attend la grande œuvre, est vraiment le grand cliché. Seuls les écrivains savent que personne n’attend rien d’eux, que personne ne leur demande jamais de finir le grand roman, et parfois, on prie pour qu’ils renoncent une fois pour toute à cette manie peu rentable et encombrante pour leur entourage. Quel écrivain dans sa trentaine côtoie-t-il de si belles filles, erre-t-il dans les grands studios des télévisions bien que tout cela ne signifie parfois qu’un travail superficiel et merdique ? Bref, la vie de Xavier est un rêve, un beau rêve éclaté en mille morceaux qui se déroule dans un monde paisible, ensoleillé, avec de belles femmes et de belles pièces, avec des colocataires homosexuels, avec des trains qui circulent à grande vitesse entre pays sans frontière. Malgré le côté légèrement sirupeux du sujet, Les poupées russes reste un beau film, peu prétentieux, mais qui procure, par endroit, des sujets qui portent à réflexion ?

A ce que je connais de la filmographie de Cronenberg, Histoire de violence (foto) me semble l’un de ses films apparemment le plus simple et le plus linéaire ; mais cela ne veut pas dire moins bon. Il ne s’agit que d’un bon père de famille qui mène sa vie tranquillement auprès d’une belle famille, jusqu’au moment où une tuerie passée dans son petit commerce sorte à la lumière du jour ses antécédents criminels. Tom, le petit proprio, se révèle un tout autre personnage que celui aimé et admiré par la petite communauté. Cet incident, qui le rend célèbre dans tout le pays, déterre un passé lourd d’événements que même le héros ne veut plus se rappeler. Les aventures de Tom/Joey dévoilent le plus habile tueur possible, et croyez-moi, vous allez voir peu de fois des scènes de violences si bien mises en scène. À la fin, on tombe même en amour avec le caractère de Joey, car après avoir tué avec une habileté digne de Sylvester Stalone tous ceux qui tiennent de sa biographie de gangster, il rentre chez lui pour reprendre sa vie là où la tuerie de son café l’avait interrompue. Malgré cette histoire de violence – pas si violente que ça – vous devez voir le dernier film de Croneneberg, car il vous réconcilie avec celui ou celle que vous êtes, au cas où vous n’avez rien à cacher. De plus, comme d’habitude, Viggo Mortensen reste le même acteur qui vous fait tomber en amour.

Basé sur le roman de John Griesener, No one thinks of Greenland, le film Guy X (foto), de Saul Metzstein est un film à voir pour son côté inédit : un regard peu conformiste sur la vie dans une base militaire américaine située, dans les années 70, en Groenland. À en croire le sujet, dans une telle base, qui renferme de terribles secrets, le seul but est de ne pas s’ennuyer : boire, danser, regarder des films, et entretenir même un journal. Tout cela pour cacher le fait que dans un cave on enferme des surveillants de la guerre de Vietnam, des individus sans identité, réduits aux stades des lettres : ils s’appellent X,Y ou Z. Dans un tel endroit les choses sont difficilement à remuer. Toutefois, l’arrivée d’un jeune caporal change le cours des événements. Terre de nulle part, obscure et brumeuse, la base de Qangattarsa est un lieu où les gens répriment leurs instincts afin de survivre aux terribles épreuves de l’enfermement et de l’isolation. Un film à voir et un jeune comédien à découvrir : Jason Biggs.

Après la conférence de presse avec le réalisateur Gabriele Salvatores, on apprend que le sujet du film Quo vadis, baby ? (foto)est la portée à l’écran d’un roman publié par sa propre maison d’édition, spécialisée en livres noirs. Le film reste une belle réalisation, malgré les quelques clichés difficile à avaler : une belle détective privé, qui vit seule depuis seize, dure comme l’acier, couche finalement avec celui qui a déterminé en quelque sorte un crime. Et tout cela à travers une boîte de cassettes qui lui arrive par la poste et qui remue un deuil pas encore fini après le suicide de sa sœur. L’action se déroule en Italie, un pays qui vit dans notre imaginaire comme une terre ensoleillée et pleine de reliques antiques. Cette fois-ci, on est en plein hiver, avec des pluies diluviennes, avec des ruelles obscures où un passant surgit sur votre chemin et vous demande ; Quo vadis, baby ?

The fisherman and his wife (foto) , de la réalisatrice allemande Doris Dorrie, met en vedette Alexandra Maria Lara, jeune comédienne d’origine roumaine qui s’est faite connaître surtout après son rôle dans le film La chute, où elle jouait, ni plus ni moins, la secrétaire de Hitler. Cette fois-ci, elle incarne une jeune designer ambitieuse qui fait carrière en mettant sur les vêtements des européennes des motifs japonais. Son amour avec Otto, qui vit de la vente des poissons exotiques aux riches excentriques allemands, rappelle vaguement la génération flower-power ; une vie excentrique, passée aux bords des rues, des blouses à motifs roumains. Ce qui est nouveau est que la globalisation a changé les intérêts et les goûts des hippies ; maintenant ils s’habillent des kimonos et vivent leur période folle dans les rues et dans les motels de Japon. Le film est une variante moderne du conte de fée homonyme, des frères Grimm : l’amour du couple Ida-Otto doit survivre aux moins trois ans, affin que deux poissons ensorcelés reprennent leur forme humaine. La morale du film n’est pas trop flatteuse ; une femme qui veut trop gâche le bonheur du foyer. Le marri finira par ne rien faire et accusera sa femme de trop vouloir. À la fin, le bonheur du couple se rétablit lorsque Ida perd et argent et gloire pour reprendre la vie errante dans une roulotte auprès de son cher Otto. Un peu facile pour la vraie vie mais charmant pour un conte de fées. Un film à voir pour ce méli-mélo du monde moderne, où paysages, modes, et motifs changent à la vitesse du foudre.

Tant que j’écris quelques jours plus tard la chronique du film Des fourmis dans la bouche (foto) , de Mariano Barroso, il y a une scène qui me revient en mémoire : une femme qui montre sa poitrine brûlée par le vitriol. On est à Cuba avant l’arrivée au pouvoir de Fidel Castro, un lieu beau, riche et menaçant. Des Espagnoles fuyant le régime et la terreur de Franco y trouvent une terre d’accueil pour enterrer leur argent et leur passé. Le film se tisse autour d’une histoire d’amour et de trahison, car une jeune partisane, Julia, s’enfuit avec un sac plein d’argent laissant derrière ses complices qui finiront leur vie sous torture. A part Martin, son amant, qui la retrace rapidement, occasion pour lui d’être mêlé à des histoires encore plus sordides.

 Dead Run, de Sabu, basé sur le roman de Shigematsu Kiyoshi, Kadokawa, est un film sur la violence, la solitude et l’aliénation. Le malheur est que pour apprécier un tel film on sait trop peu sur ce Japon hyper industrialisé, sur ses drames liés aux conflits entre nouvelles pratiques et anciennes croyances. Jusqu’à la fin, j’ai mal supporté la trame et l’enchaînement des crimes de plus en plus violentes, mais je pense que Dead Run offre une fresque efficace et intéressante sur cet espace qui n’a pas échappé aux histoires de meurtres, de gangsters, et de chantages.

septembre 2005

L’Audition, de et avec Luc Picard remporte le Grand prix du festival

Palmarès du jury international des Iris de Montréal

Le jury présidé par Claude Lelouch (France) et ayant comme membres Felipe Cazals (Mexique), Chang Chen (Taiwan, Chine), Anna Galiena (Italie) Marcel Jean (Canada), Eberhard Junkersdorf (Allemagne) et Eva Zaoralova (République tchèque), décerne les prix suivants :

Iris d’or de Montréal – Grand Prix du Festival
L’audition, de Luc PICARD (Canada)

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Iris d’argent – Grand Prix du jury
Josh’s Trees (Les arbres de Josh), de Peter ENTELL (Suisse)

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Iris d’argent – Prix de la mise en scène
Hiroshi ISHIKAWA, pour Su-ki-da (Japon)

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Iris d’argent – Pris d’interprétation féminine
Angela BARALDI,  dans Quo Vadis, Baby? de Gabriele SALVATORES (Italie)

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Iris d’argent – Pris d’interprétation masculine
PARK Ji-Bin, dans Ahnnyeong Hyeong-An (Petit frère) de LIM Tay-hyung (Corée du Sud)

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Iris d’argent – Prix du scénario
Enrique CORTÉS & Eduardo RASPO
Pour Tatuado (Tatoué) d’Eduardo RASPO (Argentine)

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Iris d’or de Montréal du court métrage doté d’une bourse de 5000 $ offerte par Loto-Québec
Undressing My Mother (Déshabillant ma mère) de Ken WARDROP (Irlande)

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Iris d’argent du court métrage doté d’une bourse de 5000 $ offerte par Studio Ex-Centris
The Raftman’s Razor de Keith BEARDEN (États-Unis)

Sortie: 26 août, 2005

The Brothers Grimm

Le monde selon les Grimm

 

par Tina Armaselu


Durée: 1h58
Distribution: Matt Damon, Heath Ledger, Jonathan Pryce, Peter Stormare, Leana Headey, Monica Bellucci
Réalisation: Terry Gilliam
Production: Etats Unis

Il était une fois, au temps de l’occupation napoléonienne de la Prusse, deux frères Grimm, Jake (Heath Ledger) et Will (Matt Damon), collectionneurs de contes, qui voyageaient de village en village en prétendant qu’ils protègent les villageois de sorcières, de démons et d’autres créatures maléfiques. Leur bravoure est mise à l’épreuve à Marbaden où dix jeunes filles ont disparu dans la forêt qui entoure le village et qui semble hantée par de vraies créatures ensorcelées.

Pour ceux qui cherchent à retrouver l’histoire vraie des frères Grimm, le film de Gilliam n’offre que peu d’indices, mais pour ceux qui aiment retrouver le monde merveilleux de leurs contes, The Brothers Grimm pourrait faire l’affaire. Linguistes et collectionneurs de contes, Jacob et Wilhelm Grimm, sont reconnus pour leur contribution au développement de la philologie et de la lexicographie allemande et pour leur fameux livre « Contes pour les enfants et les parents » qui a fait le délice d’innombrables générations d’enfants et d’adultes. A partir de l’existence réelle et de l’œuvre des deux érudits et sur le fond d’un conflit réel, celui généré par l’occupation française et présenté surtout sous l’aspect d’une opposition entre l’univers de croyances et de superstitions des villageois allemands et le « rationalisme » du général français Delatombe (Jonathan Pryce), Gilliam superpose plusieurs strates de « réalité ». Un amalgame imaginatif de parodie, horror et contes de fées où on retrouve, fondues dans la trame, les traces du « Hansel et Gratel », du « Cendrillon », du « Petit chaperon rouge », de « La belle au bois dormant ».

Sortie: 9 septembre 2005

Open Hearts

La fragilité de la vie

par Tina Armaselu


Durée : 1h54
Distribution : Sonja Richter, Nikolaj Lie Kaas, Mads Mikkelsen, Paprika Steen
Réalisation : Susanne Bier
Production : Danemark

Open Hearts est l’histoire de deux couples apparemment heureux, Cecilie (Sonja Richter) et Joachim (Nikolaj Lie Kaas), Marie (Paprika Steen) et Niels (Mads Mikkelsen), dont la vie est soudainement et complètement changée par un accident de voiture. L’idée que tout dans notre vie est contrôlable se voit infirmée, en s’avérant qu’en effet nous sommes assez mal préparés à faire face aux événements imprévus, soit qu’il s’agit d’un malheur ou d’un nouvel amour. L’échafaudage sur lequel notre existence quotidienne est fondée n’est pas si solide qu’on le croit et c’est seulement dans des situations extrêmes que nous nous rendons compte de la fragilité des liens entre nous et les autres, entre le présent et l’avenir.

Pour explorer cette direction, Susanne Bier construit son film en se servant des règles de Dogme, le courrant initié dans les années 90 par un groupe de cinéastes danois. Pas d’éclairage spécifique, pas de musique (sauf si elle arrive pendant le tournage), le son enregistré en même temps que les images, la caméra portée à la main, toute action est au présent et se passe au lieu du tournage. Il s’agit ainsi d’une sorte d’« esthétique du réel », si on peut la nommer ainsi, qui rapproche ce type de film du genre documentaire. Mais le film de Bier n’est pas un documentaire proprement dit. On y retrouve un déroulement dramatique des évènements et un éclairage « de l’intérieur » des personnages. L’effet est celui d’un regard lucide sur un problème que, pris dans le carrousel du quotidien, nous sommes enclins à oublier, la fragilité de notre vie.

Sortie: 15 septembre 2004

Ordo

Peut-on se réinventer ?

par Tina Armaselu

Durée : 1h46
Distribution : Roschdy Zem, Marie-Josée Croze, Marie-France Pisier, Yves Jacques, Hélène Patarot
Réalisation : Laurence Ferreira Barbosa d’après le roman de Donald E. Westlake
Production : France, Canada, Portugal

Ordo (Roschdy Zem), officier dans la marine, apprend que la femme avec laquelle il a été marié pour quelques mois seulement, seize ans auparavant, est devenue une star. Il se fait inviter à la villa de l’actrice en essayant de retrouver Estelle, la jeune fille qu’il avait épousée au temps de sa jeunesse, mais apparemment il n’y a aucun indice qu’il s’agit de la même femme. Est-il possible que la ravissante et capricieuse Louise Sandoli (Marie-Josée Croze) et l’inexpérimentée Estelle soit la même personne ? Jusqu’au quel point peut-on changer ?

Inspiré par le livre de l’écrivain américain d’origine irlandaise Donald E. Westlake, le film de Ferreira Barbosa essaie de transposer en images cette question. Certains sont capables de se métamorphoser, de se réinventer, de se créer une nouvelle image qui occulte complètement leur passé, et dans ce sens l’histoire semble faire allusion à Marilyn Monroe. Ordo, l’homme placide qui est plutôt un spectateur dans la vie et qui n’a pas beaucoup changé depuis son premier mariage, ne peut pas comprendre comment cela aurait pu être possible pour Estelle. Barbosa ne tente pas de chercher de réponses. Par contre, on saisit un certain mystère vis-à-vis de l’époque, du lieu précis de l’action et des vrais sentiments de Louise. Il y a une partie de la personnalité de celle-ci qui reste inaccessible. Quelle est la relation entre la star et la fille dont le petit panda est retrouvé par Ordo dans un des débarras de la villa ?

Du 13 au 23 octobre

34e édition

Festival du nouveau cinéma de Montréal

De grands noms
au 34e Festival du nouveau cinéma

 Le Festival du nouveau cinéma de Montréal (FNC) annonce 8 nouveaux titres et 1 rétrospective parmi les 150 œuvres que compte la programmation de sa 34e édition qui se déroulera du 13 au 23 octobre prochain à Ex-Centris, au Cinéma Impérial, à la Cinémathèque québécoise, dans le Théâtre Hall de l’Université Concordia, au Cinéma du Parc et au Studio du Musée Juste pour rire.

Claude Chamberlan, directeur de la programmation cinéma, est fier de dévoiler les présentations de : PETIT POW! POW! NOEL, le nouveau film choc de Robert Morin (Québec/Canada) en première mondiale, DEAR WENDY dernier film de l’enfant terrible du cinéma danois Thomas Vinterberg,  FREE ZONE d’Amos Gitai (Israel), qui a valu le Prix d’interprétation au Festival de Cannes 2005 à la comédienne israélienne Hanna Laslo, ZIM & CO. de Pierre Jolivet  (France), NUIT NOIRE de Olivier Smolders (Belgique), ALL ABOUT MY DOG réalisé par un collectif de cinéastes japonais et produit par Taka Ichise et, en première nord-américaine et suite au succès de l’an passé lors de la présentation de la première version de 30 minutes, la version finale long métrage de FINAL FANTASY VII : Advent Children de Tetsuya Nomura et Takeshi Nozue (Japon).
De plus, en partenariat avec la Société de développement du Boulevard Saint-Laurent, et pour célébrer les 100 ans de la Main, le FNC présentera MONTRÉAL MAIN, de Frank Vitale. Le film, sorti en 1974, et qui décrit avec une extraordinaire justesse le milieu artistique montréalais est vite devenu le film fétiche de la communauté culturelle installée sur la Main.
Le FNC se joindra également à la Cinémathèque québécoise pour présenter une rétrospective complète des films du cinéaste russe Alexandre Sokourov.

Rappelons qu’en juin dernier, le FNC annonçait les présentations de : L’ENFANT de Jean-Pierre et Luc Dardenne (Belgique), Palme d’Or du Festival de Cannes 2005, MANDERLAY de Lars von Trier (Danemark), LE FILMEUR d’Alain Cavalier (France) et UNE NUIT de Niki Karimi (Iran). L’ensemble des œuvres de la programmation sera réparti en 4 sections : sélection internationale, présentation spéciale, Temps Zéro : cinémas en mutation et Rétrospective et événements spéciaux.

Du 18 au 25 septembre

Première édition

Festival international
de Films de Montréal



14 films en compétition officielle pour les Iris d’or et d’argent

14 films en compétition officielle pour les Iris d’or et d’argent

 

 

Le Festival International de films de Montréal s’annonce comme l’événement cinématographique de l’année. Avec 170 films sélectionnées, desquels 80% sont des nouveautés, on a de quoi se ruer dans les salles de cinéma. Pour la compétition officielle pour les Iris d’or et d’argent, 14 films ont été sélectionnés, des films signés par : Artem Antonov, Mariano Barosso, Doris Dorrie, Peter Entell, IM Tai-hyung, Hiroshi Ishikawa, Cedric Kahn, Costa Natsis, Luc Picard, Eduard Raspo, Pascal Thomas, Sabu, Gabriele Salvatores, Zeng Nianping.

 

 

       Compétition officielle Iris

 

L’audition, de Luc Picard

 

Biographie:

Comédien de renom, récipiendaire de prix d'interprétation prestigieux, Luc Picard a tenu des premiers rôles dans plusieurs longs métrages dont Octobre, La Femme qui boit et 20 h 17, rue Darling. L'Audition est sa première réalisation.

 

Synopsis:

Agent de recouvrement aux méthodes musclées, Louis rêve, depuis sa tendre enfance, d’être acteur. Grâce à une cousine, il est invité à passer une audition dans laquelle il jouera un père léguant un dernier message à son fils. Guidé par un célèbre comédien, il répète sa scène en secret, sans le dire à Suzie, l'amour de sa vie. Celle-ci lui cache aussi quelque chose: elle est enceinte, mais ne veut pas élever son enfant dans ce climat de violence. Entre le poids des secrets, le désir de filiation et l’avenir incertain, Louis et Suzie parviendront-ils à vivre leurs rêves ensemble?

 

 

Dead Run, de Sabu

 

Filmographie :

 

2003 Hard Luck Hero

2002 Blessing Bell

2002 Drive

2000 Monday

1998 Unlucky Monkey

1997 Postman Blues

1996 Non-Stop

Biographie :

D’abord acteur, c’est au théâtre que Sabu apprend la mise en scène. Il a commencé sa carrière de scénariste et de réalisateur en 1996.

 

Synopsis :

 

Adapté du roman de Kiyoshi Shigematsu, Dead Run trace l’histoire de deux frères habitant des terres asséchées. Au fil des événements et des années, les deux grandissent et prennent des voies très différentes. Le premier, Shuji, fréquente souvent dans l’église chrétienne où il rencontre la jeune Eri, à qui il s’intéresse beaucoup, mais qui doit partir pour Tokyo. Le deuxième, Shuichi, devient indiscipliné, triche à l’université, se retire de la société et, devenu criminel, se fait arrêter. Shuji s’isole pour lire la Bible et, ne pensant qu’à Eri, décide d’aller à Tokyo la retrouver. C’est là qu’Eri révèle un secret lui causant un grand désespoir. Les deux devront s’enfuir pour survivre.

 

 

Tatuado, de Eduardo Raspo

 

Filmographie:

 

1995 Geisha

1985 La tela de la locura (cm)

1984 Nubes en los ojos (cm)

 

Biographie:

 

Eduardo Raspo a étudié au CERC (Centre of Experimental Cinematography) de 1984 à 1988. Il a ensuite été producteur pour la télévision, réalisateur de courts métrages et de films publicitaires, avant de réaliser un premier long métrage en 1995.

 

Synopsis:

 

Paco a un tatouage de mangouste sur son avant-bras, représentant le dernier souvenir de sa mère, morte alors qu'il était enfant. Son père s'étant remarié, sa belle-mère vient d'avoir un enfant qu'il accepte mal, le privant d'une attention dont il a besoin.  Bien malgré lui, accompagné de son père, il décide d'entreprendre un voyage à la recherche de la signification de ce tatouage et afin de mieux connaître sa mère, craintif, toutefois de voir d'anciennes peurs refaire surface. Tero, sa petite amie, les accompagnera, emmenant avec elle son lot de secrets et de mensonges. Le voyage prendra alors une tournure inattendue alors que les trois auront à faire face à des situations empreintes de rancune et de douleur. Paco sera alors confronté à la vérité qu'il cherche et comprendra alors l'importance du souvenir de sa mère.

 

Ikaro’s Dream, de Costa Natsis

 

Filmographie :

 

1999 Innocent

1986 Taxi de nuit (doc)

1973 L’École sauvage

1970 Le Monsieur d’1 m 55 (cm)

 

 

Biographie :

D’abord assistant réalisateur d’André Cayatte, de Pier Paolo Pasolini et de René Clément, Costa Natsis passe ensuite à la réalisation de courts métrages, de documentaires et de longs métrages.

 

Synopsis :

 

Elias, un jeune garçon, vit en Epire, une région montagneuse du nord de la Grèce, archaïque et époustouflante par ses paysages et ses traditions musicales. Elias veut devenir musicien, mais sa mère s’y oppose. Entre onirisme et réalité abrupte, entre errances et fugues, Elias, à travers la passion voilée qui l’unit à sa mère, ira au bout de son rêve d’enfant.

 

L’Avion, de Cédric Kahn

 

Filmographie:

 

2004 Feux Rouges

2001 Roberto Succo

1998 L’Ennui

1991 Bar des rails

 

Biographie

 

Scénariste et réalisateur, Cédric Kahn a plusieurs films à son actif, tant des longs métrages que des téléfilms. Il a également participé à un film de Laurence Ferreira Barbosa (Les gens normaux n’ont rien d’exceptionnel) et de Brigitte Roüan (Outremer) en qualité de coscénariste.

 

Synopsis :

 

Le petit Charly est vraiment déçu par son cadeau de Noël. À la place du vélo qu’il lui avait promis, son père lui offre une immense maquette d’avion qu’il a lui-même construite. Quelques jours plus tard, celui-ci disparaît tragiquement, sans avoir eu le temps de remplir la promesse qu'il avait faite à son fils. La tristesse laisse vite la place à l'émerveillement lorsque Charly découvre que sa maquette est spéciale, qu’elle peut s’animer comme si elle était vivante. Un lien extraordinaire se noue entre l'enfant et le jouet mystérieux, et Charly part dans une folle aventure avec lui afin de retrouver son père et le remercier de ce cadeau inespéré.

 

Little Brother, de Lim Tay-hyung

 

Biographie :

Né en 1970, Lim Tay-hyung est diplômé en cinéma de l’Université Joong Ahng, à Séoul. Little Brother est sa première réalisation. Ce film, pour lequel il s’est plongé dans l’atmosphère d’un hôpital pour enfants pendant trois mois, est inspiré d’une histoire vécue par deux enfants de son entourage.

 

Synopsis :

Entre rire et larmes, un drame familial vu par les yeux d’un enfant. Hani, un sale môme de neuf ans, n’a pas froid aux yeux. Il fait ce qu’il veut de son papa, sa maman et de son grand frère Han-byul, sa principale cible. Quand il apprend que Han-byul est atteint d’une grave tumeur au cerveau, tout change, car la famille doit maintenant faire face à une situation des plus délicates. Il rencontre aussi Wook, le nouvel ami de Han-byul, qui souffre d’une leucémie depuis longtemps, Wook est le chouchou de l’hôpital car il garde son sens de l’humour et une attitude positive. Hani gagne peu à peu en maturité car, devant la douleur des adultes, il doit rester fort et donner de l’espoir à Han-byul et Wook.

 

 

 

Su-ki-da, de Hiroshi Ishikawa

 

Filmographie:

2002 Tokyo.sora

 

Biographie:

Né en 1963 dans la préfecture d’Akita au Japon, Hiroshi Ishikawa entre à la maison de production commerciale TYO en 1990 et y réalise de nombreuses publicités. Su-ki-da, dont il a signé également le scénario, et assuré la direction de la photographie et le montage, est son deuxième long métrage.

 

Synopsis :

Su-ki en japonais veut dire à la fois « aimer» et « aimer bien ». Si on ajoute da à la fin, l’émotion exprimée devient encore plus claire et constitue une forme de déclaration à la personne à qui l’on s’adresse. Mais pourquoi est-il si difficile d’avouer ses sentiments à quelqu’un ? Yu et Yosuke ont dix-sept ans et sont incapables de se dire su-ki-da. Yu chantonne les mots tandis que Yosuke joue de la guitare. Leurs sentiments ne semblent aller nulle part. Tous deux se rapprochent, s’empêtrent, se manquent, tout en étant irrésistiblement attirés l’un vers l’autre. Mais après un événement tragique, leurs liens se rompent. Dix-sept ans plus tard, à 34 ans, Yosuke et Yu se retrouvent à Tokyo.

 

Hormigas en la Boca, de Mariano Barroso

 

Filmographie

 

2000 Kasbah

1999 Washington Wolves

1996 Éxtasis

1994 My Soul Brother

1990 Es que Inclan esta loco

Bio

Né à Barcelone en 1959, Mariano Barroso a étudié l’art dramatique au Teatro Español de Madrid et le cinéma à l’American Film Institute, à Los Angeles, et au Sundance Institute, dans l’Utah, dans les années 1980 avant de commercer à réaliser des fictions et des séries télévisées en Espagne.

 

Synopsis

Quand le gouvernement franquiste espagnol le laisse sortir de prison, Martin, ancien activiste politique dans la trentaine, a le projet d’aller retrouver sa petite amie Julia et son oncle Dalmau à Cuba, où il croit qu’ils se sont enfuis avec le magot du hold-up d’une banque. À la Havane, à la fin des années 1950 et à la veille de la révolution castriste, la corruption et la décadence règnent. Martin retrace rapidement Dalmau qui lui apprend la mort de Julia. Dalmau travaille maintenant comme tailleur et boucle ses fins de mois par diverses magouilles. Martin manque d’argent, mais justement, Dalmau lui propose un boulot : l’enlèvement d’un politicien local…

 

 

Mini-synopsis

Thriller noir et troublant dont l’action tourne autour de l’enlèvement d’un politicien dans le Cuba décadent d’avant la révolution.

 

Der Fischer und seine Frau, de Dorris Dörrie

 

Filmographie :

2002 Naked

2000 Enlightenment Guaranteed

1998 Am I Beautiful?

1994 Nobody Love Me

1992 Happy Birthday!

1989 Money

1988 Me and Him

1986 Paradise

1985 Men

1984 Inside the Belly of the Whale

1983 Straight Through the Heart

 

Bio :

Née à Hanovre, en Allemagne, en 1955, Dorris Dörrie écrit des romans et des nouvelles, et enseigne à l’Académie du film de Munich. Depuis son film à succès, Men, en 1985, elle fait partie des cinéastes allemands les plus réputés, autant dans son pays qu’à l’étranger.

 

Synopsis :

Variation moderne du conte des frères Grimm. Ida et Otto tombent amoureux dans le Japon rural. Ida y séjourne pour trouver de l’inspiration pour ses tissus et Otto, qui est vétérinaire, achète des koi pour des collectionneurs allemands. Ils se marient au cours d’une cérémonie japonaise traditionnelle. De retour en Allemagne, leur lune de miel montre des signes d’essoufflement. Otto se contente de donner un coup de main à Ida pour sa carrière, au détriment de la sienne, alors qu’Ida veut tout : la maternité  — Otto reste à la maison pour prendre soin du bébé — , une entreprise florissante et un mari ambitieux. Plus Otto se sacrifie, plus elle en redemande, et plus Otto se sent triste et délaissé. Leur union si parfaite jadis bat de l’aile…

Mini-synopsis :

Variation moderne du conte des frères Grimm. Dans son mariage avec Otto, Ida veut tout, mais elle n’aime pas qu’il se sacrifie pour l’aider à atteindre son but.

 

Quo Vadis, Baby?, de Gabriele Salvatores

 

Filmographie :

 

2003 I’m Not Scared

2002 Amnèsia

2001 Another World is Possible

2000 Teeth

1997 Nirvana

1993 South

1992 Puerto escondido

1991 Mediterraneo

1990 Turnè

1989 Marrakech Express

1983 Sogno di una notte d’estate

 

Bio :

Né à Naples en 1950, Gabriele Salvatore vit et travaille à Milan, où il fonde, en 1972, le Teatro dell’Elfo. Il y assurera la mise en scène plus de vingt pièces de théâtre. Il fait ses débuts au cinéma en 1983 et remporte l’Oscar du meilleur film étranger avec le film Mediterraneo .

Synopsis

Giorgia, détective privée dans la quarantaine, colérique, à l’apparence négligée et à l’esprit vif, travaille dans l’agence de son père, à Bologne. Elle passe la majeure partie de son temps à prendre en filature au téléobjectif les épouses trompant leur mari. Un jour, elle reçoit une boîte de vidéos amateur du journal intime de sa jeune soeur Ada, seize ans après son suicide. Les bandes montrent une jeune fille joyeuse et extrovertie, de plain-pied dans l’avenir, qui se démène pour commencer une carrière d’actrice et qui cache une aventure à son fiancé. Elle n’a rien d’une jeune femme au bord du suicide. Giorgia commence à soupçonner quelque chose. En tentant de découvrir le mystère entourant sa mort, elle sonde de plus en plus profondément le passé familial.

 

Mini-synopsis

Lorsqu’une détective privée qui n’a pas froid aux yeux découvre le journal intime vidéo de sa jeune soeur Ada, qui s’est suicidée 16 ans plus tôt, elle commence à soupçonner un acte suspect.

 

 

Les arbres de Josh, de Peter Entell

 

Résumé

Quand le meilleur ami du réalisateur meurt, son fils a moins d'une année. Cinq ans après, le garçon commence à s’interroger sur la personne qu'était son père. Comment l’aider à se forger une image de son papa dont il ne se souvient plus ?

 

 

 

Evénements spéciaux

Saints-Martyrs-des-Damnés, de Robin Aubert

 

Filmographie :

 

2002 Cadillac Clown (cm)

2000 Lila (cm)

2000 Les Frères Morel (cm)

1999 Suzie (cm)

1999 Maudit criss (cm)

1996 La Peintresse des Appalaches (cm)

 

 

Biographie :

Acteur reconnu, Robin Aubert, est également l’auteur de plusieurs courts métrages et d’une quinzaine de vidéoclips. Saints-Martyrs-des-Damnés est son premier long métrage.

 

 

Synopsis :

Dépêché dans le village de Saints-Martyrs-des-Damnés pour enquêter sur des disparitions mystérieuses, un journaliste découvre un univers qui oscille entre le drame et le fantastique. La disparition de son photographe et la présence d’étranges personnages dont le fantôme d’une jeune femme décédée le jour de son mariage, l’entraîneront sur des pistes où la notion d’identité est fortement compromise…y compris la sienne.

 

Les Poupées russes, de Cédric Klapisch

 

Filmographie:

 

2003 Ni pour, ni contre (bien au contraire)

2001 L’Auberge Espagnole (2002)

1999 Peut-être

1996 Un air de famille

1995 Chacun cherche son chat

1994 Le Péril jeune

1992 Riens du tout

 

 

Bio :

Après des études de cinéma à Paris et en arts à New York, c’est d’abord aux Etats-Unis, de 1983 à 1985, que Cédric Klapisch fait ses premiers films, des courts. Il réalise son premier long métrage en 1992.

 

 

Synopsis :

 

Se retrouvent ici les personnages de L’Auberge espagnole, 5 ans plus tard. Xavier a 30 ans. Il a réalisé son rêve d’enfance et est devenu écrivain, mais sa vie est compliquée : problèmes de toutes sortes, instabilité amoureuse, petits boulots, scénarios de série télé de pacotille. Partagé entre son ex, sa mère, ses aventures amoureuses et ses amis, il a du mal à faire correctement son travail : concevoir et écrire une belle histoire d'amour. La mondialisation le rattrape, son travail de scénariste est menacé, il est donc contraint de continuer son travail à Londres, puis à Saint-Petersbourg…et tenter de concilier amour et écriture.

 

 

Le Parfum de la dame en noir, de Bruno Podalydès

 

Filmographie :

 

2003 Le Mystère de la chambre jaune

2001 Liberté-Oléron

1998 Dieu seul me voit

1991 Versailles rive gauche (cm)

 

 

Biographie :

Bruno Podalydès réalise d’abord des films d’entreprise pour Air France, avec la participation de son frère Denis comme acteur. Le duo s’essaie alors aux courts métrages, puis, depuis 1998, aux longs métrages, dont Bruno signe la mise en scène et le scénario.

 

 

Synopsis :

Adaptation du célèbre roman de Gaston Leroux et suite du Mystère de la chambre jaune (2003), Le Parfum de la dame en noir reprend les personnages de Mathilde Stangerson et Robert Darzac. Fraîchement mariés, ceux-ci se rendent en villégiature chez leurs amis Édith et Arthur Rance au Château d’Hercule. Mais le terrible Larsan réapparaît sur leur chemin et terrorise encore la belle Mathilde. Rouletabille, toujours aidé de son fidèle Sainclair, va mener l’enquête pour découvrir comment Larsan est parvenu à s’introduire dans le château fort...

 

 

Le Courage d’aimer, de Claude Lelouch

 

Filmographie:

 

2004 Les Parisiens

2002 11’09’’01 (segment France)

2002 And Now... Ladies and gentlemen

1999 Une pour toutes

1998 Hasards ou coïncidences

1996 Hommes, femmes, mode d’emploi

1994 Les Misérables

1993 Tout ça... pour ça!

1992 La Belle histoire

1990 Il y a des jours... et des lunes

1988 Itinéraire d’un enfant gâté

1987 Attention, bandits

1986 Un Homme et une femme, vingt ans déjà

1985 Partir, revenir

1984 Viva la vie

1983 Édith et Marcel

1981 Les Uns et les autres

1979 À nous deux

1978 Robert et Robert

1977 Un autre homme, une autre chance

1976 Si c’était à refaire

1975 Le Bon et les méchants

1975 Le Chat et la souris

1974 Mariage

1974 Toute une vie

1973 La Bonne Année

1972 L’Aventure c’est l’aventure

1971 Smic, smac, smoc

1970 Le Voyou

1969 Un homme qui me plaît

1968 La Vie, l’amour, la mort

1967 Vivre pour vivre

1966 Un homme et une femme

1964 Une fille et des fusils

1962 L’amour avec des Si

 

 

Biographie:

Depuis ses débuts à Paris dans les années 1960, Claude Lelouch a traversé les époques et les modes, naviguant entre les grosses productions et les films plus intimistes. Son cinéma est à la fois populaire et d'auteur. Le tournant de sa carrière se produit en 1966, lorsqu’il remporte la Palme d’or et deux Oscars pour Un Homme et une femme.

 

 

Synopsis:

Dans Le Courage d’aimer se trouvent les héros dont le réalisateur se sent le plus proche : des hommes et des femmes pour qui les galères sont le chemin de l’orgueil. Entre comédie et tragédie, le film met en scène des outsiders, des héros appartenant tous à des histoires vraies : un chanteur des rues, une voleuse, une serveuse de bar, une bonne à tout faire, un camelot charismatique. Car il n’y a rien de plus photogénique que les gens ordinaires quand il leur arrive des choses extraordinaires.

 

Le Petit Lieutenant, de Xavier Beauvois

 

 

Filmographie:

2000 Selon Matthieu

1994 N’oublie pas que tu vas mourir

1991 Nord

1986 Le Matou (cm)

 

 

 

 

Biographie:

Réalisateur, scénariste et acteur, Xavier Beauvois fait ses débuts comme stagiaire à la réalisation auprès d’André Techiné et de Mañoel de Oliveira. Il se fait remarquer avec un premier long métrage, Nord, réalisé en 1991.

 

 

Synopsis:

Jeune lieutenant fraîchement promu et plein d’enthousiasme, Antoine a demandé à être affecté dans un commissariat à Paris, car il lui faut de l’action ! Il intègre l’équipe du Commandant Vaudieu, une séduisante quinquagénaire, de retour sur le terrain après avoir traversé un drame familial. Un cadavre est repêché dans le canal Saint-Martin, c’est un sans-abri d’origine polonaise; en même temps, un Anglais est poignardé par deux hommes. Après quelques recoupements, il s’agirait des mêmes agresseurs, tous deux d’origine russe. Vaudieu et Antoine vont alors mener l’enquête en province...

 

Joyeux Noel, de Christian Carion

 

Filmographie:

 

2001 Une hirondelle a fait le printemps

1999 Monsieur le député (cm)

1998 Le Château d’eau (cm)

 

 

Biographie:

En début de carrière, Christian Carion hésite entre le génie agricole et le cinéma. Il opte pour le cinéma, commence à titre d’assistant réalisateur, puis signe deux films courts et un long métrage. Deux d’entre eux ont pour sujet le génie des eaux (Le Château d’eau) ou l’agriculture (Une hirondelle a fait le printemps).

 

 

Synopsis :

L’œuvre est basée sur un fait réel, ayant eu lieu durant la Grande Guerre, le soir de Noël, en de multiples endroits du front. Lorsque la guerre éclate l’été 1914, elle surprend et emporte des milliers d’hommes. Et puis arrive Noël, avec sa neige et son cortège de cadeaux des familles et des États Majors. La surprise ne viendra pas des colis qui jonchent les tranchées. Cette nuit-là, un événement va bouleverser à jamais le destin de quatre personnages : un pasteur écossais, un lieutenant français, et deux stars de l’époque, un ténor allemand et une soprano danoise, qui, à la faveur de la nuit de Noël 1914, vont se retrouver au coeur d'une fraternisation sans précédent entre les soldats allemands, français et britanniques.

 

 

 

Hommage Michel Brault

GENEVIEVE

Deux adolescentes vont pour la première fois au carnaval d'hiver de Québec. Leurs rapports ambigus et doux-amers avec un jeune garçon leur apportent à toutes les deux l'émotion délicieuse et la désillusion d'un premier amour.

LES ENFANTS DU SILENCE

Les Enfants du silence évite les détails techniques et s'attache surtout à l'aspect humain du problème: l'éducation de l'oreille malade, particulièrement chez les enfants. Il s'adresse au grand public et invite les parents à une vigilance accrue, car la surdité chez les jeunes enfants est d'autant plus facile à traiter que le diagnostic est précoce.

LES NOCES DE PAPIER

Pablo, un réfugié chilien dont le visa de séjour au Canada est expiré, est pourchassé par l'agressif inspecteur Bouchard des services de l'immigration. Son seul recours pour échapper à l'expulsion ; épouser une canadienne. Sensible au désarroi de Pablo, Annie, une avocate engagée, réussit è convaincre sa soeur Claire de l'épouser. Mariage en grande pompe, à la joie de leur mère et à la surprise de l'amant de Claire. Mais l'inspecteur Bouchard a des doutes sur cette union et, déterminé à démasquer la supercherie, traque les nouveaux époux. Obligés de cohabiter un certain temps pour prouver leur bonne foi, Pablo et Claire apprendront malgré eux à se connaître et à s'aimer.

 

LES RAQUETTEURS

Réalisé selon la technique dite du candid eye, ce film nous fait assister à un congrès de raquetteurs tenu à Sherbrooke, au Québec, en 1958. Les courses en raquettes, le comportement des spectateurs et des compétiteurs, le défilé des raquetteurs avec des jeunes filles en tenue de défilé, les particularités d'une fête populaire où danseurs et musiciens rivalisent d'adresse et d'invention, tout cela est si fidèlement capté par la caméra que ce film constitue presque un document ethnographique.

 

LES ORDRES

Octobre 1970. Suite aux enlèvements de Cross et de Laporte, en réaction à la sympathie pour les " terroristes " à la suite de la lecture télévisée et la publication dans tous les journaux de leur manifeste, quatre cent cinquante personnes sont arrêtées, la plupart en pleine nuit, et demeurent un temps variable en prison avant d'être relachées sans qu'aucune accusation ne soit portée contre elles. Du témoignage de quelques-unes de ces personnes, celles qui níont pas fait les manchettes parce qu'elles n'étaient pas connues comme Michel Chartrand ou Pauline Julien, Michel Brault a tiré l'anecdote (ou les anecdotes) de Les Ordres, film rendant compte davantage d'une situation toujours actuelle que du sort (malheureux) de ces victimes de la Loi des mesures de guerre.

 

 

LA LUTTE

La lutte, c'est le théâtre populaire d'un peuple qui n'a plus droit au cirque romain et qui ne comprend plus les jeux du Moyen Âge. Tourné selon la technique candid eye, le film nous dévoile l'arrière-scène de ce sport populaire.

MON AMIE MAX

Ce film est la quête d'une mère pour son fils, d'une amie d'enfance pour son enfance et son amie. Mais c'est aussi le désir profond d'essayer de trouver enfin une sensation de paix pour affronter le vide peut-être inévitable qui risque d'envahir à nouveau la vie de Max et Catherine.

 

POUR LA SUITE DU MONDE

Deux raisons ont attiré les cinéastes à l'Île-aux-Coudres : la langue et la pêche aux marsouins (bélugas). Mais au travers du langage et des gestes quotidiens de la pêche s'est révélé tout un esprit mythique où figurent les mystères de la lune, le culte des ancêtres, la puissance des marées, la conception sacrale de la tradition, un sentiment d'identification au règne animal. Les discussions, les scènes exubérantes de la mi-carême, le travail en mer au rythme de la lune et des marées font de ce film non pas un documentaire, mais une fresque, où sont décrits les motivations, les mythes, les légendes d'un peuple de la mer.

 

ENTRE LA MER ET L’EAU DOUCE

" L'histoire que vivent mes amis devant la caméra est celle d'un jeune homme qui, parti de son lointain pays à la conquête d'un monde nouveau, la grande ville, après y avoir fait la quête de certaines amours, retourne chercher réconfort dans sa région natale. Mais tout est terminé, les liens n'existent plus. Il repart donc à la conquête du "nouveau monde", cette fois pour de bon... Mais il aura perdu Geneviève."(Michel Brault)

 

Films sélectionnés au 24 août 2005

 

 

Longs métrages

Artem ANTONOV Polumgla (Russie/Russia)

Yuri Tarasov, Sergey Grjaznov, Johannes Rapp, Anastasija Sheveleva, Martin Jakowski, Natalia Burmistrova

Première mondiale / World Premiere

    

Mariano BARROSO Hormigas en la boca(Des fourmis dans la bouche / Ants in the mouth) (Espagne,Cuba / Spain,Cuba)

Eduardo Fernandez (Martin), Ariadna Gil (Julia), Jorge Perugorria (Freddy), Jose Luis Gomez (Alberto Dalmau), Samuel Juan Claxton (Despanier), Isabel Santos (Laura)

Première nord-américaine / North American Premiere

 

Doris DÖRRIE Der Fischer und seine Frau (Le pêcheur et sa femme / The Fisherman and His Wife) (Allemagne/Germany)

Kim Young-Shin, Alexandra Maria Lara, Christian Ulmen, Simon Verhoeven

Première mondiale / World Premiere

 

Peter ENTELL Josh’s Trees (Les arbres de Josh) (Suisse / Switzerland)

Josh Hanig, Marshall Leither-Hanig, Leslie Leither

Première internationale / International Premiere

                

IM Tai-hyung Little Brother(Petit frère) (Corée du Sud / South Corea)

Bae Jong-ok, Park Wo-sang, Oh Ji-hye

Première internationale / International Premiere

    

Hiroshi ISHIKAWA Su-Ki-Da (Japon / Japan)

Aoi Miyazaki (Yu, 17 ans), Hidetoshi Nishijima (Yosuke, 34 ans), Hiromi Nagasaku (Yu, 34 ans), Eita (Yosuke, 17 ans)"    

Première mondiale / World Premiere

 

Cédric KAHN L'avion (The Plane) (France, Allemagne / France, Germany)  

Isabelle Carré (Catherine), Vincent Lindon (Patrick), Romeo Botzaris (Charly), Nicolas Briançon (Xavier), Alicia Djemaï (Mercedes)    

Première internationale   / International Premiere

 

 

Costa NATSIS Ikaro's Dream (Le rêve d’Icare) (Grèce / Greece)  

Anna Mougalis (mère/mother), Nikos Aliagas (père/father), Agelos Sifonios (Elias)

Renos Charalabidis (Costa)  

Première mondiale / World Premiere

 

Luc PICARD L'audition (Canada)

Luc Picard, Alexis Martin, Suzanne Clément, Julie McClemens, Ellen David, Louise Proulx, Dominique Pétin     

Première mondiale / World Premiere

 

Eduardo RASPO Tatuado (Tatoué / Tattooed) (Argentine / Argentina)  

Nahuel Perez Biscayart (Paco), Luis Ziembrowski (Alvaro), Jimena Anganuzzi (Tero), Antonio Ugo (el Gaucho)  

Première internationale / International Premiere

 

Pascal THOMAS Mon petit doigt m’a dit (By The Pricking of My Thumbs) ( France)

Catherine Frot, André Dussollier, Geneviève Bujold          

Première internationale / International Premiere

  

SABU Shisso (Dead Run / Course vers la mort) (Japon / Japan)

Yuya Tegoshi (Shuji), Hanae Kan (Eri), Miki Nakatani (Akane), Etsushi Toyokawa (Père/Father Yuichi), Ren Osugi (Nitta)

Première mondiale / World Premiere

    

Gabriele SALVATORES Quo Vadis, Baby? (Italie / Italy)

Elio Germano, Angelo Baraldi, Gigio Alberti, Andrea Renzi, Claudia Zanella, Luigi Maria Burruano

Première internationale / International Premiere

 

ZENG Nianping We (Frère) (Chine RP - China)

Avec Gao Xuan, Shen Chang                

Première mondiale / World Premiere

 

 

Courts métrages

 

Steve BAKER Confessions of an Animation (Australie / Australia) 4mn

 

Keith BEARDEN The Raftman’s Razor (Etats-Unis / United-States) 7mn

 

Chris CUNNINGHAM Rubber Johnny (Royaume-Uni / United Kingdom) 6mn

 

Jonathan DARBY Angel of Chilside Road ( Canada, États-Unis / Canada, United States) 4mn

 

Gideon NEL O Almago (The Lunch / Le déjeuner) ( Portugal) 7mn

 

Lisa SFRISO Les adieux (Good-byes) (Canada) 11mn

 

Anette SKAHLBERG & Martin LIMA de FARIA A Little Heart (Suède / Sweden) 3mn

 

Ken WARDROP Undressing my Mother (Déshabillant ma Mère) (Irlande / Ireland) 6mn

 

Renaud PHILIPPS Rien de grave (France) 10mn

Jean Dujardin, Artus de Penguern

 

 

Gala d’ouverture, Hors concours / Opening Gala :

Patrick BOUCHARD Dehors novembre (Canada) 7mn

 

 

 

ÉVÉNEMENTS SPÉCIAUX

 

  

Robin AUBERT Saints-Martyrs-des-Damnés (Saint Martyrs of the Damned) ( Canada)

François Chénier, Isabelle Blais, Patrice Robitaille, Monique Mercure, Monique Miller, Hubert Loiselle, Mathilde Lavigne

  

Xavier BEAUVOIS Le petit lieutenant (France)

Nathalie Baye (Capitaine Vaudieu), Jalil Lespert (Antoine), Roschdy Zem (Solo)

Première nord-américaine / North American Premiere

 

Loto-Québec présente:

Christian CARION Joyeux Noël (Merry Christmas) (France, Allemagne, Royaume-Uni, Belgique, Roumanie / France, Germany, United Kingdom, Belgium, Romania)

Diane Krüger (Anna Sorensen), Benno Fürmann (Nikolaus Sprink), Guillaume Canet (Audebert), Gary Lewis (Palmer), Dany Boon (Ponchel), Daniel Brühl (Horstmayer), Steven Robertson (Jonathan), Alex Ferns (Gordon)  

Première nord-américaine / North American Premiere

 

Gala d’Ouverture / Opening Gala présenté par Toyota Canada et Astral Media:

Cédric KLAPISCH Les poupées russes (France, Royaume-Uni / France, United Kingdom)

Romain Duris (Xavier), Audrey Tautou (Martine), Cécile de France (Isabelle), Kelly Reilly (Wendy), Kevin Bishop (William)    

Première internationale   / International Premiere                       

Claude LELOUCH Le courage d'aimer (France)

Mathilde Seigner (Anne/Clémentine), Michel Leeb (Michel), Maïwenn (Shaa), Arielle Dombasle (Sabine), Massimo Ranieri (Massismo), Line Renaud (Line), Yannick Soulier (Sami), Pierre Arditi (Pierre), Sara Forestier (Salomé)

Première internationale / International Premiere

 

 

 

Bruno PODALYDÈS Le parfum de la dame en noir (Perfume of the Lady in Black) (France)  

Denis Podalydès (Rouletabille), Sabine Azema (Mathilde Stangerson), Pierre Arditi (Frédéric Larsan), Zabou Breitman (Edith Rance), Olivier Gourmet (Robert Darzac), Vincent Elbaz (Prince Galitch), Jean-Noël Brouté (Sainclair), Bruno Podalydès (Arthur Rance), Michael Lonsdale (prof. Stangerson), Julos Beaucarne (père/father Jacques), Isabelle Candelier (Mme Bernier), Dominique Parent (M. Bernier), Michel Vuillermoz (prêtre/priest)     

Première nord-américaine / North American Premiere                

 

PROGRAMMES SPÉCIAUX

 

 

Marie BINET Les contes secrets ou les Rohmériens (France)  

Première mondiale / World Premiere

    

Felipe CAZALS Las vueltas del citrillo(Au coin du bar Citrillo / Citrillo's Turns) (Mexique / Mexico)

Damian Alcazar, Jose Maria Yapzik, Vanessa Bauche, Jorge Zarate, Mario Zaragoza

Première mondiale / World Premiere

  

Hubert NIOGRET Mémoires du cinéma français (Memories of French Cinema) (France)  

Première mondiale / World Premiere

 

 

Vidéotron présente

UNIVERS LATIN / LATIN UNIVERSE

en collaboration avec le Journal de Montréal

 

 

Ricardo BENET Noticias Lejanas(Nouvelles d’un Passé Lointain / News from Afar) (Mexique / Mexico)

David Aaron, Mayahuel del Monte, Martin Palomares, Gina Moret, Lucia Munoz

    

Sebastian BORENSZTEIN La suerte esta echada(La comédie de la malchance / The Die Is Cast) (Argentine/ Argentina)

Mercelo Mazzarello (Felipe), Gaston Pauls (Guillermo), José Gallardou (Don Victor), Alejandro Awada (Vecino)  

Première internationale / International Premiere

  

Alex BOWEN Mi mejor enemigo (Mon meilleur Ennemi / My Best Enemy) (Chili, Argentine, Espagne / Chile, Argentina, Spain)

Erto Pantoja (Osvaldo Ferrer), Nicolas Saavedra (Rodrigo Rojas), Felipe Braun (Capitan Requelme), Miguel Dedovich (Enrique Ocampo)"    

Première internationale / International Premiere

  

Sebastian CAMPOS La sagrada familia (La Sainte Famille / The Sacred Family) (Chili / Chile)

Nestor Cantillana (Marco, fils/son), Sergio Hernandez (Marco, père/father)

Coca Guazzini (Soledad), Patricia Lopez (Sofia), Macarena Teke (Rita), Mauricio Diocares (Aldo), Juan Pablo Miranda (Pedro)

Première internationale / International Premiere

    

Albertina CARRI Geminis(Les gémeaux) (Argentine / Argentina)

Cristina Banegas, Daniel Fanego, Maria Abadi, Lucas Escaril

Première nord-américaine / North American Premiere

 

Charles GERVAIS Quand la vie est un rêve (When Life Is A dream) (Canada)  

Première mondiale / World Premiere

    

Guillaume MALANDRIN Ça m'est égal si demain n'arrive pas (I Don't Care If Tomorrow Never Comes) (Belgique / Belgium)  

Jacky Lambert (Jacques), Olga Grumberg (Anne), Robin Weerts (Roland)

Première internationale  

 

Yvan LE MOINE Vendredi ou un autre jour (Friday or Another Day) (Belgique)

Philippe Nahon, Alain Maraïda, Ornella Muti, Hanna Schygulla

Première nord-américaine / North American Premiere

 

Joel PIZZINI 500 Almas (500 âmes / 500 Souls) (Brésil / Brazil)  

Paulo José, Matheus Nathergale, Stephanie Lars  

Première internationale   / International Premiere

 

Jean-François POTHIER Les moutons de Jacob (Canada)  

Pascale Bussières (Pascale), Caroline Dhavernas (Caroline), Pierre-Luc Brillant (Pierre-Luc), Boris Pothier (Boris), Raphaëlle Pothier (jeune/young Pascale)

Première mondiale / World Premiere

  

Miguel Angel ROCCA, Daniel PENSA Arizona sur(Arizona sud) (Argentine / Argentina)

Avec Nazareno Casero, Daniel Freire, Alejandro Awada

Première mondiale / World Premiere

 

Gianpaolo TESCARI Gli occhi dell’altro (Les yeux des autres / Through the Eyes of Another) (Italie / Italy)

Avec Johan Leysen, Lucrezia Lante della Rovere, Hssein Taheri.

Première nord-américaine / North American Premiere

 

Paulo THIAGO Coisa mais linda (Histoires de la Bossa Nova / This Is Bossa Nova) (Brésil / Brazil)

Première mondiale / World Premiere

 

 

PANORAMA DU JEUNE CINÉMA FRANÇAIS

 

 

Emmanuel CARRÈRE La moustache (The Moustache) (France)

Vincent Lindon (Marc), Emmanuelle Devos (Agnès), Mathieu Amalric (Serge), Hippolyte Girardot (Bruno), Cylia Malki (Samira)  

Première nord-américaine / North American Premiere  

 

Serge FRYDMAN Mon ange (France,Pays-Bas,Belgique / France, Netherlands, Belgium)

Vanessa Paradis, Vincent Rottiers , Eduardo Noriega, Claude Perron, Thomas Fersen Première nord-américaine / North American Premiere

 

Xavier GIANNOLI Une aventure (France)

Ludivine Sagnier, Nicolas Duvauchelle, Bruno Todeschini

                  

Orso MIRET Le silence (France)

Mathieu Demy (Olivier), Natacha Régnier (Marianne), Thierry de Peretti (Vincent), Muriel Solvay (caissière/cashier), Pierre-Marie Mosconi (Dume)  

Première nord-américaine / North American Premiere

 

Antoine SANTANA La ravisseuse (France)

Anemone, Bernard Blancan, Gregoire Colin, Emilie Dequenne

    

Yasmina YAHIAOUI Rue des Figuiers (Where Fig Trees Grow) (France)  

Monia Hichri (Djamila), Fellag (M. Marfouz), Marthe Villalonga (Mme Farruggia), Biyouna (Fatima), Joan Titus (Noor), Souad Mouchrik (Fadéla), David Mourouguin (Daniel)

Première nord-américaine / North American Premiere                

            

                  

PLANÈTE TERRE

 

Georgi DJULGEROV Lady Zee (Bulgarie / Bulgaria)

Anelia Garbova (Zlatina (Lady Zee)), Ivan Barnev (Nayden), Pavel Paskalev (Letchko), Rousy Chanev (VIP Guest)   

Première nord-américaine / North American Premiere

 

Alexei FEDORTCHENKO Pervye na Lune (Premiers sur la lune / The First on the Moon) (Russie / Russia)  

Boris Vlasov (Ivan Kharlamov), Vistoriya Ilyinskaya (Nadegda Svetlaya), Andrei Osipov (Fedor Suprun)     

Première nord-américaine / North American Premiere

 

Helga HIRSCH Mein Ueberleben in Kolbuszowa (Coffee Beans for a Life / Graines de café pour la vie) (Allemagnen / Germany)

Première mondiale / World Premiere  

 

KIM Dae-seung Blood Rain(Pluie de sang) (Corée du Sud / South Corea)

Cha Seung-won, Park Yong-woo, Ji Seong, Cheon Ho-jin  

 

Peter KOSMINSKY Government Inspector (L'affaire David Kelly: le prix de la vérité) (Royaume-Uni, France / United Kingdom, France)

Mark Rylance (David Kelly), Jonathan Cake (Alastair Campbell), Emma Fielding (Susan Watts), Geraldine Alexander (Janice Kelly), Daniel Ryan (Andrew Gilligan), James Larkin (Tony Blair)  

Première internationale / International Premiere

 

 

LEE Sang-Il Scrap Heaven(Paradis de ferraille) (Japon / Japan)  

Avec Ryo Kase (Shingo Kasuya), Joe Odagiri (Tetsu Kusui), Chiaki Kuriyama (Saki Fujimura)  

Première nord-américaine / North American Premiere

 

LU Yitong Wu Song pa wo (Lost in Wu Song / Détruit par Wu Song) (Chine RP/ China)

Yu ai lei, ma Jing Jing, an Jing, Chi nai    

Première nord-américaine / North American Premiere

 

William D. MacGILLIVRAY Silent Messengers (Messagers silencieux) (Canada)

Première mondiale / World Premiere

 

Rosa von PRAUNHEIM Dein Herz in meinem Hirn (Your Heart in My Brain / J’ai ton coeur dans la Tête) (Allemagne / Germany)

Martin Ontrop, Martin Molitor              

Première mondiale / World Premiere

 

Algimantas PUIPA Forest of the Gods(La forêt des dieux) (Lituanie / Lithuania)

Valentinas Masalskis

 

Jens SCHANZE Winterkinder - Die schweigende Generation (Les enfants d'hiver - La génération silencieuse / Winter's Children - The Silent Generation) (Allemagne/ Germany)  

Première internationale   / International Premiere

 

Akihiko SHIOTA Kanaria (Canary) (Japon / Japan)  

Houshi Ishida (Koichi Iwase), Mitsuki Tanimura (Yuki Niina), Hidetoshi Nishijima (Akira Isawa), Miyako Koda (Michiko Iwase)  

Première nord-américaine / North American Premiere

 

Sion SONO Noriko’s Dinner Table(A table avec Noriko) (Japon / Japan)  

Kazue Fukiishi, Ken Mitsuishi, Tsugumi, Yuriko Yoshitaka

  

Isabelle STEWER Gisela (Allemagne / Germany)

Arved Birnbaum, Oliver Broecker, Andreas Groetzinger, Judith Hoersch

Première nord-américaine / North American Premiere

  

Martin SULÍK Slunecni Stat (La cité du soleil / The City of the Sun) (République tchèque / Czech Republic )  

Oldrica Navratil (Karel), Igor Bares ( Milan), Ivan Martinka (Tomas), Luboj Kostecny (Vinco)

Première nord-américaine / North American Premiere

 

Piotr TRZASKALSKI The Master(Le maître) (Pologne / Poland)

Konstantin Lavronenko, Jacek Braciak, Monika Buchowiec, Teresa Branna, Aurelia Georges

Première nord-américaine / North American Premiere

 

WONG Chin Po Mob Sister(La “Marraine”) (Chine RP / China)

Eric Tsang, Anthony Wong, Simon Yam, Liu Ye

 

Gary YATES Niagara Motel (Motel Niagara) ( Canada)  

Craig Ferguson (Phillie), Anna Friel (Denise), Kevin Pollack (Michael), Caroline Dhavernas (Loretta)   

Première nord-américaine / North American Premiere  

 

Levan ZAKAREISHVILI Tbilissi-Tbilissi (Géorgie / Georgia)

Giorgy Mashkharashvili, Eka Nijaradze

Première nord-américaine / North American Premiere

 

 

CINÉASTES D'ICI

 

Charles BINAME The Hunt for Justice: The Louise Arbour Story

Wendy Crewson, Stipe Erag, John Corbett, Heino Ferch, William Hurt, Claudia Ferri, Jacques Godin

 

Paul CARRIÈRE Cross and Bones

 

David CRONENBERG History of Violence

Viggo Mortensen, Maria Bella, William Hurt, Ed Harris

 

Albert NERENBERG, Shannon BROWN Escape to Canada

 

Marcel SIMARD A part des autres

Lucie Laurier, Macha Limonchik, Maxime Denommé

 

Programme de Courts métrages québécois (en préparation)

Quebec short films program (in preparation)

 

 

 

LES COURTS MÉTRAGES

 

Programme 1 - 80mn

 

Dean WHITESIDE The Lost Samurai (Le samuraï égaré)

(Canada,Japon / Canada, Japan) 6mn

 

Rosto A.d Jona Tomberry (Pays-Bas / Netherlands)12mn

 

Martin TALBOT L’annulaire gauche (Canada) 24mn

 

Delphine NOELS Une clé pour deux (1 Key for 2) (Belgique / Belgium) 15mn

 

Stephen WOLOSHEN The Curse of the Voodoo Child(La malédiction de l’enfant Voodoo) ( Canada) 3mn

 

Cristian JIMINEZ El tesoro de los caracoles (Le trésor des escargots / The Treasure of the Snails)

(Chili / Chile) 15mn

 

Mike GABRIEL Lorenzo (Etats-Unis / United States) 5mn

 

Programme 2 - 83mn

 

Stephan-Flint MÜLLER Fliegenpflicht für Quadrat-Köpfe(Cravates pour têtes carrées) (Allemagne / Germany) 13mn

 

Victor BOTTA Freeman (Brésil / Brazil) 15mn

 

Pekka V. LEHTINEN Krooli (The Crawl) (Finlande / Finland) 27mn

 

Richard PENFOLD Dog Years(Mes année de chien)

(Royaume-Uni / United Kingdom) 4mn

 

David ULOTH The First Day of my Life(Le Premier jour de ma vie) ( Canada) 11mn

 

Araya SURIHARN Pillow Talk(Entretien d’oreiller) (Thaïlande / Thailand) 13mn

 

 

Programme 3 - 86mn

 

Enrique ARROYO L’autre rêve américain (Mexique / Mexico) 10mn

 

Joshua LEONARD The Youth in us(La jeunesse en nous) (Etats-Unis / United States) 11mn

 

Newton THOMAS & Lisa CHANG The Big Empty(Le grand vide) (Etats-Unis / United States) 21mn

 

MITOVSKI & KALEV Get the Rabbit Back(Opération: Lapin) (Bulgarie / Bulgaria) 6mn

 

Johannes Stjärne NILSSON & Ola SIMONSSON Way of the Flounder(La course du flétan) (Suède / Sweden) 10mn

 

Stéphane LAFLEUR & Louis-David MORASSE Claude ( Canada) 8mn

 

Theo PAPADOULAKIS Pilala (Grèce / Greece) 19mn

 

 

Programme 4 - 84mn

 

Dan KRAUSS The Life of Kevin Carter(La vie de Kevin Carter)

(Etats-Unis / United States) 27mn

 

Jay ROSENBLATT Phantom Limb(Le membre fantôme) (Etats-Unis / United States) 28mn

 

Joe WARSON The Last Days of Jonathan Perlo(Les derniers jours de Jonathan Perlo) (Etats-Unis / United States) 29mn

 

 

 

Programme 5 - 79mn

 

Balint KENYERES Before Dawn(Avant l’aube) (Hongrie / Hungary) 13mn

 

Anthony LUCAS The Mysterious Geographic Explorations of Jasper Morello (Les mystérieuses explorations géographique de Jasper Morello) (Australie / Australia) 26mn

 

Anne ERMOND Qualité de l’air (Air Quality) (Canada) 11mn

 

Hye-jung UM Home Sweet Home (Corée du Sud / South Corea) 17mn

 

Frédéric DESREUMAUX Zombie (France) 12mn


 

Programme 6 - 80mn

 

Taika WAITITI Tama Tù(Fils de guerre) (Nouvelle-Zélande / New Zealand) 18mn

 

Marc CRASTE Will the Summer Make Good for all our Sins(L’Été emportera nos péchés) (Royaume-Uni / United Kingdom) 4mn

 

Constant MENTZAS Liberté conditionnelle (Canada) 10mn

 

Simon ROBSON Coupe à blanc (Royaume-Uni / United Kingdom) 2mn

 

Ryan REDFORD Lake(Le lac) (Canada) 19mn

 

Thor FREUDENTHAL Motel (Etats-Unis / United States) 7mn

 

Brett SIMON The Sailor’s Girl(La fille du marin) (Etats-Unis / United States) 13mn

 

Jacob TCHERNIA 2mn (Danemark / Denmark) 8mn

 

 

Programme 7 - 79mn

 

Gaku KINOSHITA For your Blossom(Pour votre fleur)

(Royaume-Uni / United Kingdom) 6mn

 

Trey NELSON Raccoon(Raton) (Etats-Unis / United States) 19mn

 

Stefan LE LAY Le baiser (France) 4mn

 

Peter FOOTT The Carpenter and his Clumsy Wife(Le charpentier et sa femme maladroite) (Irlande / Ireland) 14mn

 

Patrick BOIVIN Radio (Canada) 21mn

 

Xavier GENS Au petit matin (France) 15mn

 

 

Programme 8 - 79mn

 

Dominic ANGERAME Anaconda Targets(Opération: Anaconda)

(Etats-Unis / United States) 12mn

 

Matan GUGGENHEIM Tasarsarim (Crickets) (Israël) 16mn

 

Hélène BÉLANGER MARTIN Mardi matin quelque part (Canada) 6mn

 

Danielle LURIE In the Morning(Au matin) (Etats-Unis / United States) 10mn

 

Markus WAMBSGANSS Lightning Bolts and Man Hands (La foudre et la main de l’homme) (Allemagne / Germany) 6mn

 

Bobby BESHRO Homme de souche (Canada) 6mn

 

Bim RICKETSON Live to Give(Aide humanitaire) (Australie / Australia) 3mn

 

Dani ROSENBERG Don Quixote in Jerusalem(Don Quixote à Jérusalem) (Israël) 4mn

 

Holger ERNST Rain Is Falling (Quand la pluie tombe) (Allemagne / Germany) 15mn

 

 

Programme 9 - 90mn

 

Cédric BABOUCHE Imago (France) 12mn

 

Pascale MARCOTTE Revolver Tango ( Canada) 5mn

 

ROCHA Dramatica (Brésil, Argentine / Brazil, Argentina) 18mn

 

Izuru KAMASAKA Coffee and Milk(Café au lait) (Japon / Japan) 30mn

 

Anja STRUCK Allerleirauh(Mille fourrures) (Allemagne / Germany) 8mn

 

Nacho VIGALONDO Choque (Espagne / Spain) 10mn

 

Michelange QUAY L’évangile du cochon créole (The Gospel of the Creole Pig) (France,Haïti) 19mn

 

 

CARTE BLANCHE À L’I.N.I.S.

Institut National de l’Image et du Son

 

Corps et âmes 6mn

Scénario / Screenplay: Jean-Jacques CREVECOEUR, Réalisation: Ian JAQUIER, Production: Marie Claude HEBERT

 

300 secondes 6mn

Scénario / Screenplay: Jean-Sebastien GALLANT, Réalisation: Marie-Helene COPTI, Production: Olivier SABINO

 

Les adieux (Good-byes) 6mn

Scénario / Screenplay: Annik ALDER, Réalisation: Jeffrey HALL, Production: Marie Claude HEBERT

 

Le facteur poulpe 6mn

Scénario / Screenplay: Patrik METHE, Réalisation: Matthew RANKIN, Production: Paul-E. AUDET

 

 

On ne connaît pas un homme... 6mn

Scénario / Screenplay: Melisandre GIBBS, Réalisation: Valerie LE MAIRE, Production: Olivier SABINO

 

2 mufs tournés saucisses 6 mn

Scénario / Screenplay: Jean-François DAUNAIS, Réalisation / Direction: Michel LAM, Production: Paul-E. AUDET

 

L'effet secondaire 6mn

Scénario / Screenplay: Mylime CHOLLET, Réalisation / Direction: Alain CHEVARIER, Production: Paul-E. AUDET

 

Maitrank 13mn

Scénario / Screenplay: Melisandre GIBBS, Réalisation / Direction: Alain CHEVARIER, Production: Marie Claude HEBERT

 

Ninine Garcia 13mn

Scénario / Screenplay: Michel LAM, Réalisation / Direction: Michel LAM, Production: Paul-E. AUDET

 

J'aime pas dormir 12mn

Scénario & Réalisation / Screenplay & Direction: Catherine PAILLE & Joude GORANI, Production: Marie Claude HEBERT

 

L'influence d'un trésor 11mn

Scénario / Screenplay: Jean-Sebastien GALLANT, Réalisation / Direction: Michel LAM, Production: Olivier SABINO

 

Nord Sud Est West 10mn

Scénario / Screenplay: JF DAUNAIS , Réalisation / Direction: Jeffrey HALL, Production: Paul-E. AUDET  

 

 

RÉTROSPECTIVE MICHEL BRAULT

 

Les raquetteurs (1958)

Michel Brault, Gilles Groulx

 

La lutte (1961)

Michel Brault, Claude Fournier, Claude Jutra, Marcel Carriere

 

Les enfants du silence (1962)

Michel Brault, Claude Jutra

 

Pour la suite du monde(The Moontrap) (1963)

Michel Brault, Pierre Perrault, Marcel Carriere

 

Geneviève (1965)

Bernard Arcand, Genevieve Bujold, Louise Marleau

 

Entre la mer et I'eau douce (1967)

Genevieve Bujold, Claude Gauthier, Paul Gauthier, Denise Bombardier, Robert Charlevoix, Louise Latraverse, Gerard Godin

 

L’ONF et Archambault présentent la Soirée Hommage à Michel Brault:

Les ordres(The Orders) (1974)

Jean Lapointe (Clermont Boudreau), Hélène Loiselle (Marie Boudreau), Claude Gauthier (Richard Lavoie), Louise Forestier (travailleuse sociale)  

                         

Les noces de papier(Paper wedding) (1989)  

Geneviève Bujold, Manuel Aranguiz, Dorothée Berryman, Gilbert Sicotte, Jean Mathieu, Téo Spychalski, Monique Lepage, Jorge Fajardo, Robert Gravel                      

Mon amie Max (1994)

Geneviève Bujold , Marthe Keller, Johanne Mckay, Marie Guillard, Michel Rivard, Rita Lafontaine, Véronique Le Flaguais, Jean-Louis Roux, Patrice Bissonnette, Rosa Zacharie, Jean-René Ouellet, François Dompierre  

              

Quand je serai parti... vous vivrez encore (The Long Winter) (1999)

Francis Reddy (François-Xavier), David Boutin (Chevalier de Lorimier) , Pierre Lebeau (François Nicolas), Philippe Lambert (Joseph Duquet), Robert Bouvier (Charles Hindelang), Emmanuel Bilodeau (Henri Brien) , Stéphane Simard (Amable Daunais), Roc Lafortune (Pierre-Rémi Narbonne)

 

 

 

 

RÉTROSPECTIVE MICHEL DEVILLE

 

Un fil à la patte(The Art of Breaking Up) (2005)

Emmanuelle Béart, Charles Berling, Dominique Blanc, Jacques Bonnaffé  

Première internationale / International Premiere

                        

Ce soir ou jamais (1960)

Anna Karina, Claude Rich, Georges Descrières, Jacqueline Danno

                  

Benjamin (1968)

Michèle Morgan, Catherine Deneuve, Pierre Clémenti, Michel Piccoli

 

Le mouton enragé (1974)

Jean-Louis Trintignant, Jean-Pierre Cassel, Romy Schneider, Jane Birkin

 

Dossier 51 (1978)

Françoise Béliard, Patrick Chesnais, Jenny Clève, Jean Dautremay

            

Toutes peines confondues (1992)

Patrick Bruel, Jacques Dutronc, Mathilda May, Sophie Broustal

 

La petite bande (1983)

Andrew Chandler, Hélène Dassule, Nicole Palmer, Hamish Scrimgeour

          

Péril en la demeure (1985)

Anémone, Richard Bohringer, Nicole Garcia, Christophe Malavoy, Michel Piccoli

 

Le paltoquet (1986)

Fanny Ardant, Daniel Auteuil, Richard Bohringer, Philippe Léotard, Jeanne Moreau

                

La lectrice (1988)

Miou-Miou, Régis Royer, Maria Casarès, Patrick Chesnais  

 

La maladie de Sachs (1999)

Albert Dupontel, Valérie Dréville, Dominique Reymond, Cécile Arnaud    

 

 

 

      

RÉTROSPECTIVE ROBIN SPRY

 

 

Flowers on a One-way Street (1967)    

            

Prologue (1970)    

Christopher Cordeaux, Elaine Malus, Frank Edwards, Gary Rader, Henry Gamer, John Robb, Peter Cullen, Robert Girolami, Victor Knight              

Action: the October Crisis (Les Événements d'octobre 1970) (1974)                         

Reaction: A Portrait of Society in Crisis (1973)                         

One Man (Un homme) (1977)

Len Cariou (Jason Brady), Jayne Eastwood (Alicia Brady), Jean Lapointe (Ben Legault), Carol Lazare (Marion Galbraith), Barry Morse (Colin Campbell), August Schellenberg (Ernie), Sean Sullivan (Rodney  

 

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Un choix de films parmi ceux du programme ayant été produits à l’origine en format numérique Haute Definition seront projetés au Cinéma Excentris dans Ie cadre de la série présentée par Toyota en collaboration avec 24 Heures et Canal Z. Il en est de même pour un choix de documentaires, qui seront présentés en collaboration avec Canal D.

 

création et réalisation par Cristian Nistor

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